Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
sensiblement
Publicité
29 avril 2008

morose comme le temps !

le soleil n'a pas eu le temps de s'installer comme je l'espèrais. Aujourd'hui temps horrible, pluie et vent,  j'ai vraiment pas le moral. En plus, cette semaine, ma fille et mon fils sont repartis et je me sens très seule. Mon Dieu, comment retrouver un peu de goût à quelque chose. Comme je n'aime pas ces moments où je suis vide. Heureusement qu'il y a internet pour m'évader un peu. J'aimerais tant créer de vrais liens d'amitié ici, j'en ai tellement besoin.

Publicité
27 avril 2008

je n'arrive pas à vivre comme tout le monde

Voilà, encore une fois, je me suis fait mal. Et maintenant il va me falloir plusieurs jours pour me remettre. Non, non, pas mal physiquement (quoique ?) mais psychologiquement. J'ai vu hier soir encore un fois celle que j'étais, celle que je n'aime pas, celle que je veux tuer....  Je suis allée à une petite soirée de variétés où mon fils jouait. Je me suis sentie mal dès le début : tous ces gens !   J'avais chaud, tellement chaud, j'avais vu dans la voiture en arrivant que j'étais bien rouge : rouge de stress.   Et paf ! une personne que je connais me dit : et bien, comme tu es rouge !       AU SECOURS ! Elle a déclenché le pire.    Je ne savais plus où me mettre.    Je ne lui en veux pas      mais moi après ça   j'étais encore plus désorientée.   J'ai eu du mal à me sentir à l'aise toute la soirée. Mais bon j'ai fait avec !     Puis on est rentré et j'en ai parlé avec mon mari qui m'a écouté une fois de plus  sans savoir quoi me dire. Simplement que je me fais des idées. Peut être que vous n'allez pas comprendre à quel point ça me fait mal !    Je veux faire comme tout le monde : avoir une vie sociale normale.     Et pourtant mes meilleurs moments sont quand je suis seule et que je ne suis pas en danger.    Les autres pour moi sont le danger.     Cela remonte loin dans ma vie.

L'écrire ici va peut être m'aider à évacuer.   Et puis aussi, si vous voulez partager, n'hésitez pas à m'écrire. Merci de votre attention.

25 avril 2008

le soleil est là aujourd'hui !

et c'est heureux !  il est doux comme je l'aime ! il me donne envie de travailler, enfin ! il adoucit mes pensées ! il me donne le sourire ! je l'aime plus à cette saison qu'en été où il m'étouffe parfois et me ramollit. Le soleil a bel et bien un impact sur ma santé psychologique. De ce pas, je vais tondre la grande pelouse et là sur ma tondeuse, je ne penserai plus à rien ...  c'est comme un miracle !   

24 avril 2008

Un petit signe de la main !

Je suis allée voir ma maman à la maison de retraite. Lorque je suis descendue de ma voiture, une "petite dame" me regardait par la fenêtre de sa chambre, je la vois souvent et elle me sourit à travers la vitre. Je lui fais un petit bonjour et elle paraît heureuse. Alors moi aussi je le suis un peu. Cette dame n'est pas seule au monde, je sais qu'elle a beaucoup d'enfants mais un petit signe d'amitié dans la journée, ça ne nuit pas, bien au contraire. Avez vous remarqué le sourire de quelqu'un par exemple dans un magasin, de quelqu'un qu'on ne connait pas, moi j'adore ça. Ce n'est pas un sourire obligatoire, c'est un cadeau ! Quelquefois j'ai envie aussi d'adresser quelques mots à des inconnus, c'est très rare que je réussisse. Je suis trop timide. Mais ça a du quand même arriver quelquefois, et là je suis très fière de moi. J'aime les gens, mais je pense toujours qu'ils ne m'aiment pas. Manque de confiance total !

23 avril 2008

depuis des années

J'essaie de m'améliorer et je crois bien qu'à force d'essayer c'est pire ! Ce qu'on m'a dit, ce qu'on a oublié de me dire, ce qu'on m'a fait, ce  qu'on a oublié de me faire,   tout y passe !  Alors j'ai essayé dans un premier temps : les médicaments bien sur   avec séances chez les psy (pas trouvé un seul qui me convienne). Entre ceux qui somnolent pendant que je parle, ceux qui mettent vite dehors, ce fut le parcours du combattant.  Je n'en vois plus.    Juste un petit groupe de paroles (développement personnel) où je peux vider mon sac une fois tous les deux mois et où j'apprends à mieux me gérer. Sinon j'ai fait sophrologie, relaxation, magnétiseur, conseils en tout genre,    ET je ne change guère.

