28 mars 2017

La reprise

L'an dernier, c'était surtout le paysage qui me manquait aussitôt notre retour. Par la fenêtre le matin, je cherchais les montagnes. Cette année, c'est la quiétude de là bas qui me manque. Je me lèvais le matin en ne pensant à rien d'important à faire tandis qu'il allait à ses soins. Dès la première semaine j'étais en contact avec une dame rencontrée l'année dernière, une personne de notre région. J'ai marché quelques fois avec quelqu'un de sa famille venue prendre l'air. Nous avons profité également des animations proposées, pas toutes, pas les sportives mais de la danse, le ciné, les spectacles, conférence. Je suis allée à la bibliothèque toute seule assister à une lecture de textes. Je le ferais à peine chez moi. Nous avons rencontré des personnes connues l'an dernier, des nouvelles aussi. Il n'y avait plus les repas proposés aux groupes, cela manquait. Nous avons malgré tout connu quelques bons (voire très bons) restaurants. Je me sens vivre là bas, vivre plus libre. Forcément, pas de travail, pas d'obligation sociale.

Depuis notre retour, j'ai comme d'habitude bien du mal à me remettre à mes tâches. J'ai repris aussi l'écriture (nouveau thème sur l'eau) hier et la chorale également hier. Pour la chorale, c'était plus difficile à cause des trois séances manquantes. Et puis aussi cette transparence que je ressens dans le groupe, je me suis trompée plusieurs fois hier soir, j'avais un peu oublié les airs, j'ai vu des regards réprobateurs tomber sur moi. Cà ne convient pas aux gens sensibles comme moi mais elles ne savent pas tout ça.... Je n'ai pas aimé ces regards. Je n'ai pas aimé qu'elles/ils ne me demandent pas si mon séjour s'était bien passé. Mais je me répète, j'en demande beaucoup trop. Ils n'ont pas remarqué mon absence. On ne remarque pas la transparence.

Et puis il y a eu ces examens hier, aujourd'hui. Ceux pour les femmes. J'ai un peu zappé ça pendant quelques années et puis j'ai été ratrappée l'an dernier par quelques soucis. Et là quelques petits doutes encore. Rien de méchant pour l'instant. Affaire à suivre.

Décidément, la vie n'est pas un long fleuve tranquille.

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24 mars 2017

Ailleurs

Moins de confort mais une très jolie vue. Moins de téléphone, juste l'essentiel. Moins de voiture, seulement quelques escapades. Moins de difficultés à communiquer, ici c'est facile. Le côté quasi incognito est bien aidant. Mais tout finit et le retour est imminent. J'ai eu le temps d'apprivoiser mon nouveau téléphone grâce auquel je suis restée (trop sans doute) liée avec vous même si l'écran est un peu petit. Ça reste un outil envahissant mais aussi merveilleux. C'est sur lui que j'écris ce matin et je trouve ça un peu sportif. Le retour, toujours un moment difficile, se réadapter alors qu'on a eu cette impression d'idéal parce qu'ailleurs on met de nouvelles chaussures mais on va bientôt les quitter et rechausser les anciennes. 

 

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03 mars 2017

Que devenez vous ?

Moins de temps pour venir vous lire, moins de temps pour écrire ... Je prends un peu le large.

Mais ce soir je fais exception et je reviens sur les dernières semaines.

L'une d'elle fut consacrée aux vacances familiales à 3 générations, loin dans les montagnes. Bel endroit, beau chalet .... Paysage pur et sérénité. Je n'ai pas chaussé les skis, ni les raquettes. Juste les godillots pour marcher un peu. Il fallait organiser les journées avec la sieste du petit, quoiqu'il en a fait quelques unes sur des dos. Nous avons cohabité, ce n'est pas mon fort. Les habitudes des uns et des autres ne sont pas les miennes, et il me faut vraiment prendre sur moi car que je suis quelque peu maniaque à mes heures, surtout pour les repas. Les apéros qui durent trop, ce n'est pas pour moi, j'ai du gérer ce qui ne me plaisait pas. Mais dans l'ensemble, ce fut une semaine, courte, et agréable. De la fatigue quand même à cause de la longue route. Sur le retour, nous avons visité de la famille, fait une pause pour partager le long trajet. J'ai chopé un rhume.

Cette semaine, j'ai repris la vie active, les repas à préparer, les différentes sociétés à administrer, la paperasse, toujours la paperasse, mais faut que ça se fasse..... tiens, ça rimasse !  Je suis allée chanter et écrire, alors que je n'en avais pas très envie, mais je me suis forcée, me connaissant comme je traîne des pieds parfois. J'ai vu du monde, j'avais invité quelques amies pour Mardi Gras, elles sont venues. Yes, fière de moi. Et un rendez vous par ci, un rendez vous par là, on est déjà à la fin de la semaine.

