27 mai 2011

besoin d'écrire

Quand mon cerveau s'embrouille un peu, j'ai encore plus besoin d'écrire, je déballe, et j'ai l'impression que ça lui fait du bien à mon cerveau torturé.

Je suis rassurée. J'ai choisi de ne pas aller faire la déco, à la place j'ai accompagné mon mari à une conférence sur les ogm. J'ai croisé des personnes connues et inconnues, pas de souci, dans ce cadre, ça m'est égal. J'ai rejoint un fauteuil pour la soirée et tout s'est passé au mieux. J'avoue que je n'ai pas tout compris, je n'ai pas de formation agricole, ça me manquera toujours. J'y ai saisi les grandes lignes : on ne joue pas avec la nature, c'est du sérieux, et les plus à mêmes d'en juger, ce sont ceux qui y travaillent, pas ceux qui sont dans leur bureaux à prendre les décisions sans n'y rien connaître. Et puis toujours c'est une question d'argent, et pas pour nous, pour les grosses firmes qui se remplissent les poches sur notre dos à tout réglementer, décider, faire en sorte d'enlever toute liberté aux producteurs. J'ai un homme qui ne se laisse pas faire et j'en suis fière.

Je suis rassurée car l'une d'elles m'a envoyé un mail gentil comme quoi la déco était prête, elles étaient 3 pour la faire. Aucun reproche. Ont elles enfin compris ?

Hier, je suis sortie pour m'acheter une tenue pour le mariage, ça urge, c'est le 4. Rien, rien, rien, les robes n'en parlons pas, elles me boudinent toutes, mais qu'est ce qui se passe donc, je ne vois que des bourrelets, je ne suis pourtant pas obèse. Certes j'ai changé : de 45 kg à 21 ans, je suis passée à .......... 60     bouh ! c'est l'horreur ! moi qu'on disait trop trop trop maigre. Voilà !    J'avais emporté une tunique que j'ai déjà et j'ai essayé aussi des pantalons.    Je vais opter pour un pantalon blanc en lin qui m'allait bien (ben oui quand même) avec cette tunique, il faut que j'y retourne, pourvu qu'il ne soit pas parti. C'est bête, il y a des robes magnifiques mais pas pour moi. Et puis pour les robes, il faut de super gambettes aussi et chez moi ce n'est pas le cas : blanches, varices, grattages, la panoplie quoi ......

Ce soir j'irai à l'AG de l'asso des anxieux. Pour ça je ne m'inquiète pas, je m'y sens en famille. Demain c'est aussi l'AG de la maison de retraite de ma maman, j'y serai aussi, comme presque tous les ans depuis 2004, nous y mangerons, pour une fois je m'y retrouverai avec ma soeur. et le soir nous irons voir notre fille dans son premier gala de la saison. Son thème c'est la peinture. J'espère que ça va cartonner. Je vous raconterai.

 

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26 mai 2011

pris sur le site www.phobiesociale.org

Qu'est-ce que la phobie sociale?

(description médicale tirée du DSM-IV :
Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders - American Psychiatric Association)

  1. Une peur persistante et intense d'une ou plusieurs situations sociales ou bien de situations de performance durant lesquelles le sujet est en contact avec des gens non familiers ou bien peut être exposé à l'éventuelle observation attentive d'autrui. Le sujet craint d'agir (ou de montrer des symptômes anxieux) de façon embarrassante ou humiliante.
  2. L'exposition à la situation sociale redoutée provoque de façon quasi systématique une anxiété qui peut prendre la forme d'une Attaque de panique liée à la situation ou bien facilitée par la situation.
  3. Le sujet reconnaît le caractère excessif ou irraisonné de la peur.
  4. Les situations sociales ou de performance sont évitées ou vécues avec une anxiété et une détresse intenses.
  5. L'évitement, l'anticipation anxieuse ou la souffrance dans la (les) situations(s) sociale(s) ou de performance redoutée(s) perturbent , de façon importante, les habitudes de l'individu, ses activités professionnelles (ou scolaires), ou bien ses activités sociales ou ses relations avec autrui, ou bien le fait d'avoir cette phobie s'accompagne d'un sentiment de souffrance important.
  6. Pour les individus de moins de 18 ans, on ne porte le diagnostic que si la durée est d'au moins 6 mois.
  7. La peur ou le comportement d'évitement n'est pas lié aux effets physiologiques directs d'une substance ni à une affection médicale et ne sont pas mieux expliqués par un autre trouble mental (p. ex. le trouble panique avec ou sans agoraphobie).
  8. Si une affection médicale générale ou un autre trouble mental est présent, la peur décrite en 1 est indépendante de ces troubles; par exemple, le sujet ne redoute pas de bégayer, etc..

