20 mars 2009

les jours graves

Après la légèreté, il y a les moments graves, nous avons su lundi soir que le fils d'un couple de notre entourage était décédé brutalement. Hier soir, nous sommes allés au funérarium : moment difficile. Et aujourd'hui c'était sépulture. Il avait 29 ans, il était marié et avait une petite fille. Ses parents sont effondrés, ils ne savent pas de quoi il est mort. Il est tombé dans le cabinet médical d'un coup. Hier soir, je voulais prendre un peu de leur douleur, comment les soulager ? Penser à eux, c'est tout ce que je peux faire. J.F. avait l'âge de mon fils. Mon Dieu, comme la vie peut être dure. Je n'ai pas pu m'empêcher de pleurer. Comment faire pour vivre après ça ?

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06 décembre 2008

tout allait bien jusqu'à ....

hier soir.

Je n'avais pas écrit depuis quelques jours car tout se passait au mieux pour moi. Il y a eu la réunion de l'association des anxieux où j'avais pu m'exprimer et dédramatiser concernant le lendemain même, c'est à dire samedi dernier, j'avais une soirée de prévue qui m'inquiétait. Du coup, j'avais assez bien géré : l'apéritif était chez la personne qui nous avait fait profiter de cette soirée, ensuite nous avons regagné la salle, j'ai eu un peu de stress le temps d'avant l'installation aux tables, puis une fois assise, je me suis laissé aller : manger et écouter le chanteur. Les gens autour de nous étaient charmants, l'ambiance conviviale. Je n'avais rien à faire, c'était cool. J'étais contente. Puis les jours suivants, j'ai eu de bonnes nouvelles : les affaires reprennent un peu au niveau vente, j'ai eu quelques visites de personnes que je considère un peu comme des anges gardiens, car ce sont de "bonnes personnes" avec une belle âme, avec lesquelles je peux discuter sincèrement, ça m'avait fait du bien. J'avais l'impression d'être sortie du trou pour de bon. Et puis il y a eu hier soir : l'asso dont je fais partie sur le plan communal devait être présente au concours de belote organisé pour le téléthon, nous assurions le bar. L'an dernier, c'est mon homme qui était allé à ma place car j'avais une migraine (certainement programmée, la migraine !), cette année, je me suis dit que je ne pouvais pas toujours envoyer les autres à ma place, je me suis crue assez forte. Je n'y ai pas trop pensé dans la journée ou alors plutôt positivement en me disant que de toute façon, il ne pouvait rien m'arriver, qu'est ce que je risquais, rien de rien ! Mais je l'ai mal vécu et ce matin je suis déçue. Nous étions donc plusieurs bénévoles à servir boissons chaudes, et autres bricoles. Entre les jeux, il y avait affluence et c'est là que ça a été difficile. Retenir les commandes, rendre la monnaie, faire la causette. Alors que mes collègues étaient souriantes, je me demande bien quelle tête j'avais. D'ailleurs, j'ai remarqué que les gens s'adressaient plus à elles qu'à moi. Cela fait 30 ans que j'habite ici, et je ne me sens toujours pas intégrée. Hier soir, je me suis fait appelée "madame" alors qu'on appelait mes collègues par leurs prénoms. Bon Dieu, pourquoi tout ça, je n'ai rien fait pour ça. D'autres avaient l'air surpris de me voir là parce qu'on m'a peut être mis une étiquette genre "asociale" et le fait que je sois là d'un coup, ça leur a fait bizarre. Le stress me faisait perdre les pédales : je ne sais pas si j'ai toujours bien rendu la monnaie tant je ne sais plus compter parfois. Et pourtant j'ai parlé de mon stress à deux de mes collègues, mais elles n'ont pas l'air de bien comprendre, elles ne prolongent pas la conversation. J'ai juste dit que c'était dur pour moi d'être là, que ça me stressait. Et là rien de plus. Si je leur avais annoncé que j'avais une grave maladie, je suppose qu'elles auraient réagi autrement. Mais le stress à cette échelle, ça n'intéresse personne. Comme ma belle mère m'a dit récemment, ne te rends pas malade pour ça ! Ah, oui, je savais pas qu'on pouvait choisir : tiens là je peux être malade, là non je choisis de ne pas être malade. Bordel, les gens sont méchants. On leur dit ce qui ne va pas et ils jouent au médecin : non là tu n'as pas à te rendre malade.

