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sensiblement

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30 août 2009

Cà m'énerve, il a encore eu raison...

de me rappeler que lui, quand il donne, il est sans attente, ça lui fait plaisir de donner, et n'attend rien en retour. Voilà, j'ai tout faux, moi je suis encore dans l'attente. J'ai loupé un épisode ou quoi. J'ai fait plein de cours de développement personnel, de la sophro, j'ai lu des livres, je lis des blogs, et je suis encore niveau 0. Je comprends tout mais je ne mets pas en exécution. Pourquoi est ce que je t'attends tout le temps ? Tiens j'ai eu un coup de fil de M.N., cette femme est d'une gentillesse, dire que c'est peut être la future belle mère de mon fils, il en a de la chance, elle est simple, aimante, savante. Nous avons parlé de leur retour en Bretagne, elle m'a mille fois remerciée pour les 4 jours passés chez nous qui lui ont fait un bien fou, lui ont fait profité du soleil qu'il n'y avait pas cette année chez eux... J'en étais confuse. Puis mon fils m'a appelé car il était de retour de Roumanie avec son amie. Apparemment c'était un beau voyage rapport qualité-prix. Après avoir fait la Chine au mois de mai, il profite bien lui. Allez courage, courage, je vais m'en sortir.

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30 août 2009

j'ai trouvé une amie ....

la forêt....   J'ai fait ma ballade hier, la première fois, 10 km en forêt toute seule, alors j'ai parlé aux arbres, et aux plantes, aux feuilles mortes, aux insectes. J'avais un peu peur de croiser le "loup garou", je n'ai croisé que 2 vttistes qui d'ailleurs n'étaient pas sur le sentier, si le garde les avait vus, ça aurait été mal je crois. Les idées noires disparaissaient, et des idées neuves surgissaient : envie de faire plus de marche à pieds, envie de créer des chambres d'hotes, la veille mes amis me disaient que je devrais faire ça, je ne sais pas si c'est que je conviendrais ou bien parce qu'on est bien situé, je n'ose pas leur demander, peut être ai je le profil, mais ça je ne le sais pas, envie de faire des photos, il y avait des vues superbes dans la forêt. Hélas, dès que je suis arrivée chez moi, mon malaise est revenu. Mon homme arrivait et là, je me suis crispée, ce matin, c'est pareil, je lui en veux. Mardi ce sera nos 30 ans de mariage. J'ai un problème avec les anniversaires, pas ceux des autres, les miens. Peut être parce que chez moi, je veux dire chez mes parents, on n'a jamais rien fêté. Et ça me poursuit encore aujourd'hui. Finalement, il faudrait les rayer du calendrier. Trop douloureux. Je suis en attente d'extraordinaire et de fantaisie et je n'ai rien. Ne pas être en attente, je le sais mais je le suis malgré tout, histoire de me dire que pour une fois, cela va être différent. J'ai la nuque toute nouée, j'ai mal. Cà va passer, comme d'habitude. Et la vie continue.

29 août 2009

coup de gueule !

Ce matin, j'en ai marre, j'ai la boule dans la gorge. Aïe les jours se suivent et se ressemblent pas toujours. Hier soir, des amis viennent pour cueillir des haricots comme tous les ans. Mon homme arrive, il est déjà tard, il leur propose de rester dîner. Ok. Tout simplement. Sauf qu'à table, il s'endort, il s'endort, il ne fait que bailler, j'ai l'impression qu'il va carrément s'endormir et ça réveille en moi ma colère. Voilà, il bosse trop. Mais il se choute au boulot. Y a pas de problème pour lui. Le boulot, y a que ça de vrai et si j'ai le malheur d'en parler, il me dit que je suis bien heureuse de vivre correctement grâce à cela, ce qui n'est pas faux, mais son esprit est toujours au boulot. Aujourd'hui, il est parti encore pour le boulot. Y a des fois, je voudrais qu'il soit chomeur un peu de temps, je sais, j'exagère. Et puis, je me souviens de nos conversations d'hier soir, je reparle de certaines choses qui m'ont fait mal. Lorsque ma mère est partie en maison de retraite, nous avons loué sa maison parce que j'ai forcé, oui, oui, elle est louable, ce n'est pas le grand luxe mais des gens sont contents de trouver à pas cher, mon b-f- m'avait dit dans ce moment là, "un coup de pelleteuse dedans et on n'en parle plus" sauf qu'aujourd'hui la maison rapporte 250 euros par mois à ma petite mère et tout le monde est bien content. Et le locataire actuel, d'origine étrangère", il faut que je vous parle de ça aussi. Un samedi, l'an dernier ou avant même, je ne sais plus, je vais chez ma soeur qui n'est pas chez elle mais elle m'entend, elle est en pique nique avec les voisins, pas loin, elle vient me retrouver, et me dit que "non ils n'ont pas invité le locataire, il est juste arrivé, pas la peine ......." Mon coeur se serre, je lui dis que moi à sa place je l'aurais invité. Je pense à ça car hier soir nous échangions sur la religion, aller à la messe ou pas, se dire catholique ou pas, putain commençons donc à faire le bien tous les jours et quand il y a pique nique de voisins, et bien ce sont "tous les voisins". Je n'ai pas osé leur demander si depuis, ils l'invitent. Je crois hélas que je connais la réponse. Je suis écorchée. J'ai l'impression de ne plus rien avoir à partager avec cette famille. Comment peut on faire ça ?

