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sensiblement
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14 juin 2022

L'été et toutes ses promesses

Et voilà déjà la chaleur annoncée ....

Voilà aussi des dates de festival à en manquer de place dans l'agenda si l'on veut tant il y en a

Voilà des fêtes pour les fêtards que nous ne sommes pas (non pas de grosses fêtes en vue pour nous)

Voilà des jardins à arroser, des enfants à garder, des siestes à s'allonger, des livres à lire, des pèlerins à accueillir

Voilà du travail un peu quand même pour aider nos jeunes

Voilà, on fera ce qu'on pourra. En priorité garder les enfants, l'enfance passe vite, il faut en profiter maintenant. Julien Clerc qui vient chanter pas trop loin, bien envie d'aller l'entendre....   quelques dates déjà retenues pour recevoir les pèlerins

Et puis prendre le temps de se reposer.....  de regarder pousser, de récolter...    et de s'émerveiller.

Je n'ai pas un énorme besoin de bouger, je regarde autour et c'est si beau.  Il y aura peut être une ou deux escapades.  Rien n'est décidé.

 

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12 juillet 2021

Dernière minute

Avant je n'aimais pas cela. Lui était de la dernière minute et je lui reprochais. Je pensais qu'il était important d'avoir tout bien prévu longtemps à l'avance pour me préparer, pour réserver.... etc.

Cela fait le deuxième week end que nous passons à la mer, en ne prévoyant qu'au dernier moment. Hop un coup de fil dans un hotel, faut chercher un peu, et le tour est joué. C'est vrai que nous ne sommes que deux, à l'époque des enfants, cela aurait été plus compliqué. Nous avons eu quelques galères pour trouver un couchage avec eux il y a bien longtemps.

Il a trouvé l'hotel. Je ne me suis occupée de rien pour une fois. Bon je n'ai pas la forme olympique mais ce bol d'air m'a fait du bien au moral. Que je sois chez moi ou ailleurs, la gêne est constante, plus ou moins vive. Pas question de faire du vélo. Pourtant c'était tentant. La mer. Le temps gris lui va bien aussi. Nous avons commencé par un repas dans une bonne crêperie un peu chère, on ne s'est pas rendu compte, et l'addition était salée. Mais c'était vraiment bon. Nous en sommes ressortis réchauffés. Ensuite un balisage pour découvrir les ruelles à roses trémières. 6 km je peux le faire. Ensuite l'hotel. Découvrir. C'est pour les familles. Pas le même genre que la dernière fois. On avait trois couchages dans la chambre, c'est ce qu'il restait de disponible. Super un lit juste pour poser toutes nos affaires. Le dîner, simple mais bon. Beaucoup de monde dans cette grande salle. Des gens ordinaires de tous âges. Des patrons aux petits soins. Puis aller faire un tour dans les dunes avant de dormir, les couleurs du ciel sont magnifiques. Dodo. Le lendemain, wouah... le petit déj .... j'adore. Et je me fais avoir, je mange trop. Puis le départ. On visite plein d'endroits qu'on ne connait pas encore. On repasse chez le saunier qu'on avait connu la dernière fois. Il nous reconnait. Le midi un restau que j'ai repéré depuis longtemps. Bio entièrement. On ne choisit pas le menu, on nous le sert. Ensuite plage et bois. Puis une ballade dans les rues commerçantes, ah il y a trop de monde ici. Par contre, ailleurs c'est tranquille. 

Et c'est l'heure du retour. Je suis émerveillée de cette ile que je connaissais si peu. Nous n'y venions jamais. 

7 juillet 2021

l'ostéopathe

En ce moment, je consulte l'ostéopathe. Ces infections urinaires d'avril n'en étaient pas. Ma jeune médecin (oui j'ai changé récemment car celle d'avant est repartie en Roumanie et nous a plantés là) m'a donné trois traitements antibiotiques. Sans succès, elle s'est découragée et m'a refilée à son collègue qui lui m'a donné un traitement anti inflammatoire ainsi qu'une échographie à passer et un prélèvement à faire. J'ai eu beaucoup de mal à décrocher des rendez vous. Après cela, rien. Donc après mille recherches sur internet (on dit toujours qu'il ne faut pas chercher sur internet c'est ce que je n'ai pas fait) en tapant tous les symptômes que j'avais et qui étaient de plus en plus précis et présents, je me suis auto diagnostiquée : pudendalgie ou névralgie pudendale. Je ne connaissais pas l'existence de ce nerf dit "honteux" (forcément là où il est niché je ne vous raconte pas).

Bref, être assis n'est pas de tout repos. Etre debout est beaucoup plus intéressant qu'auparavant, il fut un temps où j'avais bien du mal à rester debout pour cause de vertiges. Etre couchée permet de dormir et de se défatiguer, ouf !

Bref, je suis juste à la retraite et paf un truc bien enquiquinant.

Alors pour l'instant je consulte l'ostéopathe. Une jeune femme. Elle m'a bien comprise. J'ai eu deux séances qui me soulagent beaucoup. La pression sur des points précis me calme. La prochaine fois, ce sera l'ostéopathe en chef, celui qui l'a formée elle, qui me fera la séance. C'est lui que je voulais au départ, hélas peu disponible. 

En attendant, je déguste. Je sais que je pourrais prendre des comprimés qui calment du genre anti dépresseur ou anti épileptique, je connais quelqu'un qui prend cela. Pour l'instant j'esssaie de m'en passer, sinon bonjour le sevrage après.

J'ai vraiment une vie trépidante.

