Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
sensiblement
Publicité
28 avril 2014

j'aurais aimé .....

J'aurais aimé avoir une bande, une grande bande de copains, 10 à 12 couples, toujours quelques uns sous la main. Parmi eux, j'aurais eu ceux qui auraient apprécié l'écriture, d'autres le cinéma, d'autres je ne sais quoi. Ainsi ma vie aurait été réglée et simple. Les fêtes se seraient enchaînées sans souci, anniversaires, mariages, et re anniversaires, fêtes de ceci, fêtes de cela, l'agenda aurait été rempli, sans aucune complication. Pas besoin de chercher plus loin, on aurait pris les mêmes et on aurait recommencé. On aurait parlé des mêmes choses. Mais on n'aurait pas eu besoin de chercher avec qui. J'aurais eu pour ma part la copine pour aller au ciné, celle pour le théâtre, celle pour la fête de l'association.

J'aurais aimé, mais ce n'est pas comme ça. Nous avons 3 couples d'amis que nous voyons de temps en temps ensemble ou séparément. Après quelques uns à droite à gauche.

J'ai déjà parlé de ça ici. C'est difficile pour moi de faire mes sorties seule, je parle sorties festives ou culturelles. Récemment j'en ai loupé une parce que justement j'étais seule et je n'ai pas osé trop chercher qui. Entrer dans une grande salle où il y a déjà plein de gens, des gens que je connais mais pas assez pour copiner, payer ma place, trouver un siège. Et puis, le pire, ce serait l'entracte, je me vois bien aller au bar seule.... tiens, jamais de la vie, je serais restée scotchée à mon siège à regarder mes pieds. J'ai préféré renoncer.

Je n'ai pas su m'entourer dès le début, je n'ai pas su, sans doute à cause de ma phobie sociale. Je n'ai pas mesurer les enjeux. C'est ainsi. Et mon homme qui aime bien être avec les gens aime tout autant être avec personne. Ce sujet ne l'interpelle pas. Nous ne nous posons pas les mêmes questions. Il est très peu entouré, sauf pour le travail, mais il s'arrange de toute situation, sauf de mes idées grises.

J'aurais aimé......

Publicité
27 mars 2014

Les jours se suivent

et se ressemblent. Cà ne va pas plus mal mais hélas guère mieux. J'attends l'échographie que je passerai dans quelques jours, puis je retournerai chez le nouveau médecin pour faire le point. Ma tension est toujours haute alors que je suis traitée. J'ai lu qu'il y avait des effets secondaires à ce médicament, que j'ai pris autrefois et que je supportais bien, des effets genre fatigue, psychose..... Faudrait pas lire les notices.

Il est vrai que je me sens fatiguée du matin au soir, que j'ai eu des idées très sombres, maintenant aussi mais je les accepte et j'essaie de les laisser passer. Des idées sombres sur mon avenir. J'ai plus de mal à me concentrer. J'arrête une part de bénévolat. Que me restera t il de vie sociale ? C'est une grande inquiétude. Le bénévolat m'obligeait à rencontrer des gens, ça me demandait une sacrée énergie. Du coup, qui vais je cotoyer ? la famille ? les amis ? pas grand monde au rendez vous. Et ce n'est pas avec eux que je peux parler de moi comme j'en parle ici.

Hier j'ai reçu une femme, chef d'entreprise. Elle m'a épatée. Quelques années de moins que moi. Elle était ouvrière puis a été licenciée. S'est formée. Aujourd'hui elle est sur tous les fronts : une entreprise créée (services à la personne), une deuxième (formation), un engagement municipal. Et elle m'a dit bouillonner d'idées au fil des jours, elle respire la joie de vivre. J'ai dit que j'étais fatiguée, j'avais envie de tout lui déballer mais de quel droit l'encombrer de mes problèmes ? Elle, c'est elle, et moi c'est moi. Je voudrais avoir son secret. Elle ressemble à une autre femme que j'ai rencontrée récemment, même schéma. Elles me font du bien quand je les écoute, mais du mal aussi parce que ça fait rêver d'être comme ça et de savoir que ça bloque et que ça ne changera pas. J'avoue que j'aimerais les avoir pour amies pour me bousculer un peu. Mais ça ne se demande pas comme ça. Je voudrais prendre un peu de leur énergie. Elles sont sollicitées à droite à gauche. Elles n'ont vraiment pas besoin d'un boulet. Moi je n'ai rien à donner, sauf de l'anxiété et personne ne veut ça.

30 décembre 2013

Je suis une BAMV

Qu'est ce ? en parcourant les blogs ce matin, j'ai appris ce qu'était une BAMP et une BAMV.

Sur, je suis une BAMV. C'est comme ça, depuis toujours.

Et là, ce matin, je me suis réveillée l'impression d'être fiévreuse, ça dure encore, une tête pleine d'eau chaude, on dirait, des bruits bizarres dans les oreilles, la gorge qui pique, bref, ce n'est pas top.

Et pour une BAMV, c'est encore pire, c'est réveillon demain ! comment je vais m'en sortir ?

Hier, j'étais avec des BAMP, mais des ++++ et c'était trop pour moi, je ne supporte pas bien ces situations, trop différentes de moi, trop décalées, nous n'habitons pas le même monde, même si c'est le temps des paillettes, je reste ce que je suis, et finalement je me plais surement mieux comme ça.

25 décembre 2013

NOEL

J'ai cherché longuement ce texte tant aimé de mes souvenirs d'enfance, je l'ai trouvé grâce à internet.... je vous l'offre pour vous souhaiter "un TRES BON NOEL"

 

L'ORANGE DE NOEL

"Noël, dans mon enfance, c'était le jour où on me donnait une orange, et c'était un grand événement. Sous la forme de cette pomme d'or, parfaite et brillante, je pensais tenir dans mes mains le bonheur du monde.

Il dut y avoir un temps où je la trouvais le matin au coin du feu ou plutôt au pied du fourneau, mise dans mon soulier par quelque spécial messager du ciel. Mais de ce temps, je me souviens mal. Mes souvenirs ne remontent qu'à une époque où la veillée de Noël n'était pas pour moi moins pleine d'un profond mystère, mais c'était un mystère que déjà j'essayais de penser. J'avais dans les huit ans. Donc, cette nuit-là, il semblait que tout soudain nous fussions devenus magnifiquement riches. On attendait la messe de minuit et, pour passer le temps, on grillait des châtaignes en buvant du cidre avec les voisins. Vers les onze heures, ma mère me donnait quelques sous et m'envoyait acheter une orange et une demi-livre de chocolats mélangés. Et fais bien attention ! me disait-elle. Demande qu'on t'en donne à la crème blanche. Ils sont bien meilleurs.

Je partais comme pour une expédition, comme pour découvrir un nouveau monde. Le monde ne devait-il pas changer cette nuit-là ? Je courais, je volais. J'entends encore le claquement de mes sabots sur les dalles de granit qui bordaient le trottoir. Ah ! dans l'air glacé, quelle étrange ardeur ! C'est peut-être que je n'avais pas souvent l'occasion de sortir à cette heure-là, mais il est bien vrai aussi que tout annonçait un miracle. La nuit était lourde d'un Dieu. La rue, si noire d'ordinaire, était illuminée. Le brouillard autour des réverbères formait comme de grands cercles d'or et des auréoles toutes prêtes pour des hommes d'une nouvelle vertu. Les vitrines des épiciers, des marchands de jouets, des cafés, étaient, parmi les masses d'ombre des maisons, comme autant d'abîmes de lumière. Je passais en frémissant de l'ombre à la clarté.

