28 juin 2011

stress

Mon fils doit faire un stage à l'étranger, c'est obligatoire dans ses études. Il n'aime pas partir. Aussi il a choisi d'aller à l'étranger mais au plus près, en Belgique. Nous avions un contact par quelqu'un de notre connaissance. C'était ok au téléphone avec lui. Depuis, impossible de l'avoir. Je viens juste de l'avoir cet après midi, après avoir essayé des tas de fois, et aussi par mail. Il nous a donné enfin deux adresses de stage possible. Cà urge. Il part à la fin de la semaine. J'ai horreur de ça. Rien de préparé. Il faut contacter ces gens : l'un est entrepreneur de travaux agricoles, l'autre est fermier. J'ai eu du mal à le comprendre au téléphone, il parle vite et avec l'accent. J'espère que ça va aller. Je stresse pour mon fils. Il est sensible, mais ça va lui faire du bien. D'autant plus que sa petite copine sera aussi par là bas, en stage dans le monde des chevaux. Pourvu que tout se passe bien. Une fois il était parti sur Bordeaux et il m'appelait pour que j'aille le chercher. Je n'avais pas cédé, et au bout de quelques jours, ça allait mieux. Ce n'est plus un gosse, mais il n'aime pas partir. C'est pour 2 semaines, ça va aller, ça va aller.

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23 juin 2011

en cours

J'ai proposé à ma soeur de garder ses 2 petites filles. Mon neveu et sa femme déménagent bientôt avec l'aide de la famille et ce matin au téléphone ma soeur s'inquiète de cette journée, je comprends que ça n'a pas l'air très organisé pour la garde des filles alors je m'empresse de lui proposer de les prendre pour la journée. Elle répond évasivement, elle le dira à son fils. J'aimerais tellement les garder. Je les aime beaucoup et les vois si peu, ce sont mes petites nièces.

Je suis allée voir ma mère, tout allait comme à l'habitude, ni plus ni moins, nous sommes sorties dans le parc, j'ai revu une dame, une ancienne commerçante que je connaissais avant de me marier, dans ma commune d'origine, nous avons discuté de ce que nous étions devenues, elle m'a bien reconnue (bon j'étais avec ma mère, c'était sans doute facile) mais souvent on ne me reconnait pas, ça m'a fait plaisir. Et puis j'ai discuté avec quelques résidents à l'intérieur, ils sont contents d'échanger.

Je suis passée faire des courses, j'ai rencontré une amie, puis une jeune personne qui est venue un peu à l'écriture et qui est très sympathique.

J'ai eu grande conscience de ces moments et de leur qualité. Et puis finalement je suis moins seule que je le pense. Je pense souvent que je suis seule vis à vis des gens de ma commune que je cotoie si peu, je prends de la distance avec l'asso, tout ce qui s'y passe dernièrement me met mal à l'aise, mais je ne dois pas être la seule à me sentir en dehors de ma commune, le principal c'est de ne pas être totalement seule.

 