Et puis marre de renflouer le compte de ma fille ! marre qu'elle me demande sans arrêt des trucs pour ces nouveaux contrats de travail et pour sa recherche de location ! marre de savoir que l'appart de mon fils à Paris est une porcherie ! marre de voir les gens en vacances et pas moi ! marre d'en avoir marre ! marre de ne pas pouvoir tout changer avec une baguette magique !

Sur ce, je vais devoir prendre l'air cet après midi, et je vais faire le sentier pédestre toute seule à allure rapide pour savoir combien de temps il faut, car je vais le refaire bientôt avec mon groupe de gym, à mon initiative.

Consolez moi.

28 août 2009

il y a des signes ....

Je ne pense pas être la seule à trouver des évènements curieux. Des petits signes. Ce matin, je reçois un appel pour demander à coucher chez nous prochainement, ce sont des marcheurs de compostelle et j'avais proposé à la mairie suite à un article dans le bulletin. C'est la première fois que j'ai un appel, je pensais que je n'en aurais jamais. Ils seront là le soir de notre anniversaire de mariage : 30 ans. J'ai failli refuser, on aura surement du monde, mais non, je ne refuse pas, ils veulent le gîte et le couvert (car il n'y a pas de commerce près de chez nous), donc pas possible d'acheter, et je n'ai pas de petite cuisine avec la chambre. Ce sera donc repas simple partagé et peut être apéro avec la famille et autres. Mais je ne préviens personne. Vient qui veut. Ce serait pas un signe ça par hasard ? Juste pour nos 30 ans ! apprendre à partager, moi qui pendant des années ai vécu repliée sur moi. C'est un cadeau.

Et puis l'autre jour, ma fille était désemparée, ne trouvant aucune location à son goût. On se prenait régulièrement la tête à ce sujet car : trop près de la route, pas de jardin, pas ceci, trop cela, je la trouvais bien trop exigeante. Je me disais que finalement elle n'avait peut être pas envie de partir et moi je veux qu'elle prenne son indépendance. Un soir, je prie, je confie mes pensées à l'univers, j'implore pour qu'il y ait une solution, et le lendemain : une offre intéressante, quelqu'un qu'elle avait appelé et c'était soit-disant pris, ce monsieur la rappelle, il y avait du changement, c'était libre, elle est allée voir hier, ça lui plait malgré que ce ne soit pas vraiment dans le lieu qu'elle souhaitait, pas très bien centré par rapport à son travail. Elle donnera sa réponse aujourd'hui, je ne sais pas encore si elle va dire oui, mais en tout cas, cela lui a redonné de l'espoir.

Et puis tant d'autres signes, hélas, il faudrait les noter, ça ne me revient pas mais je vous le dis, il se passe des trucs.......

27 août 2009

les odeurs et les gouts

J'ai reparlé avec M.N. des odeurs de mon enfance et je me rends compte qu'il y en a plein dans ma tête. L'odeur du buis, j'étais enfant, ma soeur posait son vélo près d'une grande batisse genre chateau, elle a du m'amener plusieurs fois à l'école dans le siège à l'arrière du vélo, un truc tout en ferraille,  et près de ce chateau, il y avait beaucoup de buis, j'aimais. Aujourd'hui, il y a plein de buis près de chez moi, et ça me ramène des années en arrière. M.N. n'aime pas cette odeur. Les odeurs d'école, l'encre, les crayons, la classe, les cahiers, le plastique pour couvrir les livres, le poele à charbon. Je ne les retrouve pas ces odeurs là. L'odeur de cuisine : on allait de temps à autre dans un couvent pour aller dans le cimetière, visiter une tombe où reposait une tante de mes parents, en traversant cette grande maison, dans les couloirs une odeur de bonne soupe se répandait. Je ne la retrouve pas. Le parfum des roses à la porte de la maison quand j'étais petite, des petites roses blanches toute simples mais alors quel parfum ! Et puis l'odeur de l'eau de cologne que mes parents utilisaient, le seul parfum de la maison......   et tant d'autres encore.

