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10 janvier 2009

des choses à vous dire !

On a décidé de partir. Oui en voyage 2 semaines à la Réunion bientôt. Ce matin, je consultais mon médecin et on a pratiquement parlé que de ça. Mes peurs, par rapport à ce départ. Il m'a rassuré. Je vais donc préparer tout ça. Qu'est ce que je mets dans la valise ? Faut d'abord acheter les valises, je n'ai rien du tout de bien. Et un apn bien sur. Et puis les vêtements qu'est ce que je vais emporter. Il fera chaud. Je vous en avais déjà parlé de ce voyage, avec deux amis qui nous l'ont proposé. C'était inattendu. Jamais je n'avais pensé aller si loin pour un premier. Mais bon c'est ainsi.

Sinon, cette semaine, j'ai repris la gym, ça m'a fait du bien. Le même soir, j'avais une réunion, j'ai décliné, je n'avais aucune envie d'y aller. Je me suis écoutée. Ils se seront bien passés de moi. Je suis de moins en moins motivée pour l'asso. Est ce passager ?

Samedi dernier, nous avions invité nos petits voisins à diner pour le nouvel an. C'était "raclette" pour changer de la tartiflette. Je fais vraiment des efforts pour aller vers les autres même si ce n'est pas toujours facile.

Je ne vous ai même pas parlé de notre petit réveillon à 7. C'était sympa. Après manger, on a joué au "jungle speed". C'est rigolo. Puis on a été dormir chez mes b-p. On avait prêté notre maison (enfin seulement le sous-sol) à notre fils et son équipe. Ils étaient une vingtaine. Donc pas question de rentrer car ils fêtaient toute la nuit. Décidément il faut en faire des choses pour les enfants. J'ai mal dormi, mauvaise literie mais sympa quand même de changer de maison.

Ce soir, c'est la première fois qu'on est invité par un groupe de voisins pour le nouvel an : apéro. Je suis contente d'y participer.

Mais des fois, c'est dur de sortir, fait pas chaud, je resterais bien hiberner encore et encore !

Ce que je n'arrive pas à faire, c'est de la marche, pourtant ça me fait le plus grand bien, et puis je crois que j'ai pris quelques kilos pendant les fêtes... Pas assez motivée ! Faut pourtant que je m'entraine, il me faut une bonne condition pour ce voyage.

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29 décembre 2008

un café, deux grillées !

C'est ce que je viens de consommer ! Revenir aux choses simples. Cà fait du bien. Après le tourbillon de la fête, dur dur de se reconnecter. Avant le petit café, je suis allée marcher. Le soleil m'a bien accompagné.

Le 24 au soir, nous étions nous deux et nos deux fils : juste un petit repas, pas de tralala, un potage, lasagne saumon/poireaux, buchette chocolat. Mon grand fils sort après comme tous les ans retrouver des copains. Le plus jeune joue à la play. On ne se couche pas trop tard. Pas de messe pour nous. Cà fait quelques années qu'on arrive pas à y aller. Si on y va, on quitte nos fils. Et le lendemain matin, cuisine donc impossible d'y aller non plus, timing oblige. Dieu me pardonnera. Le 25, on attend ma fille et son ami pour s'offrir les cadeaux. Ils arrivent : le rituel a changé, avant on mettait les chaussures la veille et le matin, y avait plein de cadeaux dedans. Là, on a remis en main propre. Tout le monde était content : pas de grande folie. La table est mise, pas triste pour caser 20 personnes. J'ai listé mes "trucs" à faire afin de bien gérer les fours. La famille arrive assez tard car avant aussi ils ont fait leur échange de cadeaux. Je n'ai pas été beaucoup assise, fourneaux oblige. Il manque un invité (au chevet de son neveu très gravement malade) et l'amie de mon fils n'est pas là, c'était prévu, elle est avec sa toute petite famille et ne conçoit pas les laisser ce jour là. Au menu, apéro tout simple, brioche au foie gras, rôti de magret de canard aux pêches, gratin dauphinois, salade, fromage, buche pommes caramel, clémentines, café. L'ambiance est moyenne, il y en a qui sont crevés, qui se sont couchés très tard. Enfin, c'est moi qui dit que l'ambiance est moyenne, apparemment tout le monde était bien content. J'attends toujours plus. Ils sont ensuite allés marcher un peu et moi j'ai rangé. Ensuite dvd pour certains, jeux pour d'autres. Puis un potage, et hop tout le monde est reparti. Ma mère était aussi avec nous, mais un peu déconnectée parmi tous. Pas de malaise déjà, ça s'est bien car c'est arrivé plusieurs fois aux fêtes de Noel.

Samedi 27, c'était le repas avec l'autre famille : ça ne me réjouissait pas vraiment. En fait, c'était très bien. Comme quoi ! Chez mes beaux parents, tout le monde a donné un coup de main. On était une trentaine. Fruits de mer, coquille de poisson, pintade aux pommes/raisins/chataîgne, pommes dauphines, salade, fromage, bûche. Belle tablée de cousins et éclats de rire. Jeux pour presque tous. J'ai fait une partie d'un où il y  a des mimes à faire, j'ai pas trop assuré.

23 décembre 2008

je n'arrive plus à m'émerveiller !

