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sensiblement

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25 septembre 2008

ça craint !

J'essaie depuis quelques jours de prévoir une soirée pour un petit groupe que j'aime bien (6 couples) avec lesquels nous avions cheminé il y a déjà quelque temps au niveau religion. C'était un parcours mis en place dans notre secteur avec des questionnements, on se retrouvait régulièrement chez les uns et les autres. J'avais aimé ces moments, nous avions des questions, des thèmes, nous les développions, exprimions nos idées et ensuite on faisait une synthèse. C'était transmis ensuite à l'évêché. Nous ne sommes quasiment pas pratiquants mais croyants. Et nous avions échangé sur tant de choses, surtout humainement car pour moi la religion, c'est vraiment "que fais je pour mon prochain ?". Et puis on avait ri, presque pleuré aussi tous ensemble. Voilà j'avais l'impression que tout le monde avait aimé, je pense sincèrement que oui.

Cà fait plusieurs fois que j'essaie de reformer le groupe simplement pour se voir, se faire un petit repas. Et je n'y arrive pas. On ne trouve pas de date pour tout le monde. Ils sont tous surbookés, ben pas nous. Oui nous avons beaucoup de travail, mais nos week ends sont à cette saison assez disponibles. Pas eux. Toujours un truc de prévu.

Cà me fout les boules.

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22 septembre 2008

un sentiment sans nom

J'ai pensé cela ce matin : je me sens habitée d'un sentiment qui n'a pas de nom. Il s'agirait d'amour mais conditionnel. Je t'aime à condition que tu me le rendes. Amour plein d'élan et générosité qui se perd en chemin, qui n'arrive pas jusqu'à toi. Amour trop pudique pour que tu le comprennes. Je voudrais que tu le devines, je ne sais pas te le dire. Lorsque j'arrive à le laisser un peu filer, il me fait tant de bien. Amour vite saboté par colère qui s'en mêle car elle a été mieux éduquée que l'amour en lui même. Elle se bataille toujours avec lui. Elle me casse tous mes plans. La colère de ne pas être aimée comme je le souhaite. La colère de ne pas savoir le dire. Quel est donc ce sentiment qui me torture ? J'aimerais tellement t'aimer de toute mon âme toi l' ETRE HUMAIN.

21 septembre 2008

yes !

C'était un beau samedi. Avant d'aller faire la randonnée, nous avions une invitation pour une visite de jardin biologique. Une fois par an, ce monsieur invite ses clients, collègues et autres relations pour une soirée de visite, discussion, petit spectacle et repas partagé. On n'était jamais allé. Et là, on est allé à la première partie : visite et discussion. C'était bien. Des gens qui ne font pas de chi chi, qui parlent facilement avec les uns et les autres. Nous ne sommes pas clients (ou très peu) mais nous nous connaissons, d'ailleurs il n'avait pas assez de terrain et il va faire un autre jardin bientôt près de chez nous. Vite, vite, maintenant c'est l'heure de la randonnée. Je ne sais pas comment ça se fait mais je suis, on va dire, "sereine". J'ai accepté l'idée qu'on la ferait tous les deux et pis tant pis ! Donc, on se présente, il y a déjà bcp de gens de partis, et on s'élance. Il y a une heure de décalage entre les premiers départs et les derniers. Au début, personne devant nous, personne derrière. Nous sommes seulement deux à marcher. Puis vite, on en voit devant. Premier arrêt : apéritif dans un hameau. Ouf ! y a du sans alcool. Quelques visages connus, on discute un peu. On repart et là, quelques kilomètres en forêt. J'aurais voulu que vous soyez tous avec moi tant c'était beau et calme et reposant et tout et tout. Cette forêt, rien de nouveau pour moi. J'habite juste à côté. C'est notre environnement immédiat. Mais là, le soleil du soir la rend encore plus belle. Nous sommes maintenant un peu plus rapprochés les uns des autres. Deuxième arrêt : la soupe. Je ne vous l'avait pas dit, c'est dans notre hangar. Cà fait drôle, on mange donc chez nous. C'est sympa. Allez c'est reparti ! la nuit tombe, un peu de route, puis des chemins, puis des prairies. Il fait plus froid. Nous marchons avec un petit groupe familial. Il y a une jeune femme avec une poussette. Je n'aurais pas eu l'idée. Ce bébé va être bien secoué. Troisième arrêt : jambon-haricots dans un autre hangar agricole. C'est toujours aussi sympa. Tout le monde se parle. Puis c'est le retour par les chemins. Heureusement qu'on n'a pas oublié la lampe. Il a pris celle qui se recharge à la manivelle. On est un petit groupe. Cà rigole, ça discute. A l'arrivée dans une salle, nous avons le dessert : une timbale de millet, puis un café ou tisane. Nous avons retrouvé notre ancien salarié et sa famille. Puis d'autres personnes et c'est drôle mais c'est facile de se parler. Est ce que la marche rend les gens plus sociables, plus simples, plus ouverts ! Surement puisque moi même je suis sereine , je me sens bien, je n'ai plus de question tordue. On se repose un peu. Et puis vers 22 h 30, nous reprenons la voiture pour le retour à la maison. Vraiment, c'est à refaire. Dire que pour un peu, je renonçais. Je suis vraiment contente et ces échanges m'ont beaucoup apporté. Bien sûr, ce n'est que passager mais j'ai compris qu'il faut savourer les bons moments. J'ai gagné pour une fois.

