04 octobre 2016

Pour les impromptus littéraires

En un soir chaud d'automne

Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne
On cherche quelques mots qui ne seraient pas monotones
Fidèle à l'atelier, on les écrirait bien
Rouge, jaune, doré, en voilà des petits grains

En un soir chaud d'automne, tant se laisser bercer
Par la brise légère et la feuille envolée
Les mots s'enfuient déjà, c'est la morte saison
On regarde l'hiver qui pointe à l'horizon

Tant se laisser bercer pourvu que l'on s'en sorte
A force de marcher, on est déjà si loin
Un jour il faudra bien pourtant fermer la porte
Mais nous ne savons rien du fabuleux destin

Pourvu que l'on s'en sorte et qu'on dévore encore
De nos yeux ré-ouverts le ciel couleur de feu
Le visage s'éclaire devant un tel décor
On a un peu de temps avant de devenir vieux

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03 octobre 2016

octobre

La saison aux mille couleurs commence. Hélas me voilà avec un mal de gorge. Cà ne me réjouit pas. Cà entame beaucoup mon énergie qui n'est déjà pas extraordinaire.

Samedi, j'ai fait les courses, seule. Je ne devrais pas choisir ce jour là où il y a plus de monde mais je procrastine toujours pour les courses et au bout d'un moment, il faut se rendre à l'évidence, il n'y a plus grand chose dans les placards et dans le frigo. J'ai rencontré quelques personnes connues. Je n'aime pas trop ça car la station "debout" me gêne et je n'ose pas trop le dire. Dernièrement, mon traitement pour l'hypertension a été changé suite à une visite chez le cardiologue. Il me semble que c'est mieux. Ma tension était beaucoup trop forte. Il m'a conseillé le régime et le sport. Faut vraiment que je me prenne en main.

Le soir nous étions invités à faire un bowling et à dîner chez des amis. Je n'ai pas joué à cause de mes épaules trop fragiles encore. Je ne veux pas revivre les douleurs. Elles sont encore fragiles mais elles ont retrouvé leur ampleur. Je les ai regardés, une autre amie a fait de même. Puis nous avons dîné et discuté et là encore, ce fut difficile. Il y en a un parmi qui est beaucoup trop borné. J'ai entendu des propos homophobes et racistes. Que c'est dur ! Comment réagir ? J'ai réagi mais cette impression que mes mots n'arrivent pas jusqu'à eux...... Décevant ! fatiguant ! Se rendent ils compte ? En même temps, puis je exiger que tout le monde pense comme moi ?

Hier, nous avons passé notre dimanche tranquillement avec une sortie nature l'après midi et une visite au cimetière pour l'anniversaire de ma maman. J'en avais besoin. Je pense à elle qui n'a jamais milité nulle part mais qui n'avait aucun propos haineux. Elle se contentait d'une vie assez austère, n'était pas ennemie de la joie, aimait la musique et les chants.

Et le soir, je n'avais même pas  envie de regarder la télé une fois de plus. On en a parlé samedi soir, ils nous ont pris pour des OVNI.

J'ai peur de m'éloigner de ces gens là car je ne suis pas sure de supporter longtemps ces intolérances.

Lui disait qu'il n'irait jamais à un mariage gay. Qu'il n'en avait pas dans sa famille et que pour lui ça n'existait même pas. Quand on a des neveux et des cousins concernés, on a du mal à entendre cela.

Et puis les femmes voilées, toujours ce même refrain. Ici, ça dérange tout le monde alors qu'on en voit très peu, dans nos campagnes. Je ne sais pas pourquoi mais ça ne me dérange aucunement. Après bien sur, il y a un grand débat sans doute. Mais je répète : ça ne ME dérange pas personnellement. Eux oui. Il faudrait vraiment trouver d'autres sujets de discussion.

 

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01 octobre 2016

A t on le choix ?

Hier soir, première réunion de la saison, réunion d'accueil comme chaque année. Il y a eu un article dans le journal et parfois, cela fait venir de nouvelles personnes. Hier soir, nous n'étions pas très nombreux, seulement une nouvelle et en plus je la connaissais du temps où j'allais voir ma mère à la maison de retraite. Elle y travaille. Surprise de la voir là.

Le thème était de reparler des généralités. Qu'est ce qu'une peur, qu'est ce qu'une phobie ? etc. etc.

Quelqu'un à la fin a demandé à l'auditoire si l'on trouvait que la vie actuelle était anxiogène.

Un OUI général s'est exprimé et j'ai entendu que c'était comme ça, qu'il y avait la pression au travail, la pression toujours la pression.... et qu'on n'y pouvait rien.