18 juin 2021

St Martin

Récemment, nous avons pris une journée de détente, au bord de la mer, avec des amis, en semaine, c'est quasi un exploit. Après avoir fait une jolie randonnée, que nous connaissons déjà et que nous aimons, nous nous retrouvons à table avec nos pique niques. L'apéro dure un peu. C'est là qu'un homme élégant s'avance vers nous. Il a un certain âge, grand et svelte. Il s'excuse et nous demande de l'eau, même un seul verre. Il se prépare à randonner et a oublié l'eau. J'ai prévu beaucoup d'eau dans ma glacière, 2 grandes bouteilles, 2 petites, j'en aurai trop. Sans tarder, je lui propose la petite bouteille, il est un peu gêné mais accepte avec un sourire. Moi aussi j'ai le sourire en lui tendant la bouteille. L'histoire pourrait se terminer là.

Réflexions entendues après : comment peut on oublier son eau quand on part randonner ? Moi à sa place, tant pis je n'aurais pas demander, j'aurais fait ma rando sans boire, il a l'air aisé, il a de quoi se payer de l'eau, quelle arrogance de demander de l'eau.......    et d'autres encore !

J'ai appris petite l'histoire de st Martin qui donne la moitié de son manteau.

En donnant une bouteille d'eau, je ne me suis pas sentie démunie et lui je l'ai vu soulagé. Cà m'a fait du bien de le voir soulagé.

Ils n'ont pu s'empêcher de juger.... l'homme "soit-disant riche". Euh l'habit ne fait pas le moine pourtant.

Et moi, là, à mon tour je suis en train de les juger.

Quand est ce que le monde sera plus simple ?

L'homme a demandé poliment, j'ai répondu favorablement. Oser demander n'est pas une agression, oser demander tout en simplicité. J'aime cette notion. J'ai beaucoup appris depuis que je reçois les pèlerins. Tant de joie à donner. Dommage que beaucoup n'ont pas encore compris.

Mais je ne dois pas les juger. Nous n'avons pas la même histoire.

Je leur ai tout simplement dit que s'il avait demandé du vin, je ne lui en aurais pas donné.

 

10 juin 2021

Chaque jour est nouveau

Semaine dernière, je pense de plus en plus à prendre l'air. Y pense t il aussi ? pas vraiment, il est bien trop occupé. Je me dis que je peux bien m'en charger toute seule mais il faut quand même que je sache s'il n'a aucun engagement samedi ou dimanche. Je fais quelques tentatives : t'as pas envie de partir ce week end ? ah oui pourquoi pas. Il n'y a pas vraiment d'emballement non plus. Allez je regarde un peu ce qu'on nous propose sur internet. Vendredi soir, j'appelle, pas de réponse. Samedi matin, YES. Il reste une chambre et on y va dans l'ile. Pique nique pour le midi. Puis on rejoint l'hotel où je me sens tout de suite bien. Au calme, pas de piscine, peu de chambres, une dame charmante avec un sourire qui fait du bien. Ensuite, on visite, ça fait bien longtemps qu'on est venu sur cette ile. Le soir, un peu difficile de trouver à dîner mais finalement une terrasse déjà bien occupée nous a gardé deux places. On rentre à l'hotel. Le lendemain, le petit déjeuner est un vrai bonheur. Toujours cette dame au sourire qui donne très envie de vivre. On discute un peu avec elle. Les autres couples ne sont pas bavards. Juste à côté, les marais salants. On y retrouve un saunier, il est en reconversion et nous explique tout. Avec sa femme, il a quitté la grande ville, le métier, ils sont heureux ici. C'est dur, mais ils sont heureux.  Je lui achète quelques petits sacs de sel et des salicornes. Puis ballade sur la plage. Puis encore une terrasse qui veut bien de nous pour un moules frites savoureux et un café gourmand. On profite encore de la mer, des sentiers, on croise un couple avec lequel on entame la discussion, Puis c'est l'heure de rentrer. Une parenthèse qui fait vraiment du bien. 

Hier, j'ai tourné, non pas la page, j'ai tourné en vrai. Moi ? je n'arrive même pas à y croire. Pas longtemps. Et peut être que je serai coupée au montage. Peut être. C'était chez moi. C'était au sujet des chemins, pour la TV du coin. Du stress mais moins que je ne l'aurais imaginé. Expérience. Remerciements à la journaliste et au caméraman pour leur indugence et leur bienveillance. Je crois qu'ils m'ont bien comprise.

Un pèlerin. J'ai repris l'accueil vendredi dernier.

Aujourd'hui, 2ème injection vaccin. Pour l'instant tout va bien.

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17 mai 2021

En passant

Et, j'ai perdu le rythme de l'écriture ici. Rien depuis décembre. 

L'automne fut glauque à cause d'un décès dans notre entourage, un suicide. C'est fou comme la tristesse s'installe et s'étire. Et en janvier, nous avons vécu encore un décès, après le fils c'est le père. Deux décès dans la même famille en 3 mois. Là c'était un accident. Voilà la tristesse à nouveau ravitaillée. Je n'avais plus beaucoup de mot à écrire... dans ces conditions.

Et voilà que la semaine dernière, encore un deuil. La maladie emporte notre amie de longue date. Ainsi nous sommes confrontés régulièrement à ces départs qui me bouleversent.

Pourtant j'aurais aussi pu vous écrire en février pour annoncer l'arrivée d'un petit fils, le 5ème petit enfant. Et non, je n'ai pas repris le clavier.

Et c'est ce soir que j'ose ..... si peu à raconter.... 

Vacccin : 1ère dose faite après beaucoup d'hésitation.

Moral : bas 

Santé : moyenne

J'admire ceux qui écrivent de manière hilarante, c'est tellement agréable de lire et de rire.

Chez moi, le ciel est toujours un peu gris. Ne me dites surtout rien à ce sujet. C'est comme ça et puis c'est tout. Je me demande bien qui me lit, il y a du passage sur mon blog. Peut être pour mes écrits anciens, ceux qui touchent à la phobie sociale. Elle me gêne beaucoup moins aujourd'hui, je pense en avoir fait le tour et en prenant de l'âge, on prend un peu le large....