18 septembre 2008

un peu de tout ...

Est ce qu'un jour j'arrêterai de culpabiliser de ne pas avoir les amis que je souhaite ? J'ai retrouvé les habitudes de rentrée : la gym, le rythme des réunions. Pas l'ombre d'un(e) nouvel(le) ami(e) à l'horizon. Hier soir j'ai distribué les inscriptions, j'avais l'impression d'être un "outil" : la dame qui donne les papiers. On n'échange que pour la paperasserie, mais elles s'en fichent, elles ne veulent rien de plus, d'ailleurs la plupart vient déjà avec sa ou ses copines. Cà m'a stressé car d'un coup, je deviens une cible. Mais j'ai réussi à gérer. Le thérapeute m'apprend à laisser passer l'émotion et en tirer une conclusion positive. Il faut changer dans mon cerveau le mécanisme de : je perds les pédales, je rougis donc je suis nulle. Non, je ne dois plus penser cela. Pour bientôt, j'ai offert à plusieurs personnes de nous acompagner à une randonnée nocturne avec pause repas. Tout le monde était déjà occupé. Je pense qu'on va la faire tous les deux. Ce sera une première car d'habitude, on trouve d'autres personnes pour venir avec nous. Ils ont tous leur agenda qui déborde, ils ont même souvent plusieurs invitations le même jour et doivent en refuser. Vous y comprenez quelque chose ? Qu'est ce que ça veut dire ? Est ce que nous, parce que nous sommes souvent libres, c'est qu'on ne nous aime pas. Vous vous rendez compte, j'en arrive à penser cela. J'aimerais savoir si d'autres gens que nous fonctionnent comme ça. Il est vrai que j'aimerais avoir un peu plus d'occasions de sortie mais si c'était trop, je saturerais rapidement. Récemment, lors d'une fête, il y avait deux couples avec nous que j'apprécie mais ils ont déjà plein plein plein d'amis. Je sais que j'aimerais les voir plus souvent mais ça m'est difficile de leur faire comprendre.

Il fut un temps, quand mes enfants étaient petits, où je ne faisais rien pour sortir plus. D'ailleurs, je pense que ma phobie sociale était là mais je me cachais bien la vérité et souvent maladie d'enfant ou migraine pour moi ou angine venaient m'empêcher de sortir. La belle excuse. Aujourd'hui où je voudrais me battre, alors là, je sens que j'ai pris du retard. Du retard dans la culture de l'amitié, oui les autres ont cultivé pendant que moi je végètais.

Si au moins je m'enlevais cette culpabilité !

15 septembre 2008

je suis nulle en informatique

Ah les amis je me croyais sauvée. J'avais trouvé un jeune homme qui s'y connait et qui avait téléchargé VLC. Ainsi j'ai pu voir enfin des films sur mon ordi, des films qu'on m'avait prêtés. Je croyais que je pourrais tout voir. J'ai récupéré un film d'une fête, dans un premier temps justement ça ne marchait pas. Et là, je le redemande, en me disant que je pourrais enfin le visionner. Bordel de m., ça ne MARCHE PAS. Au secours, je veux le voir. Pourquoi c'est si compliqué l'informatique. Faut il désormais avoir un informaticien à la maison ? Moi j'ai pas. C'est donc une video amateur qu'on m'a refilé sur DVD + R. Quand je vais sur mon lecteur DVD, il me dit d'insérer le disque, ben c'est déjà fait, mais rien du tout. Il veut rien savoir. Pourtant sur cette video, figurez vous que je chante et je veux me voir chanter, c'était une prouesse pour moi, j'aime chanter, et là je m'étais lâchée, c'était un karaoké, et peu de gens voulaient chanter. Et moi j'ai donné (en petit comité bien sur). Alors c'est bien normal que je veux me voir, quelle tête je faisais, vu que là je me déshinibais totalement. Avez vous une solution pour moi, un logiciel à télécharger ? Un truc, une astuce, pitié !