On se couche tard. On regarde chaque soir une émission qui parle politique et qui décrypte la journée. C'est qu'en ce moment c'est fourni. C'est fourni et désastreux. Ces hommes sont tous affreux, ce sont des gens bien trop fiers et tous corrompus. L'autre, celui qui est dans l'embarras, commence réellement à me faire de la peine. C'est plus fort que moi. Mais je ne le soutiens aucunement. Pas la peine d'aller à la messe pour penser être crédible. Jésus donnait aux pauvres, lui.

Demain il y aura une fête. Moi qui pendant un temps réclamait des fêtes, trouvant que nous étions souvent mis de côté, voilà que je m'en fatigue de ces fêtes toujours les mêmes. Bon je vais faire un effort.

Je vais faire une pause de quelques semaines. Ne vous inquiétez pas. Je reviendrai.

 

 

 

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17 février 2017

le vieil oncle

Nous avions 60 ans d'écart. Il vivait chez nous, n'avait aucune intimité, dormait dans un coin de la cuisine. Sa vie ? Il avait perdu sa mère quand il était enfant, était débarqué avec son père vieillissant chez sa soeur (ma grand mère), son père était mort, et il avait travaillé chez son beau frère toute sa vie puis chez son neveu (mon père).

C'était un personnage secret. Il aimait courir la campagne et peut être aussi ..... les femmes mais on n'en voyait rien,  on entendait dire. Les tournées de livraison du soir se terminaient fort tard. J'en entends parler encore....

Il aimait le tabac, et le petit verre de goutte. On lui donnait quelques sous, c'est tout. Etait ce la vie qu'il avait choisie ?

J'ai récupéré des affaires dans le vieux grenier il y a quelques années.

Des vieux papiers de lui, pas grand chose.

Des courriers du temps où il était au Maroc, la guerre du Rif, les années 20, pour la famille.

Et puis ces douces cartes postales d'une certaine Elise, qui lui écrivait régulièrement, l'attendant, lui fixant rendez vous, tandis qu'elle était gagée chez des bourgeois.

Mais je ne connaitrais jamais son amoureuse. Je l'ai juste découverte par ses écrits.

Et puis j'avais entendu dire que sa soeur (ma grand mère que je n'ai jamais connue) avait mis des barres dans les roues pour une relation qu'il avait. Etait ce pour cette douce ? ou pour une autre ?

Des histoires qui s'endorment au fond des greniers.

Pour moi ce fut le vieil oncle toujours célibataire qui vivait avec nous mais se tenait légèrement à l'écart.

 

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15 février 2017

ETRE CONSCIENT !

Depuis le dernier orage, j'ai une fois de plus compris que je ne devais pas me comporter en victime. Ma vie est beaucoup plus belle que beaucoup d'autres vies. Je me laisse juste submerger par trop d'émotions. Elles ne me laissent jamais tranquilles. J'analyse tout. J'interprète tout. Il faut calmer ce cerveau bouillonnant.

Le week end dernier fut riche. D'abord il y eut l'anniversaire de mon beau père, un grand âge, toujours de la vigueur... et de la famille autour. Il est important de fêter ensemble. Juste du vin, du cidre, des galettes. J'ai loupé ce même soir un temps d'association basé sur les jeux mais je ne pouvais pas être à deux endroits à la fois. C'est la plupart du temps quelque chose de difficile pour moi. Choisir. Là ce fut assez doux. Je ne suis pas très "jeux" et j'ai vite pensé que l'anniversaire, c'était uniquement ce soir là. Et j'ai pu y voir quelques proches que je ne vois pas souvent.

Puis il y a eu le soir spectacle, celui où j'ai récupéré des billets par le biais d'une connaissance pour nos amis avec lesquels nous sortons le plus souvent. Oui j'ai des amis. Pourquoi j'ai pu penser que je n'en avais presque pas ? Lorsque j'étais assise à côté de R. et de M. soudain je me suis rendu compte de la chance que j'avais. Je ne partage pas tout avec elles. J'ai partagé cette soirée là. J'ai conscientisé cette chance. En plus, le spectacle était de qualité : sketches, danse, chant, j'adore !

Dès le dimanche matin, nous sommes allés voir une expo d'artisans, nous aurons encore quelques travaux à faire à la maison, alors histoire de voir ce qui se fait. Nous avons choisi le matin, pensant qu'il y aurait moins de monde. Nous faisions quelques pas, et paf ... nous avons rencontré régulièrement voisins, connaissances, amis ..... de quoi avancer tout doucement. Mais de quoi me rassurer une fois de plus. J'ai reçu des sourires. Nous avons déjeuné tard. Puis l'après midi, goûter chez fiston. Et au retour, il y avait un message d'invitation sur le répondeur pour l'apéro du soir, j'en étais toute étonnée. J'hésite et l'homme dit on y va. Ces gens là sont si charmants, on ne se connait pas depuis très longtemps mais tout se passe si simplement et joyeusement.