Noël n'est plus ce qu'il était pour moi. Et chaque année, c'est pire. Je pensais faire mes achats plus tôt. J'ai fini hier soir. Et encore je pense bien être complètement à côté pour l'ami de ma fille. Je me demande si je ne vais pas changer. Je suis molle, envie de dormir. Il y a quelques jours, une amie m'appelle, elle a quelque chose d'important à me dire, j'ai peur : sa fille qui devait se marier l'été prochain a tout annulé et ne se marie plus. Ils vivent ensemble, ils ont un enfant, et ils vont se séparer. Je me dis finalement que mes enfants ont bien raison de ne pas aller trop vite, de prendre le temps, de penser encore qu'ils ne sont pas surs d'eux. Je console mon amie comme je peux. Et hier avant d'aller faire mes achats, je passe la voir. Elle est très anxieuse comme moi et assez pessimiste de nature (comme moi parfois aussi). Nous prenons un café. Et nous parlons. Le temps passe vite, je pars et commence par la librairie, quelques livres pour neveux et nièces. Il y avait longtemps que j'avais acheté dans une librairie. Je pensais avoir du conseil. Personne n'est venu vers moi et je n'ai pas osé demander. J'ai pris un peu au hasard. Et c'est là que j'ai pris un livre sur le foot pour l'ami de ma fille mais franchement je suis sure de m'être plantée, je crois que c'est un livre pour un gamin, alors qu'il a 30 ans. C'est le bêtisier 2008 du foot. Dites moi ce que vous en pensez. Puis j'ai filé au magasin de sports : achat de vêtements pour mes fils. Voilà, j'espère que ça leur plaira. Ensuite la grande surface pour 2/3 trucs qui manquent et encore quelques jouets, un dvd pour mon homme. Je reviens à la maison, j'ai un mal de tête épouvantable, il faisait chaud dans ces magasins, horrible. Je n'aime vraiment pas ça. Je me demande si un jour j'ai aimé faire les magasins. Et surtout choisir des cadeaux. Aujourd'hui, j'ai fait mes carreaux. Et maintenant je glande comme vous le voyez. Reste du ménage à faire encore. Faut que ça soit propre pour toute la famille qui vient jeudi midi. Nous serons entre nous mercredi soir : petit repas tout simple. Le lendemain, c'est la famille élargie qui sera là. Ma soeur et sa famille, ma mère, et nous. On sera 20. J'angoisse un peu.

Dimanche dernier, c'était bien. A la maison de retraite de ma mère, il y avait un petit concert. Des hommes de la commune (ou originaires de la commune) jouent du folk irlandais. Les familles sont invitées. On arrive avec mon mari. Que les résidents, la plupart dans leur fauteuil roulant. Et ma mère déjà installée. Pourvu que d'autres gens viennent. Je me sentais mal. Les musiciens ont du retard. Les familles viennent plus tard aussi. C'était super. Musique entrainante. Moment de gaieté dans cet établissement qui en a bien besoin. Ma mère n'a pas arrêté de taper dans ses mains. Il y avait aussi quelques handicapés qui résident dans un foyer pas loin. Ils sont prêts de nous. Cà me fait un peu peur. Je n'ai pas l'habitude. J'admire l'éducatrice. Elle les fait danser. Je suis bien, entourée par toute cette différence. Là c'est peut être mon Noël à moi comme j'aime. Pas de jugement, pas de bouffe, pas de cadeau, juste savourer un moment de partage. Et ma soeur et son mari sont là aussi. Et c'est très rare qu'on se retrouve ensemble dans cet endroit.

Bon Noël à vous, je vous embrasse.

 

19 décembre 2008

quelques nouvelles !

Je ne suis pas du tout prête pour Noel. Tous les ans je me fais avoir, et cette année, j'avais pensé que je ferais mieux. Et bien non, c'est pire. J'ai commencé la déco hier soir, mes achats ne sont pas terminés, je n'ai rien à me mettre pour les fêtes. Bouh ! tout ça pour ça ! c'est cata !

Je retourne un peu en arrière : la marche du telethon s'est bien passée, je me suis bien remise de l'épreuve subie à tenir le bar. Depuis j'ai vu mon thérapeute, on a travaillé sur le regard des autres. Beaucoup à faire de ce côté là. Et puis, pour avoir parlé de mon épreuve à quelques personnes, j'ai su aussi que d'autres avaient peur également. Donc je ne suis pas seule au monde à avoir peur du regard des autres. Je le savais déjà mais là, j'en suis encore plus sure puisqu'on me l'a dit de vive voix.

Le week end dernier fut fatiguant. Samedi, le petit groupe dont j'avais déjà parlé se réunissait chez nous. J'étais à l'origine de cette soirée. Repas partagé, chacun(e) apportait quelque chose. On était 12 adultes et 4 enfants. Très juste dans la maison. Eclats de voix toute la soirée. Deux des invités parlent très fort et j'ai cru que je ne tiendrais pas toute la soirée. Difficile de se parler. Chahut assuré mais aussi beaucoup d'éclats de rire et au final, tout le monde était bien content de la soirée. Et le dimanche, on recommence. Moi qui n'aime pas avoir plusieurs choses le week end, j'ai été gâtée. Nous étions invités à déjeuner dans une ferme auberge par notre nouveau voisin avec d'autres personnes qui vont devenir ses voisins dans un proche avenir, puisqu'il va s'installer près de chez eux. Une belle tablée. Je ne connais pas bien ces gens mais ça se passe bien. Je n'ai pas peur du tout. Au final, je suis crevée.