Ah le large..... 

 

6 janvier 2019

2019

Je vous souhaite de belles choses pour 2019 : de la douceur dans vos vies, dans votre santé, dans vos amours, dans votre travail, dans votre évolution.

Comme les années passent vite, 2019 sera pour moi une année à chiffre rond. Cela ne me ravit pas de vieillir. Peut être est ce pour cela que depuis deux jours, je fouille dans la grande boite de photos jaunies, qui regroupe de très vieilles photos de ma famille, puis celles de ma jeunesse, pas tant que cela en fait. J'aimerais en retrouver plus, retrouver tous mes souvenirs. 

Revenons à la fête. Nous avons fait réveillon comme d'habitude à six amis. Dans un restaurant avec piste de danse. L'un de nous l'avait proposé, j'ai fait profil bas car l'an dernier, ils n'avaient pas aimé ma proposition. On a eu peur au début : il ne faisait pas bien chaud, le service était très lent, les plats bons mais l'un fut servi froid, la musique de fond pas agréable. Puis après minuit, on a pu danser sur nos musiques de fête. Et là, tout s'est arrangé. Et on a convenu que chaque année avait ses péripéties et ses ratés, on en a ri, et j'ai aimé qu'on en rit. Nous nous sommes couchés fort tard et j'ai eu du mal à m'en remettre. Le jour de l'an, nous sommes allés voir mon beau père comme chaque année. Et les jours d'après, je Jme suis laissée vivre en laissant de côté tout le programme prévu. Et puis me suis retrouvée toute enrhumée, et mon mari aussi. Alors, on n'a guère bougé de la maison. Juste un soir chez des voisins pour les voeux. Et c'était difficile pour moi. 

Pas de résolution pour cette année. Je ne vise rien de grandiose. Je voudrais que les choses s'arrangent, que le monde soit différent, je comprends ce qui se passe et en même temps, je ne le comprends pas. Je ne suis pas une militante, je ne l'ai jamais été. Ma famille non plus. Je suis surprise par toute cette violence. J'ai connu la violence de la maladie de mon père, la violence de ses colères, la violence de nos attentes, la violence de nos manques, la violence des non-dits, la violence de son mal être, la violence de nos difficultés de vie, la violence de notre solitude. Aujourd'hui, je trouve que je suis privilégiée, sans l'être vraiment. Mais par rapport à mes jeunes années (pourtant je les aime tant mes jeunes années), je suis sauvée. Alors tout le reste ....... je m'en fous. Je sais je ne devrais pas, je devrais penser aux autres. 

 

 

17 septembre 2018

Après.....

Après un évènement de taille, c'est toujours un peu compliqué pour moi. J'en suis consciente. Pour l'instant, je fais face. Il y a eu cette longue fatigue que je ressens encore un peu. Le soir, je suis pressée de rejoindre mon lit. C'est comme après des vacances importantes, des voyages, ou les périodes de cure de 3 semaines. Il faut revenir à la réalité. J'ai mis toute mon énergie à préparer cet évènement, en l'occurence le mariage, et soudain plus rien.... comme un abîme devant moi. Tomber ou ne pas tomber ?

Surtout ne pas tomber. Mais ce n'est pas si simple. Il y a aussi les feuilles qui commencent à tomber. Ce qui annonce la froidure. Je vais devoir me réchauffer à autre chose. La chorale reprend ce soir. Je suis sans grand enthousiasme. J'ai reçu la liste des chants. Pas de grande nouveauté. Peut on se lasser ? Semaine prochaine, l'écriture. Pas de sport pour l'instant. Pas de yoga. L'ambiance était trop froide. Et trop peu d'explications. Envie de marcher davantage mais avec qui ? Seule pour les petits trajets, mais je sais bien que je n'oserai pas seule les plus grands. Mercredi dernier, j'ai cherché du monde pour m'accompagner sur un petit parcours de 3 km. Je n'ai trouvé personne et l'ai fait seule. Pas de danger. Ce sentier est dans la ville d'à côté et très emprunté. J'y ai d'ailleurs rencontré trois personnes que je connaissais. Marcher, c'est simple et ça me convient. 

31 mai 2017

dans le vent

Hier soir j'ai pris mon velo pour aller porter des invitations banales autour de chez moi. Ce vélo qui passe sa vie dans le garage.... J'ai eu envie de filer dans le vent. Les épaules sont redevenues plus fortes, le temps est beau. Je ne savais plus le faire fonctionner, il a l'assistance électrique. C'était un cadeau des Noel passés, justement par rapport à mes ennuis d'épaule. On m'a réexpliqué. Et là c'était génial. On pédale, on pédale mais ça force beaucoup moins et je peux régler l'aide, plus ou moins, selon ma forme, selon l'endroit, selon le dénivelé... Magique !

Je me suis crue petite fille sur le petit vélo bleu de ma soeur, ou sur le grand gris de ma mère, cheveux au vent, libre comme l'air. J'ai eu un peu mal aux cuisses, ça fait si longtemps que je n'avais pas pédalé....

J'aimerais en faire plus souvent mais où aller ? je ne veux pas circuler sur les routes importantes, non il me faut trouver des parcours à petites routes.

A cette impression de jeunesse retrouvée, c'est revigorant. Oui, je sais, je sais, ce n'est qu'une illusion....

27 juin 2017

les jours se suivent et ne se ressemblent pas

Il me faut du temps maintenant entre chaque billet. Moins d'inspiration. Avant je vous gavais de ma phobie sociale qui peu à peu s'est éloignée. Ce qui s'est éloigné aussi, ce sont mes activités de bénévole au sein de l'association où justement je ressentais beaucoup la phobie sociale. Il s'agirait donc plutôt d'évitement que d'éloignement.