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10 septembre 2008

série noire !

Quand vais je enfin réussir à relever la tête, à respirer calmement, à goûter le temps sereinement ? Je ne sais pas, pourtant il suffirait de le décider. Quand l'atmostphère ambiant n'aide en rien, ce n'est pas facile. J'ai encore été mise à l'épreuve hier soir. Anniversaire de b.m. Dans la journée, je n'avais pas envie d'y aller, mon homme n'en parlait pas, trop occupé. J'avais envie pour une fois qu'il oublie. Arrivé le soir, il en parle et je lui suggère d'y aller mais pas longtemps. C'est un rituel dans sa famille. Nous y allons toujours sans invitation. On sait que le gâteau sera prêt. Nous arrivons mais c'est trop tôt, nous avons un neveu né le même jour et qui vient aussi fêter ça chez b.m. Il faut attendre. Nous allons voir b.f et b.s. qui habitent à côté. Puis tout le monde est arrivé. Je suis mal à l'aise, il n'y a pas de conversation intéressante. Je ne veux pas faire d'effort. Juste quelques mots mais pas trop. D'habitude je pense que finalement souvent c'est moi qui fait la conversation, enfin comme je l'entends. Des questions du genre : que faites vous en ce moment ? Et machin que fait il ? Et où êtes vous allé en vacances ? etc etc. Non je ne dirai rien ce soir. Les autres parlent vraiment banalité. Je serre les dents. Nous partons les premiers. Auront ils vu mon manque d'enthousiasme ? Je me couche, et passe une mauvaise nuit. Inconsciemment, je ressasse sans doute tout ça. Mes attentes vis à vis des familles. Je sais : ON NE DOIT PAS AVOIR D'ATTENTE. Mais MOI J EN AI......

8 septembre 2008

ce lundi

J'ai accompagné mon jeune fils dans sa nouvelle école avec un pincement au coeur car c'est le plus affectueux des trois, c'est lui qui encore parfois besoin d'être tout contre moi assis sur le canapé à regarder la télé. Et même que, je lui masse les pieds.... C'est le petit dernier, quoi ! Cà m'a fait du bien de sortir, même si c'était pour la rentrée. Nous avons eu une longue réunion de parents, un peu rébarbative, mais soit, c'est fait.

Hier soir, il s'est excusé, il m'a promis d'essayer de faire mieux. J'en suis encore toute nouée à l'intérieur et les larmes sont derrière les yeux, oui, elles coulent rarement, elles restent à l'intérieur et c'est douloureux.

Pas envie de faire grand chose cet après midi, donc je m'échappe voir ma maman. Je ne l'avais pas vu la semaine dernière, et si je loupe une semaine, je n'aime pas ça. C'est bien tombé, je l'ai emmené faire un tour, je la trouvais palote, elle m'avait parlé de malaise, mais comme ce n'est pas toujours cohérent et qu'elle ne se repère pas dans le temps, je n'y ai pas prêté attention. Plus tard une fois ds la chambre, quelqu'un vient la voir et me parle d'un malaise de ce matin, à la chapelle. Pourtant quelques minutes avant, j'avais croisé la jeune infirmière qui ne m'a rien dit du tout, seulement bonjour. Veulent elles me protéger et ne jamais rien dire, ou alors c'est trop leur demander de nous parler de la santé de leurs résidents ? Je suis allée donc aux nouvelles après, et j'ai su les détails. Bien sur, c'est tellement fréquent, ils n'ont plus attention. Mais après j'ai pensé que peut être je l'avais trop fait marcher. Bon, on dira que non, qu'elle a pris l'air et moi avec, le parc est beau. Et le beau temps qui est là va se faire sans doute de plus en plus rare. J'espère que ça va durer le plus longtemps possible, que je puisse aller la voir régulièrement, même si on n'a si peu à se dire, même si elle m'a demandé x fois ce que nous faisions comme travaux en ce moment. Comme elle dit parfois, "tu verras comment tu seras quand tu seras vieille". Et j'ai croisé une autre résidente avec laquelle j'aime bien parler. Ils ont besoin qu'on leur parle, qu'on les fasse exister. Ils sont vivants, n'oublions pas.