Les caractéristiques habituelles associées à la phobie sociale comprennent une hypersensibilité à la critique, à une évaluation négative ou au rejet, une faible estime de soi ou des sentiments d'infériorité. Les sujets ayant une phobie sociale craignent souvent une évaluation indirecte par les autres tel que de passer un examen.

 

 

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Fuir !

Le plus simple, FUIR. Ce n'est pas du tout ce que m'a dit mon thérapeute pendant les nombreuses séances que j'ai arrêtées depuis déjà un bon moment. Il m'apprenait au contraire à me confronter, à m'exposer. Il dit aussi que si on veut monter l'escalier, parfois s'il est difficile, on descend quelques marches, on en remonte, on en redescend.

Là, je suis en train de descendre des marches. Plus envie de me confronter. A quoi bon !

J'arrive, à la différence de certains, à quand même avoir une vie sociale, certes moins riche que beaucoup, mais je ne suis pas totalement seule, ni sauvage.

Je fuis ce qui me demande trop d'énergie.

Qui pourrait penser que je suis comme ça ? Ce n'est pas écrit sur ma figure.

La fuite, l'évitement, c'est le SPORT le plus pratiqué par les PHOBIQUES SOCIAUX.

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25 mai 2011

Cette semaine

Autant le week end s'est bien passé, autant maintenant ça commence à coincer. J'ai déjà relaté ma soirée de samedi dans mon dernier post. Dimanche, nous allions faire des roses pour le mariage du 4 juin prochain. C'est traditionnel. Les invités viennent pour faire les roses qui décoreront les voitures. Je craignais ce moment car je devais y croiser des gens que je n'ai pas l'habitude de voir et ça me stressait. Finalement nous y sommes arrivés les premiers, c'est un bon truc d'arriver les premiers (pas toujours) mais là oui, on s'est tout de suite activé avec nos amis et leurs filles, puis les autres sont venus les uns après les autres. J'ai observé que ceux qui arrivaient n'avaient pas tous l'air si à l'aise que ça. Et comme j'étais occupée à faire mes roses, je me sentais détendue, du coup, j'expliquais aux autres comment faire, dans la bonne humeur. Même les hommes s'y sont mis. Nous avons du quitter le groupe en fin d'après midi car c'était l'anniversaire de notre fille et nous passions chez elle. J'étais contente, tout s'était passé légèrement. Et ça me rassure pour le mariage.

C'est dans ma tête ces jours ci que ça bataille, c'est la première année depuis de nombreuses où je ne fais rien du tout pour le gala de l'asso de samedi prochain. Juste une déclaration, juste préparer les caisses. Demain soir je suis conviée pour faire la déco. J'ai dit que j'irai et maintenant je regrette, je n'ai pas envie de me retrouver dans cette ambiance, ce sera dans la salle et ce sera la répét générale en même temps que nous ferons la déco. J'ai tellement souffert les autres années à préparer ce gala, souffert psychologiquement, que l'idée de m'y retrouver me fait mal. De toute façon, pour samedi, je ne pouvais pas faire autrement car je serai au gala de ma fille dans une autre commune.

Je ne comprends pas que je sois comme ça, les autres ont l'air de faire ça si légèrement. C'est comme si c'était moi qui montait sur scène alors que ce n'était pas le cas, sauf éventuellement à la fin. Je culpabilise en ce moment. Puis je encore m'éclipser jeudi soir et ne pas aller à la déco.

J'ai peur de ce qu'ils vont dire encore une fois. J'AI SEULEMENT PEUR QU'ON NE M'AIME PAS. C'est ça, uniquement ça.