Enfin bref, y a moins à dire.

L'assemblée générale de la petite asso où je me sens bien est passée, nous étions vraiment en petit comité. Maintenant place aux vacances et reprise en septembre comme tant d'activités.

Samedi, j'ai gardé petit fils pour rendre service mais j'aime ça.

Dimanche, pique nique de la même petite asso, même chose, effectif restreint. Mais où étaient les autres ? Nous avons bien profité de ce joli endroit, marché dans les bois et joué aux boules. Cà faisait si longtemps que je n'avais pas joué aux boules. Je devais être bien jeune. J'avais tout oublié. Ce genre de jeux à une époque me provoquait de la phobie sociale. Je n'aimais pas du tout me mesurer aux autres, et surtout j'avais très peur d'être ridicule. Aujourd'hui, j'assume. On a beaucoup ri et cela m'a fait le plus grand bien.

Hier, j'avais deux propositions de fin de saison : celle de l'écriture et celle de la chorale. Après avoir remué cela dans ma tête, ce qui m'a bien occupée et fatiguée, j'ai opté pour la chorale. Nous avons fait nos exercices, et révisé presque tous nos chants. Et puis autour d'une grande table, nous avons mangé nos petits pique niques, et nous avons encore chanté, à qui mieux mieux. C'était vraiment bien. Je suis rentrée chez moi le coeur léger. Un bémol, plus d'activité maintenant d'ici septembre, j'ai bien peur de me sentir seule au monde.

Aujourd'hui, un pèlerin m'appelle ce matin, je dis oui, je prépare tout, et avec un coup de fil plus tard dans la soirée il me plante là. Il ne sera pas arrivé à l'heure car il s'est perdu, et du coup il a trouvé quelqu'un d'autre pour l'héberger. Je n'ai pu m'empêcher de lui dire qu'il était le deuxième à me planter comme ça, et j'avoue que ça me laisse songeuse. Le pèlerin deviendrait il moins sérieux ?  Surtout qu'aujourd'hui je me suis pris un peu la tête avec ma fille. Et j'ai trouvé que ça commençait à faire trop.

Je n'ai plus le coeur léger. Cà va passer.

8 juin 2017

des news

J'ai mis un peu de temps après cette dernière crise à me remettre d'aplomb. Toujours à penser que ça allait recommencer. Pour l'instant, les calculs se tiennent tranquilles. Je reste bien sage. J'ai envie d'essayer le magnétisme. Certains y croient, d'autres non. Tout cela est si mystérieux. Je ne vous cache pas que j'ai demandé de l'aide par message à quelqu'un qui pratique je ne sais trop quoi. Il m'a vite répondu que son amie allait me faire une séance de reiki à distance. Elle l'a fait plusieurs fois, aux deux crises. Et bien, à ces moments là, j'ai été soulagée !

Hier, j'ai réussi à aller à la sépulture de mon cousin (mari de ma cousine). Elle avait annoncé lors de la cousinade que la fin était proche. Mon mari très occupé, j'y suis allée seule, et là bas j'ai retrouvé mes cousins. La cérémonie en ville n'est vraiment pas la même qu'à la campagne. Beaucoup moins de monde. On arrive à l'heure et on a bien au moins cinq places chacun. Le prêtre a trouvé les mots et j'ai pensé qu'ils étaient d'un grand réconfort. Ma cousine n'était pas effondrée, je la pensais plutôt soulagée car voir quelqu'un se dégrader autant depuis tant d'années, ça devient insupportable. J'ai été touchée d'entendre mes cousines me dire à quel point j'avais bien fait d'organiser il y a bientôt dix ans la première cousinade qui se perpétue maintenant.

J'ai un bureau plein à craquer. Faut que je me booste ! Le soir, je suis ko, je n'ai même plus trop envie de regarder la télé, ça me fait ça à la belle saison. J'ai plutôt envie de lire. Hier soir j'étais seule, je suis allée au lit de bonne heure et j'ai pu lire plus de 10 pages du livre de Delphine de Vigan "D'après une histoire vraie". J'ai eu du mal au début et maintenant l'intrigue devient intéressante et j'ai envie de connaître la suite. Je suis incapable de dévorer un livre d'un seul trait. J'en connais qui le font. Non, moi je mets un temps fou à lire un livre. J'avais beaucoup aimé son livre "rien ne s'oppose à la nuit". J'aime son écriture, j'aime ses interrogations, hier soir, dans ce que je lisais, je me reconnaissais.

 

 

30 juillet 2016

fin du mois

Nous voilà arrivés au dernier week end de juillet. Je n'ai pas fait de sortie d'été cette semaine. Pas de concert, pas de rando..... rien d'extraordinaire.

Le jardin demande pas mal de temps, cueillette à gogo. Arrosage de temps à autre. Les fleurs je les ai un peu délaissées cette semaine. Il fait moins chaud donc moins besoin d'eau. Il en est tombé un peu hier, elles ont apprécié, ça se voit.

Mardi, j'ai accueilli deux pèlerines qui avaient réservé depuis un peu. Mère et fille marchent quelques jours ensemble chaque année. Très sympas, le courant passe très vite avec les pèlerins. Pas de manière, pas de petit plat, l'essentiel, ils ont juste besoin de l'essentiel : se laver, manger, se reposer, dormir, discuter plus ou moins .... Ils sont toujours contents quand ils repartent. Ils cherchent les choses simples, ils me disent de ne rien changer, que c'est parfait comme cela. Moi, ça m'arrange. J'aime faire de l'accueil, mais pas du compliqué. Le lit se doit d'être refait, draps propres bien sur. Une serviette s'ils le veulent. Et des repas suffisants mais ordinaires. J'ai pris le temps de les emmener voir le domaine juste à côté de chez nous, elles avaient encore des jambes pour ça. Parfois je ne le propose pas, selon le temps, selon leur fatigue. Elles étaient ravies. J'ai reçu une nouvelle demande pour aout, pour un couple. Ce sont les gens organisés qui demandent à l'avance. D'ici là, il se peut bien que j'ai des demandes le jour pour le lendemain, ou même le jour pour le jour, j'aime moins.