Je sautais de vitrine en vitrine. Car on pense bien que je ne dilapidais pas sans réflexion cette fortune que je serrais dans ma main fermée. Je réfléchissais, j'examinais, je calculais. Mon trésor ne devait payer que la plus belle orange. Je bondissais chez Fichepoil, courais chez Ealet, revenais encore chez Fichepoil. Qui dira ce que peut être dans un enfant l'intensité du désir et sa certitude de toucher bientôt au bonheur ? C'est ce désir et cette certitude qui ne doivent pas être trompés, et un Dieu naissait cette nuit-là précisément pour les combler.

Je revenais un peu avant minuit portant dans une main une admirable orange enveloppée d'un papier de soie, dans l'autre un sac de chocolats à faveur rose. Alors c'était toujours la même cérémonie : je faisais le tour de la société et distribuais à chacun un chocolat qu'il grignotait du bout des dents, et c'étaient des cris quand quelqu'un avait découvert à l'intérieur la fameuse crème blanche. Ma mère en pâlissait d'envie.

 

Après cette orgie, les femmes et les enfants s'en allaient à la messe pour assister à la naissance d'un Dieu…Et puis, après une visite à la crèche … nous rentrions à la maison. Le feu était éteint déjà, la fête finie. Il fallait vite aller dormir. Je regardais ma belle orange. Et voici ce qui, rituellement, arrivait : ma mère la tirait de son papier de soie ; tous deux nous en admirions la grosseur, la rondeur, l'éclat ; je prenais dans le buffet un de ces beaux verres à pied en cristal qu'on achetait alors dans les foires, et comme il y en avait deux ou trois, en ce temps-là, en Bretagne, dans presque toutes les maisons ouvrières, mais dont, bien entendu, on ne se servait jamais pour boire, je le renversais, le mettais à droite, au bout de la cheminée, et ma mère posait dessus la belle orange. La pomme d'or prenait ainsi sa place parmi tous nos fétiches, tout près du petit Christ d'argent cloué sur sa croix de buis et de la petite Vierge en faïence, entre le moulin à café et la boîte à sel. Pendant des mois, elle nous assurait par ses belles couleurs que le bonheur et la beauté étaient de ce monde. Quelquefois je la palpais, je la tâtais. Il m'arrivait d'insinuer qu'elle serait bientôt trop mûre.

- Attendons encore ! répondait ma mère. Quand nous l'aurons mangée, qu'est-ce qui nous restera ?

Nous attendions. En avril ou mai, il fallait la jeter, parce qu'elle était gâtée. Je n'ai pas souvenir d'avoir jamais mangé l'orange de Noël.

... Mais toujours, dans ma pensée, la nuit de Noël devra sa grandeur à ces souvenirs que j'ai rapportés, et il m'arrive encore de songer au bonheur comme à une belle orange de Noël qu'il faudrait partager entre tous les hommes pour que réellement ils la mangent."

 

Jean Guéhenno, Changer la vie, mon enfance et ma jeunesse

 

24 décembre 2013

être ce que l'on est !

Je suis une stressée de nature ! souvent phobique aussi ! parfois j'essaie de me mentir à moi même en me croyant bien plus forte que je ne suis, parfois aux autres aussi je veux mentir ! parfois tout cela me ratrappe vite fait et je suis en colère.

La colère est souvent présente dans ma vie, peut être même tout le temps, parce que je n'aime pas ce que je suis, et je le déverse sous d'autres formes. Ceux qui vivent avec moi le savent, et en souffrent, parce que je suis bien souvent exécrable, c'est comme ça, j'aurais voulu naître ailleurs.... et je suis née là. Les modèles ont été ce qu'ils ont été, je les aime quand même. Mais ils ne m'ont pas aidée à devenir quelqu'un de serein. Ils ne m'ont pas appris le monde, la douceur, la sincérité. A moi d'apprendre seule et d'apprendre aussi aux miens. Je suis bien loin d'avoir la recette. L'ambiance peut parfois être électrique.

Bon, ça c'était pour dire que Noel ou pas, je ne change pas, et au contraire Noel me stresse au possible.

Hier j'ai commencé le matin mes achats : un seul. Je me suis sentie mal dans le magasin où il fait bien trop chaud, je suis rentrée.

L'après midi, mon mari m'a accompagnée, cela me rassurait. Sauf que ça m'a repris, j'ai du aller m'asseoir dans le hall, il a tenté de continuer, on s'est ravisé, je suis repartie dans la voiture tandis qu'il terminait.

Me voilà avec ces vertiges qui me prennent dès que je reste debout un peu trop longtemps, statique. Il me reste un seul cadeau à faire, et après des bricoles pour manger demain, ça devrait aller.

Mais ce n'est pas glorieux quand même d'attendre si tard, et de me sentir si mal. Après les fêtes, c'est prise de sang chez un nouveau médecin, parce que ça commence à bien faire.

Ce soir, nous devrions passer un petit bout de soirée chez des amis, c'est ce qui est prévu, et demain repas avec un peu de famille.

Publicité
2 septembre 2013

quelques jours !

Jeudi dernier, j'ai suivi la ligne verte à Nantes (le Voyage à Nantes). J'étais avec ma fille et la mère de son ami. Il faisait très chaud. Nous n'avons pas fait tout le parcours (environ 10 km dans la ville). Partis trop tard. Se garer. Nous démarrions le circuit à 11 h. Nantes est vraiment une très belle ville. Nous sommes entrées dans la Cathédrale, au théatre Graslin et quelques autres endroits dont j'ai déjà oublié les noms. Ah, le pire moment ça a été la Tour de Bretagne où je me suis laissée embarquer. 32 étages en ascenseur et tout à coup, je me suis sentie sans jambe, toute molle. A peine sorties tout là haut, impossible de rien faire, me suis assise scotchée au fauteuil, et j'ai voulu au plus vite redescendre. J'ai bien mis un quart d'heure à m'en remettre. Nous avons déjeuné dans une creperie. J'étais bien ko le soir mais je n'ai qu'une envie c'est retourner pour visiter plus en détails le Jardin des Plantes, le quartier des Machines, le lieu unique et bien d'autres encore.

Depuis j'ai mal de gorge, chaud et froid, émotion ???? pas la forme.

Samedi, c'était mariage au Chateau pour la 2ème fois cet été. Une fille de nos propriétaires. Nous avons eu droit à une messe franco/anglaise et un cocktail international. Mes cours d'anglais ne m'ont pas été d'un grand secours. Nous sommes restés bien en groupe, notre petit groupe !!!! c'était quand même plus confortable.

Hier, alors qu'il n'y avait rien au programme, cela ne m'inquiètait guère, je sentais le besoin de repos et de la flanerie. Raté ! nous avons eu des visiteurs toute la soirée....