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Un pèlerin

Mardi soir, j'aurais pu aller à la fête de la musique où était invitée à participer l'asso d'écriture. Mais je n'étais pas emballée. Ce même soir, un film que je voulais voir passait sur canal. Finalement, rien de tout ça. Mon homme arrive : je te ramène un pèlerin. Quoi ! je pensais pèlerin pour dire quelqu'un. Non c'en était un de vrai PELERIN. C'était donc la 4ème fois que nous recevions un pèlerin de compostelle. Celui là était parti de Belgique, il veut faire l'aller et retour : 6 mois de congé pour ça. Habituellement ils appellent pour réserver leur nuit. Celui là arrive près de chez nous et mon mari passe au même moment, s'arrête discuter, d'autres pèlerins aussi sont là mais d'un autre genre : les 2 femmes marchent et les 2 maris au volant de leur camping car (chacun le leur) font le trajet en voiture, assurent l'intendance, et ils ne font que quelques jours. Appparemment, la rencontre a été conviviale, ils ont offert l'apéro. Puis le belge a demandé s'il pouvait planter sa tente chez nous et vu le temps, mon homme a proposé la petite chambre de chez nous. Il a accepté. Il n'avait pas demandé le couvert, c'est moi qui lui ait proposé. Il m'a dit que ce n'était que des repas sandwichs depuis qu'il était parti. Alors j'ai proposé pizza maison et salade, ça lui aura fait du bien. Nous avons discuté de nos régions, de nos métiers : lui est marin, de tout, de rien. La soirée a passé. Je ne l'ai pas revu le lendemain, il a pris le petit déjeuner, je n'étais pas levée. Il a emporté quelques mini pizzas froides. Il nous a dit qu'il n'était pas bien dans sa tête, qu'il faisait le chemin pour se guérir. Je n'aime pas trop les "changements de dernière minute", ce mardi soir n'était pas du tout prévu comme ça, mais j'ai accepté cela avec plaisir. De plus c'était son anniversaire : 44 ans ce jour là. Si j'avais su j'aurais fait un gâteau. Finalement son cadeau ce soir là, c'était de dormir chez nous.

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21 juin 2011

fête de la musique

J'aurais aimé jouer de la musique. Mon père jouait de l'accordéon à l'oreille. Y avait quelques canards. Quand il sortait son vieil accordéon, ça ressemblait une petite fête chez nous. Cà voulait dire qu'il allait bien. Cà ne durait pas longtemps. Et bien entendu ça égayait la maisonnée.

J'ai voulu apprendre lorsque j'ai eu ma fille. J'avais plus de temps. J'ai acheté une guitare, j'ai trouvé un prof. Etait ce le prof qui n'était pas bon ou l'élève ? Cà n'a pas marché. Je n'avais pas compris que c'était un sacré boulot d'apprendre à jouer de la musique. Je ne suis pas tenace quand c'est difficile. Et j'ai rangé la guitare après une année de cours. Le prof m'a dit que je n'étais pas matheuse, et c'était pour ça. J'avoue que je n'y ai pas compris grand chose aux accords, à la tablature. J'aurais du persévérer mais hélas.

Mon grand fils a appris le solfège, il a fait quelques années de piano, puis s'est arrêté pour la guitare électrique, puis un jour a tout stoppé à l'adolescence. Maintenant il joue du djembé.

Les autres n'en ont pas fait.

Je suis toujours admirative de quelqu'un qui sait jouer de la musique.

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20 juin 2011

week end dernier

Vendredi soir, nous sommes allés pour la 3ème fois cette année voir notre fille et son gala. Elle est employée par 3 asso de danse (3 communes différentes). Le gala est le même dans chaque, adapté au nombre d'élèves, à l'endroit et à la bonne volonté des organisateurs. Nous aimons la voir. Elle, dans son rôle de prof, ses élèves, son énergie, son travail accompli, ses idées créatives, sa capacité d'adaptation, sa simplicité, sa détermination, son amour de la danse. Cà nous fait du bien. On a eu raison de la soutenir dans son projet, même si au début, je n'étais pas convaincue. Quand un enfant est passionné, il faut l'accompagner, et finalement ça peut fonctionner. Ce n'était pas un projet faramineux, mais pour nous, ce qu'on connaissait, vivre de la danse ne semblait pas aisé. On l'avait quand même orienté vers l'enseignement, elle aurait aimé être danseuse dans des troupes. Elle nous a écoutés, ça ne l'empêche pas ponctuellement de danser dans des troupes mais c'est pour le plaisir, c'est bénévole. Donc c'était le dernier gala, et nous avons eu le plaisir de voir deux nièces car l'une d'elle est maman d'une petite qui est élève dans l'asso. Je sais aussi que samedi soir, ma soeur est allée la voir car c'est sa petite fille, mon neveu (le papa) était là aussi. Ils ont été ravis et très étonnés du travail de notre fille. Ils n'avaient pas conscience. Elle avait choisi le thème de la peinture, avec les évolutions dans le temps. Et les danses illustraient cela. Je suis fan.