Ce soir, on fait la marche nocturne avec un petit groupe mais là je connais bien le groupe, ça devrait aller. Mais quand même, je me suis bien fait cassée hier soir. Et c'est très mal. Car avant j'étais dans une belle énergie et il suffit de peu pour tout remettre en cause.

Je vois mon thérapeute mardi, heureusement, car il y aura matière à travailler. Je sens que nous allons décortiquer cette soirée en voyant tous les aspects, toutes mes interprétations qui sont surement fausses. Mais le regard, le regard des gens, il est bien celui que j'ai vu, il est parfois cruel !

 

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29 novembre 2008

l'énergie dévorée !

Quand je me lève, je n'en ai pas. Plus tard, dans la journée, elle arrive doucement, je l'utilise pour le travail physique à petites doses, parfois j'arrête, je fais une pause, pour que les batteries se rechargent, je le sens bien qu'elle est présente mais elle part ailleurs. Où ? Dans mes pensées. C'est qu'il en faut là haut pour démêler le vrai du faux, pour travailler du chapeau, et le reste, si peu qu'il en reste, j'en dispose. Alors, mon ménage n'est jamais fini, mon linge jamais terminé, mes papiers en vrac, tant de choses à faire, j'en soupire à l'avance. Et bientôt Noel à préparer, de plus, le repas sera chez nous cette année : je devrai assurer le repas, un peu de déco aussi, où je vais les mettre tous, ma maison n'est pas grande, par contre la famille s'agrandit elle ! Si je les installe au sous sol, il faut alors que je range le sous sol qui en ce moment est un véritable souk. Et puis il faut penser aux cadeaux : rien de fait encore. Cà me désole : je veux de l'énergie à revendre. En avez vous pour moi ?

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12 novembre 2008

Erreur !

Et oui, cherchez l'erreur ! y a eu erreur là haut, il avait tout stocké, mis en attente, mon petit cerveau, mis en attente "mes chères attentes", et elles étaient bien cachées, miracle pour moi, c'était bien, j'avais quasiment gagné. Mais au bout d'un moment, elles se sont toutes collées ensemble, elles ont fait une belle boule, et elles sont revenues d'un seul bloc au centre de mon cerveau et là, je l'ai déversée à mon homme. Du coup, il s'est tout pris. Des attentes envers tout le monde, je n'en ai fait qu'une envers lui. Il fallait un coupable, c'est lui. Des mots durs, des crispations, des horreurs ! Je regrette de lui faire mal, il n'est responsable de rien, je le sais. Il est juste comme il est. Il ne changera pas. Nous fonctionnons différemment, lui la tête dans le boulot, s'en fout de voir du monde ou pas, s'en fout d'avoir des sorties ou pas, s'en fout, s'en fout. Moi, je ne comprends pas qu'il peut fonctionner comme ça. Il n'a pas de vrais amis et s'en fout aussi. Il a aussi une histoire particulière. Je vous en dis quelques mots : asthmatique depuis toujours, a fréquenté les toubibs de toute sorte, a beaucoup loupé l'école, du coup s'est souvent retrouvé seul à la maison à créer son monde à lui. Vu sa maladie, il n'a pas pu faire de sport (à l'époque, c'était non), il a redoublé plusieurs fois donc pas suivi les enfants de son âge. Plus tard, en pensionnat, quand les autres dormaient, lui gérait ses crises d'asthme, et s'endormait ensuite pendant les cours. Il dit aussi que dans sa famille, il n'avait pas vraiment de place, trop réservé je pense, il ne s'affirmait pas. Parmi les cousins, il faisait peu de bruit, ça se ressent encore aujourd'hui. Je dirai de lui qu'il est timide mais n'en souffre pas. Il se satisfait de sa vie, ayant pensé tant de fois ne pas vivre longtemps vu l'ampleur des crises. Il est heureux d'être en vie aujourd'hui. Bien sur, comme il n'aimait pas l'école, il a fait le minimum et finalement ses parents ne l'ont pas poussé non plus. Ils ont eu de la main d'oeuvre à pas cher rapidement pour eux. Il aurait surement eu besoin d'être plus soutenu psychologiquement mais il a fait front très seul. Parfois, quand il est en question aujourd'hui, c'est à peine si son père s'en souvient. Cà, ça fait mal. Alors voilà, il faut que je m'accommode de cet homme là qui n'attend rien, sinon réussir son travail. Alors voyez vous, j'ai encore bien du chemin à faire. Plus j'attends de lui, moins il me donne. Cà le paralyse.