Alors que tant de gens parlent de rentrée, je ne sais plus ce que ça veut dire. Pas de rentrée chez nous. C'est l'habituel. De nouvelles récoltes se profilent à l'horizon. Mon bureau ne désemplit pas. Je n'ai pas de nouvelle des inscriptions faites sans moi vendredi, une première depuis tant d'années, même pas de nouvelle ....... Vous aviez raison, faut vraiment que je parte et je laisse ma place. Et pour l'instant, surtout ne rien prévoir. Mes épaules sont écrasées par la gêne et la douleur, est ce que ça veut dire quelque chose ?

 

26 août 2013

santé !

Cela fait un an que cette capsulite a commencé. Après plusieurs rendez vous chez l'ostéopathe, rien ne s'améliorait. Je fus donc confiée à la médecine classique. Les radios annonçaient une tendinite calcifiante de l'épaule gauche. Après deux infiltrations, la douleur s'atténuait mais l'épaule était gelée. On s'occupa donc uniquement de la capsulite avec de très nombreuses séances de kiné, encore actuellement. Le premier rhumato a pris sa retraite depuis mes premières consultations, j'en ai vu un autre qui confirma le dire de l'autre : capsulite à soigner, calcification en régression. Il m'orienta vers une possible intervention pour diminuer la douleur sous anesthésie, je n'en sais plus le nom, c'était une infiltration avec caméra. Mon médecin traitant et le kiné ne me l'ont pas conseillée. Ce rhumato avait un très mauvais relationnel. Il parait que j'avais vraiment choisi le plus mauvais en contact. Je ne retournerai pas chez lui.

Qu'est ce que je deviens depuis tout ce temps ? J'ai eu de très nombreuses séances, et encore ce matin. Mon médecin me voit régulièrement pour constater l'état et établir un arrêt de travail, j'ai eu une assurance privée qui me verse des I.J. Dernièrement, j'ai vu un médecin conseil qui après m'avoir auscultée m'a déclarée en reprise partielle, donc plus d'indemnité, tout cela malgré la description du kiné qui lui dit que la capsulite n'est surtout pas guérie. On m'avait prévenue, il faut au minimum un an. L'assurance me lâche comme une vieille chaussette.

Sauf que désormais j'ai mal aussi à l'épaule droite, que la gauche évolue bien au niveau ouverture, il fut un temps où j'avais le bras collé au corps, mais j'ai aussi une douleur aigue à gauche de temps à autre, tout comme à droite, comme des aiguilles. Il se pourrait que les tendons ne soient pas au mieux. J'ai bientôt un rendez vous chez une autre rhumato qui parait il n'est pas des plus agréables, mais pour avoir quelqu'un d'autre il faut trop de temps. J'ai pensé aussi à consulter un chirurgien qui a opéré des patients de mon kiné (opération faite même avec une capsulite alors que logiquement ça ne se fait pas.

A qui faire confiance ? Mon médecin traitant ne m'oriente aucunement, il me confie à d'autres.....

S'il y a tendinites calcifiantes des deux côtés en plus de la capsulite, il faudra sans doute opération ou peut être est ce une excroissance et il faut raboter, et le pire c'est qu'après ce genre d'intervention, il y en a qui développe une capsulite. Je suis perdue avec cette situation. Je ne sais plus quoi faire.

J'avais vraiment espéré une rentrée sereine et en bonne forme, je vois que je ne reprendrai pas la gym encore cette saison, pourtant j'en aurais bien besoin..... je vois que l'automne et l'hiver seront en mode restreint. Quant on a mal aux épaules, beaucoup de choses deviennent difficiles voire impossibles. Tout ce qui demande de l'amplitude de mouvement : repasser, faire du grand ménage, faire les vitres, faire du rangement, conduire longtemps, etc. Et ces douleurs sont très fatiguantes.

Si j'écris ça, c'est parce que parmi vous, certain(e)s connaissent peut être le sujet et pourraient m'éclairer. J'espère.

15 août 2013

relâcher !

c'est mieux ! je commence à voir partir toutes ces idées grises.

J'ai fait mes courses hier, je repousse toujours au plus loin, je n'aime pas faire les courses, j'ai croisé une seule personne connue et on a discuté un peu mais je n'étais pas plus à l'aise que ça, comme si ça se voyait que je n'étais pas au mieux, et ça je ne veux pas qu'on le voit.

Puis, j'avais une nouvelle fois une séance de kiné, en ce moment c'est trois fois par semaine.

Ensuite, j'ai demandé à ma fille de m'accompagner pour donner son avis, j'avais repéré un truc chez une jeune fleuriste que j'ai découvert dimanche dernier. Celle où je vais d'habitude étant en vacances, je suis allée  dans une autre commune : un super magasin avec des plantes et des objets magnifiques. Et là, un trieur me fait de l'oeil,  je signale, après avoir choisi ma plante, à la vendeuse, que cet objet me rendrait bien service. Depuis qu'on a tout changé dans la maison, je ne trouve plus mes repères. Lorsque le courrier arrive, je pose tout sur la table, et finalement de jour en jour il y a un bout de table envahi de courriers. Certains vont vite dans le bureau, tout ce qui concerne le travail, mais les autres ? ils restent sur la table dans un joyeux désordre.

Alors ce beau trieur, je l'ai acheté, ma fille l'a trouvé bien, un peu cher, mais tant pis. Il a plein de cases, je vais pouvoir faire plein de rubriques. Pour une fois je suis contente d'un achat ! et la table va se trouver libre comme l'air. Reste à l'accrocher.

Que faites vous de toutes ces paperasses qu'on reçoit ? j'ai pourtant mis un STOP PUB.

Hier soir, je suis allée voir les BLACK VOICES. Dans le cadre d'un festival organisé par les petites cités de caractère, elles se produisaient dans une église pas très loin de chez moi. Ma cousine avait accepté de venir aussi. Puis une autre connaissance a décidé de nous rejoindre. Nous sommes arrivées en avance, on ne trouvait même pas l'église. J'ai été surprise de ne pas voir tant de monde que ça mais plutôt du beau monde, genre "le gratin". On devait faire tâche là dedans, non je rigole. On a tous notre place à écouter de jolies voix. Deux personnes de ma commune étaient présentes, car elles mêmes faisaient partie de l'organisation de ce festival, et j'ai été surprise qu'elles viennent me saluer. Je ne suis donc pas transparente ? Faut dire qu'il n'y avait personne d'autre de chez nous.

J'aime l'art même si je n'y connais rien. J'aime voir la peinture, écouter la musique et les chants, écouter la poésie, j'ai l'impression de me sentir enfin moi dès qu'il y a l'émotion. Je ne suis pas née au bon endroit mais tant pis je me ratrappe avec le temps.

11 août 2013

deux jours

ou plutôt un jour et demi sans internet, c'est pas mal, j'arrive à tenir. Cà ne m'a pas manqué.