Samedi, nous étions invités à une fête de collègues de travail - amis, qui maintenant ont pris leur retraite. Nous avons appris finalement que cela marquait et leur retraite et leurs 40 ans de mariage. Ils n'avaient rien signalé sur leur invitation. Là où ça changeait de l'ordinaire, c'est que nous étions conviés du samedi au dimanche avec tout un programme. Cà se passait dans un grand camping de notre région. Accueil et piscine - Dîner - couchage dans un chalet - petit déjeuner - matinée sportive et culturelle (au choix vélo ou visite guidée à pieds du camping immense dans un cadre exceptionnel) - buffet pour le midi - après midi libre. Nous étions 70 (famille et amis). Je n'ai pas stressé avant. J'avais dans mon sac deux textes pour animation (1 en patois, 1 à lire avec un bouchon dans la bouche). Il n'y a eu qu'une animation (une chanson de leur petite famille : enfants - petits enfants) et je n'ai pas eu le courage de faire ce que j'avais pensé. Il m'aurait fallu me lever, me mettre en avant, tenter de me faire entendre et convaincre nos hôtes de lire, il fallait juste faire ça : mettre en route. Avec mon mari, on s'est dit que ça pouvait attendre le lendemain. Le dimanche, on n'a pas fait mieux. Ni l'un ni l'autre n'avons osé. On s'est senti petit, surtout moi. Lui connaissait les gens davantage et ne s'est pas posé les questions que je me pose du genre : qu'est ce que je fais là, je n'ai pas grand chose à voir avec ces gens là ? Ces questions qui reviennent toujours sur ma place dans la vie, cette place que je n'arrive pas à prendre, cette difficulté avec les autres, cette difficulté à me sentir acceptée voire aimée.

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15 juin 2011

c'était mal parti ce matin

Je me prenais la tête avec le pointage dans mon journal banque, jamais fait ça de cette façon là. J'appelle le comptable qui me dit que par téléphone, ce n'est pas simple. Hop hop hop je prends ma voiture et file chez lui avec tout mon bardas. Il m'explique bien. J'ai tout compris. Je passe vite fait faire des courses car il faut bien manger, même quand on est bien occupé. Cet après midi je rattaque le pointage. Décidément je m'y perds. Je rappelle la maintenance, ma souris me fait n'importe quoi, elle veut pas pointer ce que je veux. "Il ne faut pas se servir de la molette, c'est ça" Bon alors pas de molette, et je me concentre, je ressaie, ça marche. 17 h 30, c'est l'heure de la gym, j'y vais ou j'y vais pas. Elle va encore dire que je viens pas souvent. J'y vais et d'ailleurs, ça devrait plutôt me faire du bien, me déstresser. Gagné, ça m'a fait du bien. On n'était pas nombreuse, ça sent la fin de la saison. J'aime bien quand on n'est pas beaucoup. Pas la prof bien sur. J'ai prévu aussi aller à la réunion mensuelle de l'asso, j'ai prévu mais je prends le téléphone. "Allo, c'est moi, je n'irai pas, j'ai pas fini mon boulot, et c'est urgent". Je n'ai pas mis longtemps à m'excuser. Et je ne regrette rien. Bien sur que j'aurais pu y aller, mais pas envie de me forcer. Je me demande comment j'ai fait pour assister à autant de réunions toutes ces années passées. Et donc je me remets sur ma saisie, et après plein de petits périples, il est bon MON SOLDE, YOUPI, YOUPI, j'ai réussi. Bon maintenant faut que je fasse les autres mois. Mais qu'est ce que je suis contente d'avoir réussi.

 

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13 juin 2011

pause

Oui je fais une pause dans mon après midi compta. Je suis arrivée à passer avril, me restent seulement mai et juin. Ouf ! ça ira mieux quand j'aurai fini. Et après je ferai cela régulièrement. J'ai changé de compta et ça me stressait de m'y mettre, c'est pour cela que je repoussais toujours l'échéance.