En plus, nous réfléchissons à un voyage pour février, c'est un couple d'amis qui nous propose de partir avec eux et on a dit oui. Tout seuls, on ne décide jamais. Il ne faut un peu de stimulation et là, c'est bien tombé. Mais mes peurs m'ont ratrappée et j'émets des doutes sur mes capacités à voyager. L'avion surtout, je ne connais pas. On devait partir très loin, mais j'ai peur. On ne sait plus. Cà va se décider ce week end. Demain soir, je reçois encore : des amis qui vont nous montrer leurs photos de dernier voyage en Afrique. Cà va être encore "tartiflette" au moins ça ne me prend pas la tête et c'est bon.

Et puis faut que je m'active pour être prête pour Noel. Je reçois. Pourvu que je tienne le coup.

Merci à celles qui m'ont laissé un petit message pour que je revienne.

Entre temps, je continuais de lire. Je suis chiffonnée que Carl et Pivoine ait fermé leurs blogs. Comme ça sans prévenir. Elles me manquent.

 

29 novembre 2008

l'énergie dévorée !

Quand je me lève, je n'en ai pas. Plus tard, dans la journée, elle arrive doucement, je l'utilise pour le travail physique à petites doses, parfois j'arrête, je fais une pause, pour que les batteries se rechargent, je le sens bien qu'elle est présente mais elle part ailleurs. Où ? Dans mes pensées. C'est qu'il en faut là haut pour démêler le vrai du faux, pour travailler du chapeau, et le reste, si peu qu'il en reste, j'en dispose. Alors, mon ménage n'est jamais fini, mon linge jamais terminé, mes papiers en vrac, tant de choses à faire, j'en soupire à l'avance. Et bientôt Noel à préparer, de plus, le repas sera chez nous cette année : je devrai assurer le repas, un peu de déco aussi, où je vais les mettre tous, ma maison n'est pas grande, par contre la famille s'agrandit elle ! Si je les installe au sous sol, il faut alors que je range le sous sol qui en ce moment est un véritable souk. Et puis il faut penser aux cadeaux : rien de fait encore. Cà me désole : je veux de l'énergie à revendre. En avez vous pour moi ?

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28 novembre 2008

Jour après jour

Il fait froid, br... et je dois sortir ce soir : faut que j'y aille sinon, je me connais, je regretterai après. L'association se réunit autour d'un thème. Il y aura mon thérapeute comme animateur. J'avoue que depuis que je suis cette thérapie, qu'enfin j'ai osé parler de ce qui me gênait le plus, ça se passe mieux. Sinon, j'essaie de ne pas trop me laisser atteindre par ce qui se passe autour de moi : le beau frère qui n'est pas venu à l'anniversaire de mon homme (et bien oui, c'est vrai il a le droit de vouloir regarder son match tranquille) et bien d'autres choses encore... les petites contrariétés qui sur la plupart des individus glissent et qui sont capables de vrais ravages chez moi. Le jour où je ne m'occuperai plus de la vie des autres (ou de l'avis des autres) j'aurai gagné. Demain soir, nous avons une soirée de prévue, là j'ai la trouille. Repas animé par un groupe et c'est une fille de l'autre association qui me l'a proposé. J'ai dit oui immédiatement mais maintenant il faut faire face. Nous serons en groupe, il va falloir que je fasse des efforts pour trouver ma place. Je sais, je raconte ma vie.

23 novembre 2008

un peu de rose quand même

Oh oui j'allais oublier, le gris serait il plus fort que le rose ? Et pourtant j'ai une bonne nouvelle. Important pour moi de l'écrire. Ce matin, mon mari a reçu par téléphone, puis par fax une commande de quelques tonnes de nos haricots. Nous avons tellement démarché ces jours derniers, par téléphone, par mail, mon homme et moi aussi. D'ailleurs certains m'ont félicité pour ma pugnacité, j'en étais toute chose ! Apparemment j'étais convaincante. Mais ce client, c'est mon mari qui l'a convaincu. Youpi ! un peu de rose ! Rose et gris c'est joli !

23 novembre 2008

mon blog est vert

Quand je parlais de mon blog que je trouvais moche, c'est que je ne sais pas l'animer avec musique et photos. Oui, je dois chercher mais pff. je passe déjà tant de temps à lire que non, je ne vais encore passer plus de temps ici.

Pour la couleur, ce n'est pas ma couleur préférée le vert, d'ailleurs je ne sais même pas si j'ai une couleur préférée, pas vraiment, cela dépend des moments, des circonstances, mais il est certain que je suis rarement habillée en vert ou alors c'est kaki. Mais j'ai choisi le vert parce que pour moi le vert représente l'espérance. Et j'ai donc misé sur mon blog pour mes espoirs : de partage, de communication, d'amitié, de rencontres, d'évolution, de mieux être.

Pour me donner plus de chance, je l'ai donc mis en VERT.

 

19 novembre 2008

des nouvelles !

Rien d'extraordinaire. Je me maintiens à peu près malgré ce temps pourri. Cà n'aide pas le moral cette humidité et ce manque de soleil. Je ne sais même pas quoi te dire, cher blog, pas inspirée. En ce moment de l'année, je me lève tard le matin, bien trop tard : 8 h - 8 h 30, ça énerve mon homme, je le vois bien mais il ne dit pas grand chose. J'ai eu une bonne migraine vendredi dernier, y avait longtemps. Nos affaires ne vont pas au mieux. On ne trouve pas d'acheteur. Il y a la volonté d'augmenter ce type de d'agriculture et en même temps, nous qui y travaillons depuis bientôt 10 ans, avons du mal à vendre nos produits. Qu'est ce qui se passe ? Des coups de fil et des coups de fil nous en passons. Nous avons même appelé le ministère mais alors, on est tombé sur un "énergumène" qui nous a renvoyé sur un autre office "machin chose". Ouh la la ! pas facile. On n'est pas directement menacé par le chômage mais si ça continue, à quoi ça servira de produire de bonnes choses ? Tu peux me le dire, cher blog. Ouais, à quand la bonne nouvelle ? A quand le coup de fil, "je vous prends toute votre récolte" ! A quand ?