A la place j'ai eu le soleil et la mer. Je suis partie avec S. vendredi après midi, nous sommes arrivées là bas pour poser nos affaires et vite partir à la visite du joli bourg, que nous n'arrivons jamais à découvrir totalement au fil des années, tant il a de ruelles. On ne s'y perd pas, on déambule parmi les roses trémières et les hortensias. Vite arrive l'heure du dîner et nous n'en finissons pas de savoir où nous allons manger. Nous avons opté pour deux jours sans cuisine. Finalement il fait pas chaud ce soir là, le vent est assez fort, nous mangerons à l'intérieur, nous avons opté pour une salade et un dessert. Ce sera léger ce soir. Quelques pas dans les rues nous guideront vers un orchestre installé sur la terrasse d'un autre restaurant. Des vieux jeunes jouent les Shadows. C'est agréable, mais il fait vraiment froid. Ainsi nous remontons vite vers la maison et c'est déjà une journée terminée. Je vais mal dormir, est ce la mer ? l'an dernier aussi j'avais mal dormi. Il fait très chaud dans la maison.

Le lendemain, nous partons vers 10 h au marché qui grouille de monde. Nous faisons quelques amplettes, je me force, car je n'aime pas trop acheter sur les marchés. Je vais être comblée. A chaque fois que je demande d'où viennent les produits (vêtements) c'est chinois, et devant ma consternation, on me répond que tout est chinois sur le marché sinon ce ne sera pas les mêmes prix, j'hésite et finalement, tant pis, je prends : une écharpe, un haut en soie (qui lui vient d'Italie apparemment) et une robe que je n'essaie pas et là oh grand malheur quand je l'essaierai plus tard, elle sera bien sur trop petite. Il est déjà l'heure de déjeuner, et c'est dans une crêperie que nous nous installons pour une galette boudinière (c'est bien normal qu'après les robes soient trop petites) puis une crêpe beurre - sucre et bien sur du cidre (ouh que c'était bon). Ensuite nous passons un moment tranquille sur un banc face aux bateaux et nous observons ce qui se passe autour. Il y aurait bien eu matière à écrire mais je ne l'ai pas fait. Après nous longeons la mer sur la plage ou sur le sentier douanier pendant un long moment, c'est agréable de soleil et vent marin, de mer qui brille tant, et de cerf volant fou. Il est l'heure de rentrer après une bonne gaufre d'été et un diabolo menthe, on ne se refuse rien en sortie. Il faut remonter à la maison et déjà penser au départ. Comme cela passe vite.

Pour mon trajet voiture, j'aurais du emprunter le grand pont. Mais ma phobie est toujours là et c'est au dessus de mes forces. Alors j'ai trouvé un autre itinéraire qui rallonge le temps mais qui me sécurise. J'en ai fait l'expérience pour cette fois, cela fonctionne, je suis sortie juste après le pont à l'aller, et au retour, il me faut sortir juste avant le pont et passer par la ville. C'est jouable, maintenant j'ai la solution.

Cet endroit est vraiment très joli et beaucoup plus calme que la mer la plus près de chez moi (à une heure), là il faut deux heures et demi pour rejoindre la mer du côté de Guérande, mais c'est le paradis.

Dès ce matin, je ne peux m'empêcher de venir sur ce PC voir les nouvelles, et je suis un peu déçue. Mes nombreux envois de photos sont restés sans réponse, je n'ai pas non plus de nouvelle de mon grand fils parti en Californie....................

7 août 2013

ma B.A. du jour !

L'an dernier, j'avais tenté de réserver mais c'était complet. Cette fois, j'en parle suffisamment tôt à ma soeur qui me dit : je ne sais pas, je vais leur demander (à ces petits enfants), s'ils n'ont pas envie, on n'ira pas, j'ai pas envie de les trainer. Ouh la ça commence mal, si c'est les enfants qui commandent maintenant........ J'envoie un mail avec les infos, on verra bien. Ils ont dit OUI les petits, OUF !

Alors on y va : rendez vous 14 h 30 : il s'agit d'une petite rando nature avec animateur faune et flore. Je l'ai déjà faite cette rando et je l'avais trouvé très bien. Nous étions une vingtaine, ça dure 2 heures, et on apprend des tas de choses dans un cadre superbe. De plus, il fait beau. Je fais plein de photos. Ma soeur connait deux femmes qui sont là, moi j'en reconnais une des deux, autrefois à la même école. Je prends des notes, ça servira pour mes photos.

A la fin de la rando, sur le même lieu, il y a un moulin à vent à visiter, il fonctionne : on y va, c'est oppressant, trop petit pour le monde qu'il y a, je fais quelques photos, mais je n'écoute pas bien l'animatrice. Il faut dire que j'aime les moulins, mon père était meunier et bien sur mes ancêtres, même du côté de ma mère, ça je le sais depuis peu, en faisant de la généalogie. Techniquement je n'y comprends pas grand chose au fonctionnement des moulins, mais j'ai tout de même des souvenirs de gamine, les odeurs surtout, le moulin de chez nous s'est arrêté, j'avais 12 ans.

On termine l'après midi en allant voir des vestiges de moulins, il n'en reste que la base : il y en a un qui m'intéresse particulièrement car il porte mon nom de famille (le nom de mon père) avec un deuxième nom accolé, je n'en ai jamais entendu parler dans mon enfance, mais il se pourrait en remontant bien loin que ce soit de notre famille.

Nous aurions bien pris un goûter au bar-restaurant, manque de bol il est fermé le mercredi et rien d'autre à l'horizon. Alors on se quitte, la bouche sèche. Elle repart avec les 3 petits de son côté et moi du mien. J'ai pris l'adresse mail de la dame rencontrée qui s'intéressait beaucoup aux dires de l'animateur. Elle voulait recopier, je lui ai proposé de lui envoyer les photos et les notes par mail.

Hier soir, tard, j'ai donc fait mon album picasa avec peine, je ne me souviens jamais à chaque fois comme retourner sur mon compte, j'ai réussi par je ne sais quel miracle, et j'ai envoyé aux parents des petits, à ma soeur, à mes enfants, à la dame rencontrée, les jolies photos. J'ai éprouvé beaucoup de plaisir à faire ce reportage et à l'envoyer, je me sens bien dans cette communication, je le fais souvent tandis que ceux qui m'entourent ne veulent pas s'embarasser de l'appareil, ne savent pas faire un album, n'ont pas envie de prendre le temps d'envoyer les photos, pour moi ça reste un plaisir et de la communication positive.

J'ai eu hier soir aussitôt des messages de remerciement pour l'envoi de l'album, même de la dame rencontrée, et cela m'a touché.

J'aspire à beaucoup de belle communication, hélas ce n'est pas simple, j'ai bien l'impression que tout le monde n'est pas prêt, la plupart se contente de son petit groupe familial ou amical, et craint ouvrir davantage ses yeux. Est ce qu'un jour je verrai les choses évoluer ? je serais bien tentée de recontacter cette dame, ce n'est pas celle que je connaissais, je sais qu'elle est veuve et elle aime les sentiers. Mais sans se connaître plus, n'est ce pas indécent ? dans son message de remerciement, elle me dit : peut être à bientôt sur les sentiers. Ce serait bien étonnant qu'on se retrouve. Par contre, si je l'invite à marcher sur mon sentier............ je ne sais pas, j'hésite.

Je vous mets au plus vite quelques photos.

 

6 août 2013

de quoi vous parle-je ?

