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20 août 2010

SUITE

Cette fois, c'est officiel, il vient de me le dire. J'ai passé une triste journée en commençant par un massage d'urgence chez un kiné dispo ce matin, lunettes de soleil sur les yeux, puis j'ai regagné mon lit une partie de la journée. La tête que j'ai, à faire peur ! Il va bien falloir que je m'y fasse. Il me dit ce qu'il veut sur le mail mais il termine en me disant qu'il m'aime. Et du coup je me remets à pleurer.

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10 juin 2010

Petit moment d'orgueil !

J'ai un mariage samedi, enfin messe et dessert, et bal. La fille d'une amie. Je pensais mettre une robe, mais j'ai les jambes dans un état, je suis en train de les soigner sérieusement. Alors je dois me rendre à l'évidence, ce sera pantacourt blanc, ça j'ai déjà, et tunique, il m'en faut une nouvelle. Je vais chez M.n.ukian, trop cher, trop habillé. Je repars chez C.m.ieu. C'est plus mes prix, je repère une tunique, puis j'interpelle une vendeuse pour qu'elle me conseille, je vais dans la cabine avec trois tuniques : la première jolie mais tissu t shirt, pour un mariage, je sais pas trop ? la deuxième en voile, plus classe. La troisième ne me va pas. Je suis devant les cabines, et là trois femmes dont une essaie également me disent que la marron me va très bien, elle veut aussi l'essayer. Sur elle, elle n'aime pas. Elle me dit que à moi elle me va car je suis plus mince. Puis la vendeuse me propose un gilet, j'essaie, elles acquiessent, je prends le tout. Pour les chaussures, celles que j'ai devraient aller, pas besoin d'acheter autre chose, d'autant plus que je suis super à l'aise. Et mes cheveux, ben ils sont toujours noirs et blancs, naturels quoi. Arrêtez, n'en jetez plus, je n'ai pas l'habitude, des femmes que je ne connais pas qui me disent que je suis bien dans les vêtements que j'essaie, mais ça fait du bien ça, dites donc, de temps en temps, des petits compliments. Je suis partie voir ma mère aussitôt toute guillerette, les batteries rechargées à bloc. Je suis donc présentable, en voilà d'une bonne nouvelle.

17 mars 2010

Déjà mercredi !!!!!

C'est fout ce que ça passe vite. Le week end a été fatiguant. Petit restau vendredi pour les 30 ans du fils, super, bel endroit, bon dans l'assiette, tout a été parfait. Samedi midi, repas simple chez nous avec les grand parents adorés du fiston. Le soir, nous étions à une soirée cabaret avec quelques amis. Et dimanche, nous sommes allés voir G. Dahan (imitateur remarquable) en spectacle, j'avais reçu des places, ce qui nous a motivés. Pas été déçus. Un peu de fatigue quand même après tout ça, je ne peux pas avoir un rythme soutenu. Et lundi, soirée écriture que j'aime tant. Le beau temps arrivé, je vois tout à faire, tout, tout et tout, et du coup, j'ai du mal à m'y mettre. J'ai fait des vitres aujourd'hui, enfin il m'en reste encore un paquet à faire. Et puis, il y a dedans, et puis il y a dehors. Cà me fait peur. Faut que je retrouve de l'énergie. Allez, il faut positiver. J'ai été très attristée par la mort de Jean Ferrat que j'adore. J'écoute ses chansons. Elles sont si belles.

24 février 2010

Hier ...

Hier, je ressentais du stress avant la réunion du soir. Traditionnellement, chaque mois, quelqu'un de l'asso apporte quelques victuailles. C'était mon tour. J'ai fait des bottereaux. Me voilà partie pour cette réunion d'élection du bureau. Je me suis repositionnée comme secrétaire (tu parles, 3 à 4 courriers l'année). Même chose pour la trésorière. Hélas, pas de président. Et ce matin, toujours pas de président. Personne ne se présente. Et nous n'avons même pas voté, sachant de toute façon que la personne élue de force refuserait. Il y avait un nouveau qui arrivait dans le bureau hier soir pour la première fois, mais ne connaissant pas les rouages, n'a pas souhaité. J'imagine bien que dès l'année prochaine, il pourrait dire "oui", il a déjà été président d'asso et a l'envergure. Mais pour tout de suite, maintenant, personne. Un de nous doit appeler la fédération pour faire le constat. Ce n'est pas rien d'être président. En plus de nos réunions, il faut se faire le représentant de l'asso dans les instances, à la mairie, etc. Ce qui veut dire pas mal de réunions en plus, et beaucoup de convictions, et d'argumentation. Moi et ma phobie sociale, puisque nous sortons souvent ensemble, nous avons dit "NON". Cà me tordrait le ventre à chaque fois. Cà me boufferait, n'en dormirait plus, n'en travaillerait plus. J'ai déjà assez de mal dans ma "toute petite vie de rien du tout". S'ils savaient tous ceux que je cotoie ! parfois je glisse quelques petites allusions mais c'est inimaginable pour beaucoup. J'avoue que, comme hier soir, une fois installée dans la réunion, personne ne peut se douter. Je me sentais à l'aise et intervenais facilement. Moi même, j'ai bien du mal à "me comprendre". C'est comme si par moment : "AU SECOURS JE SUIS EN DANGER" et à d'autres "JE VAIS BIEN TOUT VA BIEN". C'est que c'est fatiguant de passer d'un état à l'autre tout le temps. De ce pas, je m'en vais vaquer à mon travail qui m'attend comme bien souvent.