J'ai l'impression d'être toujours "à fleur de peau".

Prendre les choses avec légèreté, je ne sais pas faire.    En fait, tout m'agresse. C'est dur à vivre. Pourquoi je suis comme ça ?   

Publicité
22 avril 2008

je reviens

J'avais un autre blog que j'avais mis dans inclassable et j'étais partie sur la déco, le jardin mais le pire c'est que je déguisais mon besoin de communiquer sur moi même et mes relations aux autres. Sans doute, je reparlerai jardin et déco si le coeur m'en dit, mais avant toute chose, je voudrais parler de moi et de vous aussi si cela vous interpelle. La relation aux autres ......     la comparaison avec les autres ........     Je cherche le mode d'emploi.  Pourtant j'ai bientôt 50 ans et c'est pas le top.    Trop entière, trop timide, trop audacieuse, trop grande gueule, trop fragile, trop demandeuse, trop   trop    trop    ............

Quand vais je trouver la paix ???????

Ce que j'espère de ce blog :    des rencontres (non non pas amoureuses)    de vraies rencontres amicales si possible       des échanges         des conseils        des débats         des encouragements      du soutien      de l'humour     de la dérision      etc etc etc

23 mai 2009

Je commence à accepter

J'avance tout doucement, l'impression que le frein à main est resté, et je dois forcer pour avancer. Je n'ai pas d'énergie. Je n'ai pas fait tout ce que je voulais. Un peu de ménage mais pas tout, loin de là. Cà ça me crève, le ménage ! les fleurs, pas touché. J'ai fait l'urgent, c'est tout. Hier, je suis allée voir ma mère. J'ai vu du monde, c'est important. Je me dis, il y a des gens qui ne voient personne, moi je vois du monde, je commence même à compter ceux avec qui je parle. Donc je ne suis pas aussi seule que je le dis. Mais ce ne sont pas des amis. C'est mieux que de ne parler à personne. Je suis sortie avec ma mère, j'ai rencontré d'autres résidents, des soignants, un ancien collègue de travail. Puis j'ai fait des courses : trouvé quelques connaissances, échangé quelques mots. Je n'ai rien fait de plus. J'ai grand besoin de dormir car je suis épuisée. Aujourd'hui, je ne suis pas sortie. J'ai pris le temps de téléphoner à une connaissance, elle était heureuse, elle m'a dit qu'elle avait justement pensé à moi ce midi. Bizarre. Nous n'avons rien de prévu ce soir heureusement d'ailleurs car je crois que je n'en serais pas capable. Demain, c'est l'anniversaire de ma fille, nous ferons un petit repas entre nous peut être avec les grands parents. Hélas, je n'ai pas fait de cuisine, je voulais m'avancer, non je n'ai rien fait. Il faut que l'énergie revienne. Putain, quand la tête ne va pas, le reste est complètement à plat. En tout cas, je suis bien contente de vous avoir, chers lecteurs, merci.

1 novembre 2008

que fais je ?

Ma fille a passé quelques jours chez nous, je n'ai pas reparlé de ce qui m'avait contrarié. Je pense que mon mari lui en a parlé mais je n'en sais pas plus. Mon thérapeute avait compris que je sois autant blessée. Mon souci à la base, c'est l'amour que l'on me porte, c'est "me sentir mise de côté" qui est très souffrant. Ma phobie sociale, c'est également un problème d'amour, de confiance, de faiblesses. Si les autres voient mes faiblesses, ils ne m'aimeront pas. Et je cherche l'amour par dessus tout. C'est toute une histoire, les manques, les violences, les sur-efforts pour tenir le coup, etc. C'est mon histoire. Elle me conditionne encore et encore. J'ai donc pris sur moi, mais cela m'a empêché de lui demander comment s'était passé cet anniversaire, impossible de parler de ça sans m'effondrer. Donc elle a passé ses journées sur son nouvel ordi que nous lui avons acheté pour ses études, et on ne s'est pas beaucoup parlé. Je lui ai proposé de m'accompagner à Creativa à Nantes (salon des arts créatifs), on y est allé hier. Beaucoup de monde pour un matin. Nous avons vu de très belles choses mais nous avons seulement regardé, je sais que si j'achète, ça restera dans un coin. Elle a juste pris de jolies gommes cire pour occuper les petites dont elle s'occupe de temps en temps. On a déjeuné sur place puis elle est partie pour un rendez vous prévu avec des amies. J'ai continué un peu à voir le salon. Il y avait en même temps le salon "cuisine tendance". C'était intéressant. J'ai acheté du matériel pour faire des chaussons (aux pommes ou autres) et une rape magique pour légumes. J'étais donc seule et j'avais peur de ne pas retrouver ma voiture. Bon, j'ai réussi, je suis rentrée, j'étais crevée. Contente malgré tout d'avoir fait cela. Aujourd'hui, mon homme travaille comme d'habitude, ce sera donc ménage, repassage, comptabilisage, reposage si j'ai le temps. Pas de cimetière aujourd'hui, j'ai porté mes fleurs jeudi. Il fait trop moche. J'irai un autre jour. Quand même, moi j'y vais plusieurs fois par an, oh pas tant que ça en fait.