Petite lumière d'hier : mon neveu filleul (mon seul filleul) m'avait envoyé un mail pour dire qu'ils avaient envie de passer nous voir avec son amie et sa petite fille. J'ai fait un gâteau. J'ai cru qu'ils nous avaient posé un lapin. Ils sont enfin venus et j'ai profité d'eux. Quel bonheur ! Leur petite fille est merveilleuse. Ma soeur, qui est donc la mamie de la petite, ne m'en fait jamais profiter. Jamais un appel pour me dire : viens voir les petits. Elle sait pourtant que je les aime. Est ce qu'elle me punit ? Dans un moment gris, cette lumière est bonne. Pourvu qu'il y en ait d'autres !

Merci de m'avoir lue.

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20 octobre 2008

Il m'a dit qu'il m'aimait !

Hier, lorsqu'il s'est levé, j'étais dans ma chambre en train de pleurer, il est venu me voir, il m'a entouré de ses grands bras, il m'a demandé ce qui n'allait pas, il m'a dit qu'il ne fallait pas dramatiser, que ma famille, c'était mes trois enfants, c'était eux, il m'a dit que lui m'aimait, et m'a fait un bisou. Cà c'est bon, cela apaise ! Mais il ne comprend pas mes comportements. Pourquoi attendre tel ou telle chose ? Laisser venir, laisser les gens faire leur choix, ne pas penser que c'est contre moi. Lui vit sans attente, comme mon mari, comme la famille de mon mari ! Mais ils étaient malheureux de me voir comme ça ! Je suis retournée à la cuisine quelque temps après, son amie était là ! j'ai eu honte. J'ai dit que j'étais désolée, elle a dit que ce n'était pas grave et a fait comme si de rien n'était. Plus tard, dans la soirée, j'ai du les accompagner à la gare ! Il a conduit à l'aller et j'ai fait le retour seule. Cà m'a fait du bien de voir autre chose, mais mes yeux étaient tellement brouillés que j'avais du mal à conduire ! Il m'a dit que si ç'aurait été son anniversaire à lui, il n'aurait pas invité les parents de son amie ! Donc j'ai tort, j'ai vraiment tort ? Putain, je veux changer de tête !

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nouvelle journée !

J'espère que ça ira mieux qu'hier. Me voici sur l'ordi encore en robe de chambre à écrire après avoir parcouru tous les blogs que je connais, il fallait que je m'évade. J'ai réussi à dormir, trop crevée je crois. Nous avons reparlé de la journée hier soir, avec mon mari et mon jeune fils, ils ressentent aussi l'injustice mais ça ne leur prend pas la tête. Ils font "avec", ce que moi je n'arrive pas puisque ça me la prend la tête "toute entière" et pendant des jours et des jours. Cà vient sans doute de mon histoire, enfin ce que je me plais à croire.

En bref, dès que je suis née, mon père était déjà malade. Ce qui n'était pas le cas pour ma soeur qui a 8 ans de plus que moi. J'ai donc vécu dans l'angoisse permanente de la maisonnée. Lorsque j'ai fait ma première communion, ce qui habituellement réunit autour d'une table les familles, rien pour moi. Mon père avait eu la bonne idée de se fâcher avec sa belle famille. Alors mon parrain et mes grands parents, je crois, étaient venus à la messe puis retournés chez eux aussitôt. Pas de repas familial pour moi. Même chose pour ma grande communion. Jamais rien en mon honneur. Je crois que j'en souffre plus maintenant qu'au moment même et pourtant je voyais bien que c'était différent chez nous. Lorsque j'ai eu 9 ans, mon père, sur les conseils de son médecin, a décidé de ne plus assister à aucun rassemblement familial ou autre. Donc, pour tous les mariages ou autres de la famille, j'ai assisté seule ou avec ma soeur, à ces évènements, même ma mère a privilégié son mari à moi même. Quand ma soeur s'est mariée, mon père n'était donc pas présent, il a quand même accepté que ma mère y soit. Même chose quand je me suis mariée. Puis pour les baptêmes, communions, ma mère venait aux cérémonies et repartait aussitôt. On n'avait plus de parents.