2 décembre 2020

Coucou

Un an ! Que ça passe vite. Je suis bien passée de temps en temps, toute timide, j'avais envie d'écrire et puis je ne savais par où commencer. J'avais l'impression qu'il fallait combler le retard. Je ne pourrai jamais combler ce retard. C'est ainsi. Une pause. Une pause au moment où j'aurais logiquement du écrire davantage. A cause de cette fichue période. Mais non, je suis restée muette. Je ne me l'explique pas. Parfois je crains être lue par des proches c'est peut être une des raisons. Ce matin, je me décide à secouer ce blog un peu poussiéreux. Je ne sais si je vais retrouver mes lecteurs. J'ai continué à lire quelques blogs mais irrégulièrement, il fut une époque où je passais trop de temps à lire quantité de blogs. 

Un an. Un an bizarre. Oui différent. Peu de chorale, juste un petit début d'année. Et hop, c'est fermé. Ca a repris en septembre mais je n'y suis pas retournée. J'avais perdu la motivation et  je trouvais cela imprudent. On verra plus tard. La biodanza que j'avais découverte à l'automne 2019 je l'ai abandonnée aussi. J'ai conservé ma participation aux ateliers d'écriture que nous avons faits par mail quand c'était impossible de se voir. Sinon notre profession n'a pas été touchée. Nous avons forcément vu moins de monde, moins de démarchage, moins de réunions. Au premier confinement, nous avons trouvé que cela permettait de faire des choses qui trainaient, nous avons apprécié cette bulle. Le confinement actuel est différent, il paraît beaucoup moins strict.

Evidemment nous avons peu de vie sociale. Je n'ai plus d'inquiétude pour aller là ou là. Je n'ai plus cette pression. J'en parle peu. Comment pourrais je être comprise sur le fait d'être bien sans voir personne ? 

 

1 avril 2023

Ce qui a changé

Je viens de moins en moins souvent ici, les relations virtuelles m'ont beaucoup nourrie pendant quelques années, maintenant c'est différent. J'ai adoré vous lire, trouver des similitudes, ou d'énormes différences. Comparer.... Lire vos belles plumes car certains ont vraiment de l'aisance. D'autres sont partis également, ils m'ont manqué au début, et puis on s'habitue.

J'essaie d'aller vers plus de relations réelles, ce n'est toujours pas facile même si j'y met du coeur.

Récemment, nous avons vécu le "grand" départ d'un ami, brutalement, sans prévenir. Cà me met par terre à chaque fois. Cette impuissance me submerge. 

J'ai maintenant beaucoup plus de temps et je n'en fais pas grand chose. Je dors beaucoup, la nuit seulement. Je gère mes douleurs comme je peux. L'infiltration n'a rien donné. Je n'ai même pas de nouvelle du médecin. Je fais petit pas par petit pas. 

Ce soir, j'attends le premier pèlerin de la saison. J'ai eu plusieurs demandes déjà auxquelles j'ai dit non car mon planning ne convenait pas, je ne me surcharge pas. 

La vie passe. Un coup de fil d'une amie ce matin, son mari est très malade, on s'appelle beaucoup. Quelques liens étroits que je cultive au mieux. 

Je n ai pas de fantaisie dans l'écriture pour écrire le monde, j'aimerais tant, je ne suis capable que de parler de mes émotions. Est ce suffisant pour alimenter un blog qui vieillit mal ?

12 novembre 2022

les poubelles

Hier après midi, bien m'en a pris d'aller enfin porter les poubelles 200 m plus loin, dans le molok qui leur est destiné. Il fait très beau, ça me fera prendre le soleil. Cà chassera peut être le gris de ma tête. Récemment, quelque chose s'est passé qui m'a tourmenté et qui me tourmente encore. Bref, je suis proche du molok, je pose ma carte sur l'écran et c'est à ce moment que surgissent deux vélos. Ils me surprennent et je suis contente de discuter non pas avec les vélos mais ceux qui sont dessus, un petit quart d'heure à échanger avec ce couple que je connais, juste à la retraite aussi. Quand ils partent, je termine donc mon opération "poubelles" et je repars. Aussitôt une voiture s'arrête, un couple de cousins, et c'est reparti pour le petit moment d'échange. Pendant ce même temps un salut d'un autre couple qui passe en voiture. Une fois ces échanges terminés, je suis remontée chez moi, reboostée. Et dire qu'à dix minutes près, j'aurais loupé cela. Je trouve toujours bizarre ces coïncidences du temps. Pourquoi j'ai choisi pile ce moment pour descendre ?

5 novembre 2022

Avec Francis

Mercredi c'était IRM. J'avais planqué l'ordonnance sous le paquet. Rien que de prononcer le mot, ça me donnait des sueurs. Pourtant il fallait le passer ce fameux examen et à l'approche d'un autre courant novembre, j'en avais besoin.