26 octobre 2008

un peu d'histoire de famille

Celui qui a sans doute influencé le plus ma vie, c'est mon père. Il est né en 1926, après 7 filles et 1 garçon. Le garçon était décédé dans sa toute petite enfance. Je ne sais pas à quel âge exactement. Alors bien sur, j'ai toujours pensé que mon père avait été le cadeau du ciel. J'ai des photos de lui assez petit, il est très apprêté (sans doute pour les photos) mais je pense aussi que sa mère prenait bien soin de sa famille, de ses filles et son fils, ils n'avaient sans doute pas de gros moyens financiers mais suffisants je pense à l'époque pour une vie correcte. Quand mon père avait 9 ans, sa mère est morte, assez rapidement je pense. Le monde a basculé pour la famille à ce moment là. Le père, plus âgé que sa femme, a je pense accusé le coup, baissé les bras et rien n'a plus été comme avant. Celle qui gérait tout n'était plus là ! Mon père en a beaucoup souffert !  Ses soeurs n'ont pas toutes fait de beaux mariages, bien au contraire, il y a eu des séparations, divorce, il y a  eu de l'alcoolisme, des profiteurs etc. Une fois adulte, mon père a repris l'affaire de la famille. Il y a eu déchirement lors des partages, le père est décédé quand mon père et ma mère étaient jeunes mariés. De toute façon, je crois qu'il n'avait jamais surmonté la mort de sa femme. Mon père a continué l'activité jusqu'à ce qu'il tombe malade : d'abord le dos (problèmes de vertèbres à cause justement de son travail) puis T.O.C. C'est un oncle (frère de sa mère) qui vivait aussi dans cette maisonnée qui a assuré le travail la plupart du temps. J'avais douze ans, cet oncle est mort, je m'en souviens bien, il vivait avec nous. Là, l'activité a du s'arrêter. Nous avons vécu de l'aide sociale, puis mon père a été reconnu invaliede et touchait une pension. Rien de glorifiant de vivre aux crochets de la société.

16 octobre 2008

ce matin, dans ma tête, il y a ...

la discussion au tél avec ma fille hier soir, elle prépare l'anniversaire samedi de son copain sans qu'il le sache, elle me dit qui était prévenu, et là, je lui dis, et ton grand frère ? "ben, je savais pas qu'il serait là, il prévient jamais, bon je vais lui envoyer un message". Désolée de lui rappeler qu'elle avait un grand frère, et un petit aussi d'ailleurs........ Moi qui n'en ai pas (sauf une ombre de frère né et mort aussitôt), quel regret !

le souvenir d'hier soir : nous sommes chez des gens que je connais peu pour discuter travail et dans leur maison, plein de mouches. Je suis obsédée par ces mouches et dégoûtée. Pourtant ces gens sont charmants mais alors, les mouches quelle horreur !

l'inquiétude pour ce soir : vais je aller au bricolage comme j'en avais l'intention il y a quelque temps mais là, c'est ce soir, j'ai la trouille, et si je parais très nulle, et si personne ne me parle ! aurais je le courage ?

pensée pour mon jeune fils qui est en stage depuis le début de semaine et qui dès le premier jour pleurait au téléphone car il ne se sentait pas bien où il était. Saleté, enfants qui crient, femme qui crie, chien dans la maison.....   ce fils est très sensible et délicat pour la nourriture. Il a fallu soutenir le moral au téléphone.

mon grand fils sera là le week end prochain, ça fait 2 mois qu'il n'est pas venu et la dernière fois, on s'est brouillé. Il avait passé une semaine chez nous et tous les jours le lever était au moment de midi. Insupportable pour nous. Hélas, pas de négociation possible. Soit on n'accepte, soit il ne vient plus. Dur !