 

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22 mai 2011

Parfois

Tout se remet bien en place. J'avais peur hier soir, j'avais eu tant de mauvaises pensées pour ces gens, je les avais haïs pour nous avoir oublier dans leur projet de voyage. Nous ne nous étions pas revus. Le temps a passé, je n'y pensais plus beaucoup. Et hier soir, nous étions invités avec eux chez nos amis communs. F. m'avait téléphoné pour nous demander si on était libre ce samedi sans m'en dire plus, j'avais dit oui, elle m'a dit après mon "oui" que les autres personnes seraient là aussi. La blessure s'était un peu rouverte à ce moment là. Je ne savais plus si j'avais bien fait de dire oui. J'ai pensé à rappeler et mentir pour dire que finalement cela nous était impossible. Puis, j'ai laissé couler. Hier après midi, j'étais calme, je me rendais compte que je n'avais plus mal à y penser, c'était du passé. Juste une petite crainte en arrivant, et puis tout s'est bien déroulé. On a même bien rigolé. Je suis très contente d'avoir pris le dessus. C'est une petite victoire. Savoir pardonner.

Cela donne dans la tête un beau paysage, un peu comme celui au dessous pris lors de notre périple du côté de Nice.

Bon dimanche.

 

 

 

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20 mai 2011

sur un fil

Par moment, je me sens comme sur un fil, prête à tomber, et puis non j'ai de la chance, je continue d'y marcher, c'est fragile, tout fragile, j'essaie de ne pas le montrer, j'essaie de ne pas tomber.

Ce soir, j'ai choisi de rester chez moi, alors que j'aurai pu aller écouter la chorale de ma commune, je n'avais pas vraiment envie de sortir, et surtout pas ici. Pourtant j'adore entendre chanter. Je crois que j'adorerais aussi chanter. Quand j'étais petite, je voulais être chanteuse, j'ai longtemps dit cela. Je montais sur la plaque du foyer de cheminée, c'était la scène et je mimais le micro et je chantais ce qu'on entendait à la radio : sheila, claude françois, etc.

Ce soir, j'ai choisi de ne pas m'exposer, je suis sortie 3 fois cette semaine : écriture - conférence écriture - spectacle lecture et chants. Le dernier, c'était bien. De très beaux textes lus, entre autres quelques textes de chansons, si bien lus par deux hommes : un jeune et un plus vieux, qui se donnaient la réplique. Puis en intermède des chansons de Gainsbourg par la grande chorale, et des solos, duos, par le petit choeur. Très beau. Accompagnés au piano. J'ai moins aimé quand on est sorti, il y avait un pot, et même que j'étais avec mes deux amies de l'écriture, ce qui m'aidait bien sur, je me suis sentie toute petite parmi tous ces gens qui avaient l'air de se connaître, il y avait un brouhaha. Qu'est ce que je faisais donc là ? Etait ce bien pour moi ? Je ne suis pas de ce monde là ? Ai je le droit ? Questionnement. Puis j'ai rencontré 3 personnes que je connaissais, juste quelques mots. Toujours un certain malaise. Puis nous sommes sorties toutes les trois et nous avons parlé longuement, ça allait déjà mieux. Donc depuis, je ne suis pas sortie, sauf faire des courses, et voir ma mère.

Ce soir, je vais faire de la confiture de cerises, je vais ranger du linge. Je serai seule et sans crainte, le fil est plus solide d'un coup à penser cela. Mon homme est parti faire une course. Seule à la maison, mais heureuse d'y être.

Mon jardin a changé d'allure grâce à mon nouveau jardinier, je suis très contente.

Passez un bon week end. Il va falloir que je m'accroche, j'ai deux sorties à faire qui me demanderont de la sérénité et aussi de l'énergie. Ce soir, je ne devais pas sortir, il fallait que je me repose.