Il y a de nombreuses animations dans toutes les communes voisines, tous les soirs si on veut, il y a concert, spectacles, rando, etc. Je vois ça dans la pressse, parfois ça me tente, et puis le soir, je suis essouflée et je décide de rester tranquille à la maison au calme. Je sais combien j'ai besoin de calme. J'ai reçu juste pour le couchage un ami de mon grand fils quelques jours, il est venu l'aider sur un chantier. Plus trop l'habitude d'avoir ces allées et venues. On s'adapte.

J'ai pris des nouvelles de A. revenue de son séjour avec sa cousine. Apparemment, ça s'est plutôt bien passé, elle craignait un peu vu les soucis  de sa cousine. J'ai cru comprendre qu'elle me ressemblait : sensibilité, anxiété.... Le tableau qu'elle m'a fait, je le connaissais un peu. Nous avons prévu une journée ensemble, A. et moi.

J'observe que beaucoup de gens sont silencieux, ceux que je vois au courant de l'année. Les vacances rapprochent certains et en éloignent d'autres.

La famille est très silencieuse. Je crois vraiment que l'évolution n'est pas partie dans le bon sens.

Nous sommes allés visiter le temps d'une soirée une ferme, celle de nos collègues, je ne l'avais jamais vue. Nous avons été bien reçus.

 

 

25 juillet 2016

Je suis là, et vous ?

9 jours sans écrire. Ouah ! un peu moins dépendante, super !

Après le coup de blues de l'autre jour, je me "laisse vivre". C'est le remède.

Il y a eu la deuxième soirée de festival.... La première était celle avec Ibrahim Maalouf, le 12, ce soir là on avait prévu aller voir Maurane, dans un autre endroit, mais elle a annulé ses concerts. Au dernier moment, on est parti au festival sans billet, il restait des places. Tous les deux voir Ibrahim le trompettiste et l'humaniste. Ce fut une vraie belle découverte. Allez le voir s'il passe par chez vous, car il fait bouger les foules, bouger les âmes, et aimer la musique encore plus.

La deuxième soirée : c'était Souchon et Voulzy. Ah ces deux là ! je voudrais les avoir en copains. La foule a chanté, bougé, aimé, vibré..... Nous étions tous les trois, avec mon mari et une amie-voisine.

Depuis, remplie de chansons et de musique, j'ai retrouvé la sérénité. Vendredi soir dernier, j'ai accueilli une pèlerine bien fatiguée. Belle rencontre. Samedi, j'ai accueilli à l'improviste des amis bretons que l'on avait connus en voyage. Ils annoncent leur passage près d'ici. Hop vite fait, bien fait, on appelle les autres amis, et on se retrouve pour le déjeuner. Cà m'a demandé de l'énergie par cette chaleur. Mais l'amitié était au rendez vous et ça n'a pas de prix. Le soir, ils nous quittaient pour un autre programme, et nous sommes allés à 50 km visiter un jardin qui ce soir là résonnait au son "des Jardins et des Hommes" piano et textes avec JC Drouot, Mickael Lonsdale, je ne me souviens plus des autres noms. Soirée calme et sereine avec pas mal de monde, en toute quiétude. J'en avais besoin. J'avais l'impression d'avoir tout donné avant.

Hier, pas de programme, faire ce qu'il y a à faire. La sieste en cadeau, une sieste où je m'endors totalement un long moment. Faire aussi une visite au papa décédé d'une amie. Le soir, avant d'aller dormir, faire une balade près de l'étang.

Réfléchir à ce que je suis et me dire que je devrais relire le livre de Elaine Aron : ces gens qui ont peur d'avoir peur. L'hypersensibilité. Ce livre, c'est moi, tout moi. Accepter d'être hypersensible.

16 juillet 2016

Que faire de cette tristesse ?

Je suis triste pour des bagatelles de chez moi, de mon petit cerveau à moi, tandis qu'à Nice ils ont perdu les membres de leur famille, tragiquement. Je n'ai presque pas regardé les infos. L'autre jour, mon fils m'a dit : éteins la radio, n'écoute pas.  Je me demande si la tristesse ne s'était pas installée chez moi avant l'heure tragique, comme une intuition. Moi qui ait été fâchée de ne pas aller au feu d'artifice.... J'ai dormi, j'étais vexée, tandis que d'autres ont été massacrés. J'ai honte de me plaindre. Pourtant je n'ai pas arrêté d'être triste de mes petites histoires qui ne ressemblent à rien. Que devez vous penser de cet égoïsme ? moi, moi, moi.

Aujourd'hui j'ai tenté de me reprendre. J'ai pris mon temps ce matin. Puis courses cet après midi. Alimentation. Puis tables et chaises pour dehors, ça faisait longtemps que j'y pensais, je me suis décidée en pensant qu'il fallait urgemment me faire plaisir. Une fleur pour l'anniversaire du décès. Je reviens à la maison, dépose mes courses. Je mets les tables et chaises en place. Cà ravigote l'extérieur. Et mon intérieur aussi. Puis je décide de repartir porter la fleur, la belle. Il n'y a personne au cimetière, qui se promène dans les cimetières le samedi soir à 19 h ? moi ! Je devrais venir plus souvent. Cà me fait du bien d'être là. Je suis avec mes parents. Puis je reprends la voiture et pars en visite, retrouver la première maison de ma mère, là où elle vivait petite, je ne sais plus trop où c'est mais je sais comment retrouver, et je retrouve, je fais vite car des enfants sont devant la maison et ont l'air intrigués par ma présence. J'y reviendrai un autre jour et je m'y promènerai. J'ai besoin de retrouver des traces. J'aurais du le faire avec elle. Je prenais si peu de temps avec elle et maintenant moi j'ai le temps. Je rentre à la maison. Cà m'a calmée ce tour en voiture. Je devrais faire ça quand je vais mal. Mon père faisait ça, il circulait en voiture sans savoir où il allait, il était heureux au volant.