Il y avait des excuses possibles : impossible de trouver un rendez vous.... Mais finalement on m'indique un CHD qui depuis peu donne des rendez vous plus rapides. J'appelle (espérant presque qu'ils ne trouvent pas de créneaux) et on me donne le protocole. Un mail avec détails et ordonnance et on me rappellera. Les semaines passaient sans appel, je me disais que j'irai à l'examen sans l'IRM vu qu'il n'y a pas de place. Et la semaine dernière, le CHD m'appelle me proposant un rendez vous cette semaine. Je dis OUI et j'explique, hyperanxieuse, et patati, et patata. La dame me propose un petit comprimé à prendre avant, elle m'envoie l'ordonnance pour cela et aussi pour l'injection à l'IRM. Je vais chercher tout cela à la pharmacie, je n'en mène pas large. La pharmacienne discute de cela, elle dédramatise. Donc, je prends mon petit décontractant la veille au soir, et le matin de l'IRM. Ca a bien fonctionné, presque 30 minutes dans l'appareil un bandeau sur les yeux (que j'avais demandé). On me propose d'emblée de la musique, il y a une liste où on choisit. J'ai choisi Francis (Cabrel), avec lui tout devrait bien se passer.

Une fois rentrée, j'ai dormi tout l'après midi comme un bébé.

Merci Francis.

16 août 2022

l'été qui se poursuit

A part une nuit à Fontevraud, nous n'avons pas pris de "vraies vacances". C'était super à l'abbaye. Le spectacle des lumières le soir et le lendemain la visite de jour, plus la pièce de théâtre qui se jouait là bas "l'avare" qui n'a pas pris une ride. Toute l'assemblée a ri de cette version un tout petit peu plus contemporaine, j'en redemande de ce théâtre là. Une nuit à l'hotel suffit à me sentir complètement déconnectée et ailleurs.

Il y a eu deux repas d'amis pour des anniversaires, un en famille avec les nôtres, un pique nique d'association, un théatre tout près de chez nous "l'importance d'être constant".

Il y a multitude de propositions le soir, mais je sens que l'homme fatigue. Je n'ai pas envie de toujours le relancer. Bientôt il a envie de se lancer seul dans un petit périple. A cause de mon souci de santé et également de mon manque d'entrainement, je ne l'accompagnerai pas. Je vais devoir me faire à l'idée de passer une dizaine de jours seule. Par moment, je me dis que c'est bien pour faire ce que je ne fais jamais, ranger, classer, trier, nettoyer. Puis à d'autre moment, je sens la tristesse arriver à grands pas. Il ne faut pas que je l'empêche de faire ce projet. C'est pour une fois un projet hors travail. 

Nous voilà en partie déchargés de beaucoup de travail, et pouvons penser maintenant à une vie de retraités.

Finalement, ça fait un peu peur. Qu'allons nous faire ?

27 mars 2019

frustration

Trouvé sur le net

DEFINITION DU MOT FRUSTRATION

Etat d'insatisfaction provoqué par le sentiment de n'avoir pu réaliser un désir.

La frustration place l’individu dans l’attente de la réalisation de quelque chose qui ne se fera pas. Elle est toujours provoqué par quelqu’un ou par quelque chose. La frustration, comme conflit intérieur, peut entraîner un manque de confiance en soi. Elle réveille des émotions telles que l’impatience, la colère ou la tristesse. Plus grave, elle peut mener à la dépression. Devenue une obsession, elle ne permet plus à l’individu de mener une réflexion claire. Mais pour le psychanalyste Freud, la frustration trouverait toute son utilité à l’épanouissement de l’individu. Elle serait à l’origine des plaisirs, et susciterait ainsi le désir.

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Forcément, je me suis penchée sur le sujet. Bien sur je vis des frustrations. L'anxiété sociale provoque des frustrations puisqu'on ne peut faire simplement ce que l'on souhaiterait faire, bloqué par des pensées négatives, bloqué par des sentiments d'infériorité, bloqué par tant de choses. Il en ressort des malaises nombreux. Il en ressort de la colère. Et la boucle est bouclée.... 

Voir la vie en rose n'est pas donné à tous aussi facilement qu'on le pense. Même avec la meilleure volonté.... 

Les relations avec les autres sont difficiles et fragiles, un rien peut tout faire basculer.

 

28 janvier 2019

Eloge de la lenteur...

Une virée ? ça s'improvise vite chez nous.

Un client organise un petit évènement, il nous invite. Et hop, on y va. D'autant plus que je reproche de temps à autre à mon homme de compter pour du beurre. Quand on est phobique social, on veut aller nulle part, surtout ne rien représenter, mais à force, quand on se rend compte que ce sont toujours les autres qui y vont, on finit par se sentir complètement transparent. Cette dualité nous ratrappe toujours.

Nous partons donc pour le sud ouest, nous avons largement le temps d'arriver pour le soir et retrouver à l'hotel deux autres personnes de notre groupe qui ont profité de ce périple pour aller voir du matériel dans la région voisine. A l'origine, on devait aussi aller avec eux. Mais trop c'est trop, faut pas m'en demander à l'exagération. 

C'est mon mari qui a eu l'initiative, pour une fois. Nous aurons donc ce rendez vous professionnel, puis trois jours de liberté que nous nous octroyons.

La matinée se passe bien. Il y a d'autres producteurs invités. Nous découvrons l'entreprise et ses projets. C'est simple, sympa. Nous déjeunons ensemble. 

