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sensiblement

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10 octobre 2013

photos

J'ai remis le nez dans les vieilles photos : des très vieilles du temps de mes parents voire de mes grand parents, d'autres de mon enfance. Beaucoup de tout petit format, ça se faisait avec 1 grande et 2 petites et du coup on me donnait la petite. Y a t il des solutions pour les classer, les conserver, les numériser en les agrandissant, comment s'y prend on ? Elles sont dans des boites en carton tout en vrac et j'aimerais bien améliorer. Comment faites vous de votre côté ? Je suis sure qu'il y a des bonnes idées chez vous.

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10 octobre 2013

ça chauffe

Je ne suis pas assez sure de moi pour prendre position. Selon la personne avec laquelle je discute, je me laisse influencer par ses arguments. Alors quand il y a de grand débat, ça me perturbe.

En ce moment, il y a un projet près de chez moi d'une usine et depuis quelques jours, les esprits s'échauffent. Ce soir il y a réunion publique. Je me sens trop fatiguée pour y aller et de plus j'ai peur que ce soit houleux. Je n'ai jamais été une grande combative. Peut être que mon mari va y aller, de plus c'est très technique, faut comprendre, j'ai des doutes que je comprenne.

La population habitant près du projet se rebelle à l'idée d'une telle usine qui générerait d'après eux des odeurs pas du tout agréables. Alors que certains disent que non, les autres ont très peur et le font savoir.  C'est une fois mis en place que cà se saura et ce sera trop tard. Dans tout projet il y a des pour et des contre. Comment trancher ?

8 octobre 2013

se sentir universel

Toute petite j'ai un vague souvenir que, lorsqu'on me demandait mon nom, de suite je répondais pas timide à l'époque par mon prénom, mon nom, mon adresse avec le département qui se poursuivait par France - Europe - Terre - Monde. Et ça faisait rire !!!!!

Ainsi je me suis toujours sentie de partout, moi la sédentaire. Je n'aime pas l'idée des frontières. Je n'aime pas penser que l'autre, celui qui habite ailleurs, il doit rester chez lui. Je sais que c'est compliqué, je le sais bien, je ne sais quelles réponses avoir à cela. A l'école, la maîtresse nous avait demandé de peindre des africains et les autres élèves n'avaient pas obéi à la consigne, tandis que moi je m'étais éclatée avec mes pinceaux et la peinture bien noire.

Je ressens souvent comme une pointe de racisme dans les discussions au sujet des étrangers alors que chez nous, on n'est pas trop concerné.

Jamais je ne penserai qu'ils valent moins que nous, jamais.

Et je sais que j'ai cette capacité à me mettre à la place de l'autre. Ainsi si moi, j'avais été lui ou elle, j'aurais fait pareil, j'aurais cherché l'eldorado, j'aurais sauvé ma peau. En disant cela à une personne de mon entourage, elle m'a répondu qu'elle : NON, elle se serait laissée mourir. Mon oeil ? l'être humain cherche toujours à sauver sa peau. Faut pas croire.

Alors, à l'école, je n'ai jamais rien compris aux guerres. Pourquoi se battaient ils exactement ? quelles étaient les stratégies ? Impossible pour moi de comprendre. C'est toujours pareil d'ailleurs. Les conflits de pays, je n'y comprends rien.

A plus petite échelle, en ce moment, près de chez moi, il y a un conflit par rapport à un projet d'installation : les pétitions circulent. Je n'aime pas ça. Tout le monde s'enflamme. Je ne me sens pas bien là dedans.

Je suis peut être une extra terrestre.

6 octobre 2013

mes journées

Après la séquence émotion, j'aime bien égrener un peu mes temps forts. Histoire de garder en mémoire. Il m'arrive de revenir chercher sur mon blog les faits et dates, car je sais que le principal y est noté.

J'ai attendu le jour de la reprise des cours pour envoyer un mail mardi à ma prof d'anglais, que je connais perso, et à l'organisation pour annoncer que je ne reprendrais pas les cours cette année. Je ne peux pas être surchargée. Le lundi soir, une semaine sur deux, c'est atelier d'écriture, ça j'y tiens, et donc une semaine sur deux, ça me faisait sortir aussi le mardi soir, de plus l'anglais vaut mieux réviser un peu pour la semaine d'après, du coup je n'y arrivais pas alors j'ai renoncé pour cette année. J'ai mis du temps à savoir.

Je vais toujours au rythme de deux à trois fois par semaine chez le kiné, pour épaule gauche (capsulite) et depuis la visite chez la rhumato, il travaille aussi l'épaule droite pour une simple tendinite, ça me prend du temps.

Je vais aussi une fois par semaine voir ma mère à la maison de retraite, j'y reste 45 mn à 1 h car hélas, je m'y ennuie bien vite. Nous allons marcher à l'intérieur ou dehors (selon le temps), ensuite je mets la télé qu'elle n'allume pas toute seule, et comme il n'y a quasiment pas de conversation sauf si c'est moi qui l'a fait, je n'ai pas franchement la force de m'attarder.