Notre week end était calme. Samedi nous étions invités chez les parents de notre voisine, à Nantes, ce sont des gens vraiment charmants, ils ont plus de vingt ans de plus que nous mais on se comprend et s'entend très bien, ils sont d'une jeunesse exceptionnelle. Ils ont une vie mouvementée. Du Maroc où ils vivaient, ils ont du rejoindre la France au moment des évènements, ils sont arrivés dans le sud, puis se sont établis à Nantes dans les années 60. Nous avons passé un très bon moment chez eux. Nous sommes allés visiter le Parc près de chez eux, un grand Parc à Nantes que nous ne connaissions pas. Leur fille et son amie étaient là aussi, ainsi que leur petite fille qui est adorable.

Hier rien de prévu, de la famille est passée en fin d'après midi, notre fille et son copain également.

Aujourd'hui, personne.

Je bosse dans mon bureau.

Mon plus jeune est arrivé vendredi soir complètement bouleversé, il venait d'apprendre la mort d'un copain à lui, tué en moto l'après midi même. Il est parti cet après midi à sa sépulture. Ce jeune homme devait se marier prochainement. Il y a eu un autre décès d'un jeune d'une commune voisine, un accident de voiture en rentrant au petit matin de samedi, ils sont rentrés dans un camion. C'est totalement choquant. Des familles endeuillées pour longtemps.

 Deux suicides également : 1 jeune d'une commune voisine 21 ans et un autre plus âgé 36 ans dans une autre commune.

 Vous devez dire que je suis tragique. Je relate seulement des faits douloureux qui viennent d'arriver et je ne peux m'empêcher de ressentir de la peine pour ceux qui sont si touchés.

J'aimerais avoir des choses plus joyeuses à vous dire mais hélas.

Je me remets à mon travail, je suis bien.

 

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10 juin 2011

hier

J'ai du quitter un peu mon bureau pour des choses à faire :

- aller à la banque porter des chèques - EXCEPTIONNELLEMENT 9 JUIN FERMETURE DU BUREAU - j'étais verte, je n'ai plus qu'à y retourner aujourd'hui, grrr....

- aller à la mairie - payer le solde par chèque de la location de salle pour le gala - oui je suis encore trésorière de l'asso, ça je sais faire, il y avait aussi un verre cassé à payer, j'avais tout préparé, SAUF QUE LE PRESIDENT DE L ASSO EST PASSE AVANT MOI ET A DEJA PAYE SANS ME LE DIRE LE VERRE CASSE, J AI PAYE QUAND MEME LE SOLDE POUR LA SALLE. J'en ai profité pour leur demander le bulletin de l'année 2010 qui n'a pas réussi à rejoindre ma boite aux lettres. Les secrétaires étaient surprises, nous sommes sur la liste, ce sont les conseillers municipaux qui font la distribution, hélas très mal. J'ai acheté aussi un dernier petit livret d'histoire. Je n'aime pas aller à la mairie,

- aller voir ma maman à la maison de retraite. Y avait 2 semaines. Pas bien. Mais elle n'en dit rien, elle n'a plus la notion du temps. Mais, en fait, même avant quand elle était chez elle, elle ne me réclamait jamais. Il y avait dans la chambre un questionnaire-enquête à remplir par le résident sur ses satisfactions/insatisfactions. Comment faire ? Elle n'est pas capable de remplir ça. Je vais au bureau et c'est le directeur à qui je pose le problème. Je le trouve très froid et distant alors que les gens disent qu'il est bien. Alors pourquoi moi je le trouve froid et distant comme si je n'étais rien. Je suis la fille d'une résident et ce n'est pas rien. On s'entend sur le fait que les familles doivent aider à répondre si les résidents ne le peuvent pas. Je le fais donc avec ma mère qui est SATISFAITE de tout. Pas nous alors je ne manque pas de noter ce qui ne va pas. Nous la trouvons avec des garnitures trempées à chaque instant. Personne ne vient pour l'emmener aux toilettes. La salle d'eau n'est pas suffisamment nettoyée. La communication, vu qu'elle ne nous raconte rien, n'est pas faite avec nous comme on le souhaiterait. S'il avait été plus aimable, j'aurais surement mis moins de chose mais là c'en est trop. Je ne comprends pas qu'ils ont de tels poste en étant aussi peu avenants. Un peu de chaleur humaine nous ferait du bien. Ce n'est pas une usine, et même dans une usine, il faut de la chaleur humaine.