4 octobre 2009

ouh la la qu'il fait gris !

et bé, c'est la toussaint ou quoi aujourd'hui ? Ah c'est pas très bon pour moi ce temps. Hier, je suis sortie. Aujourd'hui, niet. Hier, petit coucou à ma mère, qui a eu ses 84 ans vendredi. Mon mari me propose de m'accompagner. J'achète trois tartes aux pommes et on arrive à la maison de retraite. Elle est assez bien. Elle oublie cinq minutes après qu'elle vient de manger une tarte aux pommes mais, ce n'est pas si grave !!!! Elle dit qu'elle ne sait pas si elle fêtera son anniversaire l'année prochaine, qu'elle a bien le temps d'être partie avant. Elle dit ça en riant. Nous rencontrons quelques personnes en sortant, quelques mots s'échangent. Puis, je propose de passer chez des amis qui nous ont envoyé une invitation pour leur anniversaire, et auxquels il faut donner réponse. C'est à deux pas d'ici. Ils sont tous les deux de mon âge, de ma commune d'origine, ils vont aussi fêter leur cinquante ans. Qu'est ce que ça m'a fait plaisir de recevoir cette invitation ! J'existe donc pour eux, ça fait du bien. Je crois si souvent que je n'existe pour personne. Ils sont surpris, et nous proposent de rester diner. C'est fait. Je suis contente. Ce matin, je devais aller marcher avec mon mari et des amis, il y avait rando organisée, hélas un petit souci de cystite me décourage, envie de pipi toutes les 5 minutes, mal au ventre, je déclare forfait. Mon homme y va donc seul. Et ce sera "dimanche à la maison". Tant pis pour moi. Et je passe beaucoup de temps sur le net. Je cherche comment insérer une video sur le blog. Je dois vraiment être nulle car après pas mal d'essai, ça ne marche pas. Je fais un copier collé du code, et c'est le code qui s'installe sur le blog et non le petit écran video. J'en ai marre, je capitule. Je ne suis pas patiente. Vous allez bien me venir en aide, n'est ce pas ?

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30 septembre 2009

j'y suis allée

à l'atelier d'écriture lundi. Je n'étais pas bien fière, peur de ne pas être à la hauteur. J'ai fait part de mes doutes et on m'a mis à l'aise. Ici pas de niveau. A chacun son travail et ensuite on partage. Pas de jugement. Ouf, ça me va. Petit groupe. Feuille blanche devant moi. Puis un travail avec des consignes, puis d'autres. J'arrive à écrire quelque chose. Bien sur, j'entends auprès de moi la lecture d'écrits dont je ne comprends même pas tous les mots. Et un flot de mots en si peu de temps. Cà m'époustoufle. Mais on me l'a bien dit. PAS DE NIVEAU. J'y retournerai donc. Je suis contente de moi.

Hier, rendez vous chez mon thérapeute. Je parle plus de ma vulnérabilité que de mes peurs, le tout n'est il pas lié ? Il faut apprendre à faire abstraction des commentaires des autres, si on est sur de ce que l'on fait, on ne tient pas compte des réflexions qui font mal. Pourquoi je me sens touchée alors que je n'ai rien fait de mal ? Oui, mais c'est dur de mettre en pratique. Et puis je partage avec qui ? Je parle de mes efforts, de mes initiatives. Il trouve que je progresse.

Un bémol : le boulot à la maison, je n'avance pas, j'ai tellement laissé trainer que là, je ne sais plus trop par où commencer et puis je n'ai pas vraiment envie.

Je passe plus de temps à faire de la généalogie, ce qui déplait fortement à mon homme, je le vois bien. Cà me plait. Je suis totalement ailleurs.

Je cherche également plein d'infos sur le Maroc, pour pouvoir y partir cet hiver. Si ce n'est pas moi qui m'en occupe, on ne partira pas. Je vise janvier-février, je cherche donc les billets d'avion, puis l'itinéraire sur le forum du R. Bon, est ce que je vais y arriver, c'est une autre histoire. Nous ne prendrions pas un voyage organisé, nous voulons être libres.