A chaque fois c'est pareil ! j'aimerais trouver THE sujet qui va intéresser ! et non, je vais juste parler de moi, c'est tant pis pour vous, finalement je suis totalement égocentrique, c'est comme ça, voilà sans doute pourquoi j'ai tant de soucis.

J'ai l'opportunité, si je le souhaite, de m'offrir 2 jours de bord de mer, et je me tâte. J'ai appelé l'amie qui était venue avec moi l'an dernier, dans les mêmes conditions. Elle ne peut pas, son agenda ne le permet pas. Après j'ai un peu déchanté. Puis ce soir, je vois une voisine et lui propose, elle ne pourra pas juste à cause d'un anniversaire que le gars, si elle n'y va pas, va lui faire la gueule !!!! ah bon ! j'hésite à appeler S. qui va me lire sans doute, je l'ai au téléphone l'autre jour, je n'ai pas osé lui en parler...... je culpabilise un peu car si je pars deux jours, je laisse et le jardin, et la paperasse, et le linge, et la cuisine, et les deux hommes à la maison. Et puis si personne ne veut venir avec moi, je pourrais même y aller seule, pourquoi pas ? je me reposerais. Finalement ce n'est pas clair dans ma tête.

La nuit va peut être me porter conseil.

11 juillet 2013

et un deuxième pour aujourd'hui !

Finalement un autre pendant que je suis lancée !

Je suis très surprise de cette façon actuellement où les gens se disent qu'ils s'aiment pour un oui, pour un non. C'est surement moi qui ne suis pas dans le coup. J'aime bien F.B. parce que je suis en lien avec quelques personnes de ma famille et quelques amis et connaissances. On n'est pas obligé d'y écrire "toutesavie". Je transfère des choses légères, ou informations, quelques photos parce que j'aime bien.

Par contre en me balladant un peu chez les autres, ils s'aiment, ils s'aiment et se le disent..... les jeunes filles disent à leurs ami(e)s qu'elles les aiment. Jeunes filles ou adultes. C'est beau, tout le monde s'aime.

Une fille qui vient de perdre son papa reçoit des messages de soutien : "on t'aime, C." !

ça me dérange, c'est pas que je veux pas qu'ils s'aiment mais "de mon temps" on ne s'aimait pas comme ça et ça reste comme cela pour moi. C'est réservé pour les très très proches, et ça ne se crie pas dans la rue ni sur F.B.

je dois vraiment être d'une autre époque !!!!!

4 juillet 2013

devinez qui j'ai vu ?

Hier soir, j'ai pris t-shirt, gilet, polaire et doudoune pour aller voir .................... Elton. Les places étaient achetées depuis un moment, je me demandais si j'allais pouvoir. Pour une fois, au festival, c'était chaise obligatoire. Ils devaient savoir que cette année je n'étais pas bien et qu'il fallait que je sois assise, non je rigole. Pour cette soirée, ce n'était pas au même endroit que d'habitude, pour pouvoir recevoir encore plus de monde. C'était pas mal ! Mon voisin connaissait toutes les paroles des chansons, j'étais épatée. Le concert a duré deux bonnes heures et puis hop, Elton monte dans l'hélico et part dans les airs devant la foule de spectateurs....................  Je n'ai pris que deux concerts cette année, quoique si je veux, je peux en acheter en dernière minute, on sent la crise au festival aussi.

J'ai loupé volontairement la dernière soirée de cours d'anglais où c'était plutôt "buffet" que cours. Je me suis ménagée pour voir Elton.

La fin de semaine s'annonce chargée : mariage d'un neveu. Je ne suis pas du tout emballée, c'est comme ça quand on n'est pas en forme, le moral n'est pas au mieux non plus.

Elton, c'était deux heures de concert. Le mariage, ce sera la journée, va falloir que je tienne le "cou".

Et vous, comment s'annonce votre été ? pour ma part, pas de vacance.

Un sérieux problème à régler dans notre maison : les travaux sont achevés et nous avons un souci de bruit. On pourrait bien recloisonner, c'est dingue.

Et du travail plein les champs !

13 août 2013

coup de blues

Pour ceux qui me suivent, bien sur, vous ne serez pas étonnés. Je crois que j'y ai droit chaque été (en vérité, plus souvent que ça). Après les quelques fêtes de familles, le festival, le pique nique d'amis, la rando familiale, les 2 jours à la mer, plus grand chose à l'horizon..... Je ne suis plus beaucoup reliée aux autres. Hier soir, je n'étais pas bien, pas bien du tout. J'envoyais tout promener, même moi. Je me suis envoyée faire une ballade nocturne pour m'aérer les idées, j'ai même eu peur en rentrant, une voiture garée dans la forêt, des bruits de nuit, moi qui m'imaginais presque passer la nuit dehors, pas vraiment question, la petite fille est rentrée. Elle est fragile la petite fille. Elle n'arrive pas à accepter la vie telle qu'elle est. Et oui, tout le monde semble disparu en vacances, les derniers rencontrés dimanche dernier au cours d'un repas (très sympathique) n'avaient que ces mots à la bouche : ils partent bientôt, pour un couple, c'est le Canada, pour l'autre, le canal du Midi. Bien sur, ils ont du prévoir ça depuis longtemps, ils ont du faire des concessions, peut être n'étaient ils pas d'accord ? puis tout s'est mis dans l'ordre.

Chez moi, il n'a jamais été question de partir. Hier soir les mots ont fait mal. ON ne peut pas partir, c'est une année spéciale (comme tous les ans d'ailleurs), les salariés sont prioritaires, il y a tant à faire, on n'abandonne pas les cultures. Je sais, je réagis en vraie gamine. Quand je pense que parfois on nous jalouse. Vive la vie salariée, je vous le dis.

J'ai beaucoup stimulé depuis le début de l'été, pour les fêtes de famille, pour les quelques sorties, j'envoie des mails, je propose, mais à l'inverse c'est si rare. Cela existe malgré tout puisque dimanche nous avions reçu une invitation. Mais c'est beaucoup plus souvent dans l'autre sens. Tout à coup, je me sens épuisée de ce côté là, comme si il n'y avait plus rien, comme si j'étais vide.

J'ai malgré tout encore une fois tendu la perche pour un concert demain soir et la personne a répondu oui. Mais je sens bien que ça ne pourra pas durer, que j'ai aussi besoin de recevoir.

Je pense à Jeanne qui n'arrête pas aussi de stimuler tout le monde, mais si j'ai bien compris, elle a quand même les retours. Peut être que je ne vois pas les retours, que je ne sais pas les voir.

L'automne et l'hiver me font peur. Mon jeune fils va sans doute partir de la maison. Nous nous retrouverons seuls. Qu'est ce que je vais bien pouvoir imaginer pour m'en sortir. Plus de chimie, non, je n'en veux plus. Pourtant, cela m'a fait tenir des années.

Comment dire aux amis combien on a besoin d'eux, je suis bien trop pudique pour leur dire.

Mon mari se donne entièrement à son travail et c'est ainsi. Je pourrai dire ce que je veux, cela ne changera pas, ou alors c'est qu'il sera très malade.

Mes mots lui ont fait mal.