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18 mai 2011

c'est réglé

Après que mon cerveau bataille avec toutes ces décisions à prendre (qui n'ont que très peu d'importance mais qui prennent une place énorme) je viens de décider de zapper la gym, ça fait la 3ème semaine que je n'y vais pas, ça me fait peur d'y retourner alors j'évite. C'est la plus simple des façons de régler le problème. Sinon je viens d'envoyer un mail au groupe de la réunion de ce soir pour dire que je n'y serai pas sans aucune raison donnée, je n'y serai pas, c'est comme ça, je note quelques petites choses que je ferai après, je vais essayer d'aller au spectacle lecture et chants ce soir, j'espère y arriver, je n'y suis jamais allée, il y aura sans doute pas mal de monde, c'est au même endroit que l'atelier d'écriture, déjà hier soir j'y suis retournée dans cet endroit car il y avait la 3ème conférence d'un monsieur qui proposera à la rentrée un cycle d'aide à l'écriture sous forme d'atelier, mais ce sera totalement différent de l'atelier où je vais actuellement. Ce que je fais actuellement est je pense beaucoup plus ludique. L'autre qui se mettra en place correspond à de réels projets d'écriture, de récits de vie. Moi qui ne lis pas, je me sens bien dans ce monde-là où je suis totalement inculte. Ce matin, avec mon homme, nous sommes allés acheter les plants, ça m'a soulagé, je n'étais pas toute seule pour décider. Je me rends compte que mon problème est toujours là, dès que ça se complique, je n'y suis plus pour personne. J'ai regardé récemment sur TMC une émission sur la phobie, différents reportages, sans doute très difficile à comprendre pour ceux qui ne connaissent pas (peut être encore la video sur le site de TMC). Pour moi, ce que je pense, c'est que ceux qui en souffrent se cachent plutôt la plupart du temps, c'est presque honteux, oui, c'est ça, c'est honteux. Je me suis crue un moment sortie d'affaire, je crois juste que j'accepte mieux et que je sais que je ne peux faire que ce que je peux, il m'est impossible de vivre une autre vie. Certes, j'ai des efforts à faire.

 

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17 mai 2011

le calme ne dure pas

Pourtant j'aurais bien aimé, ça va revenir, ça va revenir, je me sens angoissée ce matin car il faut que je me débrouille du jardin, certes j'ai un jardinier, mais il veut que je lui dise quoi faire, donc il faut que j'achète et j'ai peur de me tromper, quel nombre de plants, où les mettre ? J'ai voulu l'aide de mon homme qui est tant occupé que c'est presque impossible, forcément je lui en veux un peu. C'est pour tout le monde ce jardin. des angoisses pour un jardin ? c'est bien n'importe quoi.

C'est peut être le climat ambiant qui me fait ça : DSK à la télé, tout ce bazar. Au début ça me faisait presque rigoler, je n'avais pas compris la gravité. En le voyant, j'éprouve de la pitié. S'il n'a rien fait, c'est totalement inhumain, une torture, s'il a fait quelque chose, qu'il soit puni, mais toute cette humiliation quand même, c'est trop. L'humiliation, je connais, c'est horrible.

C'est peut être que je laisse un peu tomber mon traitement : un petit cachet tous les 2 - 3 jours mais avant en plus je prenais des aides naturelles, j'ai arrêté, je ne pouvais plus quasiment les avaler, ça me donnait envie de vomir. Finalement  j'ai encore besoin de la chimie.

C'est peut être aussi que j'ai une décision à prendre pour demain soir : réunion mensuelle de l'asso où je travaille moins mais je n'ai pas dit plus du tout, déjà que j'ai très peu assisté dernièrement, il y avait eu le décès, puis les explications, mais demain soir il y a aussi par ailleurs une soirée qui m'intéresse beaucoup, à laquelle j'aimerais aller, il y a des chants et des lectures, je n'ai encore jamais réussi à aller à cette soirée qui se fait régulièrement. Et demain c'est plus qu'intéressant. Mais je n'arrive pas à me dire ce que je dois faire. J'ai peur qu'ils me jugent. Mon cerveau n'aime pas ça. Tout la journée, c'est comme si l'ordinateur ramait, ramait, cherchant le bon programme,  là ce n'est pas l'ordinateur, c'est mon cerveau qui rame.

Et puis le week end prochain arrivera vite aussi, et là encore quelques angoisses sont prévisibles. Les moments où je me sens très bien, c'est quand rien n'est programmé avant bien longtemps, et que mon cerveau se repose vraiment. Comment faire ? J'avais pourtant décidé de ne plus me regarder dans les yeux des autres. En suis je vraiment capable ? 

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13 mai 2011

calme

En ce moment et après les quelques désagréments causés par des personnes non intéressantes (message précédent), je me concentre sur ce que j'ai à faire.

J'ai trouvé quelqu'un pour m'aider au jardin potager, il n'habite pas loin, il viendra quand il y aura besoin, à sa convenance, selon son temps, c'est super. Il n'empêche que j'assume la tonte, la récolte et les divers du dehors. Sinon je dois me mettre à fond dans ma compta car j'ai un sacré retard.