Et l'après midi, nous rendons visite à un couple adorable connu l'an dernier pendant les soins de cure. Nous les avons avertis, c'est à une heure de là. Nous arrivons un peu plus tard que prévu car nous avons flané en route. Ils se sont mis en quatre pour nous recevoir, et je sens que ça les a tourmentés. Nous dînons avec eux. Ils sont âgés mais speed..... Je me demande bien pourquoi ils sont aussi speed. Elle culpabilise régulièrement de ne rien faire, de juste s'asseoir pour lire, me dit elle. Ils s'inquiètent pour leur avenir. Nous les quittons un peu rapidement car nous avons réservé vite fait un hotel et nous devons arriver avant 22 h. 

La nuit d'avant, dans l'hotel que notre client nous avait réservé, tout était super et pourtant j'ai très mal dormi.

Dans ce deuxième hotel, c'est beaucoup moins bien, et là je dors, je suis complètement crevée. Pourtant il y a des bruits d'avion.... mon Dieu !

Nous avons contacté un autre couple connu dans les mêmes circonstances. Et oui, pendant les cures, on se fait facilement des amis. Je me demande bien pourquoi alors qu'ici chez nous c'est plus difficile. C'est chez eux que nous filons, mais ils s'inquiètent et nous envoient de nombreux sms pour s'organiser. Au début, je pensais juste les saluer. Il s'avère qu'ils ont préparé la chambre et nous y passerons deux nuits dans une superbe demeure comme je n'ai guère vue dans ma vie.

Nous voilà à leur rythme. Pour les soulager un peu, j'avais proposé pour le premier repas qu'ils réservent un petit restau. C'est fait, en plus c'est très bon. J'ai vite compris qu'elle stressait d'organiser notre séjour. Pourtant elle dit qu'elle a l'habitude. Lui mène ces quelques jours tambour battant. Tout est organisé, réglé, mené et nous suivons, j'ai tendance à courrir un peu derrière. Ils nous emmènent visiter Bordeaux en un après midi car refusent d'y aller le samedi à cause des gilets jaunes. On n'y avait pas pensé. Le lendemain nous découvrirons les vignes. Les repas sont simples, on n'est pas exigeant. Nous avons une chambre et une salle de bains pour nous. Tout est assorti, nickel. Tout est réfléchi. Je ne suis pas habituée. Il manque un peu de légèreté, et d'improvisation. Ils vont vite toujours. Retraités, ils remplissent leur agenda de je ne sais quoi. 

Là j'avoue que j'ai du mal à comprendre.

Finalement, il avoue que ça doit correspondre à une peur. Celle du vide ? Il en parle avec sa psy.

Nous repartons, et je me sens à la fois heureuse de partir et pas. Ils se sont mis en 4 pour nous recevoir mais leur rythme ne me convient pas, et leur autorité non plus. Ils parlent beaucoup d'eux, et ne prêtent guère l'oreille à nos récits.

Cà me perturbe. Nous arrêtons déjeuner à la Rochelle. Il fait très froid, je suis un peu mal à l'aise.

Je n'arrive jamais à apprécier les choses ou les gens sans jugement. La fin du séjour est là, je vais reprendre mon train-train. Finalement c'était bien d'être ailleurs et bien occupée, mais toujours se dépêcher, ça m'est impossible. 

 

 

 

 

 

8 novembre 2017

Et alors ? NOVEMBRE

 

Qu est ce qui passe ? personne ne réclame l'écriture de NOVEMBRE ? Cà commence à grelotter dans les chaumières. Allez, allez, écrivons NOVEMBRE comme il se doit ....

Qui commence avec le N ? et puis nous continuerons.....

 

le 11/11/2017   Résultat :

N oir le matin noir le soir
O ubliée la douceur du soleil octobre a cédé le pas
V ent pluie nous accompagnent
É clats du bois sec dans l'âtre
M iz Du est de retour Miz Her a cédé le pas
B rume dans mes pensées tristesse de saison
R epli sur soi temps de recueillement
E ncore et toujours tu reviens heureusement ...

 

19 octobre 2016

C'est râpé !

Sujet pratique :

le robot magique ne fait pas de bonnes carottes râpées hélas ! Au début, j'ai fait comme si. Les carottes se retrouvaient en mini morceaux, on disait que c'était bon. Mais finalement, au fil du temps, ce n'est pas si bon, c'est sur. J'ai tout connu pour râper les carottes, autrefois j'avais sur le gros mixeur un râpe carottes, je ne l'ai plus. Puis le mini râpeur électrique qui avait du mal avec les grosses carottes du jardin. Puis la râpe toute simple, mais il faut beaucoup d'huile de coude et de temps pour en faire 1 kg. Et en prime, on se râpe le bout des doigts.

Y a t il un appareil simple manuel ou électrique dont vous êtes pleinement satisfait pour râper plein de carottes et rapidement sans difficulté ?

Je vous attends. Et surtout, ne me dites pas de les acheter toutes prêtes ! c'est dégueu !

25 août 2017

encore Elle

Parfois j'ai l'impression qu'elle est à l'intérieur de moi. Je n'ai pas l'occasion de parler beaucoup d'elle avec mes proches, j'aimerais mais .... Déjà dans la vie, c'est quelqu'un qui ne faisait pas de bruit. Elle ne prenait pas de place. A l'époque je m'en rendais bien compte, mais c'est pire aujourd'hui j'y repense. Il y a des tas de choses que j'aurais du faire autrement, mais toute cette pudeur qui nous empêche.

