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sensiblement

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26 octobre 2008

Encore une prière à l'univers !

J'ai mal, j'ai froid

Ne m'abandonne pas

Aide moi, guide moi,

Là où ce sera mieux pour moi

Tu ne m'as pas entendu la dernière fois

Où je t'ai confié mes doutes, mes effrois

La route est si dure à trouver parfois

Je compte sur toi Univers pour me guider là

Où je trouverai la joie

J'en ai besoin, prends soin de moi

J'ai foi en toi

Merci

 

 

 

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26 octobre 2008

un peu d'histoire de famille

Celui qui a sans doute influencé le plus ma vie, c'est mon père. Il est né en 1926, après 7 filles et 1 garçon. Le garçon était décédé dans sa toute petite enfance. Je ne sais pas à quel âge exactement. Alors bien sur, j'ai toujours pensé que mon père avait été le cadeau du ciel. J'ai des photos de lui assez petit, il est très apprêté (sans doute pour les photos) mais je pense aussi que sa mère prenait bien soin de sa famille, de ses filles et son fils, ils n'avaient sans doute pas de gros moyens financiers mais suffisants je pense à l'époque pour une vie correcte. Quand mon père avait 9 ans, sa mère est morte, assez rapidement je pense. Le monde a basculé pour la famille à ce moment là. Le père, plus âgé que sa femme, a je pense accusé le coup, baissé les bras et rien n'a plus été comme avant. Celle qui gérait tout n'était plus là ! Mon père en a beaucoup souffert !  Ses soeurs n'ont pas toutes fait de beaux mariages, bien au contraire, il y a eu des séparations, divorce, il y a  eu de l'alcoolisme, des profiteurs etc. Une fois adulte, mon père a repris l'affaire de la famille. Il y a eu déchirement lors des partages, le père est décédé quand mon père et ma mère étaient jeunes mariés. De toute façon, je crois qu'il n'avait jamais surmonté la mort de sa femme. Mon père a continué l'activité jusqu'à ce qu'il tombe malade : d'abord le dos (problèmes de vertèbres à cause justement de son travail) puis T.O.C. C'est un oncle (frère de sa mère) qui vivait aussi dans cette maisonnée qui a assuré le travail la plupart du temps. J'avais douze ans, cet oncle est mort, je m'en souviens bien, il vivait avec nous. Là, l'activité a du s'arrêter. Nous avons vécu de l'aide sociale, puis mon père a été reconnu invaliede et touchait une pension. Rien de glorifiant de vivre aux crochets de la société.

26 octobre 2008

je le sais

Oui, je suis excessive, oui je suis en attente. Je sais que ce n'est pas comme ça que je vais me sentir "heureuse". Il faut donc se transformer mais comment changer autant. Y a t il une baguette magique quelque part ? Oui, il faut faire des efforts..... Pff ! j'en fais des efforts autant que je le peux. Et puis, hélas, tout à coup, le naturel revient.

J'ai fait l'effort de ne rien dire à ma fille concernant l'anniversaire de son ami. Elle ne sait pas comme j'ai souffert.

Le problème, c'est ressentir, ressentir aussi fort les désagréments au point de se faire mal.

Décidément, cette vie ne me correspond guère. Elle est trop dure pour moi.

23 octobre 2008

J'ai envie !

d'une jolie bannière mais ne sais comment m'y prendre. Comment faire ?

21 octobre 2008

la lumière !

Sans savoir comment, pourquoi, je l'ai sentie parfois cette "douce lumière" qui m'aide à vivre. Elle était devant moi, m'attirait, m'entourait, me faisait le coeur léger, puis après elle s'en va. En ce moment, je ne la sens plus. Comme si je n'étais plus protégée. C'est insconscient. Je ne décide de rien. Elle est là, elle n'est plus là. Qu'en ditez vous ?

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21 octobre 2008

PETITE HISTOIRE

J'ai reçu cette histoire par internet :

Un homme publia une annonce:
               
'Je cherche une femme'.

Le lendemain, il reçut plus de 1000 lettres.
                
Toutes disaient la même chose:
                
"Viens chercher la mienne"

Cà me fait rire,

je crois qu'en ce moment, mon homme pourrait le dire aussi "viens chercher la mienne" tant je ne suis pas agréable !

21 octobre 2008

8 km

Une amie m'a téléphoné hier matin, une amie d'enfance que je vois de temps en temps, ça tombait bien, je n'avais envie de rien faire. Elle me demandait si elle pouvait passer me voir l'après midi même. Oui, nous irons marcher, ça me fera du bien, et à elle aussi. 8 km en forêt, un sentier pédestre près de chez moi. Une autre fois, je le ferai "seule", je voudrais voir, tout voir. A deux, on parlait : on parlait pas de grand chose, banalités, mais bon, ça m'empêchait de voir. Quand j'aurai mon apn, je le referai, j'espère voir des chevreuils, hier on faisait trop de bruit, ils se sont cachés. Est ce que j'aurai peur seule, non, c'est sur je le ferai, en communion avec la nature, ça me fera du bien. Elle marchait vite, je n'ai pas osé lui dire de ralentir, elle ne m'a pas du tout parlé de l'endroit, elle marchait, c'est tout, il y avait tant à voir, à s'émerveiller. Non, elle marchait. Ce n'est pas la première fois que je vis ça. Les gens regardent peu autour d'eux. Ils marchent pour marcher. Comme Coumarine, je marcherai seule une autre fois pour me confondre avec l'univers.

question : qui peut me dire comment faire un lien, je voulais mettre "Coumarine" en lien mais ne sais comment faire ? Encore bien des progrès à faire sur cette machine.

le 22/10/2008 - Youpi j'ai réussi toute seule à faire le lien.