30 août 2009

Cà m'énerve, il a encore eu raison...

de me rappeler que lui, quand il donne, il est sans attente, ça lui fait plaisir de donner, et n'attend rien en retour. Voilà, j'ai tout faux, moi je suis encore dans l'attente. J'ai loupé un épisode ou quoi. J'ai fait plein de cours de développement personnel, de la sophro, j'ai lu des livres, je lis des blogs, et je suis encore niveau 0. Je comprends tout mais je ne mets pas en exécution. Pourquoi est ce que je t'attends tout le temps ? Tiens j'ai eu un coup de fil de M.N., cette femme est d'une gentillesse, dire que c'est peut être la future belle mère de mon fils, il en a de la chance, elle est simple, aimante, savante. Nous avons parlé de leur retour en Bretagne, elle m'a mille fois remerciée pour les 4 jours passés chez nous qui lui ont fait un bien fou, lui ont fait profité du soleil qu'il n'y avait pas cette année chez eux... J'en étais confuse. Puis mon fils m'a appelé car il était de retour de Roumanie avec son amie. Apparemment c'était un beau voyage rapport qualité-prix. Après avoir fait la Chine au mois de mai, il profite bien lui. Allez courage, courage, je vais m'en sortir.

30 août 2009

j'ai trouvé une amie ....

la forêt....   J'ai fait ma ballade hier, la première fois, 10 km en forêt toute seule, alors j'ai parlé aux arbres, et aux plantes, aux feuilles mortes, aux insectes. J'avais un peu peur de croiser le "loup garou", je n'ai croisé que 2 vttistes qui d'ailleurs n'étaient pas sur le sentier, si le garde les avait vus, ça aurait été mal je crois. Les idées noires disparaissaient, et des idées neuves surgissaient : envie de faire plus de marche à pieds, envie de créer des chambres d'hotes, la veille mes amis me disaient que je devrais faire ça, je ne sais pas si c'est que je conviendrais ou bien parce qu'on est bien situé, je n'ose pas leur demander, peut être ai je le profil, mais ça je ne le sais pas, envie de faire des photos, il y avait des vues superbes dans la forêt. Hélas, dès que je suis arrivée chez moi, mon malaise est revenu. Mon homme arrivait et là, je me suis crispée, ce matin, c'est pareil, je lui en veux. Mardi ce sera nos 30 ans de mariage. J'ai un problème avec les anniversaires, pas ceux des autres, les miens. Peut être parce que chez moi, je veux dire chez mes parents, on n'a jamais rien fêté. Et ça me poursuit encore aujourd'hui. Finalement, il faudrait les rayer du calendrier. Trop douloureux. Je suis en attente d'extraordinaire et de fantaisie et je n'ai rien. Ne pas être en attente, je le sais mais je le suis malgré tout, histoire de me dire que pour une fois, cela va être différent. J'ai la nuque toute nouée, j'ai mal. Cà va passer, comme d'habitude. Et la vie continue.

4 août 2009

prise de tête

Non, je ne suis pas fière. Hélas, encore une fois, on est monté au créneau toutes les deux. Elle va travailler en septembre. Elle veut prendre un appartement toute seule pour l'instant, pas prête à s'installer avec son copain. Elle a fait un tableau prévisionnel avec dépenses et recettes mais tellement d'inconnues. Les recettes : salaire pas encore tout à fait sur, dépenses approximatives. Et un loyer conséquent. J'ai peur. Elle nous emmène voir l'endroit, je reste froide, j'ai peur, elle est déçue de mon attitude, on revient, les mots s'enveniment, je ne lui fais jamais confiance, etc etc. Je ne sais pas, je ne sais plus. On s'est déjà tellement disputé. Pourquoi donc ? Pourquoi ses deux caractères ? Je suis partie dans mon lit tôt hier soir, je n'en pouvais plus. Aujourd'hui, on s'est peu parlé, un peu quand même, tête baissée. Je voudrais pas qu'elle ne boucle pas et qu'on doive boucher les trous. J'ai déjà trop fait ça. Je n'ai pas été élevée comme ça, tellement enduré de ce côté là, difficile pour moi de m'adapter à aujourd'hui, elle me reproche de vivre dans le passé.

Cet après midi, petite sortie avec deux amies voir une autre amie du temps de nos études. Celle qui m'emmène : veuve, 2 enfants,   celle qui accompagne, un mari, 2 enfants,     celle qu'on va voir : divorcée - 3 enfants - 2 petites filles (et la mère des ses petites filles est déjà séparé de son compagnon). Et moi, ma situation est la plus banale qui soit : mariée - 3 enfants.

Elles se plaignent de leur vie seule. On parle de tout et de rien, de notre jeunesse, de nos enfants. C'est surtout celle chez qui on est qui parle, qui parle, de ses nouvelles relations, beaucoup de relations.  Elle demande peu de choses sur nous.

Bon, c'était pas la sortie du siècle mais çà m'a tout de même changé les idées.

Et puis ma fille est partie ce soir jusqu'à demain soir, le temps de reprendre mes esprits. Nous avons beaucoup de mal à cohabiter et de toute façon, il faut qu'elle prenne un logement car je ne saurai tenir.