Difficulté à vendre nos produits. Ce matin encore, j'entendais : développement de l'agriculture biologique. Oui et on vend à qui ? Nous ne trouvons pas d'acheteur pour nos légumes secs. L'importation nous fait une rude concurrence. Préférez vous manger français ?

Et puis les pensées habituelles pour la famille, belle famille, qui sont toujours très insatisfaisantes hélas

 

Alors vous mixez tout ça, et la machine à penser a de quoi se régaler .....

 

 

 

 

 

26 octobre 2008

je le sais

Oui, je suis excessive, oui je suis en attente. Je sais que ce n'est pas comme ça que je vais me sentir "heureuse". Il faut donc se transformer mais comment changer autant. Y a t il une baguette magique quelque part ? Oui, il faut faire des efforts..... Pff ! j'en fais des efforts autant que je le peux. Et puis, hélas, tout à coup, le naturel revient.

J'ai fait l'effort de ne rien dire à ma fille concernant l'anniversaire de son ami. Elle ne sait pas comme j'ai souffert.

Le problème, c'est ressentir, ressentir aussi fort les désagréments au point de se faire mal.

Décidément, cette vie ne me correspond guère. Elle est trop dure pour moi.

7 octobre 2008

se raconter !

Ah oui qu'est ce qui nous pousse à écrire sur un blog, pourquoi ce besoin de se raconter ? Sans doute pour moi, c'est que je ne trouve pas écho dans la vraie vie. Et là je pense être lue par quelques personnes, pas pour mes qualités litteraires, ça non mais peut être que certain(e)s peuvent se reconnaître dans ma petite vie. Je suis sure que si je le disais autour de moi, beaucoup trouveraient ça débile. Déjà, quand je dis que je fais partie d'un petit groupe de paroles, ou de l'association des anxieux, et qu'en plus je paie pour ça, je sens bien que je suis une E.T. Je connais quelqu'un dans mon entourage qui aurait besoin, mais il est tellement radin que jamais un centime ne sortira pour qu'il s'améliore. Il reconnait parfois que ça peut être utile mais sa relation à l'argent lui interdit, d'ailleurs ce serait ça qu'il aurait à travailler. Bon c'était une parenthèse pour dire qu'à moi ça me fait du bien d'écrire, et même modestement en comparaison avec les blogs que je lis où le talent est là.

21 octobre 2008

la lumière !

Sans savoir comment, pourquoi, je l'ai sentie parfois cette "douce lumière" qui m'aide à vivre. Elle était devant moi, m'attirait, m'entourait, me faisait le coeur léger, puis après elle s'en va. En ce moment, je ne la sens plus. Comme si je n'étais plus protégée. C'est insconscient. Je ne décide de rien. Elle est là, elle n'est plus là. Qu'en ditez vous ?

21 octobre 2008

PETITE HISTOIRE

J'ai reçu cette histoire par internet :

Un homme publia une annonce:
               
'Je cherche une femme'.

Le lendemain, il reçut plus de 1000 lettres.
                
Toutes disaient la même chose:
                
"Viens chercher la mienne"

Cà me fait rire,

je crois qu'en ce moment, mon homme pourrait le dire aussi "viens chercher la mienne" tant je ne suis pas agréable !

20 octobre 2008

Il m'a dit qu'il m'aimait !

Hier, lorsqu'il s'est levé, j'étais dans ma chambre en train de pleurer, il est venu me voir, il m'a entouré de ses grands bras, il m'a demandé ce qui n'allait pas, il m'a dit qu'il ne fallait pas dramatiser, que ma famille, c'était mes trois enfants, c'était eux, il m'a dit que lui m'aimait, et m'a fait un bisou. Cà c'est bon, cela apaise ! Mais il ne comprend pas mes comportements. Pourquoi attendre tel ou telle chose ? Laisser venir, laisser les gens faire leur choix, ne pas penser que c'est contre moi. Lui vit sans attente, comme mon mari, comme la famille de mon mari ! Mais ils étaient malheureux de me voir comme ça ! Je suis retournée à la cuisine quelque temps après, son amie était là ! j'ai eu honte. J'ai dit que j'étais désolée, elle a dit que ce n'était pas grave et a fait comme si de rien n'était. Plus tard, dans la soirée, j'ai du les accompagner à la gare ! Il a conduit à l'aller et j'ai fait le retour seule. Cà m'a fait du bien de voir autre chose, mais mes yeux étaient tellement brouillés que j'avais du mal à conduire ! Il m'a dit que si ç'aurait été son anniversaire à lui, il n'aurait pas invité les parents de son amie ! Donc j'ai tort, j'ai vraiment tort ? Putain, je veux changer de tête !