20 octobre 2008

Il m'a dit qu'il m'aimait !

Hier, lorsqu'il s'est levé, j'étais dans ma chambre en train de pleurer, il est venu me voir, il m'a entouré de ses grands bras, il m'a demandé ce qui n'allait pas, il m'a dit qu'il ne fallait pas dramatiser, que ma famille, c'était mes trois enfants, c'était eux, il m'a dit que lui m'aimait, et m'a fait un bisou. Cà c'est bon, cela apaise ! Mais il ne comprend pas mes comportements. Pourquoi attendre tel ou telle chose ? Laisser venir, laisser les gens faire leur choix, ne pas penser que c'est contre moi. Lui vit sans attente, comme mon mari, comme la famille de mon mari ! Mais ils étaient malheureux de me voir comme ça ! Je suis retournée à la cuisine quelque temps après, son amie était là ! j'ai eu honte. J'ai dit que j'étais désolée, elle a dit que ce n'était pas grave et a fait comme si de rien n'était. Plus tard, dans la soirée, j'ai du les accompagner à la gare ! Il a conduit à l'aller et j'ai fait le retour seule. Cà m'a fait du bien de voir autre chose, mais mes yeux étaient tellement brouillés que j'avais du mal à conduire ! Il m'a dit que si ç'aurait été son anniversaire à lui, il n'aurait pas invité les parents de son amie ! Donc j'ai tort, j'ai vraiment tort ? Putain, je veux changer de tête !

20 octobre 2008

nouvelle journée !

J'espère que ça ira mieux qu'hier. Me voici sur l'ordi encore en robe de chambre à écrire après avoir parcouru tous les blogs que je connais, il fallait que je m'évade. J'ai réussi à dormir, trop crevée je crois. Nous avons reparlé de la journée hier soir, avec mon mari et mon jeune fils, ils ressentent aussi l'injustice mais ça ne leur prend pas la tête. Ils font "avec", ce que moi je n'arrive pas puisque ça me la prend la tête "toute entière" et pendant des jours et des jours. Cà vient sans doute de mon histoire, enfin ce que je me plais à croire.

En bref, dès que je suis née, mon père était déjà malade. Ce qui n'était pas le cas pour ma soeur qui a 8 ans de plus que moi. J'ai donc vécu dans l'angoisse permanente de la maisonnée. Lorsque j'ai fait ma première communion, ce qui habituellement réunit autour d'une table les familles, rien pour moi. Mon père avait eu la bonne idée de se fâcher avec sa belle famille. Alors mon parrain et mes grands parents, je crois, étaient venus à la messe puis retournés chez eux aussitôt. Pas de repas familial pour moi. Même chose pour ma grande communion. Jamais rien en mon honneur. Je crois que j'en souffre plus maintenant qu'au moment même et pourtant je voyais bien que c'était différent chez nous. Lorsque j'ai eu 9 ans, mon père, sur les conseils de son médecin, a décidé de ne plus assister à aucun rassemblement familial ou autre. Donc, pour tous les mariages ou autres de la famille, j'ai assisté seule ou avec ma soeur, à ces évènements, même ma mère a privilégié son mari à moi même. Quand ma soeur s'est mariée, mon père n'était donc pas présent, il a quand même accepté que ma mère y soit. Même chose quand je me suis mariée. Puis pour les baptêmes, communions, ma mère venait aux cérémonies et repartait aussitôt. On n'avait plus de parents.

Alors, cela explique peut être mes réactions actuelles. Je ne suis pas morte, je ne suis pas malade. Je veux exister et assister. Rien ne m'empêche. Vous ne COMPRENEZ PAS. Vous avez la chance d'avoir VOS PARENTS et vous n'en profitez pas. Mon Dieu, si vous aviez vécu comme moi, vous sauriez ! Il y a tant de gens qui souffrent de ne pas avoir de parents, bon Dieu ! sachez le !

Oui, je prône la vie de famille, oui je suis insatiable de ce côté là, tellement insatiable que je me casse la gueule à chaque instant. La vie me rappelle que ce n'est pas moi qui commande, la vie me rappelle que je dois respecter les choix des autres ! la vie me rappelle que je ne suis pas décisionnaire de tout ! la vie me rappelle que je sais souffrir depuis si longtemps, la vie me rappelle que souvent je ne me sens qu'une "merde" !

La plupart des gens que je cotoie ne vivent pas ça (oui on est d'accord je ne sais pas tout !), ils parlent justement des anniversaires fêtés joyeusement avec leurs proches, les mariages, et tout et tout, tout ce qui me rend jalouse ! Oui, jalouse, je sais c'est un vilain sentiment mais il est là ! puissant !

Il y a quelques années, j'ai eu aussi à faire face à un cataclysme : une de mes nièces se mariait, une petite dont je m'étais occupée lorsque j'étais jeune avant d'être mariée, que j'avais suivie de près, tout ce qu'elle faisait, danse, musique, etc., elle avait comme mes trois autres neveux et nièces une grande place dans mon coeur, et bien elle s'est mariée sans moi, sans nous. Juste avec leurs parents, leurs frères et soeurs, deux trois copains. J'ai cru en mourir. Ils le savent, j'ai crié ma douleur après l'évènement, au téléphone, ils m'en ont voulu, ils n'ont pas compris.

Trouver le remède pour ne pas souffrir de toutes ces cruautés, trouver le remède, trouver le remède, trouver le remède !

19 octobre 2008

ben voilà

J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. J'ai grand mal aux yeux, à la tête. Tout ça pour des gens qui ne sont pas souciés une minute de ce que je pouvais souhaiter. Bordel, c'est trop con ! c'est trop con ! Dimanche bien raté de chez raté.

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