- puis je suis rentrée et j'aurais pu ressortir à une conférence le soir. Non, j'ai besoin de calme, je mange et je retourne à ma compta, puis je dors, je dors, je dors, et j'ai du mal à me lever ce matin.

 

 

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09 juin 2011

Je ne sais parler d'autre chose que rarement

Vous l'avez remarqué, ceux et celles qui me lisent, je parle toujours et toujours des mêmes choses. Alors vous n'êtes pas obligés de me lire. Moi la première, peut être je fuirais à votre place.

J'ai juste envie d'écrire que j'aurais aimé être comme elles, celles que j'ai vues au mariage, ces femmes de la cinquantaine épanouie, encore très belles, ou moins belles, mais bien dans leur peau, apparemment en tout cas, elles se parlent, se connaissent, se bisent, se cherchent, se prennent le café, se promettent des moments, se partagent leurs petits enfants, elles vivent.

Nous sommes arrivés pour le mariage, ils partaient pour l'église, nous étions avec notre couple d'amis qui ne sait pas comment je suis. Le temps de l'église, ça allait, je chante, j'aime chanter. A la sortie, j'ai dégainé l'APN, ça m'occupait, pendant que tout le monde se bisait. Je ne me sentais pas tant concernée.

Le vin d'honneur a été d'une longueur que je n'aime pas. Deux femmes seules nous ont rejoint, elles étaient invitées comme nous. Je ne vais pas dire que je n'ai parlé à personne, ce serait faux, mais ça me coûte et j'ai l'impression de devoir faire beaucoup d'efforts. J'ai même fait un test. Nous étions assises à prendre un café. J'ai aperçu tout près quelques personnes que je connais assez bien pour les avoir cotoyées dans une asso, j'ai pensé, j'attends, je vais voir si elles viennent vers moi, et bien ELLES NE SONT PAS VENUES. Vous voyez, j'ai la preuve que je ne vaux rien. Je sais c'est nul de penser ça. Mais un phobique social, ça pense comme ça.

Le temps du repas s'est passé normalement avec un fil rouge rigolo qui nous a fait bien digéré régulièrement. J'étais entourée de personnes agréables et je n'avais pas d'effort à faire.

La soirée dansante, bof, j'ai vu mieux. Et toujours essayer d'aller vers les gens, sans que ça fonctionne vraiment. Ou alors j'en demande trop. En tout cas, eux ne me demandent rien, ne s'intéressent pas.

Et dimanche, il fallait retourner là bas : ça s'appelle LE RETOUR DE NOCES. Encore un repas. Enfin voilà c'est fait.

Peut être que beaucoup de phobiques sociaux auraient décliner cette invitation, moi pas. Les parents de la mariée sont de bons copains qui ne savent pas non plus comment je suis. Je ne voulais pas avoir à me justifier. Et puis je ne veux pas vivre en prison.

Pourtant croyez moi en ce moment je pratique pas mal l'évitement.

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cà tombe bien

Plus le choix, M. le comptable veut les comptes au 15, faut que j'm'affole. J'y passe tout mon temps. Je découvre des erreurs, je cherche, je compte. Cà avance, ça avance. Au moins, ça m'évite de penser à autre chose, ce n'est pas si mal.

La tête est bien occupée. Et à l'avenir, je dois faire ma compta régulièrement. Sinon voilà ce qui arrive. Du coup, je n'ai pas le temps de tondre la pelouse qui a bien aimé la pluie du week end. Tant pis.

Le jardinier est venu hier pour biner les légumes en place. Cà, c'est bien.

 

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