7 mai 2009

J-3

Et oui, ça approche, dimanche j'aurai un an de plus. Je n'ai fait aucune démarche. Dimanche dernier, ma belle soeur est venue me voir, je lui ai parlé de mon idée de pique nique-rando, elle disait que c'était une bonne idée, mais j'ai cru voir dans ses yeux, ceux d'aussi sa fille, mon mari, j'ai cru deviner qu'ils préparaient quelque chose. J'ai l'intuition. Je disais que ce n'était pas drôle car soit je prévois, et peut être il vient peu de monde, soit je ne prévois rien et qu'est ce que j'offre à ceux qui viennent. Pour mon mari, j'avais moi même organisé avec l'aide de mes enfants une fête la veille de ses 50 ans, mais il était au courant, il y avait eu les invitations, j'avais préparé des petits trucs, puis commandé un couscous. Il y avait un animateur que j'avais réservé (minable mais bon !) et les invités avaient préparé aussi des animations. J'avais boosté mon homme pour y arriver. Là, on n'a rien décidé ensemble, et ma belle soeur me disait : dans ces cas là, il faut se laisser porter. C'est vrai que pour ses 50 ans à elle, on s'était caché chez mes beaux parents (ceux de la famille qui étaient libres ce soir là). Elle était arrivée et SURPRISE puis on avait mangé ensemble simplement. Aujourd'hui nous allons déjeuner avec 2 autres couples chez une amie (seule dans la vie, son mari est dcd). Cà va me changer les idées.

Côté santé, nous avons été consulter mon mari et moi un ostéopathe mercredi avec sa pratique avec lui qui combine plusieurs médecines alternatives. D'abord le diagnostic est fait à l'aide d'un ordinateur : mains et pieds posés sur des plaques, on est relié à l'ordi ne me demandez pas comment, la technique et moi ça fait deux, et le bilan se fait tout seul. Pour moi, il a décelé une douleur au niveau du dos, c'était vrai puisque je m'étais fait mal récemment, des reins qui fonctionnent mal (c'est vrai j'ai déjà fait des coliques néphrétiques), le colon qui fonctionne mal (plus jeune, j'ai eu des soucis de ce côté là), de fortes tensions au niveau de la nuque (ben voyons !) et une gestion du stress archi nulle (ça je le sais). Disons que le constat est au pire, y a pas grand chose qui va. Pour mon mari, pas mal de souci aussi. Quelques manipulations en ostéo, quelques ventouses, un traitement prescrit à base de plantes, des conseils en alimentation, et on y retourne dans quelque temps. On tente et on verra. Ce n'est pas la première fois qu'on essaie "ailleurs" que dans le conventionnel.

Bon, sur ce, je vous laisse, il est temps de me mettre au repassage, et au rangement.

Je vous dirai comment s'est passé mon anniv'. Je vais quand même faire demain 2 tiramisu.

 

 

18 avril 2009

fébrile

Je lutte, j'ai froid, j'ai chaud, ma gorge pique un peu, ma tête est lourde. Ce n'est pas grave, pour une fois , c'est "autre chose" que mes angoisses. C'est mon premier ruhme de l'hiver (qui est finit d'ailleurs). Ce soir, nous avons un repas avec des amis. Il va falloir tenir le coup. J'espère que tout va bien se passer.

Il y aura : des inconnus, des "moyens connus", des connus.

Les "moyens connus" : c'est avec eux que j'ai le plus de symptômes pathologiques. Il faut que je les apprivoise. Et puis, merde, je fais ce que je veux, ce que je peux. Pourquoi essayer d'être quelqu'un d'autre. Non, je ne suis pas une "super woman". Il faut que j'assume ce que je suis. Comme m'a dit la vendeuse d'un magasin bio où je cherchais désespéremment des gélules de plantes que je prends régulièrement, un jour du chimique, un jour des plantes, LA VIE EST TRES SIMPLE SI ON LE VEUT. Je ne dois rien à personne. Pourquoi essayer de faire comme tout le monde alors que chacun est différent.

Ce soir, je serai naturellement moi.

 

 

6 décembre 2008

tout allait bien jusqu'à ....

hier soir.

