Il fallait écrire avec ce début : Je vous écris de ...... (endroit de vacances)   et seule une liste de verbes était imposée. 

Mes amis, 

Je vous écris de l'Ile de la Poésie, écrin de soleil posé là quelque part où s'Allonge le temps. Ici les oiseaux se Balancent avec les bateaux, rimes en haut.

Les vacances se la Coulent douce sur la mousse.

Les mots-valises Dévalent de partout, comme des fous.

Les alexandrins s'Etirent de tous leurs pieds sur le sable mouillé.

On Fête l'été chaque soir autour de quelques vers au grand air. Souvent, le ciel Gazouille avec la mer, au moins jusqu'à l'hiver.

Les mots s'Habillent chic exceptionnel le dimanche en distique ou en tercet, toile d'été.

Vraiment je vous Invite à ce type de séjour, velours, amour, toujours, le poème Jaillit et enfin Klaxonne au bout de la plume. Il Longe souvent la plage, ne Mène parfois à rien, rimes de chagrin, ou Nage jusqu'à l'épuisement, tourment.

Et puis, un détail, une couleur, le bleu par exemple, Oriente l'imaginaire, entre ciel et mer, le Pousse jusqu'au dernier mot, si beau. Alors vous Quittez la terre un instant, content, vous Ronronnez de plaisir, comme un chat au coin du feu, heureux.

Puis vous Souriez bêtement aux inconnus de la rue. Vous Titubez d'émotion dans la venelle, dentelle, ombrelle. Vous Ululez si fort, trésor. Vous Valsez seul sur la place, dans la fraîcheur du silence, danse.

Certains, de suite, sûr, vous Whitelisteront, trop con.  Inimaginable pour eux sans doute de Xylophoner n'importe où leurs mots et leurs espoirs, du soir, de Yoler jusqu'à l'infini la nuit.

Tant pis mes amis, j'en Zigzague encore de bonheur, chaleur, par cœur, ce matin,  divin.