7 septembre 2008

il

Si vous voulez rigoler, ne me lisez pas. Cette note sera encore teintée de gris. Mon blog me sert à dire ce qui ne va pas. Je suis vraiment amère. Sale week end. J'en ai marre du stress ambiant et je suis à cran. Bien sur, d'autres petits trucs agaçants viennent se rajouter. Genre, b.m. qui appelle le jour même du mariage pour nous prévenir que nous sommes également invités (je vous rassure, seulement messe et vin d'honneur, comme ça se fait chez nous). On savait par quelqu'un d'autre qu'on était invité. J'ai fait le test de ne jamais en parler à b.m. pour voir jusqu'à quel point ça irait. Et bien, ce n'est pas la première fois qu'elle fait le coup, elle appelle le jour même. Je suis tellement colère, et en plus j'ai une excuse, alors je n'y vais pas, mon mari y va. Il fait remarquer un petit peu à sa mère qu'elle n'avait pas averti. Et elle, "ah bon ? je ne vous l'avais pas dit" A chaque fois c'est pareil. Ils n'ont pas de mémoire dans cette famille. Cà me rend malade à chaque fois. J'étais donc d'humeur excécrable. Et j'ai ressassé plein de trucs à mon mari : genre, j'en ai marre... j'en ai marre de cette vie de m., tout y passe, on ne prend jamais de vacances, tu ne penses à rien d'autre qu'à ton boulot, etc. etc. J'ai été me réfugier dans mon lit cet après midi, j'en ai gros sur le coeur. J'aimerais qu'il pense à notre vie de couple, mais non il ne sait pas le faire. Il a toujours du boulot plus qu'il ne peut en faire et c'est priorité. Et de toute façon, ça ne lui vient même pas à l'idée de me proposer ceci ou cela. Il me dit que maintenant il n'ose même pas, car il pense qu'il tombera toujours à côté. Il m'a laissé dans mon lit. Ma tête ne va pas tarder à exploser. Il est du genre solitaire, ça lui va bien, il s'en fout qu'on ait une vie sociale ou pas. Conseillez moi. Je sais bien qu'il ne va pas changer. Tout le monde me dit que j'ai de la chance d'avoir ce mari : il n'est pas méchant, il n'est pas alcoolique, il est travailleur, mais moi j'attends d'autres qualités qu'il n'a pas et ça fait 30 ans. Faudrait vraiment que j'arrive à m'y faire mais parfois je craque. Et là j'ai craqué, j'en ai les larmes en vous écrivant. Je voudrais tellement que ça se passe autrement, que naturellement il pense à me faire plaisir. Ecrivez moi à ce sujet, je vous en prie.

3 septembre 2008

c'est la rentrée !

Moins envie d'écrire ! ce sale temps me désespère ! J'ai eu mon 3ème rendez vous en T.C.C. Pour l'instant, je parle de mes évènements de vie, c'est difficile ! Ce thérapeute me dit qu'il y a bien de réels traumatismes, dans mon enfance, et adolescence, ça me rassure quelque part : non je n'ai pas grossi les problèmes. La honte est un sentiment ravageur. Bientôt, nous allons passer à "comment gérer cela" des techniques que je ne connais pas encore, qui j'espère vont réellement m'aider.

Pour le reste, ma fille a fait sa rentrée, "allo maman, il me manque ça et ça, est ce que tu pourrais m'envoyer ça, est ce que tu pourrais faire ça pour moi, est ce que ...." oui je suis utile.

Mon grand fils ne m'a pas donné de nouvelle depuis ses vacances. De toute façon, il n'aime pas trop être dérangé. Je vais lui faire un petit mail, car quand j'appelle, ce n'est jamais le moment.

Et puis le dernier fera sa rentrée lundi prochain. Faut y penser quand même, alors j'y pense pour lui car lui, il s'en fiche complètement. Sacré garnement !

Et il y a aussi la rentrée associative : prochaine réunion bientôt, prochain cours bientôt, et déjà des tracasseries (ce matin, nous avions un rendez vous : visite de salle, et le résultat est désastreux). Il ne faut pas que je me laisse envahir par cette contrariété. Je vais résister. Cà me fatigue.

A mes lecteurs, merci de votre fidélité, heureusement que vous êtes là !

29 août 2008

Pff....

J'avais envie de calme. Il y avait un pot d'aurevoir de quelqu'un que nous connaissons dans une association. C'est mon mari qui le cotoyait davantage. C'est donc lui qui est allé. Au début, j'avais pensé y aller avec lui, puis le stress montait. Alors j'ai pensé qu'un moment de calme me ferait du bien, que je n'avais pas très envie de voir tous ces gens. Et voilà, il n'est pas rentré, je sais par un coup de fil qu'ils sont ensemble à prendre l'apéro chez un autre membre de l'asso. Je me suis privée. Je commence à regretter de ne pas y être. C'est dingue ça. Je me suis trop écoutée.

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