Je remercie l'univers qui je crois a compris ma détresse à un moment donné, il est train de me secouer et de me dire "mais regarde tout autour !"

Pour cela, il est indispensable de lâcher prise, j'en ai déjà eu plusieurs expériences, ça marche ! Mais on n'y est pas toujours disposé.

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Elle regardait les flammes - pour les impromptus -

 

Et oui, je suis repassée chez les impromptus, et la consigne m'a plu

 

Elle regardait les flammes
Qui réchauffaient son âme
Captaient son attention
Faisaient les fanfarons
Jamais la même danse
Se rendre à l'évidence
Le feu elle aimait ça
Se brûler, se faire mal
Jouer à l'animal
Et toujours s'asseoir là

Comme une récréation
ou une méditation
Ne plus penser à rien
En attendant demain
Juste les voir bouger
Se faire hypnotiser
Elle s'endormait un peu
La belle au coin du feu
Soudain des rêves bleus
Elle se sentait bien mieux

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photo du net

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11 février 2017

F E V R I E R

 Ne perdons pas nos bonnes habitudes. Je n'écris plus chez les impromptus, pas très inspirée pour l'instant. Alors faisons au moins le MOIS en cours.

Chaque vers commence par F E V R I E R - je commence :

F enêtres et portes closes, le printemps elle attend

 

voilà le résultat le 14/02   (je me suis permis d'ôter quelques mots (au lieu de rayon de soleil, j'ai mis soleil tout court, à l'oral ça donne mieux) parce que ça compte l'oral, relire avec les yeux mais aussi avec la bouche .....    Merci encore pour vos participations       Tiens, une image pour illustrer. Je viens de la trouver sur le net ...

F enêtres et portes closes, le printemps elle attend,
E st-ce le merle noir qui chante sur l'étang ?
V oilant de son aile la brume qui s'en dissipe
R echerchant du regard les bourgeons magnifiques
I risant l'horizon de son éclat naissant
E t le ciel s'éclaire d'un soleil frémissant
R ien ne saurait être plus éclatant...

 

 

MerleNoir_DSC10613

photo du net

 

 

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08 février 2017

manteaux de souvenirs

Parfois, j'ai envie de me souvenir. Les habits par exemple. Ceux dont je me rappelle. Aucune photo à l'appui. Alors je cherche et revois certains détails de mes manteaux :

- le premier dans ma tête : bleu, à carreaux, deux pompons en espèce de fourrure noire au bout d'un cordon à l'encolure. Les pompons, ils m'ont tenu compagnie bien souvent à la messe. Je dois avoir 6 ou 7 ou 8 ans ?

- un autre : tweed beige et des points multicolore. Je le porte à l'école. Au moins une autre fille (peut être plus ?) a le même manteau que moi. D'habitude, les autres sont coupés dans des manteaux d'adulte, celui ci a du être acheté ou tout au moins le tissu pour le faire.

- suivant : manteau bleu marine, sorti d'un vieux manteau d'adulte, coupé avec le petit col officier, une forme bien évasée, et double rangée de boutons, j'adorais ....

- encore : un autre bleu à carreaux, je pense aussi qu'il sort d'un vieux manteau. Le tissu est un peu bouclé.

- encore : un rouge à carreaux, sorti lui aussi d'un autre manteau, il a une capuche, je crois que c'est le premier à capuche, et autour une légère fourrure blanche qui faisait tout son charme, je dois avoir 12 - 13 ans - 14 ans.

- la suite : après plus aucun manteau fait dans un autre manteau, ils seront achetés. Un caban à carreaux encore dans les tons bleus, bien coupé, j'adore ! Vers mes 15 ans. On disait "caban". Manteau plus court ?

- Puis il y aura cette veste tricotée rouge, col chale et ceinture bleu marine. Je pense l'avoir portée tout un hiver, en mobylette, j'ajoutais un vêtement que je rangeais dans la sacoche. Je devais cailler. Mais la mode .....   !!!!!!!  J'avais aussi un pull tube vert tricoté aux grosses aiguilles jamais vues auparavant, parfois porté sans rien d'autre dessus.

- Puis il y aura un hiver en imper, c'est la mode, un grand imper long, ceinturé, en forme, bleu gris. Ce devait être beaucoup moins chaud.

- Après il y a eu les manteaux longs unis (trop de carreaux avant), plusieurs, un bleu, un rouge, un noir..... J'étais adulte.