J'ai été sollicitée pour rejoindre le groupe de l'asso qui prépare le gala à une réunion hier soir. J'ai failli y aller. Oh et puis Non, c'est non, qu'ils se débrouillent. Elle me disait : ce serait bien que tu viennes, toi qui es spécialiste, qui pense à tout. Ben, ils devront penser eux mêmes, j'ai tellement donné !!!! je n'assume plus que les salaires, le suivi de la tréso, et quelques bricoles administratives.

Du coup, mon printemps est plus serein, moins de stress. J'en ai assez comme ça pour notre maisonnée et notre travail. Je réalise que l'important c'est moi et eux, mes proches. En ce moment ils bossent énormément, il faut maitriser les cultures mises en place, biner, biner et biner pour que l'herbe n'envahisse pas et vu les surfaces à faire il n'y a pas de temps à perdre. Si c'est bien réussi, alors après on est beaucoup plus tranquille, sinon c'est de la main d'oeuvre qu'il faut en fin d'été pour tout reprendre à la main, ce sont des frais, de la gestion de personnes, si ça pouvait s'éviter. Oui, les chomeurs sont contents de venir. Mais vu ce qui vient de nous arriver, je n'ai même plus trop envie de jouer au social, dès qu'on peut vous flinguer, on le fait.

Me concentrer sur moi, faire que ma vie soit belle tous les jours, que mes relations soient nourrissantes, et le reste ne compte plus. Ne plus me regarder dans les yeux des autres. Vivre pour moi, par moi.

 

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11 mai 2011

effarée, je suis .....

par certains comportements .......

La personne qu'on employait régulièrement (dont j'avais parlé dans un récent message) nous a repété un plomb. Lorsque mon mari lui a donné son dernier salaire (où j'avais bien augmenté le taux horaire comme il le souhaitait sauf que pour moi c'était du brut) il s'est mis en colère en disant que ce n'était pas ça. Il lui a raccroché au nez. Mon homme s'est déplacé chez lui, il lui a fermé la porte au nez, en rouspétant fort et en disant qu'il ne voulait plus venir travailler chez nous. On n'a pas été bien. Ce type là est légèrement handicapé, il travaille bien, mais prend son temps et on ne le presse pas. Par notre intermédiaire, il a eu d'autres chantiers et comme merci, voilà. On s'est renseigné chez une autre personne qui l'employait. C'est elle qui a semé le trouble puisque parfois elle le déclarait en professionnel, donc là le taux horaire était brut sur son salaire, et parfois elle le déclarait en Chèque emploi, et elle mettait le même taux (sauf que en chèque emploi c'est du net). Je ne comprends pas, on ne fait pas n'importe quoi. Maintenant c'est nous qui sommes lésés et j'ai bien peur qu'il aille dire partout des choses pas bien sur nous. Nous avons notre conscience.

Un échange de mails aujourd'hui : j'avais mis une annonce sur un site connu pour entretien de jardin. Un contact. Je demande des précisions. C'est une femme, elle habite loin, elle est en congé parental. Dans le même temps, un autre contact en privé d'un voisin jeune retraité. Il vient ce midi voir. Je fais part à l'annonceuse que j'ai déjà un contact, et je la mets en attente. Elle me vante ses qualités, et patati et patata. Plusieurs mails s'échangent car je lui ai demandé si elle avait bien le droit de travailler pendant son congé parental. Elle me répond qu'elle connait bien ses droits. Après la visite du voisin ce midi avec qui on a conclu, je lui récris pour dire que c'est fait. Sa réponse est incroyable, odieuse, que je préfère faire travailler quelqu'un qui n'en a pas besoin (un retraité), que ci, que ça, et elle me traite de CONNE à la fin, et qu'elle n'aime pas les gens comme moi. Je croyais avoir bien fait : lui dire que c'est idiot de dépenser une toute petite paie (quelques heures) dans du carburant pour venir chez moi, qu'elle fasse attention à la législation, qu'elle cherche sur son secteur géographique. En remerciement, elle m'insulte. Je n'en reviens pas. J'aurais pu prolonger l'échange en lui disant que je n'avais aucun regret de ne pas la prendre vu son impolitesse. Mais ça n'en vaut pas la peine. Je m'arrête là mais tout ça ne m'aide pas. J'ai bien du mal dans cette société là.

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