Ce soir je suis mieux. J'ai su que pendant mon absence des amis étaient passés chez nous. C'est le comble.

Je me demande toujours pourquoi j'attends toujours autant des autres. Il faut absolument que je prenne des résolutions.

24 février 2016

J'ai osé quelque peu

Depuis le temps que je me balade de blog en blog, j'en ai ouvert un premier que depuis j'ai délaissé, puis celui là qui n'est plus tout jeune. J'ai de temps à autre laisser trace chez les autres, pas tant que ça parce que je n'ai pas grand chose à dire. Quelques contacts se sont inscrits dans le temps, certains sont disparus, ce n'est pas un blog où il y a foule. Mais vous savez bien que je n'aime pas trop la foule, ou plutôt qu'elle ne m'aime pas. Je perds vite mes moyens, je suffoque ....

J'avais envie d'écrire et par hasard, j'ai trouvé les impromptus, c'est en passant par un blog, hélas je ne sais plus lequel, pourtant j'aurais aimé le remercier. J'ai lu la consigne "le tic et le tac" et la poésie s'est mise en route rapidement, sans effort, je dis poésie, peut être que j'y vais un peu fort.... ça ressemble aux consignes de l'atelier que je fréquente. Et puis j'ai osé l'envoyer. Ensuite, tout en me promenant toujours, là je crois que c'est chez Praline, j'ai lu son texte, et puis d'autres du même jeu, chez ceux que je connaissais déjà, et puis chez des nouveaux, et je me suis jetée à l'eau, enfin il n'y avait pas trop d'eau, parce que je ne sais pas nager. Je me suis sentie à l'aise avec ce tableau de fleurs, j'adore les fleurs, et l'été je leur parle souvent (tout bas sinon on me prendrait pour une folle). J'ai laissé des commentaires à droite, à gauche, je ne le faisais plus guère.

J'ai OSE.

Voilà ce qui n'est pas facile : OSER.

Si je le fais peu dans la vraie vie, ici c'est plus facile.... Pas peur d'être si ridicule, je ne vous rencontrerai pas au prochain coin de rue. Je ne me cacherai pas dans l'allée d'à côté, je ne sortirai pas en regardant mes pieds. Point de tout ça.

Même si beaucoup disent que le net c'est encore plus de solitude, tout seul devant son écran, pour ma part, je ne trouve pas.

 

30 décembre 2015

les petites attentions

J'ai souvent critiqué les façons de faire des gens autour de moi, leur dédain, oui je critique : surtout ici, parce que c'est mon défouloir !!!!! Je ne suis pas encore dans la toute grande acceptation de tous et de tout ce qui se fait, se dit ....... Et je ne suis sans doute pas irréprochable non plus. Balayons devant notre porte, nous le savons bien tous.

J'ai envie de relever quelques attentions : il y a quelque temps, une amie me demandait ce qu'on faisait pour le réveillon, elle nous offrait de venir avec eux, mais c'était déjà bouclé de notre côté. J'avais trouvé généreux de sa part de s'inquiéter de notre sort.

Ce matin, j'ai rappelé quelqu'un qui cherchait à me joindre hier. Prendre de nos nouvelles et nous demander également si nous avions quelque chose de prévu pour le 31. J'ai expliqué ce que nous faisions. Mais je sais que au cas où on aurait rien eu, nous pouvions nous joindre à eux.

Je suis très heureuse de penser qu'il y a de l'espoir à ce que les gens se conduisent plus généreusement désormais.

Avant hier, je proposais à une amie de randonner le lendemain. Elle ne pouvait pas. Je l'ai proposé à ma soeur. Elle a accepté, nous avons randonné en forêt hier après midi, il faisait si beau et si doux.

Attention aux petites attentions.

En avez vous à raconter ?

29 décembre 2015

les amis

J'en ai souvent parlé, je ressasse beaucoup ici mais c'est mon lieu d'expression alors j'en profite. Sur l'amitié, ça fait  un moment que je n'ai rien dit. Je suis quand même subjuguée par cette capacité qu'ont certains à lier amitié très facilement, voire très très très facilement.

Nous avons des amis qui s'en sont fait d'autres en vendant leur caravane. Depuis, ils se voient régulièrement, ils s'invitent aux mariages de leurs enfants, et tout cela au départ avec la simple vente de leur caravane. En même temps, depuis, ils ont aussi jeté des amis qu'ils s'étaient faits en vacances, je ne sais plus trop pourquoi mais cette histoire est finie.

Ce n'est pas gentil ce que j'écris. On a sans doute bien le droit de tomber en amitié autour d'une caravane.

Sauf que chez nous, il faut un tout petit peu plus. D'ailleurs on a vendu beaucoup de matériel d'occasion, et on en a aussi beaucoup acheté. On n'en a gardé aucun ami, même si parfois la rencontre avec certains était très agréable.

Nous nous sommes faits des amis (que l'on voit peu) au cours d'un voyage mais pendant ce voyage, nous n'arrêtions pas de nous re-rencontrer, c'était un signe, j'ai pensé qu'on était vraiment fait pour être amis.

Mon mari dans son travail pourrait aussi créer plus d'amitié, car il croise de nombreuses personnes régulièrement, ça ne lui vient même pas à l'idée..... alors que pour beaucoup, tous ces gens là seraient déjà des potes puisqu'ils les auraient invités à l'apéro, et c'est parti mon kiki.