2 octobre 2008

la tête près du bonnet !

Je me demandais ce que voulait dire exactement cette expression : j'ai lu "qui se met facilement en colère". Moi je voyais plutôt "susceptible". Ma b.m. a déjà utilisé cette expression pour d'autres qui se sont offusqués d'une situation qui ne leur plaisait pas. Alors, si je lui disais ce que je pense, elle dirait surement que j'ai "la tête près du bonnet". L'autre soir, elle vient me voir, me demande si ça va : oui bien sur, c'est toujours oui même si ça ne va pas, puisqu'elle ne comprendrait pas. Elle m'apporte des photos sur clé usb de ma b.s., c-à-d sa fille, car elle a passé le dimanche chez elle avec b.p., autre b.s. et nièce. Ils avaient prévu partir tôt dimanche matin et rentrer le soir (tard), ne nous en ont pas parlé, même si pourtant mon mari a vu son père deux jours avant. Alors on ne risquait pas de les accompagner, puisqu'on ne le savait pas, c'est comme ça...   Vive la famille !

 

 

29 août 2008

Pff....

J'avais envie de calme. Il y avait un pot d'aurevoir de quelqu'un que nous connaissons dans une association. C'est mon mari qui le cotoyait davantage. C'est donc lui qui est allé. Au début, j'avais pensé y aller avec lui, puis le stress montait. Alors j'ai pensé qu'un moment de calme me ferait du bien, que je n'avais pas très envie de voir tous ces gens. Et voilà, il n'est pas rentré, je sais par un coup de fil qu'ils sont ensemble à prendre l'apéro chez un autre membre de l'asso. Je me suis privée. Je commence à regretter de ne pas y être. C'est dingue ça. Je me suis trop écoutée.

24 août 2008

exutoire

Puisse ce blog être un exutoire !

La nature revient au galop. Tout allait pour le mieux ce week-end, nous étions invités à l'anniversaire d'une amie. Oh amie c'est beaucoup dire. Lorsqu'on était plus jeune, mon mari s'occupait d'un club de sport et nous cotoyions quelques personnes par ce biais. Nous avons passé de supers moments ensemble. Puis mon mari a arrêté ce sport et on ne s'est plus beaucoup revu. Et on va dire qu'on n'a pas beaucoup forcé la main. Je n'avais pas encore compris que les relations, c'était comme les plantes, ça se cultivait. A vrai dire, je l'ai découvert depuis peu et comme je regrette maintenant. Il y a quelques années, nous avons décidé de marquer les 50 ans de mon mari, disons que j'ai un peu poussé. Et là, il a eu envie d'inviter des gens qui avaient compté dans sa vie. J'étais gênée. Des gens qu'on avait si peu revus. Il est allé lui même porter ses invitations. La plupart ont été très surpris. Eux mêmes avaient beaucoup fêté sans nous. Finalement, presque tout le monde est venu et c'était vraiment une belle fête. Depuis, nous avons été invités une fois par un de ses anciens copains et donc j'en reviens à hier, nous étions de nouveau invités pour les 50 ans de cette amie. Je l'ai remerciée chaleureusement. Quelques reproches à faire (je suis incapable de ne pas avoir de reproche à faire) : apéro trop long, beaucoup trop fort, passé à table à 15 h 30. Repas avec beaucoup d'animations (trop). Puis soirée dansante avec d.j. super chiant.  Quelques bons points à donner : beaucoup de bonne humeur, chaleur humaine, bonne compagnie autour de nous.

Il faut donner pour recevoir. Nous connaissons des gens qui tous les week end sont en fête tant ils ont d'amis. C'est toujours l'anniversaire de x, y, z. Ce n'est pas notre cas. Alors quand l'occasion se présente, il faut y aller même si ça me travaille à l'avance. Il faut que je prenne beaucoup sur moi. Je me suis surprise hier à aller au devant de quelques personnes que je connaissais peu et leur faire la conversation. Des jours comme ça, j'en voudrais plus.