Alors, cela explique peut être mes réactions actuelles. Je ne suis pas morte, je ne suis pas malade. Je veux exister et assister. Rien ne m'empêche. Vous ne COMPRENEZ PAS. Vous avez la chance d'avoir VOS PARENTS et vous n'en profitez pas. Mon Dieu, si vous aviez vécu comme moi, vous sauriez ! Il y a tant de gens qui souffrent de ne pas avoir de parents, bon Dieu ! sachez le !

Oui, je prône la vie de famille, oui je suis insatiable de ce côté là, tellement insatiable que je me casse la gueule à chaque instant. La vie me rappelle que ce n'est pas moi qui commande, la vie me rappelle que je dois respecter les choix des autres ! la vie me rappelle que je ne suis pas décisionnaire de tout ! la vie me rappelle que je sais souffrir depuis si longtemps, la vie me rappelle que souvent je ne me sens qu'une "merde" !

La plupart des gens que je cotoie ne vivent pas ça (oui on est d'accord je ne sais pas tout !), ils parlent justement des anniversaires fêtés joyeusement avec leurs proches, les mariages, et tout et tout, tout ce qui me rend jalouse ! Oui, jalouse, je sais c'est un vilain sentiment mais il est là ! puissant !

Il y a quelques années, j'ai eu aussi à faire face à un cataclysme : une de mes nièces se mariait, une petite dont je m'étais occupée lorsque j'étais jeune avant d'être mariée, que j'avais suivie de près, tout ce qu'elle faisait, danse, musique, etc., elle avait comme mes trois autres neveux et nièces une grande place dans mon coeur, et bien elle s'est mariée sans moi, sans nous. Juste avec leurs parents, leurs frères et soeurs, deux trois copains. J'ai cru en mourir. Ils le savent, j'ai crié ma douleur après l'évènement, au téléphone, ils m'en ont voulu, ils n'ont pas compris.

Trouver le remède pour ne pas souffrir de toutes ces cruautés, trouver le remède, trouver le remède, trouver le remède !

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19 octobre 2008

ben voilà

J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. J'ai grand mal aux yeux, à la tête. Tout ça pour des gens qui ne sont pas souciés une minute de ce que je pouvais souhaiter. Bordel, c'est trop con ! c'est trop con ! Dimanche bien raté de chez raté.

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le café était corsé

et notre conversation aussi. Encore une fois, on s'est dit qu'on était si différent. Lui n'attend rien de plus que le moment présent, moi j'attends toujours autre chose que ce qui se passe vraiment. J'attends la suite de "aimons nous les uns les autres" comme on m'a prêché quand j'étais petite et que je ne comprenais pas vraiment. Enfin, c'était à l'école ou à la messe. Dans ma vraie vie, on le disait mais on n'en faisait rien. Puis maintenant, je voudrais tant que ce soit vrai et que ça se voit. Oui que ça se voit, que ce soit palpable.  Mon mari ne comprend toujours pas mes attentes à la con. Ses enfants qui sont aussi les miens ont le droit de faire comme ils l'entendent, de ne pas avoir besoin d'être ensemble, de ne pas faire comme la plupart des gens. Enfin, ils ont tous les droits quoi ! et moi j'aimerais qu'il leur dise : non vous n'avez pas tous les droits, ce serait mieux si vous faisiez comme ci ou comme ça. Mon Dieu, que c'est difficile. Pourquoi je veux tout régir ! ma vie, la leur, les leurs ! Si j'étais invitée à cet anniversaire, je saurais alors que je suis importante pour eux. Comme je ne suis pas invitée, c'est donc que JE NE COMPTE PAS, voilà ma déduction et mon coeur saigne....   J'aurais aimé qu'il dise hier à notre fille : "on aimerait fêter nous aussi son anniversaire" peut on dire ça à sa fille ? Peut on dire nos attentes ?  Car en fait mon mari aurait aimé aussi mais il respecte les choix et a la capacité de ne pas souffrir quand quelque chose ne lui plait pas. Pour moi je n'ai pas encore trouvé le pansement qu'il me faut pour cette nouvelle blessure !

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10 septembre 2008

série noire !