Je me suis fait quelques amis en fréquentant l'écriture, l'association des anxieux, etc. mais j'y vais toujours à pas de loup. Sinon nous avons nos amis de toujours, c'est à dire pas beaucoup.

Et vous, vous avez un truc ?

16 avril 2016

samedi

Je suis encore fatiguée par cette intervention, enfin je pense que c'est ça. Heureusement, ce week end n'est pas trop chargé. Il y a du travail dans les champs, on n'a pas prévu grand chose. Ce matin, je suis allée garder le petit parce que les parents étaient occupés. Plus tard, je pourrais éventuellement visiter mon beau père, mais je n'en suis pas sure encore.

Tout à l'heure, j'ai pris le temps de regarder un reportage sur les migrants, une association (je pense que c'en est une) qui leur vient en aide sur la mer. J'ai vu leur foi quand ils se sentent sauvés, leurs regards en disent long.... ça m'a une nouvelle fois secouée, moi qui n'agis en rien de ce côté là. Un aidant a juste dit : il s'agit de les secourir pour qu'ils ne meurent pas. Le sujet est si grave, je ne sais rien écrire à ce sujet. Mes pensées sont souvent tournées vers ces gens là, à me dire que si j'étais à leur place ....   je souhaiterais de l'aide.

Je ne sais pas pourquoi j'écris ça maintenant. C'est juste que j'ai vu ce reportage, que ça me remue.

 

 

12 avril 2016

Quelques nouvelles ....

En ce moment, je ne parle pas autant de ma vie. Pourquoi ? Je me nourris de petites écritures de ci de là. Certes, ça ne casse pas des briques mais ça me suffit. Je ne suis pas compliquée, enfin pas pour tout. J'ai tellement parlé de moi ici, peut être en avez vous assez. Peu de commentaires, je sais ! je ne commente pas assez chez les autres. Encore faut il avoir quelque chose à dire de pertinent.

J'avais plus à dire quand je faisais encore partie de la fameuse association, celle où j'excellais en phobie sociale,  je voulais lui tordre le cou,  je me sentais en danger tout le temps, maintenant c'est fini, plus rien de tout ça. Des fois, ça me manquerait presque, ou pas.

J'avais plus à dire quand ma mère vivait encore et que je la visitais à la maison de retraite, et que je relevais les nombreux dysfonctionnements. En était ce vraiment ? N'était ce pas moi qui dysfonctionnait .... ?  Je n'y ai plus jamais remis les pieds là bas.

Ma vie est plutôt calme depuis tout cela. J'en aurais presque rien à écrire, sauf

que demain, je rentre en clinique pour l'après midi, que je subis une anesthésie générale pour une petite intervention,

que ce soir je balise quand même un peu parce que je n'aime pas trop tout ça mais que je n'ai pas le choix

que si vous êtes sympas, vous penserez un peu à moi.

Et voilà, y a finalement toujours un truc à écrire.

26 mars 2016

difficile de se connecter

Canalblog m'informe que ça va s'arranger, c'est à cause de mon anti virus....  difficile de venir jusqu'ici, il faut ruser ...

Et à la vie, se connecter ?

Difficile aussi. Tiens l'anti virus n'a pas fonctionné pour ma fille qui a une belle grippe, et je fais la nounou pour le petit. Et je n'ai du coup pas envie de sortir du tout depuis que je suis revenue. J'ai raté hier soir une réunion de l'asso des anxieux, à cause du petit justement. J'ai raté aussi samedi dernier la rencontre annuelle d'un groupe de paroles que je fréquentais autrefois. Cà ne m'a fait ni chaud ni froid. C'est drôle.

Hier je suis retournée voir mon kiné d'ici. Figurez vous que là bas, j'ai trouvé une kiné espagnole, j'ai fait deux séances avec elle, la première semaine je n'avais pas fait la démarche. Une super kiné. 30 minutes avec elle. C'est elle qui travaille. Elle masse, tourne, travaille l'épaule très agréablement, mais avec puissance, l'impression après qu'enfin elle respire. Et tout le dos avec. On en parle, je lui explique comment se passent mes séances habituellement. Elle me dit que les altères, les poids, ça sert à rien. En salle, ça sert pas à grand chose non plus. Elle me dit que la kiné française ne vaut pas grand chose, enfin elle ne me le dit pas comme ça, mais me le fait comprendre. Par contre, elle me vante la kiné espagnole qui se base sur les mains du kiné essentiellement. Elle était sympa. Dois je la croire ? Comme on dit, elle prêchait pour sa paroisse, mais j'ai bien aimé.

Pour Paques, rien de spécial. Ce sera un week end comme un autre avec un peu de famille quand même.

20 février 2016

les impromptus

 

 

Ce matin je me suis lancée, j'ai écrit aux "impromptus littéraires" et  envoyé mon texte -

la consigne était

"entre le tic et le tac"

 

Qui sait la gymnastique
pour arrêter le tic
sans avoir peur d’une claque
de la part du tac
Entre eux c’est un élan
qui ne donne plus le temps
de vivre intensément
Envahis par leurs tocs
les hommes n’en peuvent plus
ils n’ont pas fait de stock
de tout leur temps perdu
Ils n’arrêteront plus
de nous faire avancer
au son du balancier
même si on n’en veut plus
Entre eux il y a contrat
Qu’on ne baisse pas les bras
17 février 2016

prêt(e)s à continuer ? comme d'habitude (copiez collez le début puis continuer en commentaire)

 

Les prétentieux ne marchent pas dans l'ombre

Pas l'ombre d'un doute n'effleure leurs pas

le 22 02

Cette consigne n'a pas eu de succès, je la déclare terminée. Les prétentieux n'intéressent pas, et c'est plutôt bien ainsi .... j'avais envie de changer un peu de genre, merci à kakushiken d'avoir participé et à bientôt peut être pour une nouvelle écriture à plusieurs mains ....