J'ai été d'accord OUI et NON. Il est certain qu'au travail, il y a la pression, même quand on travaille pour son propre compte, peut être encore pire car il faut obtenir des résultats pour continuer. Il n'y a pas de chômage pour nous si rien ne va plus. Il n'y a pas systèmatiquement l'arrêt de travail quand on est patraque. Il n'y a pas les délégués du personnel ou le syndicat pour défendre nos intérêts face à nos clients qui parfois nous enquiquinent ou nous lâchent. Il n'y a pas de remplaçant immédiat à l'ouvrier qui s'en va. Il n'y a pas une météo spéciale pour nous. La pression est bien là.

Mais je pense malgré tout qu'aux temps de pause, on peut essayer de décompresser et savoir se reposer, se calmer.

Et qu'est ce que je vois ? Des gens qui courent dans tous les sens et ce sont ces mêmes gens qui se plaignent très souvent de la vie trépidante.

Je regarde de moins en moins la télé, bizarre mais j'en ressens beaucoup moins le besoin. Je me couche tôt si j'ai envie. Je décide d'aller marcher si j'en ai besoin. Je touche de mes tout petits doigts l'art de plusieurs manières car c'est très déstressant. J'essaie de manger le plus sain possible et je ne bois quasiment aucun alcool. Je n'ai pas une vie rigolote, direz vous ? Si, si, j'adore rire. J'ai bien envie d'aller au cinéma prochainement voir un bon film où on se marre.

Qu'en pensez vous ? N'a t on pas le choix ?

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30 septembre 2016

le cadeau

Ce cadeau m'avait ravi à Noel dernier. 3 temps de découverte chez une peintre de la région. J'ai attendu longtemps avant de consommer, avec l'idée d'un trésor gardé entre les mains. C'est dans l'été que j'ai pris le premier cours, il était temps, la peintre s'impatientait de ne pas me voir venir, et mes enfants avaient peur que le carton reste dans un tiroir indéfiniment.

Premier cours : j'étais seule. Jamais rien fait en dessin depuis l'école. Pas douée à l'école. Mais une petite attirance malgré tout. Elle m'a fait dessiner au crayon en me guidant sur son tableau, et moi sur ma table je m'éclatais à dessiner une cerise, une carotte, un oignon....... je découvrais le fusain, la sanguine .... tout ça, tout ça. Je suis repartie sourire aux lèvres, pressée de revenir.

Deuxième cours environ 15 jours après, j'ai accepté d'être en présence d'autres personnes qui suivent les cours. J'ai été convoquée une heure plus tôt. J'ai un petit cours d'aquarelle pour moi toute seule. Puis les autres arrivent avec leur travail en cours. Mais elles ont envie de reprendre avec moi le cours sur l'acrylique (un cours débutant de chez débutant). Le cours se termine par café-gâteau, en l'honneur d'un anniversaire proche. Les personnes rencontrées sont charmantes.

Troisième cours, c'était hier. Nous sommes deux dès le début, l'autre personne je l'ai rencontrée au deuxième cours. Elle décide de prendre mon cours alors qu'elle avait prévu commencer une toile. Nous voyons les perspectives, pas tout simple cette affaire. Puis nous abordons le pastel. Trop bien. J'ai fait quelques fleurs, j'en ai plein les doigts (pas de fleurs, mais de poudre de toutes les couleurs). Nous prenons un café si gentiment offert. Et les deux heures sont écoulées.

Je reviendrai c'est sur. Elle vend une formule à la carte (5 ou 10 cours), on y va quand on peut, quand plusieurs personnes sont d'accord pour un même temps. Elle nous guide, elle est si douce, avec un humour discret et sensible.

Encore de si belles personnes.

La vie est riche de rencontres que je n'aurais jamais imaginées. Je lui ai dit que je reviendrais parce que le climat de l'endroit est si bienveillant qu'on ne peut qu'avoir envie d'y revenir. C'est bien autre chose que d'aller à la réunion de vente de produits où j'ai entendu des propos racistes dont je ne suis pas encore remise, et par ces gens de mon entourage.

L'art est toujours une fête.

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28 septembre 2016

Pas de nouvelle ? bonnes nouvelles ....

Et oui j'ai tenu 9 jours.... 9 jours sans vous écrire. Presque un défi !

Mais je reviens même si tenir ce blog m'interroge toujours, pas forcément par rapport à vous, mais par rapport à moi. J'ai cette impression d'y inscrire ma vie et qu'un jour je serai heureuse de relire tout ça. J'aurais très bien pu prendre un grand cahier mais vos avis parfois me guident et m'intéressent. C'est tellement plus ludique et convivial ici.