Mais ce matin, boum ! b.m. est passée à la maison avec b.p. et je me suis sentie bafouée. Je ne rentrerai pas dans les détails, ce serait nul. C'est trop de sensibilité de ma part. Cà fait mal. C'est involontaire, que dit mon mari, mais si on a un cerveau c'est fait pour s'en servir !!!!!

29 septembre 2008

Prière à l'univers

Lorsque l’automne arrive à petits pas,

J’ai peur, vois tu,

L’hiver sera pour moi rude et froid

Mon petit cœur le sait bien

Il en souffre déjà

 

 

 

Il lui faudrait des sourires

Pour le réchauffer

Et des rires

Pour l’émoustiller

Pour qu’il soit en joie

 

 

 

 

 

Pourquoi le monde est si dur

Pourquoi ne m’entend il pas

Monsieur l’Univers, aidez moi

A sortir de là

Tendez moi la main, je suis là

 

 

 

Je ne sais pas m’y prendre

Je n’y comprends rien

A ce monde de brutes

Qu’est ce que je fais là ?

Cà fait tant d’années

Que j’attends de voir

Que je voudrais y croire

 

 

 

J’ai autour de moi

La famille, le mari, les enfants,

Et pourtant me manque l’amitié

La vraie, qui peut être

N’est pas faite pour moi

Qui m’échappe

Qui ne veut pas de moi

 

 

 

Vous me direz

Arrête de te lamenter

Cà n’avance pas

Il faut positiver et

Cà arrivera

 

 

 

Monsieur l’Univers,

Entends moi ou

Emporte moi

 

 

 

28 septembre 2008

toujours la même !

Et oui hier c'était mariage ! cette année, ils étaient nombreux (enfin pour nous) car la majeure partie des gens qui nous entourent sont beaucoup plus conviés. Ici, tout le monde invite tout le monde. C'était le mariage de la fille d'un salarié que nous avons eu il y a quelques années et avec qui nous sommes restés amis(!?) Messe, vin d'honneur et dessert, c'est la formule classique ici. Lorsqu'on arrive au dessert, on prend le train en route car l'ambiance est déjà bien installée avec les invités de toute la noce. Alors il faut s'adapter. Dur pour moi. Y avait un fil rouge, c'est la mode. Une musique à tue tête qui revient de temps à autre et une petite chorégraphie à faire chacun à sa place. J'ai eu du mal à m'y mettre. La plupart sont déjà bien émêchés et complètement déshinibés. A notre table, quelques personnes un peu connues mais impossible de se parler facilement tant le vacarme est impressionnant. On répond oui la plupart du temps sans avoir compris la moitié de ce que l'autre nous a dit. Il y a énormément de monde, ce sont deux très grandes familles et il y a un tas de copains. Puis le bal commence, pas envie de danser, je ne sais pas trop quoi faire de moi. Un peu de discussion avec quelques têtes connues. Mais pas trop. Je ne veux pas les coller. Je ne me sens pas vraiment à ma place. Mon mari connait plus de monde et dans ce cas, ça se passe plutôt au bar. On a dansé un peu quand même, je me suis décidée. Puis c'est la brioche et café pour tous à minuit. Après on est parti. J'ai constaté une fois de plus que j'avais bien du mal à m'adapter, ils ont l'air tous si joyeux, si à l'aise, si, si, si ....   Et moi là dedans ?

25 septembre 2008

ça craint !

J'essaie depuis quelques jours de prévoir une soirée pour un petit groupe que j'aime bien (6 couples) avec lesquels nous avions cheminé il y a déjà quelque temps au niveau religion. C'était un parcours mis en place dans notre secteur avec des questionnements, on se retrouvait régulièrement chez les uns et les autres. J'avais aimé ces moments, nous avions des questions, des thèmes, nous les développions, exprimions nos idées et ensuite on faisait une synthèse. C'était transmis ensuite à l'évêché. Nous ne sommes quasiment pas pratiquants mais croyants. Et nous avions échangé sur tant de choses, surtout humainement car pour moi la religion, c'est vraiment "que fais je pour mon prochain ?". Et puis on avait ri, presque pleuré aussi tous ensemble. Voilà j'avais l'impression que tout le monde avait aimé, je pense sincèrement que oui.