J'ai innové vendredi soir en rejoignant le club photo de ma commune (celle dont je dépends mais pas celle où je vis le plus). Depuis longtemps, j'ai envie d'apprendre un peu, au moins à me servir bien de mon appareil. Je connais l'instigateur du club, je travaillais avec lui autrefois. J'étais allée à leur exposition magnifique. En discutant, des personnes du club m'ont encouragée à venir. J'ai retrouvé ces mêmes personnes récemment qui m'ont relancée. Alors je m'y suis rendue, non sans stress, mais j'ai géré. Nous étions 20 je pense. Mais j'ai senti tout de suite que la plupart étaient déjà très pro et n'étaient pas forcément attentifs aux nouveaux, parlant dans leur coin, visionnant des photos sur leur tablette, avec des mots techniques dont j'ignore le sens. Vais je bien y trouver ma place ? Il y a deux réunions par mois, avec des genres d'atelier pour apprendre, puis il y a des sorties "photo". Je ne pense pas m'y sentir aussi bien qu'à l'atelier d'écriture mais on verra bien. Si j'y apprends quelque chose, après je peux partir si les liens sont décevants.

Hier, P. est venue en repérage car bientôt un atelier d'écriture aura lieu près de chez moi et un peu chez moi, pour le pique nique et le temps d'écriture. Il faisait beau, elle a apprécié et s'est réjoui de l'endroit. Il est clair que la nature est plutôt belle avec les étangs, la forêt, le chateau, les chemins..... C'est inspirant.

Je passerai l'épisode "venue de mes neveux" que j'ai relaté hier.

Hier soir, j'aurais du aller à un concert, enfin je n'avais pas réservé. Mais à l'origine, j'aurais du.

Et ce matin, j'aurais du aller à la rando pédestre de mon autre commune.

Finalement ce sera NON. Figurez vous que ça fait trop. Je n'ai pas l'énergie pour.

Cette semaine a été très intense pour les récoltes, j'ai ressenti la pression même si je ne suis pas sur le terrain. J'ai plus de monde autour de la table.

Du travail dans les champs pour mon mari et en après midi j'irai je pense accueillir les nouveaux locataires de la maison de ma mère. Après un locataire qui est resté trois mois et demi (travail dans le coin pour la saison), un couple qu'on n'a jamais vu vient s'installer dans la région pour trouver du travail. Nous y sommes allés à l'intuition espérant que tout se passe bien. Ils traversent la France pour venir.

Je vous souhaite un bon dimanche automnal.

5 octobre 2013

le coeur en miettes

c'est facile de se retrouver le coeur en miettes ! mon neveu et sa femme sont passés avec leurs filles. Ils m'ont montré, car j'avais fourni des photos pour l'occasion, toujours prête à rendre service, le diaporama qu'ils avaient fait pour leurs parents, c'est à dire ma soeur. Bien réussi ce diapo ! je n'y parais pas beaucoup pourtant elle n'a que moi. Cà me confirme que je n'ai pas beaucoup d'importance, enfin c'est ce que mon coeur ressent.

Cette douleur là, elle n'est pas prête de partir. N'avoir qu'une soeur qui a été presqu'une mère et aujourd'hui, nos relations sont ce qu'elles sont. Nous avons traversé des années difficiles. Mais ça semble loin.

Ils leur ont fait ce diapo pour leurs 40 ans de mariage, le jour de l'anniversaire, j'ai envoyé un mot avec une photo pour le fêter, mais c'était déjà fêté dignement au cours d'un week end avec leurs enfants. Rien de plus pour moi. C'est pas beau de réclamer. Mais toute ma vie je crois que je réclamerai un peu plus d'amour de sa part, c'est ainsi.

Et là ce soir, les larmes ne sont pas bien loin. C'est l'émotion. Ses enfants ne comprennent donc pas ? Ils ne savent donc pas notre histoire. Je crois que les miens savent combien elle compte pour moi. Sans doute que chez eux ce n'est pas le cas. Il va falloir m'en remettre.

Même à son mariage, il n'y a aucune photo de moi.

Je ne compte pas, et ça n'aide pas à traverser la vie.

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29 septembre 2013

tout ça pour ça

Dans l'après midi, j'ai eu comme un souffle qui m'a dit que ça allait être bien, alors j'y ai cru ; ce qui n'empêchait pas vraiment le stress, mais il y avait la confiance. Je n'ai pas été déçue par mon intuition. Déjà, le fait que tout le monde arrivait avant le "fêté" était amusant, il fallait donc être là pour l'arrivée, j'ai salué ceux que je connaissais. Nous restions dehors pour saisir l'instant. Ses amis proches lui avaient concocté un programme de journée jusqu'à l'emmener à la salle avec un motif bidon.

Et nous étions tous là : sa famille, ses amis d'univers différents.....