Il y a eu l'anniversaire de la cousine où nous sommes allés, surpris d'être invités, comme quoi les bonnes choses parfois arrivent. Nous n'étions que deux couples de cousins, les autres étant la famille proche, les voisins et les amis et anciens collègues. C'était simple, sympa, à la bonne franquette, sous une toile, un repas ordinaire.... et des sourires pour elle. L'occasion aussi de retrouver des gens connus que nous ne rencontrons presque jamais.

Vous souvenez vous du jour qui brille sur lequel j'avais écrit une fois sans donner d'explication ? Et bien c'était le jour où j'avais reçu une invitation pour un mariage d'un neveu. Le mariage s'est passé ce week end. Nous étions invités, parents et enfants, à ce mariage un peu particulier. Un homme avec un homme. Je redoutais un peu, c'était la première fois pour moi. Tout s'est bien passé, et on a vite oublié que c'était deux personnes du même sexe. La cérémonie était belle, la fête superbe, et aussi des sourires partout. Je suis heureuse pour eux, c'est ce qu'ils voulaient. Nous avons eu la joie de passer la journée en famille, la mienne, pour une fois, dans un très bel endroit.

Nous avons dormi à l'hotel, puis trouvé un bon restaurant, juste pour nous. Puis l'après midi, une fois rentrés, nous avons marché en forêt.

Hier soir, j'ai reçu un appel de deux pèlerines pour le soir même, j'ai dit oui, fallait il que je sois très bien lunée. Deux cousines. Moment sympa comme d'habitude. Elles avaient des professions atypiques et nous avons aimé échanger autour de ça. Et les pèlerins ça donne le moral. Tout ce qu'on a, c'est bien. On a toujours "une grande maison" "une belle maison" alors que je pense que c'est un foutoir..., nos repas sont "excellents" et bios, alors que c'est soupe et lentilles, bio oui. Ce sera peut être le dernier passage de la saison.

Et puis il y a eu la chorale chaque lundi soir où nous faisons de notre mieux, bientôt nous ferons un concert.

 

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19 septembre 2016

La parenthèse inattendue

Cela ne m'arrive pas souvent. Elle m'a proposé de partir avec elle quelques jours. C'est une amie célibataire rencontrée lors d'ateliers d'écriture. J'ai accepté après hésitation.

C'est elle qui a choisi la destination, le programme, l'hotel. Une ile. Pas si loin que ça. J'ai eu envie d'un peu d'évasion, de rêve, d'horizon bleu pour clore l'été. 3 jours. J'ai eu un peu peur, nous avions un pont à passer et je n'ai pas osé lui dire que ça me perturbait. Sur la route, je découvre qu'il faut en passer un autre, celui là je ne l'avais pas prévu, vite je lui dis que je fermerai les yeux tandis qu'elle conduit hardiment. Et pour le suivant, j'ai fait pareil.

Nous découvrons l'endroit magnifique et pour le premier midi, nous pique niquons en bordure de forêt et plage. Puis le temps se gâte un peu, nous gagnons l'hotel où elle a réservé une chambre à deux lits (petits les lits). Je n'avais pas pensé que ce pourrait être gênant. Je m'en suis accommodée pour deux nuits. J'ai très très mal dormi, je pense que c'est à cause du début de pleine lune. Et il faisait très chaud, pas de clim, un peu d'orage.

Le repas au restau de l'hotel le premier soir était sublime et très bien servi par des jeunes gens fort sympathiques. Et des voisins de table tout aussi sympathiques avec lesquels nous avons pu converser.

Le lendemain, nous avons continué la découverte en allant voir un célèbre port, puis le phare et ses jardins, puis un jardin chez un particulier au beau milieu de l'île, et nous avons terminé par une ville et ses remparts. Petits restaus pour nos repas de midi et de soir plus ou moins agréables.

Mon amie ne stresse jamais tandis que moi ce n'est pas pareil. On se perd un peu parfois et je m'inquiète. Pas elle. On n'est pas à l'heure pour le restau, on nous refuse, il faut chercher ailleurs. On y arrive malgré tout.

Nous n'avons pas le même caractère, c'est sur. Elle m'a supportée. C'est déjà ça.

Quand même, il m'a manqué.

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18 septembre 2016

Pour les impromptus littéraires : chaque paysage est un état d'âme

Curieux comme cette ville m'envoûte !