Cà fait plusieurs fois que j'essaie de reformer le groupe simplement pour se voir, se faire un petit repas. Et je n'y arrive pas. On ne trouve pas de date pour tout le monde. Ils sont tous surbookés, ben pas nous. Oui nous avons beaucoup de travail, mais nos week ends sont à cette saison assez disponibles. Pas eux. Toujours un truc de prévu.

Cà me fout les boules.

22 septembre 2008

un sentiment sans nom

J'ai pensé cela ce matin : je me sens habitée d'un sentiment qui n'a pas de nom. Il s'agirait d'amour mais conditionnel. Je t'aime à condition que tu me le rendes. Amour plein d'élan et générosité qui se perd en chemin, qui n'arrive pas jusqu'à toi. Amour trop pudique pour que tu le comprennes. Je voudrais que tu le devines, je ne sais pas te le dire. Lorsque j'arrive à le laisser un peu filer, il me fait tant de bien. Amour vite saboté par colère qui s'en mêle car elle a été mieux éduquée que l'amour en lui même. Elle se bataille toujours avec lui. Elle me casse tous mes plans. La colère de ne pas être aimée comme je le souhaite. La colère de ne pas savoir le dire. Quel est donc ce sentiment qui me torture ? J'aimerais tellement t'aimer de toute mon âme toi l' ETRE HUMAIN.

21 septembre 2008

yes !

C'était un beau samedi. Avant d'aller faire la randonnée, nous avions une invitation pour une visite de jardin biologique. Une fois par an, ce monsieur invite ses clients, collègues et autres relations pour une soirée de visite, discussion, petit spectacle et repas partagé. On n'était jamais allé. Et là, on est allé à la première partie : visite et discussion. C'était bien. Des gens qui ne font pas de chi chi, qui parlent facilement avec les uns et les autres. Nous ne sommes pas clients (ou très peu) mais nous nous connaissons, d'ailleurs il n'avait pas assez de terrain et il va faire un autre jardin bientôt près de chez nous. Vite, vite, maintenant c'est l'heure de la randonnée. Je ne sais pas comment ça se fait mais je suis, on va dire, "sereine". J'ai accepté l'idée qu'on la ferait tous les deux et pis tant pis ! Donc, on se présente, il y a déjà bcp de gens de partis, et on s'élance. Il y a une heure de décalage entre les premiers départs et les derniers. Au début, personne devant nous, personne derrière. Nous sommes seulement deux à marcher. Puis vite, on en voit devant. Premier arrêt : apéritif dans un hameau. Ouf ! y a du sans alcool. Quelques visages connus, on discute un peu. On repart et là, quelques kilomètres en forêt. J'aurais voulu que vous soyez tous avec moi tant c'était beau et calme et reposant et tout et tout. Cette forêt, rien de nouveau pour moi. J'habite juste à côté. C'est notre environnement immédiat. Mais là, le soleil du soir la rend encore plus belle. Nous sommes maintenant un peu plus rapprochés les uns des autres. Deuxième arrêt : la soupe. Je ne vous l'avait pas dit, c'est dans notre hangar. Cà fait drôle, on mange donc chez nous. C'est sympa. Allez c'est reparti ! la nuit tombe, un peu de route, puis des chemins, puis des prairies. Il fait plus froid. Nous marchons avec un petit groupe familial. Il y a une jeune femme avec une poussette. Je n'aurais pas eu l'idée. Ce bébé va être bien secoué. Troisième arrêt : jambon-haricots dans un autre hangar agricole. C'est toujours aussi sympa. Tout le monde se parle. Puis c'est le retour par les chemins. Heureusement qu'on n'a pas oublié la lampe. Il a pris celle qui se recharge à la manivelle. On est un petit groupe. Cà rigole, ça discute. A l'arrivée dans une salle, nous avons le dessert : une timbale de millet, puis un café ou tisane. Nous avons retrouvé notre ancien salarié et sa famille. Puis d'autres personnes et c'est drôle mais c'est facile de se parler. Est ce que la marche rend les gens plus sociables, plus simples, plus ouverts ! Surement puisque moi même je suis sereine , je me sens bien, je n'ai plus de question tordue. On se repose un peu. Et puis vers 22 h 30, nous reprenons la voiture pour le retour à la maison. Vraiment, c'est à refaire. Dire que pour un peu, je renonçais. Je suis vraiment contente et ces échanges m'ont beaucoup apporté. Bien sûr, ce n'est que passager mais j'ai compris qu'il faut savourer les bons moments. J'ai gagné pour une fois.