Quand vais je enfin réussir à relever la tête, à respirer calmement, à goûter le temps sereinement ? Je ne sais pas, pourtant il suffirait de le décider. Quand l'atmostphère ambiant n'aide en rien, ce n'est pas facile. J'ai encore été mise à l'épreuve hier soir. Anniversaire de b.m. Dans la journée, je n'avais pas envie d'y aller, mon homme n'en parlait pas, trop occupé. J'avais envie pour une fois qu'il oublie. Arrivé le soir, il en parle et je lui suggère d'y aller mais pas longtemps. C'est un rituel dans sa famille. Nous y allons toujours sans invitation. On sait que le gâteau sera prêt. Nous arrivons mais c'est trop tôt, nous avons un neveu né le même jour et qui vient aussi fêter ça chez b.m. Il faut attendre. Nous allons voir b.f et b.s. qui habitent à côté. Puis tout le monde est arrivé. Je suis mal à l'aise, il n'y a pas de conversation intéressante. Je ne veux pas faire d'effort. Juste quelques mots mais pas trop. D'habitude je pense que finalement souvent c'est moi qui fait la conversation, enfin comme je l'entends. Des questions du genre : que faites vous en ce moment ? Et machin que fait il ? Et où êtes vous allé en vacances ? etc etc. Non je ne dirai rien ce soir. Les autres parlent vraiment banalité. Je serre les dents. Nous partons les premiers. Auront ils vu mon manque d'enthousiasme ? Je me couche, et passe une mauvaise nuit. Inconsciemment, je ressasse sans doute tout ça. Mes attentes vis à vis des familles. Je sais : ON NE DOIT PAS AVOIR D'ATTENTE. Mais MOI J EN AI......

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07 septembre 2008

il

Si vous voulez rigoler, ne me lisez pas. Cette note sera encore teintée de gris. Mon blog me sert à dire ce qui ne va pas. Je suis vraiment amère. Sale week end. J'en ai marre du stress ambiant et je suis à cran. Bien sur, d'autres petits trucs agaçants viennent se rajouter. Genre, b.m. qui appelle le jour même du mariage pour nous prévenir que nous sommes également invités (je vous rassure, seulement messe et vin d'honneur, comme ça se fait chez nous). On savait par quelqu'un d'autre qu'on était invité. J'ai fait le test de ne jamais en parler à b.m. pour voir jusqu'à quel point ça irait. Et bien, ce n'est pas la première fois qu'elle fait le coup, elle appelle le jour même. Je suis tellement colère, et en plus j'ai une excuse, alors je n'y vais pas, mon mari y va. Il fait remarquer un petit peu à sa mère qu'elle n'avait pas averti. Et elle, "ah bon ? je ne vous l'avais pas dit" A chaque fois c'est pareil. Ils n'ont pas de mémoire dans cette famille. Cà me rend malade à chaque fois. J'étais donc d'humeur excécrable. Et j'ai ressassé plein de trucs à mon mari : genre, j'en ai marre... j'en ai marre de cette vie de m., tout y passe, on ne prend jamais de vacances, tu ne penses à rien d'autre qu'à ton boulot, etc. etc. J'ai été me réfugier dans mon lit cet après midi, j'en ai gros sur le coeur. J'aimerais qu'il pense à notre vie de couple, mais non il ne sait pas le faire. Il a toujours du boulot plus qu'il ne peut en faire et c'est priorité. Et de toute façon, ça ne lui vient même pas à l'idée de me proposer ceci ou cela. Il me dit que maintenant il n'ose même pas, car il pense qu'il tombera toujours à côté. Il m'a laissé dans mon lit. Ma tête ne va pas tarder à exploser. Il est du genre solitaire, ça lui va bien, il s'en fout qu'on ait une vie sociale ou pas. Conseillez moi. Je sais bien qu'il ne va pas changer. Tout le monde me dit que j'ai de la chance d'avoir ce mari : il n'est pas méchant, il n'est pas alcoolique, il est travailleur, mais moi j'attends d'autres qualités qu'il n'a pas et ça fait 30 ans. Faudrait vraiment que j'arrive à m'y faire mais parfois je craque. Et là j'ai craqué, j'en ai les larmes en vous écrivant. Je voudrais tellement que ça se passe autrement, que naturellement il pense à me faire plaisir. Ecrivez moi à ce sujet, je vous en prie.

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