Déjà mi aout.... Bientôt on parlera plutôt d'automne, voire vite de Noel et de ses fastes. Pourtant je voudrais bien garder l'été encore un peu. Je suis loin d'avoir fait tout ce qu'il me fallait faire pour passer un bel été. Aller ici ou là. Visiter untel. Ranger cet endroit. Marcher. Découvrir. Ecrire. Farnienter. Comme d'habitude, je n'en ai pas fait la moitié.

Samedi nous sommes allés à la sépulture de la mère d'une amie à 3 heures de route de chez nous. Parfois, on pense qu'il le faut, alors qu'on n'est pas du genre à faire tous les enterrements. Cette amie compte dans notre vie. Il nous fallait y être. C'est tout. C'est avec un autre couple que nous avons fait la route et puis après la cérémonie, nous sommes allés au cimetière, et puis on nous a conviés à déjeuner avec la famille. Voilà, c'est simple parfois. Juste être là pour le grand départ d'un être très cher à quelqu'un.

Dimanche, j'ai reçu quelques personnes de ma famille au goûter. Ce n'est jamais comme j'aimerais. Je sors frustrée de ce moment. Je dois l'accepter. Au soir, nous recevions une pèlerine. C'est beaucoup plus simple. C'est comme l'amie que j'aimerais tellement avoir. Sauf qu'elle ne reste qu'une nuit. Je suis sure que j'aurais eu beaucoup à partager avec cette femme.

Lundi soir, avec une amie, je suis allée voir un petit concert de musiciens rigolos. Un peu trop de monde connu quand j'y arrive, je me trouve une place pas très en vue pour éviter tous les yeux. Un petit reste de phobie sociale, sans doute. Le spectacle est superbe.

Hier, nous n'avons rien de spécial. Nous en profitons pour travailler au bureau à deux, pas de coup de fil, pas d'allée-venue. Ouf, on peut se concenter sur quelques travaux qui restaient à faire depuis un moment. Et pour finir la journée, une petite marche dans un endroit que nous ne connaissons pas, dans une commune voisine. A peine arrivés, nous croisons un couple que nous connaissons. 15 mn à parler. Puis la mini-rando dans un cadre charmant, où je me promets de revenir, marcher et faire des photos, quand j'aurais racheter un appareil.

Pendant ce temps là, ça sent la menthe qui sèche au séchoir. Nouvelle production de cette année. Je n'ai jamais senti rien d'aussi bon jusqu'à présent. Les effluves sont partout et c'est bien agréable.

Pour autant tout ce travail ne nous laisse pas beaucoup le temps de voyager. Mais c'est ainsi depuis tant d'années.

Il va y avoir les cueillettes, je vais voir plus de monde. En ai je vraiment envie ?

J'ai plutôt envie de poésie.