18 septembre 2008

un peu de tout ...

Est ce qu'un jour j'arrêterai de culpabiliser de ne pas avoir les amis que je souhaite ? J'ai retrouvé les habitudes de rentrée : la gym, le rythme des réunions. Pas l'ombre d'un(e) nouvel(le) ami(e) à l'horizon. Hier soir j'ai distribué les inscriptions, j'avais l'impression d'être un "outil" : la dame qui donne les papiers. On n'échange que pour la paperasserie, mais elles s'en fichent, elles ne veulent rien de plus, d'ailleurs la plupart vient déjà avec sa ou ses copines. Cà m'a stressé car d'un coup, je deviens une cible. Mais j'ai réussi à gérer. Le thérapeute m'apprend à laisser passer l'émotion et en tirer une conclusion positive. Il faut changer dans mon cerveau le mécanisme de : je perds les pédales, je rougis donc je suis nulle. Non, je ne dois plus penser cela. Pour bientôt, j'ai offert à plusieurs personnes de nous acompagner à une randonnée nocturne avec pause repas. Tout le monde était déjà occupé. Je pense qu'on va la faire tous les deux. Ce sera une première car d'habitude, on trouve d'autres personnes pour venir avec nous. Ils ont tous leur agenda qui déborde, ils ont même souvent plusieurs invitations le même jour et doivent en refuser. Vous y comprenez quelque chose ? Qu'est ce que ça veut dire ? Est ce que nous, parce que nous sommes souvent libres, c'est qu'on ne nous aime pas. Vous vous rendez compte, j'en arrive à penser cela. J'aimerais savoir si d'autres gens que nous fonctionnent comme ça. Il est vrai que j'aimerais avoir un peu plus d'occasions de sortie mais si c'était trop, je saturerais rapidement. Récemment, lors d'une fête, il y avait deux couples avec nous que j'apprécie mais ils ont déjà plein plein plein d'amis. Je sais que j'aimerais les voir plus souvent mais ça m'est difficile de leur faire comprendre.

Il fut un temps, quand mes enfants étaient petits, où je ne faisais rien pour sortir plus. D'ailleurs, je pense que ma phobie sociale était là mais je me cachais bien la vérité et souvent maladie d'enfant ou migraine pour moi ou angine venaient m'empêcher de sortir. La belle excuse. Aujourd'hui où je voudrais me battre, alors là, je sens que j'ai pris du retard. Du retard dans la culture de l'amitié, oui les autres ont cultivé pendant que moi je végètais.

Si au moins je m'enlevais cette culpabilité !

10 septembre 2008

série noire !

Quand vais je enfin réussir à relever la tête, à respirer calmement, à goûter le temps sereinement ? Je ne sais pas, pourtant il suffirait de le décider. Quand l'atmostphère ambiant n'aide en rien, ce n'est pas facile. J'ai encore été mise à l'épreuve hier soir. Anniversaire de b.m. Dans la journée, je n'avais pas envie d'y aller, mon homme n'en parlait pas, trop occupé. J'avais envie pour une fois qu'il oublie. Arrivé le soir, il en parle et je lui suggère d'y aller mais pas longtemps. C'est un rituel dans sa famille. Nous y allons toujours sans invitation. On sait que le gâteau sera prêt. Nous arrivons mais c'est trop tôt, nous avons un neveu né le même jour et qui vient aussi fêter ça chez b.m. Il faut attendre. Nous allons voir b.f et b.s. qui habitent à côté. Puis tout le monde est arrivé. Je suis mal à l'aise, il n'y a pas de conversation intéressante. Je ne veux pas faire d'effort. Juste quelques mots mais pas trop. D'habitude je pense que finalement souvent c'est moi qui fait la conversation, enfin comme je l'entends. Des questions du genre : que faites vous en ce moment ? Et machin que fait il ? Et où êtes vous allé en vacances ? etc etc. Non je ne dirai rien ce soir. Les autres parlent vraiment banalité. Je serre les dents. Nous partons les premiers. Auront ils vu mon manque d'enthousiasme ? Je me couche, et passe une mauvaise nuit. Inconsciemment, je ressasse sans doute tout ça. Mes attentes vis à vis des familles. Je sais : ON NE DOIT PAS AVOIR D'ATTENTE. Mais MOI J EN AI......

Publicité
Derniers commentaires
Publicité
Pages
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 152 799
Publicité