1 octobre 2012

décousu

Parce que j'aurais aimé faire un billet avec un beau sujet, un seul, bien développé, mais que des sujets j'en ai plein la tête, je ne peux me concentrer sur un seul, j'ai trop envie de tout dire, il me faut déballer :

Je n'ai pas aimé l'autre vendredi que le voisin appelle mon homme pour se plaindre de l'odeur des champs, que dis je se plaindre "gueuler" que ça pue et émettre un avis douteux sur ce que nous employons. Je ne veux plus lui parler, c'est trop vexant, on ne peut donc plus travailler correctement, il habite à la campagne et il ne veut pas les nuisances, et tant d'autres comme cela .......

J'ai aimé proposer à ma soeur une sortie et qu'elle dise "oui" - c'est en novembre, une soirée "comique" tout près de chez moi, elle a dit "oui", ça fait si longtemps que j'attend ça ........

J'ai aimé qu'à la maison de retraite, on me dise que ma mère avait bien participé à l'animation, alors qu'elle venait de me dire qu'elle ne savait pas si elle avait participé, cela faisait une demi heure qu'elle l'avait quittée quand je suis arrivée, et qu'on me rajoute, elle nous a même dit que son mari était meunier. L'animation était sur la boulangerie, hum ça sentait bon dans toute la maison. Ah la mémoire, quelle farceuse !

Je n'ai pas aimé retourner chez rhumato, passer 5 minutes dans son cabinet, juste pour me dire que je devais voir avec mon médecin maintenant et payer 28 euros. Aurevoir Monsieur. Je ne reviendrai pas chez vous. De toute façon, il prend sa retraite, je ne pourrai plus le consulter, il n'a pas daigné me le dire. J'ai repris R V chez le généraliste pour qu'il me dise aussi que maintenant je peux commencer la kiné. C'est le protocole et le portefeuille travaille pendant ce temps là. Vive le trou de la sécu.

J'ai aimé les belles lumières d'hier au bord de l'eau, très jolie commune des environs, comme une carte postale, où nous avons pique niqué entre amis.

Je n'ai pas aimé à ce même pique nique quand en parlant du Maroc, l'un a dit : je ne les aime pas, l'autre a dit : nous n'irons surement pas là bas pour notre prochain voyage. R. y retourne bientôt avec ses amies, et moi si je pouvais, j'y retournerais tout de suite. Le racisme est partout, même chez mes amis. C'est grave, ça me fait mal, j'ai eu mal physiquement en entendant cela. Ils sont religieux et racistes en même temps, comment est ce compatible ? le "aimons nous les uns les autres" où est il dans ce cas là ? la religion ne m'intéresse plus beaucoup mais la tolérance, OUI.

J'ai aimé croisé hier mon animatrice de groupe de paroles d'avant, celle qui m'a ouvert les yeux, très grand, sur la vie, sur le monde, sur les émotions, sur tout, je lui dois tellement. Elle ne sait pas qu'elle m'a sauvée. Elle n'a pas changé : femme enfant, elle n'a pas d'âge, elle est belle et rayonne, elle fait du bien juste en se laissant regarder. Y a des gens comme ça. Je pensais à elle récemment et elle m'a dit la même chose, et sur tous ces sentiers d'hier, il a fallu qu'on se retrouve au même endroit au même moment. Magique !

J'ai aimé récemment décider de prendre des cours d'anglais, ça commence demain ! c'est un peu de la folie, est ce que mon cerveau va suivre ? j'ai aimé m'inscrire à deux prochains ateliers d'écriture : l'un avec mon animatrice habituelle, un samedi entier et l'autre avec d'autres animateurs dans un lieu agréable, un jardin. L'atelier d'écriture reprend ce soir.

J'ai aimé sentir en moi la paix, ça dure si peu de temps, mais c'est un moment unique à savourer. Alors que le reste du temps, je suis très en colère encore et encore, très remontée contre tout et tous.

 

 

26 octobre 2011

les vieux

Si tu voyais les yeux des vieux
Quand je leur parle un peu
Si tu voyais leurs yeux, heureux,
Qu'on s'intéresse à eux

Instants précieux de nos vies
Evitons les remords
Prendre le temps encore
Avant qu'ils soient partis

Les yeux des vieux pétillent
Quand je m'adresse à eux
Ils me trouvent gentille
J'aime qu'ils soient heureux
Juste encore un petit peu

 

  

15 septembre 2011

Ben, je chôme pas !!!!!!

Rentrée de la gym : fait -  un peu de stress quand même à distribuer les papiers, de plus cette année, il faut remplir une autre fiche, et il faut expliquer pourquoi, et comment, et y a celles qui veulent savoir pourquoi c'est comme ça, maintenant. Elles seraient pas un peu chiantes quand même ? On a mis tout le monde pareil et c'est parfait pour moi. Y a une carte d'adhésion à acheter, et avant on les laissait libres de la prendre ou pas, si bien qu'il y avait deux tarifs : pour celles qui avaient les cartes, on les appelait A, et un autre pour celles qui n'avaient pas la carte, on les appelait NA. Même tarif ! ouf ! moins de complication. Mais il faut donc que je vende la carte en plus. Si elles savaient celles qui s'inscrivent et qui gémissent tout le temps que ça nous prend à nous, bénévoles, si elles savaient, ben elles la fermeraient......

Rentrée asso anxieux : fait - élection du bureau - une personne est absente, et elle devait prendre un poste. On l'appelle au téléphone, et ça s'arrange. Je me retrouve à la trésorerie, ce serait pas un peu une habitude ? Encore un compte à suivre, bon celui-là ça devrait pas être bien compliqué. Et puis, y a pas grand monde qui veut le faire. Les anxieux sont forcément des gens qui ont peur, et alors ils fuient de plus belle devant le peu de responsabilité. Bon, ça va le faire je pense. Et puis dans ce groupe, on ne fait pas que de se lamenter, c'est pas parce qu'on est comme ça qu'on ne rigole pas. On sait rire, et même de nos états. Je leur ai proposé une nouveauté : un atelier d'écriture avec l'animatrice que je cotoie. Ils ont l'air plutôt d'accord, mais il faut trouver quelle forme d'atelier.

Rentrée de ma fille : je dois la soutenir, il y a une asso qui l'a un peu embêtté au niveau comportement en lui disant que certains parents se plaignaient de sa rigueur, froideur, je sais pas trop. Je lui ai dit de provoquer une réunion du bureau pour en parler et ne pas laisser ça mijoter. Pas de rigueur, çà va pas, trop de rigueur, ça va pas ?????

 

20 juin 2011

week end dernier

Vendredi soir, nous sommes allés pour la 3ème fois cette année voir notre fille et son gala. Elle est employée par 3 asso de danse (3 communes différentes). Le gala est le même dans chaque, adapté au nombre d'élèves, à l'endroit et à la bonne volonté des organisateurs. Nous aimons la voir. Elle, dans son rôle de prof, ses élèves, son énergie, son travail accompli, ses idées créatives, sa capacité d'adaptation, sa simplicité, sa détermination, son amour de la danse. Cà nous fait du bien. On a eu raison de la soutenir dans son projet, même si au début, je n'étais pas convaincue. Quand un enfant est passionné, il faut l'accompagner, et finalement ça peut fonctionner. Ce n'était pas un projet faramineux, mais pour nous, ce qu'on connaissait, vivre de la danse ne semblait pas aisé. On l'avait quand même orienté vers l'enseignement, elle aurait aimé être danseuse dans des troupes. Elle nous a écoutés, ça ne l'empêche pas ponctuellement de danser dans des troupes mais c'est pour le plaisir, c'est bénévole. Donc c'était le dernier gala, et nous avons eu le plaisir de voir deux nièces car l'une d'elle est maman d'une petite qui est élève dans l'asso. Je sais aussi que samedi soir, ma soeur est allée la voir car c'est sa petite fille, mon neveu (le papa) était là aussi. Ils ont été ravis et très étonnés du travail de notre fille. Ils n'avaient pas conscience. Elle avait choisi le thème de la peinture, avec les évolutions dans le temps. Et les danses illustraient cela. Je suis fan.