Je n'avais pas écrit depuis quelques jours car tout se passait au mieux pour moi. Il y a eu la réunion de l'association des anxieux où j'avais pu m'exprimer et dédramatiser concernant le lendemain même, c'est à dire samedi dernier, j'avais une soirée de prévue qui m'inquiétait. Du coup, j'avais assez bien géré : l'apéritif était chez la personne qui nous avait fait profiter de cette soirée, ensuite nous avons regagné la salle, j'ai eu un peu de stress le temps d'avant l'installation aux tables, puis une fois assise, je me suis laissé aller : manger et écouter le chanteur. Les gens autour de nous étaient charmants, l'ambiance conviviale. Je n'avais rien à faire, c'était cool. J'étais contente. Puis les jours suivants, j'ai eu de bonnes nouvelles : les affaires reprennent un peu au niveau vente, j'ai eu quelques visites de personnes que je considère un peu comme des anges gardiens, car ce sont de "bonnes personnes" avec une belle âme, avec lesquelles je peux discuter sincèrement, ça m'avait fait du bien. J'avais l'impression d'être sortie du trou pour de bon. Et puis il y a eu hier soir : l'asso dont je fais partie sur le plan communal devait être présente au concours de belote organisé pour le téléthon, nous assurions le bar. L'an dernier, c'est mon homme qui était allé à ma place car j'avais une migraine (certainement programmée, la migraine !), cette année, je me suis dit que je ne pouvais pas toujours envoyer les autres à ma place, je me suis crue assez forte. Je n'y ai pas trop pensé dans la journée ou alors plutôt positivement en me disant que de toute façon, il ne pouvait rien m'arriver, qu'est ce que je risquais, rien de rien ! Mais je l'ai mal vécu et ce matin je suis déçue. Nous étions donc plusieurs bénévoles à servir boissons chaudes, et autres bricoles. Entre les jeux, il y avait affluence et c'est là que ça a été difficile. Retenir les commandes, rendre la monnaie, faire la causette. Alors que mes collègues étaient souriantes, je me demande bien quelle tête j'avais. D'ailleurs, j'ai remarqué que les gens s'adressaient plus à elles qu'à moi. Cela fait 30 ans que j'habite ici, et je ne me sens toujours pas intégrée. Hier soir, je me suis fait appelée "madame" alors qu'on appelait mes collègues par leurs prénoms. Bon Dieu, pourquoi tout ça, je n'ai rien fait pour ça. D'autres avaient l'air surpris de me voir là parce qu'on m'a peut être mis une étiquette genre "asociale" et le fait que je sois là d'un coup, ça leur a fait bizarre. Le stress me faisait perdre les pédales : je ne sais pas si j'ai toujours bien rendu la monnaie tant je ne sais plus compter parfois. Et pourtant j'ai parlé de mon stress à deux de mes collègues, mais elles n'ont pas l'air de bien comprendre, elles ne prolongent pas la conversation. J'ai juste dit que c'était dur pour moi d'être là, que ça me stressait. Et là rien de plus. Si je leur avais annoncé que j'avais une grave maladie, je suppose qu'elles auraient réagi autrement. Mais le stress à cette échelle, ça n'intéresse personne. Comme ma belle mère m'a dit récemment, ne te rends pas malade pour ça ! Ah, oui, je savais pas qu'on pouvait choisir : tiens là je peux être malade, là non je choisis de ne pas être malade. Bordel, les gens sont méchants. On leur dit ce qui ne va pas et ils jouent au médecin : non là tu n'as pas à te rendre malade.

Ce soir, on fait la marche nocturne avec un petit groupe mais là je connais bien le groupe, ça devrait aller. Mais quand même, je me suis bien fait cassée hier soir. Et c'est très mal. Car avant j'étais dans une belle énergie et il suffit de peu pour tout remettre en cause.

Je vois mon thérapeute mardi, heureusement, car il y aura matière à travailler. Je sens que nous allons décortiquer cette soirée en voyant tous les aspects, toutes mes interprétations qui sont surement fausses. Mais le regard, le regard des gens, il est bien celui que j'ai vu, il est parfois cruel !

 

27 octobre 2008

MERCI

Je voulais vous dire MERCI. Merci d'être là, de me lire, de me laisser des commentaires, de me faire vivre, c'est comme si je vous connaissais vraiment. Vous ne pouvez pas savoir comme vous êtes importants pour moi. C'est inexplicable. Vous faites partie de ma vie. Vous me soutenez. Ce n'est pas dans la vraie vie mais c'est tout comme.

 

M    E    R    C    I

27 octobre 2008

Aller vers les autres

Mon thérapeute me l'a conseillé. J'applique, j'applique. Euh, et les autres, faudrait bien leur dire de venir vers moi. Bon, c'est pas grave. Je m'occupe de mon cas. Chacun pour soi. Samedi, j'invite une cousine de mon mari, qui fait que c'est ma cousine aussi, à prendre le café. Elle vient, et vu que c'est assez tard, le café se transforme en jus de pomme. Nous discutons, elle est à l'écoute et moi aussi je pense. Nos hommes font le même métier, ils sont très occupés en ce moment dans leurs champs. En se quittant, mon mari qui passait par la maison, nous dit que le lendemain donc hier on ferait bien de projeter une ballade ensemble. J'y pensais mais je ne veux pas me montrer accaparante et vu ma démarche du jour je n'osais pas parler du lendemain. Elle semble prête. Et hier, comme je n'avais pas de nouvelle, je l'appelle : "c'est comme tu veux, où tu as envie de marcher et on fait un grand circuit que j'ai mijoté, ou tu n'as pas envie, et je fais un petit tour toute seule". C'est oui. Il fait beau. On prend les petites routes de chez nous, elles sont peu passagères. Nous avons presque tout le goudron pour nous. Après quelques kilomètres, nous passons dans un beau village et là, quelques promeneurs dans l'autre sens. C'est merveilleux la marche à pieds, les gens s'arrêtent pour parler, ou tout au moins s'ils ne s'arrêtent pas, ils disent "bonjour" avec un beau sourire. Nous avons échangé avec quelques connaissances : les enfants d'amis, une dame qui pratique le même cours de gym que moi, une collègue d'association. Ma cousine découvre ces endroits qu'elle connait peu. Puis nous passons devant la maison d'un oncle et une tante de mon mari et de ma cousine. Cà commence à faire tard, si on arrête, ouh la la il va faire nuit. Ben si on arrête quand même. Ils sont ravis de nous voir, l'oncle a passé 2 mois à l'hopital dernièrement. Tout le monde est content d'échanger. La tante veut nous garder plus, mais ce sera une petite demi heure. Leur fille arrive. Il faut partir il nous reste quelques kilomètres à faire dans le noir. Pas grave. C'était donc un bel après midi. Quelles ont été les actions ? Un coup de fil, une proposition. Cà je sais faire. Et vous, savez vous le faire ? Cet après midi, je vois mon thérapeute. Je me demande vraiment si je le consulte uniquement pour ma phobie sociale, serait elle prétexte à consulter, je m'en sors pas trop de mal de ce côté là en ce moment. Mais c'est tout de même latent en moi pour certaines situations. Il y a un magasin où je n'arrive pas à mettre les pieds, il y a des réunions que j'évite. Hélas ! Déjà tant de frustrations au niveau familial, il faut que j'en rajoute !