Quand je m'énerve, soudain j'ai l'impression qu'il faut que je me calme, et je me demande si ce n'est pas elle qui intervient. Elle avait un sourire si timide mais si doux... Elle n'avait aucune méchanceté, jamais. Mais ce n'est pas pour autant qu'elle affichait son amour. Non. Tout était neutre.

Il n'y avait pas ces embrassades que l'on voit chez les autres ou à la télé.

Je me souviens l'attraper par derrière les épaules, l'entourer et coller ma joue sur la sienne, mais il y a si longtemps. Elle se laissait faire, je n'étais encore qu'une enfant. Puis une fois adulte, plus rien, juste quelques bises pour le bonjour et l'aurevoir. Il y avait cette distance.

Et si les morts n'étaient pas vraiment morts ? Qu'en pensez vous ?

Je connais quelqu'un qui dit qu'elle est en contact avec eux.

22 septembre 2017

yoga

J'avais pris un cours de yoga il y a longtemps, un cours d'essai, nous étions plusieurs. Nous voulions comparer avec la sophrologie. Et puis, nous avions opté pour la sophrologie.

Pendant 10 ans, j'ai fait de la gym chaque semaine, du temps où j'étais trésorière de l'association. Puis mes épaules ont eu des soucis, j'ai arrêté. Elles vont mieux, merci, mais restent fragiles. Vite les petites douleurs arrivent.

Alors cette année, j'ai eu envie de tenter le yoga. Une fille de la chorale m'a orientée sur un cours de la ville d'à côté avec quelqu'un de très bien. Je me suis renseignée à droite et à gauche. Pas de cours dans ma commune. Aux alentours oui. Je fais confiance à la choriste et je contacte la prof qui me propose un cours d'essai.

C'était mercredi. Pour une fois, je n'étais pas en retard, j'avais peur de ne pas trouver l'endroit, la salle, la porte. Je suis arrivée et d'autres participantes sont arrivées aussitôt au bas de l'endroit, la porte était fermée. Vite un brin de conversation s'est engagé, cela m'a plu. Ce n'est pas toujours comme ça. Elle est arrivée, grande, fine, habillée très clair. J'ai suivi, et vite aperçu derrière moi quelqu'un que je connaissais. Je n'avais pas prévu ça. Là haut, nous avons attendu que la salle se libère et j'ai pu discuter avec la personne connue. Pas tant que ça. Nous sommes de la même commune. Elle achète des produits chez nous. Je l'apprécie.

J'avais apporté mon tapis (ah oui j'ai oublié qu'avec quelqu'un d'autre j'avais fait de l'initiation yoga et j'avais acheté un tapis), ma couverture, mon petit coussin, comme elle avait dit. La prochaine fois, je ne prendrais pas ce pantalon, trop large à mon gout. J'embarque donc avec les autres et la prof. La musique est très belle et relaxante. Les postures sont plus ou moins faciles, et il faut tenir sur la longueur. Les chants, je suis surprise, je ne connais pas du tout. La respiration, elle en propose plusieurs. Cela dure une heure et demie.

C'est du yoga kundalini.

Aucune conversation pendant le cours. Le calme est bien là. Elle enseigne. Elle demande si on a des questions. Personne n'en a.

Il y a des pauses de quelques minutes après plusieurs postures. Il y a une plus longue pause à la fin, sous la couverture.

Il n'y a pas de cancan comme dans les cours de gym. Les regards sont plutôt bienveillants.

Pour une première, je suis satisfaite. Je pense m'inscrire. Seul bémol, c'est cher.

A la fin, je vais trouver la prof, lui demande si je peux réfléchir encore un peu.

Je n'ai pas trouvé le cours long malgré son heure et demie.

J'ai l'espoir que cela favorise la santé physique et psychologique.

23 août 2017

Meme consigne, deuxième texte

Je vous écris de mon nuage en ciel d'orage.

Tout à l'heure les anges encore se Balançaient tout près de moi avant la pluie. Maintenant l'eau Coule à gros bouillon et les touristes Dévalent les rues pour un abri. Ils ne Fêteront pas ce soir, annulation.

Les oiseaux ne Gazouillent plus. Je suis Allongée là en observation du monde. Je vous Invite à réfléchir un peu. A quoi ça Mène ces vacances qui s'étirent si longuement finalement ? Ah je les Habille pour l'hiver les vacanciers !

Tandis qu'à la campagne juste au dessous de moi Jaillissent tant de travaux. Ca Klaxonne de partout. La pluie. Vite. Longer encore un peu le champ. Orienter les décisions. Pousser le tas. Tituber d'effort. Et eux les touristes ? Mais ils Nageront demain, ou bien après demain, pas grave. Ne pas Quitter la tâche, non. Ululer au collègue : « la remorque, non pas la petite, l'autre ! ».

Je Souris devant autant d'acharnement, un monde à part. Avec les vacanciers, ça Valserait sans doute. Dans ce métier, on Ronronne après, beaucoup plus tard. Pas la peine de Yoler, sinon vous êtes vite  Whitelisté. Demain, eux, ils Xylophoneront à fond : La pluie ceci, la pluie cela, sale temps.

Mon nuage en Zigzague, d'effroi.

19 août 2017

une consigne

Il fallait écrire avec ce début : Je vous écris de ...... (endroit de vacances)   et seule une liste de verbes était imposée. 