Et puis la purée chez une tante qui avait un gout que je ne retrouve jamais non plus. Cà doit venir de la variété des pommes de terre. Les gâteaux aux prunes que ma mère faisait. Il y avait des prunes alors il fallait les utiliser, je n'ai pas sa recette mais c'était extra. Les bottereaux qu'on faisait aussi à mardi gras, pas comme je fais maintenant. Et le fameux rôti aux pruneaux. C'était synonyme de fête et très très bon. J'en fais toujours, en souvenir sans doute. Et les crèmes, qu'elle disait, je ne sais pas pourquoi "les" c'était une crème anglaise et ce n'était pas souvent, pour les grandes occasions, sublime.

Ah nostalgie quand tu nous tiens !

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24 août 2009

zut, j'ai oublié ....

de parler de ces deux petites journées avec Z. et C. les petites que ma fille avaient gardé le temps d'une année où elle n'avait pas cours, elle n'avait pas eu son exam et prenait des cours en extérieur, puis régulièrement se rendait dans cette famille pour garder les filles, faire un peu de ménage, repassage, cuisine. Ce fut formateur pour elle de découvrir une autre maisonnée avec d'autres façons de faire, pas de télé, une certaine éducation, parfois un certain laxisme, mais beaucoup d'érudition. Depuis, elle a gardé contact, parfois elle les a gardé le temps d'un week end pour libérer les parents. Là, ma fille avait proposé à la maman d'accueillir les petites. Elle est allée les chercher : ce fut un après midi, une nuit et toute une journée chez nous puis la maman revenait les chercher. L'important pour elles, c'est d'avoir des activités alors elles (j'ai aussi) ont fait des roses en papier, des poses photos, une ballade en carriole entraînée par notre cheval (grâce à l'homme), des colliers en perles et pépins de melon (qu'on avait séchés), des impro théâtre et chanson. Ce n'est pas dur pour moi de retomber en enfance. Elles sont trop mignonnes, ah oui, elles m'ont dit qu'on ne dit pas "trop ceci" ou "trop cela" mais "très" !

Le plus malheureux dans l'histoire, c'est que ma fille a appris par la même occasion que les parents vont se séparer et ça la rend très inquiète.

Elles le savent et sont sereines. Tant mieux !

24 août 2009

depuis 19 jours !

Oh la c'est quoi ça, je n'écris plus. Plus le temps. Le rythme est soutenu en ce moment. Quoi de neuf depuis le 5 aout : ça va, ça va !

Il y a eu l'anniversaire surprise de ma cousine le 8 aout. Nous avons aidé à le préparer, ça a bien fonctionné, puis le 9, nous étions invités chez des amis de jeunesse de mon homme, avec lesquels nous n'avions plus beaucoup de liens, mais depuis peu, on a repris.

Le week end du 15 aout, on a été voir un beau spectacle son et lumière dans notre secteur, près d'une abbaye, et le dimanche pique nique au bord de la rivière avec des amis.