Enfant, je n'ai pas eu le style anorak, je ne sais pas pourquoi ? Sans doute parce qu'on ne cessait de couper dans les manteaux d'avant et qu'on n'achetait guère les nouveautés.

Aujourd'hui, j'ai un manteau tissu plus habillé depuis presque 6 ans, que j'aime beaucoup, mais faut pas grand chose dessous, sinon ça serre ! un autre en synthétique, celui que je porte plus facilement.

 

 

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06 février 2017

L'idée

Il avait émis l'idée, les médias en parlaient. Moi je n'entendais rien, trop occupée à me moucher, tousser, cracher, respirer. Disons que "Marcel" je n'avais pas capté. Il avait émis l'idée, c'était important que je m'en rende compte. Le matin, je lui ai demandé des nouvelles de cette tempête. Il n'osait plus trop en parler car il voyait bien que je n'étais pas au top. Samedi après midi, j'avais décidé de ne rien faire, j'étais dans le canapé, je regardais je ne sais plus quel documentaire, ça frappe à la porte. Combien de samedis j'ai passés, espérant des visites, sans rien voir venir. Là, sans prévenir, O arrive avec ses enfants me porter des billets, j'ai géré la situation et les ai reçus jusqu'à ce que l'homme arrive et s'occupe d'eux.

Et on a décidé d'y aller. Je resterais dans la voiture bien au chaud. C'est ce qu'on a fait. Garés sur un parking très célèbre, face à la mer, on a vu le spectacle. Il est sorti un peu prendre l'air. Moi non. Il y avait du soleil, j'étais très bien. A côté de nous, d'autres voitures se garaient tour à tour et vivaient le même scénario. L'homme descendait, la femme parfois ou pas. On a pris le temps de regarder à droite, en face, à gauche. On ne se lasse pas de la mer argentée qui roule plus fort qu'à l'habitude. Et l'écume qui vole, folle, un peu partout. C'était magnifique.

Après on s'est un peu perdu volontairement dans la zone portuaire, toujours en voiture bien sur. On a profité que c'était dimanche et que la circulation était moins pressante qu'en semaine ou en saison touristique. Et on a terminé par une petite creperie, on s'est garé juste à côté, je ne voulais pas prendre froid. Quand on est entré, ils on fait exception, ils étaient prêts à fermer, la veine ! et hop une bonne crêpe pommes caramel, et non pas du cidre, une infusion pour l'occasion....

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04 février 2017

Stop

Il est temps de stopper cette quête de ce qui n'est pas moi, de ce qui n'est pas ma vie.

Peut être bien que ma vie c'est d'être solitaire, peut être bien.

Il en faut des solitaires, pour composer un monde, il faut de tout.

Je joue un rôle la plupart du temps parce que je pense que c'est mieux d'être comme eux, parce que je les entends souvent parler des autres avec des propos que je n'aime pas : "untel n'a pas d'ami" "untel a peu d'ami"ou bien "ils ont plein d'amis".  On dirait que c'est ce qui définit la personne. Et oui, s'il a des amis c'est qu'il est fréquentable, s'il n'en a pas, c'est qu'il ne l'est pas. Alors je voudrais bien me mettre dans la bonne case pour être fréquentable. Mais je ne rentre pas dans la bonne case. Elle n'est surement pas faite pour moi. D'ailleurs je n'aime pas les cases.

Il m'aura fallu tant d'années pour le comprendre, je l'ai déjà compris mais ne l'accepte guère.

Lâcher prise, bon sang ! lâcher prise, depuis le temps que j'entends ces mots.

Elle est là la grande vérité.

Hier malgré ma petite forme, je suis allée avec elle voir ma tante comme chaque début d'année depuis que ma mère est partie. Avant je n'en prenais pas le temps. C'est une proposition, une des seules de l'année. Je suis une menteuse, je dis que je n'en ai jamais de proposition, il y en a quelques unes malgré tout. Ma tante est très âgée, elle m'appelle "ma petite" j'adore ça. Elle est très lucide et on a parlé politique, elle est très agacée par les propos du moment, elle qui s'inquiète toujours de sa petite retraite insuffisante. Elle est en maison et la facture est salée. Cà a de quoi agacer ces histoires de gros sous. Là encore, pour certains les gros sous c'est normal et pour les autres, il faut se contenter des miettes. On nous prend pour des c. ?

Dommage que je sois patraque, sinon je serais allée voir la mer, la tempête..... Non ce sera cheminée et télé ou lecture, et tisane, huiles essentielles et tout le bazar.

Et surtout, prendre de vraies résolutions.

Merci mes lectrices et lecteurs, vous voyez bien que vous éclairez ma route.

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