Son château, sa rivière, ses ponts,

Paysage bucolique

Pour âmes mélancoliques

Quelques pas dans les ruelles

Et la poésie m'appelle

Une respiration

De l'histoire à foison

Je me sens comme chez moi

Plus aucun effroi

De la tendresse infinie

Des sourires aux visages

Du temps pour observer

La paix que l'on recherche

Et qu'on trouve là bas

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photo du net

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16 septembre 2016

Question technique

J'avais utilisé picasa pour envoyer quelques albums photos à mes proches, cela fait quelque temps. Et là, je vois que ce n'est plus possible. Comment faire ? Je ne suis pas une pro de l'informatique. Cà parle de google photos. Je suis perdue et ne sais comment faire. Y a t il une solution simple ? Qui voudrait m'expliquer ? Je remercie d'avance celle ou celui qui m'aidera.

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11 septembre 2016

Ils avaient des fiestas

Hier soir, j'en ai parlé assez tard de la petite rando qu'on avait faite l'an dernier. Il avait encore beaucoup travaillé ces derniers jours et hier particulièrement. Mais j'avais bien envie d'y retourner malgré tout. Pas besoin de s'inscrire avant. Juste sur place. Gratuit. Et une collation s'il vous plait à la fin. Une nocturne. Des bougies partout. Le rêve pour terminer une journée, un été.

Il a dit oui. Avant j'envoie comme souvent deux à trois sms pour proposer. L'un travaillait encore dans son entreprise. Les autres avaient des fiestas, celles du samedi midi ou soir, ou les deux où l'on fête abondamment un nouvel âge ou une retraite..... Alors ils ont regretté. Car en effet cette petite rando aux petites bougies n'a lieu qu'à cette date. De plus elle est facile, juste quelques kilomètres, elle dure une bonne heure.

On est parti tous les deux dans la jolie petite ville à 30 mn de chez nous. On s'est inscrit, on a pris un verre en attendant l'heure, regardé une expo tableaux-photos, on ne connaissait personne. On s'est mis devant dans le groupe. On a pu avoir quelques infos par la personne qui conduisait le groupe. Les bougies dans le noir, y a pas à dire, c'est quelque chose surtout avec les reflets sur l'eau et puis le chateau aux bougies, ah la la .....

A la fin on a eu la collation, ce n'était pas Versailles... c'était juste un peu d'eau et sirop, ou un rosé, et quelques petits gateaux.

La plupart des gens sont en groupe, j'ai vu une femme seule, sans doute y en avait il d'autres. J'avais envie de lui demander "vous n'avez trouver personne pour vous accompagner ?" J'avais peur de la réponse, alors je n'ai rien dit. Peut être qu'elle aime faire la rando seule. De quoi je me mêle ?

Et puis nous sommes rentrés.

 

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10 septembre 2016

Tous les chemins...

mènent à l'homme.

Ce que me rapportent les pèlerins c'est que le plus important sur le chemin, ce sont les rencontres. Je les crois. Ces rencontres sont magiques. Pourquoi ? Parce qu'elles sont simples. Je ne sais pas qui ils sont, ils ne savent rien de nous. Ils arrivent exténués, rouges, suant, usés, l'air en forme, ayant très soif, blessés.... le gros sac sur le dos, souvent les batons dans les mains. Les gros godillots font parfois mal. Je ne sais pas s'ils sont riches ou pauvres, ils ne sont pas grand chose sur le chemin à côté des arbres immenses, des étangs immenses, des routes immenses, des paysages immenses.

Tout cela pour dire que je pensais ne plus recevoir de marcheurs à cette date et j'ai encore eu une demande de deux amies marchant à l'envers. A l'envers ? mais oui dans l'autre sens. Et pourquoi pas ? C'est la première fois pour moi. J'ai vu une belle amitié entre elles, elles se connaissent depuis l'enfance. Encore une fois, je ne me suis pas du tout tracassée. De plus, j'ai eu une autre visite au moment où elles arrivaient et je n'ai pas pu préparer le dîner prévu. Je m'en suis arrangée, j'ai simplifié. Cà n'a posé aucun problème. Pour la première fois aussi, elles m'ont demandé d'écrire un mot sur leur petit cahier. Je l'ai fait. Et sur mon tableau, elles ont noté des mots agréables. Hier soir nous avons dîné toutes les trois nous racontant quelques petites histoires de vie, mon mari est arrivé plus tard. Et ce matin, je les ai avancées un peu en voiture, 10 kilomètres, sinon l'étape était un peu forte pour elles. Elles étaient ravies.

Je me demande pourquoi ce n'est pas aussi simple avec tout le monde, pourquoi les pèlerins sont tellement en quête de simplicité et sont heureux de rien, ou plutôt de tout ce qu'on leur propose.

J'ai tant de plaisir à les recevoir. On en est à 17.

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