Puis depuis jeudi soir, nous recevions les parents de l'amie de notre fils aîné, je n'ai pas l'habitude de recevoir, mais ça s'est bien passé. Vendredi, ils ont fait une découverte de la région sans nous, je leur ai donné quelques indications, samedi, nous avons fait ensemble la randonnée près de chez nous, elle passe en forêt, il faisait chaud. Le soir, on n'est pas sorti, c'était assez. Hier, c'était "repas crêpes", je n'ai presque rien eu à faire, c'est M.N. qui a assuré le repas "à la bretonne". Nous avions invité aussi mes beaux parents chez qui nous sommes passés faire la visite de jardin samedi matin. Hier après midi, après le fameux repas, nous sommes allés voir un groupe de la famille à la pêche à notre étang. Puis pour le final, nous sommes allés visiter la commune proche où nous vivons. Et bien, heureusement, car de toutes les communes qu'ils ont vues, c'est celle qu'ils ont préféré. Je sais qu'elle est jolie mais je ne pensais pas à ce point, on y va juste pour le nécessaire, quelques courses, le médecin, le pharmacien, mais on ne s'y promène guère, et hier avec eux, moi même je l'ai redécouverte. Elle a du charme c'est sur et elle va peut être même devenir "cité de caractère". Par chance, l'église était ouverte et on a pu y entrer. Une jolie musique agrémentait la visite. Puis après nous avons continué en voiture pour découvrir les environs. Ils étaient ravis. Je crois sincèrement qu'ils ont aimés. Ils sont d'une simplicité. Et M.N. m'a fait découvrir les secrets des plantes, elle en connaît un rayon, dans la forêt on s'arrêtait à chaque instant, enfin partout même, c'est incroyable, une vraie passion, avec toutes les vertus médicinales et les particularités. Elle même commence à guider des groupes dans sa région de Bretagne. Je suis admirative de ces gens passionnés. Elle a beaucoup échangé avec mon beau père qui aime bien les plantes aussi. Ils sont repartis ce matin avec un panier plein de tomates, courgettes et haricots verts. Je suis contente, fatiguée un peu aussi, mais satisfaite de mon comportement quand je reçois. Il fut un temps où ça m'aurait vraiment été une corvée. Cet été, j'ai fait assez fort. Tiens, elle m'a donné envie d'aller faire une visite guidée botanique qui a lieu tous les mercredi par ici. La température est redescendue ce matin, un peu d'orage, il fait très chaud ces jours derniers.

5 août 2009

toujours ces comparaisons qui me pourrissent la vie !

Je reviens aux conversations de mes amies hier après midi. Il a été beaucoup question de connaissances communes : M.L. est mariée avec P., P. n'est pas aimé des amies de M.L., plus personne ne veut aller chez eux car il est très particulier. Il va partir voir la télé pendant que les amis sont là, ou bien il va partir au bar. "mon dieu, qu'elle a du être malheureuse avec cet homme-là !" et les commentaires vont bon train. Un autre cas : J. est en arrêt maladie depuis fort longtemps pour dépression (on fait plutôt semblant qu'il est zinzin), c'est pareil, il paraît que les amis se sont éloignés. Et puis, il est vraiment désagréable.... Etc, etc. Et de tous ces récits, je n'en sors pas indemne : mon père avait éloigné ma mère d'amies de jeunesse car il la voulait pour lui tout seul, je pense, et puis il était malade (façon zinzin aussi). Que devaient dire les gens autour de nous ? Les mêmes choses sans doute. Et puis le pire, c'est moi. Moi aussi, j'ai fait le vide quasiment autour de nous au début de notre mariage, j'étais souvent malade, il était débordé de travail, nous avons eu les enfants, je n'aimais pas beaucoup ses amis qui ne pensaient qu'à boire, ils n'avaient rien d'intéressant. Il y a peu de temps, un ami me dit : on se demandait il y a quelques années si tu étais vraiment malade ou si tu simulais pour ne pas sortir avec nous. J'ai été réellement migraineuse à ne pas quitter le lit pendant plusieurs jours, j'ai été dépressive à plusieurs reprises, et on va dire quasiment chronique (zinzin moi aussi ?), je ne supportais pas les gens qui boivent comme des trous et par chez moi, y en a un paquet.

Alors je me dis que bien des gens ont du parler dans mon dos et parlent sans doute encore car on ne vit pas comme tout le monde. Et j'ai du mal avec ça. Je compare, je compare. Ma fille me l'a reproché récemment car elle y a droit aussi. Et elle elle s'en fiche de ne pas faire comme tout le monde. Par contre moi dans le fond, j'aimerais tant être comme tout le monde.

Est ce que je vais trouve la paix de ce côté là un jour ? Je ne veux rien qu'on dise sur moi. Je veux être normale, considérée normale.

En ce moment, je me sens bien socialement. Pas de crise.