26 octobre 2008

Encore une prière à l'univers !

J'ai mal, j'ai froid

Ne m'abandonne pas

Aide moi, guide moi,

Là où ce sera mieux pour moi

Tu ne m'as pas entendu la dernière fois

Où je t'ai confié mes doutes, mes effrois

La route est si dure à trouver parfois

Je compte sur toi Univers pour me guider là

Où je trouverai la joie

J'en ai besoin, prends soin de moi

J'ai foi en toi

Merci

 

 

 

16 août 2008

mon plus jeune

Il se dirige vers le même métier que nous. Travailler la terre. Il s'est cru à un moment obligé, les autres ayant choisi une autre voie, il pensait que c'était obligatoire. Il faut dire que même les deux grands lui mettaient un peu la pression, du genre, faut continuer ce que papa a fait. Ce serait nul s'il fallait vendre. Je lui ai dit un jour qu'il avait pourtant le choix, que ce serait bien si c'était lui mais il fallait que ça lui plaise, sinon ce n'était pas grave, il y aurait toujours un repreneur. Pour l'instant il s'accroche, sera en alternance à la rentrée : nouvelle école et travail chez nous. C'est un métier difficile, même si beaucoup ici pensent que nous avons d'énormes avantages par rapport à eux dans la même profession. Mon mari est un vrai bosseur, rien ne lui fait peur, il entame des chantiers dont les professionnels ne voudraient même pas. C'est un passionné. Il ne pense guère à autre chose, hélas pour moi parfois. Il a pris la suite de son père et a beaucoup changé les choses. Une ferme, uniquement des céréales, en conventionnel pendant des années, c'est à dire, utilisant tout ce qui se vend couramment : produits chimiques surtout. Ici dans notre région, ce sont surtout des éleveurs. Donc déjà nous sommes différents. Puis il y a quelques années, cà devient difficile, il en a marre, il fait un grand virage, décide de se mettre en "agriculture biologique". Il y a une opportunité, des aides. Il y pensait bien avant mais comment faire ? Il passe le pas. Toujours le même travail sans emploi de produit chimique. Il est content même si c'est difficile à gérer. Nous sommes montrés du doigt, encore trop différents ! Derrière notre dos, on pense que c'est l'appât du gain, qu'on va vite se casser la gueule. Non, on est encore là. On dérange. Et pourtant tout le monde va devoir faire des efforts, même ceux qui ne sont pas convaincus, il faut qu'ils changent bien des façons de faire. Nous sommes dans la bonne voie. Ils pensent, les éleveurs, que nous avons beaucoup de temps libre par rapport à eux car pas d'animaux à nourrir tous les jours. C'est de la jalousie. Mon mari, une fois le travail dans les champs passées, entretient tous les matériels, crée à l'atelier, construit des batiments, pour améliorer. Il y a peu de temps libre. Est ce que mon "plus jeune" voudra consacrer sa vie à son métier ? Aura t il la force de résister aux tentations du salariat "35 heures" avec congés payés ? Il n'a que 17 ans. On verra.

16 août 2008

l'été passe...

Il fait froid, c'est pas top. Hier 15 aout, nous aurions pu pique niquer mais j'avais décliné l'invitation. Une voisine et amie réunissait sa famille et m'avait invitée à nous joindre à eux. Dans un premier temps, j'espérais qu'on se serait échappé ce week end du 15 aout, petites vacances d'été, alors je lui avais dit qu'on serait surement absent. Puis j'ai bien du me résoudre à l'idée qu'on ne partirait pas. Mais en revanche, il y avait encore tant de travail que si je le disais à mon mari, il n'oserait peut être pas refuser pour me faire plaisir mais je comprendrais après que le travail en aurait pati. Et puis les grands enfants étaient encore là, et finalement je voulais profiter encore un peu d'eux. Elle n'est pas fâchée, elle comprend. C'était gentil de sa part. Elle sait combien je trouve les gens parfois si égoïstes et son geste me touche.