Samedi, nous étions invités à une fête de collègues de travail - amis, qui maintenant ont pris leur retraite. Nous avons appris finalement que cela marquait et leur retraite et leurs 40 ans de mariage. Ils n'avaient rien signalé sur leur invitation. Là où ça changeait de l'ordinaire, c'est que nous étions conviés du samedi au dimanche avec tout un programme. Cà se passait dans un grand camping de notre région. Accueil et piscine - Dîner - couchage dans un chalet - petit déjeuner - matinée sportive et culturelle (au choix vélo ou visite guidée à pieds du camping immense dans un cadre exceptionnel) - buffet pour le midi - après midi libre. Nous étions 70 (famille et amis). Je n'ai pas stressé avant. J'avais dans mon sac deux textes pour animation (1 en patois, 1 à lire avec un bouchon dans la bouche). Il n'y a eu qu'une animation (une chanson de leur petite famille : enfants - petits enfants) et je n'ai pas eu le courage de faire ce que j'avais pensé. Il m'aurait fallu me lever, me mettre en avant, tenter de me faire entendre et convaincre nos hôtes de lire, il fallait juste faire ça : mettre en route. Avec mon mari, on s'est dit que ça pouvait attendre le lendemain. Le dimanche, on n'a pas fait mieux. Ni l'un ni l'autre n'avons osé. On s'est senti petit, surtout moi. Lui connaissait les gens davantage et ne s'est pas posé les questions que je me pose du genre : qu'est ce que je fais là, je n'ai pas grand chose à voir avec ces gens là ? Ces questions qui reviennent toujours sur ma place dans la vie, cette place que je n'arrive pas à prendre, cette difficulté avec les autres, cette difficulté à me sentir acceptée voire aimée.

20 mai 2011

sur un fil

Par moment, je me sens comme sur un fil, prête à tomber, et puis non j'ai de la chance, je continue d'y marcher, c'est fragile, tout fragile, j'essaie de ne pas le montrer, j'essaie de ne pas tomber.

Ce soir, j'ai choisi de rester chez moi, alors que j'aurai pu aller écouter la chorale de ma commune, je n'avais pas vraiment envie de sortir, et surtout pas ici. Pourtant j'adore entendre chanter. Je crois que j'adorerais aussi chanter. Quand j'étais petite, je voulais être chanteuse, j'ai longtemps dit cela. Je montais sur la plaque du foyer de cheminée, c'était la scène et je mimais le micro et je chantais ce qu'on entendait à la radio : sheila, claude françois, etc.

Ce soir, j'ai choisi de ne pas m'exposer, je suis sortie 3 fois cette semaine : écriture - conférence écriture - spectacle lecture et chants. Le dernier, c'était bien. De très beaux textes lus, entre autres quelques textes de chansons, si bien lus par deux hommes : un jeune et un plus vieux, qui se donnaient la réplique. Puis en intermède des chansons de Gainsbourg par la grande chorale, et des solos, duos, par le petit choeur. Très beau. Accompagnés au piano. J'ai moins aimé quand on est sorti, il y avait un pot, et même que j'étais avec mes deux amies de l'écriture, ce qui m'aidait bien sur, je me suis sentie toute petite parmi tous ces gens qui avaient l'air de se connaître, il y avait un brouhaha. Qu'est ce que je faisais donc là ? Etait ce bien pour moi ? Je ne suis pas de ce monde là ? Ai je le droit ? Questionnement. Puis j'ai rencontré 3 personnes que je connaissais, juste quelques mots. Toujours un certain malaise. Puis nous sommes sorties toutes les trois et nous avons parlé longuement, ça allait déjà mieux. Donc depuis, je ne suis pas sortie, sauf faire des courses, et voir ma mère.

Ce soir, je vais faire de la confiture de cerises, je vais ranger du linge. Je serai seule et sans crainte, le fil est plus solide d'un coup à penser cela. Mon homme est parti faire une course. Seule à la maison, mais heureuse d'y être.

Mon jardin a changé d'allure grâce à mon nouveau jardinier, je suis très contente.

Passez un bon week end. Il va falloir que je m'accroche, j'ai deux sorties à faire qui me demanderont de la sérénité et aussi de l'énergie. Ce soir, je ne devais pas sortir, il fallait que je me repose.

27 avril 2011

Moments différents.

Hier soir était un bon moment, j'étais à la conférence sur l'écriture. Une pointure celui qui présente. Je ne comprends pas tout ce qu'il nous dit. Nous sommes peu nombreux dans l'auditorium. Il parle du "plaisir d'écrire" et cite tant et tant d'auteurs, et tant et tant de livres, que je ne connais pas. Il me donne envie de lire, découvrir, connaître. Mais je ne trouve pas le temps de lire. J'ai juste profité du moment, je l'ai écouté ce passionné....... Il veut convaincre tout le monde que l'on peut écrire, et veut mettre en place des ateliers pour écrire sur soi, récit de vie, récit de profession, etc. La prochaine conférence sera justement sur "les récits de vie". C'était un moment pour moi.

Sale moment cet après midi quand il arrive en me disant des mots pas gentils au sujet de son salaire, etc, etc, je veux discuter, il s'emporte, il s'en va, il repart chez lui, je suis hébétée, j'appelle mon mari, ensuite j'appelle quelqu'un d'autre que je connais juste un peu qui l'emploie aussi, ça me fait du bien d'en parler, juste après, je me sens mal, il m'a dit des choses qui font mal. Je suis dégoûtée. J'ai pleuré. Puis mon mari est reparti chez lui pour faire le point et lui demander de revenir, nous avons un chantier en cours. Il est revenu, il dit qu'il s'est énervé. Nous devrons sans doute revoir notre tarif. Sale moment. Je me suis sentie tellement agressée. Je vais essayer de l'éviter, je ne supporterai pas sa présence près de moi. Depuis le temps qu'on l'emploie en missions CDD ou Chèque emploi. Grâce à nous, il a également eu d'autres missions. Mais on dirait qu'il ne se souvient de rien.