4 août 2009

prise de tête

Non, je ne suis pas fière. Hélas, encore une fois, on est monté au créneau toutes les deux. Elle va travailler en septembre. Elle veut prendre un appartement toute seule pour l'instant, pas prête à s'installer avec son copain. Elle a fait un tableau prévisionnel avec dépenses et recettes mais tellement d'inconnues. Les recettes : salaire pas encore tout à fait sur, dépenses approximatives. Et un loyer conséquent. J'ai peur. Elle nous emmène voir l'endroit, je reste froide, j'ai peur, elle est déçue de mon attitude, on revient, les mots s'enveniment, je ne lui fais jamais confiance, etc etc. Je ne sais pas, je ne sais plus. On s'est déjà tellement disputé. Pourquoi donc ? Pourquoi ses deux caractères ? Je suis partie dans mon lit tôt hier soir, je n'en pouvais plus. Aujourd'hui, on s'est peu parlé, un peu quand même, tête baissée. Je voudrais pas qu'elle ne boucle pas et qu'on doive boucher les trous. J'ai déjà trop fait ça. Je n'ai pas été élevée comme ça, tellement enduré de ce côté là, difficile pour moi de m'adapter à aujourd'hui, elle me reproche de vivre dans le passé.

Cet après midi, petite sortie avec deux amies voir une autre amie du temps de nos études. Celle qui m'emmène : veuve, 2 enfants,   celle qui accompagne, un mari, 2 enfants,     celle qu'on va voir : divorcée - 3 enfants - 2 petites filles (et la mère des ses petites filles est déjà séparé de son compagnon). Et moi, ma situation est la plus banale qui soit : mariée - 3 enfants.

Elles se plaignent de leur vie seule. On parle de tout et de rien, de notre jeunesse, de nos enfants. C'est surtout celle chez qui on est qui parle, qui parle, de ses nouvelles relations, beaucoup de relations.  Elle demande peu de choses sur nous.

Bon, c'était pas la sortie du siècle mais çà m'a tout de même changé les idées.

Et puis ma fille est partie ce soir jusqu'à demain soir, le temps de reprendre mes esprits. Nous avons beaucoup de mal à cohabiter et de toute façon, il faut qu'elle prenne un logement car je ne saurai tenir.

28 juillet 2009

Ils ont osé ....

Lors de notre voyage de février à la Réunion, nous avions rencontré 2 couples de bretons qui suivaient quasiment le même itinéraire que nous. D'ailleurs, on se retrouvait sans se le dire dans les mêmes endroits et du coup, on avait bien sympathisé autour de nombreux ti-punch. On avait le même vol de retour. Et une fois à Paris, nous avions échangé nos adresses, échangé aussi quelques mails avec photos. Puis silence. Il y a quelques jours, mon mari reçoit un coup de fil : c'était eux. Ils proposaient de venir nous voir avec leur camping car et passé le week end. Pour un couple, c'était leur départ en vacances et donc ils continuaient leur chemin, pour l'autre couple, c'était juste le temps d'un week end. On contacte nos amis, ils sont libres le samedi, ça va le faire. Mais j'avoue je ne suis pas trop habituée à me faire surprendre de la sorte. Allez, c'est oui. Ils arrivent samedi après midi. J'appelle nos amis pour nous rejoindre. Après évocation de nos chouettes souvenirs de vacances, on leur fait visiter autour de chez nous (oui, c'est historique auprès de chez nous, beau domaine avec forêt et étang, et de l'histoire du temps des guerres de v...) Quelques photos, un sauvetage de hérissons prisonniers (trop drôle), une belle promenade, retour à la maison, puis départ chez nos amis pour dîner (nous avons organisé le dîner mon amie et moi : elle l'apéro, l'entrée, et moi la suite). Pas de prise de tête. Avant, on fait le tour de la commune en voiture. C'est charmant aussi, d'ailleurs nous allons peut être devenir "cité de caractère". On rentre tard. Ils dorment dans leur maison ambulante. Et dimanche midi, repas simple chez nous. Pas de petit plat dans les grands. Mon homme a du travail, il ne sera pas très disponible ce jour là. L'après midi, je les emmène au festival, hélas c'est moyen le programme, le meilleur est pour le soir et nous devons rentrer avant. Un couple repart, l'autre dîne avec nous vite fait et reste encore une nuit. Mon mari leur offre une petite ballade à cheval lundi matin. Lundi midi, ils partent. Promis, on se reverra. C'est comme si on se connaissait depuis toujours. Et puis ils aiment la simplicité et moi avec, car comme ça le stress se gère mieux. Je suis quand même fatiguée depuis le week end. Manque d'habitude. Le plus drôle, c'est qu'on aurait pas du se rencontrer, puisqu'ils partaient en voyage en Guadeloupe quand il y a eu les évènements, et l'agence les a réorientés vers la Réunion. Ben, je progresse.

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