Donc, j'avais raison : travail à gogo pour mon mari le 15 aout (binage, arrosage, etc.). C'était donc bien de n'avoir rien de prévu. Je lui ai dit ce matin. Il a bien vu que c'était une bonne intention de ma part. Et moi, ce vendredi, j'ai tondu, et me suis affairée au linge, cuisine et compagnie. Pas eu de visite. Ma fille est partie dans l'après midi pour une semaine en Bretagne (stage + bon temps). Elle l'a bien mérité. Elle a énormément travaillé depuis le début de l'été chez nous. Mon grand fils est en vacances chez nous mais travaille encore un peu ici (portable et internet). Lui aussi bosse dur. Un peu en décalé : lever tard et coucher tard.

J'ai terminé ma soirée en regardant "faut pas rêver" seule au salon étendue de tout mon long dans le canapé. C'était le "Québec". Super ! J'ai rêvé malgré l'interdiction du titre.

Oui, l'été chez nous, c'est boulot, boulot et encore boulot. J'essaie de ne plus reprocher cela à mon homme. Je lui ai tant reproché qu'on n'ait pas la même vie que la plupart des gens qui nous entourent. Toujours l'histoire des normes. J'essaie de voir au jour le jour. Ce n'est pas facile. Prendre les petits bonheurs par ci par là et s'en contenter.

6 août 2008

je vois "rouge"

Je suis allée à mon rendez vous. Ce médecin s'est montré un peu différent, plus sérieux. Dans l'asso, il n'est plus médecin, il est comme tout le monde avec ses connaissances en plus. Mais il rit beaucoup, est très proche. Là, c'était différent. On a parlé. C'était un échange genre questions-réponses. Il m'a demandé quelle était ma phobie d'après moi : sociale, j'ai répondu. Oui mais.... Comment, quand,   des détails svp. J'ai parlé de gêne avec les gens, d'évitement. Puis est venue la question cruelle : est ce la peur de rougir ? OUI je voudrais que ce ne soit pas celle là mais c'est évident que OUI et depuis si longtemps, et j'ai voulu faire avec, et j'ai pensé qu'à bientôt 50 ans, il n'y avait plus rien à faire. Oui c'est cette peur là qui fait que n'importe qui voit à l'intérieur de vous : si vous n'êtes pas à l'aise, émue, gênée, confuse, et cela n'importe où, y a même des fois où je me demande pourquoi mais ça démarre. Cà remonte loin dans mon enfance. J'entendais : "tu rougis, tu rougis..." Cà ne m'a jamais quitté. Alors il m'a dit qu'on allait travailler là dessus, il m'a donné qq documents sur la phobie sociale. Il m'a dit que c'était une très grande souffrance et très grande difficulté pour vivre. Ses patients en témoignent souvent. Maladie psychologique que personne ne voit et qui fait tant souffrir. Je vais le revoir régulièrement. Croisons les doigts.

Et pour rester dans le vif du sujet, j'ai voulu me dépasser cet après midi et suis allée travailler avec les jeunes qu'on emploie pour arracher de l'herbe dans des cultures (biologiques). Il y avait longtemps que je n'avais pas fait ça. Et là, envie de bien bosser dur physiquement. Ben mon vieux, j'en ai ch....   et après 3 h de ça, j'étais plus rouge que le rouge. Mon fils et ma fille me le disent et le répètent. Qu'est ce que t'es rouge. Personne n'était comme moi. Même ma fille rajoute : t'es même gonflée du visage. J'arrive à la maison, les laisse boire entre eux, m'isole pour boire et rafraichir le visage. Attendre que ça s'apaise. C'est long. Décidément, l'effort aussi me met au rouge. C'est pas drôle. Je voudrais devenir verte, bleue ou jaune, j'en ai marre du rouge.

26 juillet 2008

c'est pas les vacances !

Pas de festival cette semaine, et heureusement, car je n'aurais pas tenu le coup. Il reste deux concerts en fin de semaine prochaine. Cette semaine, c'était "moisson" avec des jours où tout se passe bien et des jours cata avec des pneus qui crèvent, des machines qui tombent en panne, de la pluie qui arrive et qui empêche de terminer. Mes hommes courent dans tous les sens, ma fille aussi puisqu'elle aide son père et elle me surprend, elle fait des trucs que je n'ai jamais voulu faire et ça semble lui plaire. Elle s'occupe de l'irrigation, également elle aide à la réfection d'une toiture, le soir elle est crevée et dort bien. Moi, je cuisine beaucoup, je gère la paperasserie, je vais conduire quelqu'un à droite, un autre à gauche, je ressens la tension et c'est pas bon pour moi. Et puis, j'ai accueilli ma petite nièce de 5 ans qui était en vacances chez sa grand mère, c'est la fille de ma belle soeur. Elle est venue chez nous jeudi après midi après la sieste, on a joué aux raquettes (manque de synchro), on s'est promené, été voir le cheval, les poules, les oies, on a écouté des chansons. Le soir elle voulait rester dormir à la maison alors on est allé chercher le pyjama et les petites choses qui manquaient et elle a dormi avec ma fille, tout s'est bien passé. Pourtant c'est une trouillarde ! ça m'a fait plaisir et en même temps, ça m'a bien crevé. Je ne suis plus habituée. D'ailleurs, en ce moment, je suis complètement décalée, ce n'est plus du tout ma petite vie de l'année. Ce soir on n'avait rien de prévu donc j'écris ce post et demain nous allons pique niquer avec un couple d'amis. Ouais, bof, je sais pas si j'ai envie ! A part ça, ben voilà, c'est pas vraiment les vacances chez nous !