 

 

 

Les prétentieux ne marchent pas dans l'ombre
Pas l'ombre d'un doute n'effleure leurs pas
Ils se présentent à vous sans aucune honte
Suffisants de leurs mensonges et bien au-delà
Droits dans leurs bottes ils effarouchent
les hommes de la première couche 

6 février 2016

fin de semaine

Cette semaine, j'ai ressenti de la fatigue. Peut être liée à un problème ? j'ai du consulter, une analyse de sang et d'urine sont en cours, j'ai voulu chercher les résultats mais on m'a demandé de revenir dans 3 jours. Je n'ai pas de douleur mais quelque chose ne tourne pas rond. Du coup, je psychote un peu. La tension est plutôt haute, le médecin m'a confié un tensiomètre pour vérifier sur 3 jours.

Cette semaine, je suis allée malgré tout à l'atelier d'écriture le lundi, le groupe a diminué encore une fois, nous sommes repassés à 4 personnes à écrire plus l'animatrice, toujours aussi intéressant.

Cette semaine, je suis allée aussi au restaurant un soir, c'était proposé par un artisan et sa femme, que l'on fait travailler sur l'année, c'était fixé depuis quelque temps. Je n'étais pas emballée le soir même, et après j'étais enchantée car ce fut un excellent moment de simplicité dans un nouveau restaurant où l'on a vraiment bien dîné. On aurait dit qu'on se connaissait depuis toujours alors que ça ne fait pas si longtemps que ça. Le couple a presque 20 ans de moins que nous, mais nous avons vraiment bien échangé, mêmes idées, super soirée, et simplicité, et oui ça existe encore.

A part cela, rien d'extraordinaire. Depuis quelques semaines, je ne vais plus qu'une seule fois chez le kiné, j'en avais tellement marre. Tout n'est pas récupéré mais ça avance doucement.

Aujourd'hui j'ai pris mon téléphone pour appeler L. qui est en cure, j'ai pensé qu'à sa place, j'aimerais beaucoup qu'on pense à moi, j'ai pensé à elle, je ne lui ai pas parlé longtemps, quelqu'un lui faisait une visite au même moment, je la rappelerai. Nous fréquentons le même groupe en réunion, il est normal de s'entraider. Puis j'ai appelé A. que j'ai rencontrée aux ateliers d'écriture. Nous avons bavardé longuement.

J'ose appeler les gens, c'est déjà ça. Enfin pas tout le monde. Il y en a une à qui j'ai laissé de nombreux sms, et qui ne me répond jamais. Elle n'habite pas loin de moi. J'ai du mal avec les gens qui ne répondent pas. J'attends maintenant qu'elle se réveille, mais peut être qu'elle préfère que je ne l'appelle pas.

Je vous encourage à écrire à mes petits ateliers d'écriture, ça me ferait plaisir. Merci.

1 février 2016

Indélicatesse

Vous est il arrivé d'être présent dans une assemblée grande ou petite et que certains s'accrochent ? Dernièrement, nous avons vécu cela. Il y a eu ce repas, l'une a prononcé le nom de l'ex de l'amie présente, chose que nous savons qu'il ne faut absolument pas faire, elle l'a fait, et l'autre a réagi en lui interdisant. Elle a dit qu'elle pouvait dire ce qu'elle voulait. Nous étions mal, très mal. Après avoir beaucoup pâli, elle a failli partir et puis s'est ravisée. Nous en avons reparlé plus tard, elle et moi. Elle n'avait pas encore revu l'amie (qui est sa grande amie d'ailleurs), mais elle voulait s'expliquer avec elle. Nous avons cru un instant que le repas allait se planter là, car si elle était partie, je me demande bien ce que nous aurions fait. 

Et puis lors d'un apéro, l'hotesse reproche vivement à l'un des convives d'avoir trop parlé santé à un de leurs proches, en exagérant le propos. Elle insiste, il essaie de se défendre, elle insiste sérieusement. Nous, nous regardons nos chaussures. Et doucement, tout se remet en ordre et la soirée continue. Le lendemain, je textote à l'accusé qui est encore sous le choc et qui me dit qu'il a failli partir.

Aux deux fois, les gens qu'on a un peu "cherché" sont restés par respect pour ceux qui étaient autour d'eux, pas pour celles qui ont attaqué. Je me rends compte qu'à chaque fois, c'était une femme.

L'ami me dit qu'elle aurait pu lui dire plus gentiment et en privé, c'est ce que j'ai pensé aussi.

Vivement la prochaine réunion de C N V, je pense peut être en parler, pour savoir si j'aurais du intervenir, je me suis sentie hyper mal à ces deux occasions.

Certaines personnes ont vraiment du mal à bien communiquer. Pourquoi mettre les gens si mal à l'aise ?

 

29 janvier 2016

c'est pour ça

Je t'écris parce que je ne sais pas qui tu es,

ou bien peut être que je te connais

mais je ne le sais pas

Je t'écris car j'ai des choses à dire

Pas de grandes choses

Juste des instants, des pensées, des colères, des joies,

Je t'écris car les mots posés là sont magiques

Parfois ils font de la musique, juste pour moi,

Peut être aussi pour toi,

Si on les bouge un peu, ça peut être encore mieux,

On se surprend, une idée, puis une autre,

Je t'écris parce que j'aime bien ça

Même si ça parait stupide quand on n'a pas

grand chose à dire

Pourtant j'ai dit que j'avais des choses à dire

Des impressions, des images, des ciels bleus,

des étoiles, des ciels mauves, des histoires.....

Je ne sais pas qui tu es

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