Mes amis, 

Je vous écris de l'Ile de la Poésie, écrin de soleil posé là quelque part où s'Allonge le temps. Ici les oiseaux se Balancent avec les bateaux, rimes en haut.

Les vacances se la Coulent douce sur la mousse.

Les mots-valises Dévalent de partout, comme des fous.

Les alexandrins s'Etirent de tous leurs pieds sur le sable mouillé.

On Fête l'été chaque soir autour de quelques vers au grand air. Souvent, le ciel Gazouille avec la mer, au moins jusqu'à l'hiver.

Les mots s'Habillent chic exceptionnel le dimanche en distique ou en tercet, toile d'été.

Vraiment je vous Invite à ce type de séjour, velours, amour, toujours, le poème Jaillit et enfin Klaxonne au bout de la plume. Il Longe souvent la plage, ne Mène parfois à rien, rimes de chagrin, ou Nage jusqu'à l'épuisement, tourment.

Et puis, un détail, une couleur, le bleu par exemple, Oriente l'imaginaire, entre ciel et mer, le Pousse jusqu'au dernier mot, si beau. Alors vous Quittez la terre un instant, content, vous Ronronnez de plaisir, comme un chat au coin du feu, heureux.

Puis vous Souriez bêtement aux inconnus de la rue. Vous Titubez d'émotion dans la venelle, dentelle, ombrelle. Vous Ululez si fort, trésor. Vous Valsez seul sur la place, dans la fraîcheur du silence, danse.

Certains, de suite, sûr, vous Whitelisteront, trop con.  Inimaginable pour eux sans doute de Xylophoner n'importe où leurs mots et leurs espoirs, du soir, de Yoler jusqu'à l'infini la nuit.

Tant pis mes amis, j'en Zigzague encore de bonheur, chaleur, par cœur, ce matin,  divin.

 

10 août 2017

A O U T

On lui fait sa fête à lui aussi ?

Allez 4 vers ça devrait pas être trop difficile ..... Je commence  (la rime sera en  "agne"  pour les 4 vers)

A érez bien vos têtes à la mer ou à la montagne

 

Résultat :

 

           A érez bien vos têtes à la mer ou à la montagne 
         O u alors testez le séjour à la campagne 
         U n ciel bleu et des plages en Bretagne 
         T out près de l'eau, n'oubliez pas d'ôter votre pagne

 

Merci aux participants .....

16 juillet 2022

L'été qui divertit

Il y a foule de propositions. Exceptionnellement cette année, nous n'irons pas au festival habituel. Je n'ai tilté pour aucune soirée, peut être à cause de la foule que ça représente, peut être à cause du "mal assis". La névralgie pudendale est bien installée, je vis avec elle, elle me rappelle à l'ordre tout le temps, alors le derrière sur l'herbe c'est un peu plus difficile qu'à l'habitude.

Nous avons opté pour une soirée dans un autre festival à une heure de chez nous au sud du département . Un festival de musique dans les petites cités de caractère. C'était Julien. Clerc bien sur. Les autres soirées sont plus musique classique ou autre que l'on connait moins. Ah Julien, je ne m'en lasse pas, quel enthousiasme, quelle voix, quelle présence, quelle simplicité, quelle joie, quelle musique !!!!!!!!  C'était dimanche dernier.

Cette semaine, trois jours avec mon petit fils. Et il faisait si chaud. Nous avons joué aux cartes en début d'après midi dans le salon bien sombre.

Le 14 juillet, un pique nique de copains au bord de la rivière. Un jeu de cartes et une petite ballade en fin d'après midi. Puis le soir un feu d'artifice. Pourtant je suis contre. Il y en a plein d'interdits, pas celui là. On a suivi les autres. Et quand j'ai appris le drame du feu d'artifice pas très loin, j'ai été horrifiée. Je suis contre, car on brule de l'argent qui serait surement mieux placée ailleurs, dans les logements par exemple. Et ce n'est pas du tout écologique. Mais les gens veulent du plaisir à tout prix, de la fête à gogo. Et finalement je fais partie des gens...... qui pensent qu'il n'y a pas que les loisirs dans la vie, non. Ils sont intéressants que s'ils se distinguent du reste, c'est la rareté qui donne du goût aux choses.

 

2 juillet 2022

la belle soirée

J'avais repéré sur facebook un concert de Cécile Corbel à une heure de chez nous, dans une jolie commune au bord de la mer. Cecile Corbel, je ne la connaissais pas avant d'entendre une de ses chansons chantée avec Pomme "entre ses bras". Cette chanson m'avait bouleversée tant les voix, la musique et les paroles sont envoutantes. Nous sommes partis en avance et nous avons eu le temps de voir un petit port ostréicole charmant. Puis nous nous sommes présentés avec nos billets à l'heure d'ouverture. J'avais tenté auparavant de convaincre plusieurs personnes de nous accompagner hélas sans succès. Juste à l'entrée, un couple attendait également avec ses billets. Elle nous reconnait, moi pas au premier abord, c'est l'amie d'une amie. Surpris, nous assistons au merveilleux concert tous les quatre. Cette chanteuse a une voix de fée et des doigts de fée sur sa harpe. C'était une jolie soirée dehors avec les oiseaux qui volaient au dessus de nos têtes, on aurait dit une chorégraphie juste pour elle. Et puis nous étions tous les quatre sans trop se connaître, nous avons beaucoup apprécié le concert. C'était comme un moment de grâce. Oui cela existe parfois.

 

 

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