En plus, j'ai des trucs bizarres sur mon ordi, des annonces commerciales qui m'arrivent, en veux tu, en voilà ! je dois cliquer tout le temps pour fermer. C'est l'horreur ! Qu'est ce que je peux faire !

Bon dimanche à vous qui me lisez !

23 mars 2024

le retour

Je me sens si honteuse d'avoir délaissé ce blog, sans même avoir offert mes voeux pour 2024 alors que des personnes m'ont écrit, je me sens fébrile à l'idée de réécrire ici alors que j'ai quitté en octobre sans prévenir. J'ai pensé que je pouvais délaisser le virtuel pour plus de réel. Mais c'est difficile.

J'espère vous retrouver ici si vous n'êtes pas partis vous aussi.

Le virtuel est comme une parenthèse où, sous couvert de pseudo, on peut parler davantage de ses ressentis. Je n'ai pas changé, j'ai toujours ma pathologie qui me gâche la vie. Cela ne m'empêche pas de faire, mais avec la douleur toujours présente.

Nous nous sommes installés dans une vie plus "pépère mémère", une vie de retraités pas très actifs. Nous n'avons pas de grand projet, nous ne faisons pas de sport à outrance, ni de bénévolat à outrance, rien du tout à Outrance. Nous prenons la vie comme elle vient avec l'entretien de la maison, du terrain, du jardin, avec l'aide à nos enfants, à nos petits enfants. Loin de nous les grandes préoccupations journalières de notre vie professionnelle, même si on les revit parfois à travers nos enfants qui ont repris le flambeau. Mon mari a gardé son engagement en association comme trésorier (toute petite asso) et moi également là où j'écris. En plus j'ai choisi quelques activités proposées au sein de notre communauté de communes. C'est plus simple pour moi de m'inscrire en ces lieux, je connais moins les gens, moins de crainte. Nous avons en ce moment des ateliers théâtre. J'ai aussi participé à deux petites randonnées à thème. Bientôt ce sera un module sur la famille. Cela me demande de gros efforts, mais je me dis qu'il est nécessaire de sortir de sa zone de confort. Cette semaine, j'ai fait également une randonnée un après midi avec un groupe mais j'ai franchement été déçue, ils marchent très (trop) vite, on a l'impression qu'ils sont très pressés, qu'ils sont dans la performance, qu'il faut toujours faire plus. J'ai bien du mal à comprendre ces retraités à vouloir en faire toujours plus et sans doute rester plus "djeunes". Cela me donne envie de me replier sur moi... Il y a toutes ces femmes seules (divorcées, veuves ou célibataires) qui cherchent à remplir leur agenda. Il y a ces femmes en couple qui voyagent tout le temps, reçoivent tout le temps, font beaucoup de choses tout le temps. Et il y a nous, qui aimerions partager la simplicité à travers les autres, mais qu'on a bien du mal à trouver.

Peut être qu'écrire finalement est la réponse à mes attentes (non, il ne faut pas avoir d'attente, tout le monde le sait).

 

J'ai fait plusieurs essais, je ne comprends pas, ce n'est pas mon pseudo habituel qui signe l'article, c'est un autre utilisé il y a longtemps et je ne sais comment corriger cela. les mystères de l'informatique.

Melancolie 85

1 octobre 2014

toiles

Hier matin, j'ai vite pris mon APN pour capturer cela :

 

DSCN9692

DSCN9696

 

J'aimerais y mettre des mots, tant j'adore ces tissages, mais j'ai le souffle coupé .... si quelqu'un veut bien m'aider à légender ces belles ..............

8 octobre 2015

prenez en de la graine ....

DSCN8810

Vous vous souvenez de cette fleur ? comment ça s'appelle ?

Si vous en avez envie, je peux vous envoyer quelques graines .... il me faudra juste votre adresse postale et hop, dans une enveloppe .... 

12 juillet 2013

les mots

qui dit vacances dit :

distance, errance, silence, je pense, confidence, abondance, je danse, France,

assistance, opulence, méfiance, cadence, présence, relance,

chance, absence, alliance, souffrance, j'avance,

malchance, aisance, clémence,

sens !

 

les-mots

 

 

 

 

 

18 septembre 2013

question du jour

dans la mosaïque elle était en petit

je vous la poste en grand et vous demande

 

C'EST QUOI ?

DSCN6619

29 octobre 2012

devinette

hier j'étais là

2012 10 053

enfin plus précisément là :

2012 10 052

et plus plus précisément là :

2012 10 050

et je peux même dire là :

2012 10 040

et puis là :

2012 10 029

2012 10 039

2012 10 047

2012 10 035 

 

alors ? où était-ce ?   après vos réponses, je vous dis tout.

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