 

2 février 2011

planer encore

Je suis dans ma bulle. J'avance peu. Le matin je me dis, aujourd'hui je vais faire ça, ça et ça.Et le soir arrive, l'objectif n'est pas atteint. Et je ne culpabilise même pas. Je me donne le temps. Nous recevons des petits mots qui nous font du bien, des mails, des coups de fil. J'ai eu aussi une visite : celle avec laquelle je pensais avoir des difficultés à renouer, mais j'ai renoué quand même. Elle n'a jamais su à quel point je l'avais haïe à un moment donné. S'en est elle aperçu ? Je n'en sais rien. Je pensais quand même un jour lui en reparler, est ce que j'oserai ? Pour ne avoir mis de côté. Etait ce mon interprétation ? Me suis je trompée ? Et puis hier soir, la voisine nous avait invités, on avait accepté car c'était sympa de sa part et on a pensé qu'une occasion de sortir nous ferait du bien. J'avais oublié que l'hiver chez elle, c'est "glacial". Chez nous, on chauffe normalement, la température est agréable partout. Chez elle, c'est une maison ancienne et le chauffage a vraiment été laissé pour compte. J'avais envie de garder mon manteau sur moi. Mais je n'ai pas osé. J'ai passé une soirée très crispée à me battre contre le froid. La cheminée fonctionnait mais on ne sentait pas de chaleur. Son amie et sa petite étaient là. Personne n'a parlé de cette fichue température. J'ai tenu bon mais vraiment je me demande pourquoi. La personne qui vivait là avant (une amie également) vivait aussi avec ce froid. Cà n'aide pas à la détente. De plus, on a eu des conversations où elles n'ont pas arrêté de se prendre le chou, ça m'a agacé. Finalement, j'aurais été mieux chez moi. Le grand sujet : c'était "pour ou contre la peine de mort". Chacun s'exprimait mais M. monte vite sur ses grands chevaux. J'en ai eu vite marre. On est rentré glacé. Sacrée soirée ! L'intention était pourtant belle. Nous sortir, nous faire plaisir.

3 avril 2023

la retraite tant attendue

Beaucoup de notre entourage y était avant nous. Cela semblait tout à fait normal d'aller vers elle. Déjà, c'était 62 pour moi. Et pour lui cela avait été 60 mais pendant quelques années il n'avait rien changé, il travaillait quasi autant, et puis les évènements ont fait qu'il a même du faire face à un lancement d'entreprise alors que ce n'était pas du tout prévu. Aujourd'hui, il a quitté cette fonction. Il a donné beaucoup pour elle, il s'agissait de lancer une activité, alors que celui qui devait le faire a disparu brutalement. 

Ce n'est pas si facile. On essaie de ne pas le montrer. La famille pense que c'était très attendu pour nous et que c'est bien normal que maintenant on se repose un peu.

Ce n'est pas si facile. On a consacré tant d'années avec bonheur ou pas à nos différentes structures....

Ce n'est pas si facile quand d'habitude on sait tout ce qu'il y a à faire et que les journées ne sont jamais assez longues ....

Ce n'est pas si facile quand on voit tous les autres être si heureux de ne plus aller à l'usine et tant affairés à combler le vide....

Ce n'est pas si facile quand pendant longtemps vous ne vous êtes occupés que de votre entreprise en oubliant un peu tout le reste....

Ce n'est pas si facile quand vos autres collègues de travail eux continuent et vous oublient ....

Ce n'est pas si facile d'avoir de nombreuses tâches à faire qui finalement ne vous plaisent pas tant que ça ....

Ce n'est pas si facile d'avoir l'impression de compter pour du beurre ....

Ce n'est pas si facile de ne penser qu'à "profiter" comme ils disent ....

Ce n'est pas si facile de se recentrer sur soi ....

Ce n'est pas si facile .....

 

alors pour l'instant on fait comme on peut.  Et il y a ces fichues douleurs.

27 décembre 2022

Ce dont je me souviens

Les cadeaux de Noël, il parait que ce n'est pas très ancien. Années 1950. Mes parents me parlaient d'une orange qu'ils avaient pour cadeau. Cette fameuse orange que j'aime lire dans un beau texte de je ne sais plus qui.

Pour ma part, on me disait que c'était le petit Jésus qui apportait les cadeaux. Je ne sais plus à quel âge j'ai compris. Sans doute quand j'ai découvert en haut de l'armoire quelques paquets ou que j'ai vu ma mère aller et venir alors que j'étais couchée la veille au soir de Noël dans cette même chambre, pensant que je dormais.

De mes cadeaux d'enfant j'ai quelques souvenirs :

- un livre du manège enchanté

- un jeu d'allumettes colorédo

- une dinette

- une balance avec des poids pour jouer à la marchande

- une poussette

- une poupée

- un piano (jouet bien sur)

- un jeu de fléchettes

plus tard un parapluie, une robe de chambre .......

Un cadeau dans les chaussures, pas cinquante.

Où en est on maintenant ? Beaucoup trop. Et pas qu'à Noël, aussi aux anniversaires. 

J'ai la nostalgie du matin de Noël où je n'avais d'yeux que pour ce joli paquet dans ma chaussure. A peine si j'osais l'ouvrir, le trouvant si beau.

 

 

20 octobre 2022

Aujourd'hui la sophro

Un temps pour moi, une heure qui déborde souvent un peu. Du temps pour s'exprimer, du temps pour des exercices de respiration, pour apprendre à lâcher, du temps de visualisation, de relaxation, et puis du temps pour encore s'exprimer...

J'ai hésité à m'inscrire mais maintenant je suis sure de moi, cela me correspond.

Les échanges de ce matin étaient profonds, sur la relation à l'autre, aux autres, qu'en attend on ? La solitude vécue par les gens seuls dans la vie. L'amitié et la jalousie en amitié. Beaucoup de thèmes abordés par nous trois. Petit groupe. 

Dans ma semaine, hors vacances scolaires, il y a désormais ce temps là.

16 février 2022

Tout ce gris

Il n'y a pas à dire, quand il fait soleil, c'est vraiment mieux. Mieux dans ma tête au moins. Mais il faut s'attendre à ces jours de pluie qui sont bien entendu nécessaires à la vie. J'ai eu le covid, pas bien grave, un gros gros rhume et du flagada.... goût à rien. Je vis enfermée depuis mon test positif. Maintenant le test est négatif. Je suis prudente encore quelques jours.

J'avais abandonné ce blog. j'ai fini par penser que raconter sa vie était vraiment idiot, que ça n'avait pas de sens. Il fallait que je m'en passe. De temps en temps je passais sur vos blogs, beaucoup moins qu'avant, j'avais quand même envie de vous savoir là, pas trop loin de moi. Et puis parfois vous me faites rire, (ou pleurer). Les émotions, ça me connait un peu, même si je les cache bien loin au fond de moi.

Voilà je suis revenue, j'ai prétexté chercher Marie, effectivement je la cherche, je ne la trouverai sans doute pas.

Je cherche aussi la bonne humeur, les rayons de soleil, les petites fleurs, vos bons mots, vos jolies photos, vos sourires..... J'ai un peu plus de temps maintenant et suis un peu perdue.

Que vais je en faire ? J'ai abandonné le chant. L'écriture, un petit peu de temps en temps. Mes petits enfants. Ma maison. Mon jardin. Mais un certain manque de relations sociales idéalisées.

Mon beau père est entré en maison de retraite, je vais le voir le plus souvent possible, pas en ce moment bien sur. 

Se poser moins de questions serait un luxe.

Publicité
Derniers commentaires
Publicité
Pages
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 152 799
Publicité