On a senti l'émotion qu'il a quand même maîtrisée. Puis un groupe de musiciens a joué pendant deux heures, avec des chansons revisitées, alors pas le temps de s'ennuyer, si certains on collé le bar, d'autres ont profité de cette prestation, tout en prenant l'apéritif. Puis, il y a eu le groupe des danseuses qui avait créé juste pour lui une très jolie chorégraphie (vu qu'il s'occupe de la danse), il a été vraiment très ému. Quel beau remerciement pour tout ce qu'il fait !

Ensuite, c'était plat unique et nous pouvions soit nous installer à une table très simplement, la part était dans une barquette, ou bien manger debout. Nous sommes allés nous asseoir avec quelques personnes, ça s'est fait tout seul......

Puis nous faisions une animation, on est parti se changer pour devenir un peu africains, et pouvoir danser sur un classique de J. Clegg (morceau adoré par le fêté), il ne s'est pas fait prier pour danser tout de suite avec nous, d'ailleurs lui connaissait la choré tandis que nous pas trop.

Une fois partie dans le groupe, je n'avais plus peur. Ce n'est pas l'alcool qui m'a déshinibée, j'ai carburé au jus de pomme.....

J'ai réussi à discuter avec pas mal de personnes, enfin discuter avec un tel brouhaha c'est un peu difficile, échanger quelques mots sans gros effort......

Nous avons dansé sur les succès habituels : JJG, Téléph., et j'en passe.

C'était bon enfant et il a aimé. Sous son air gêné et un peu bourru, c'est vraiment quelqu'un de bien qui a des connaissances extraordinaires dans tout ce qui est le monde du spectacle. Et puis un peu d'alcool, et il se déshinibe, il change de personnage........

J'ai trouvé que c'était beau tout ce monde rassemblé pour quelqu'un, je l'ai dit, j'ai dit aux gens que j'étais très contente d'être là.

J'ai fait des photos, je les ai envoyées.

C'était une belle soirée. J'adore ça quand ça se passe bien.

Cà ne marche pas à tous les coups, j'ai parfois des déceptions, cette fois c'était top.

28 septembre 2013

la peur !

Hier soir, j'étais à la première réunion de saison de notre association qui traite de l'anxiété. Nous nous connaissons bien maintenant pour quelques uns d'entre nous. Il y avait aussi de nouvelles personnes qui, après avoir vu sur le journal un article relatant l'action de notre association, sont venues découvrir. Ils arrivent sans trop savoir de quoi ça retourne pour certains, ils sentent qu'ils pourraient peut être trouver là quelques solutions. Le médecin nous a fait un petit temps de relaxation. Nous étions assez nombreux, il faisait chaud dans la salle, ça n'a pas été si simple de se décontracter. Puis il a parlé de l'accueil, que nous devions accueillir ce que nous étions sans jugement. La parole étant donnée à tous sur comment nous avions vécu le temps de relaxation, le sujet est parti surtout sur la dépression. Comment sortir d'une dépression ? comment stopper les médicaments, comment se faire aider ?

Moi même je n'ai pas fait une grosse dépression comme il est raconté par certains obligés d'être hospitalisés avec des soins draconniens. Je pense avoir un terrain anxieux depuis toujours, est ce génétique ? c'est possible, car dans les deux familles, surtout celle de mon père, il y a ce problème. Et puis mon père étant tellement atteint, j'ai baigné dans un climat de peur tout le début de ma vie.

Difficile à comprendre pour certains. Nous souffrons justement beaucoup de nous sentir incompris.

La dame assise à côté de moi découvrait qu'on pouvait être anxieux social. Elle n'avait jamais entendu parler de cela. Elle est anxieuse pour certaines choses : face à certains évènements, la maladie, la mort. Mais elle était totalement étonnée d'avoir peur d'être en société.

Je lui ai dit que j'avais peur pour le lendemain soir, c'est à dire ce soir, parce que j'allais être confrontée ..... et elle me répond : "mais vous allez l'air tellement bien, à l'aise, ............................ ????"

Oui, hier soir pour moi il était facile d'en parler.

Ce soir il faudra le vivre.

Comment expliquer : les groupes sont quasi composés, je fais partie de celui d'une asso, il y aura le groupe des copains A, le groupe des copains B, le groupe des copains C, le groupe d'une autre asso ....... bref différents groupes. Certains font même partie de plusieurs groupes à la fois. J'ai peur de ne pas m'y retrouver, j'ai peur qu'on ne s'adresse pas à moi, j'ai peur de ne pas savoir quoi faire de moi, j'ai peur de ne pas savoir où me placer, j'ai peur de ne pas savoir me mettre dans l'ambiance, j'ai peur.........................

La semaine dernière, il me fallait beaucoup moins d'effort pour aller à l'atelier d'écriture puisque ma place était définie : je serais une écrivante parmi tous, et puis c'est plus délicat un atelier..... Y a pas le bar qui peut délier des langues plus ou moins agréables .......

Dans une fête comme ce soir, il faut être prêt à tout entendre : les bonnes choses comme les moins bonnes, c'est parfois sur fond d'alcool ou même sans le lieu des critiques, je connais ça.

Si j'avais dit non, je ne me serais pas heurtée mais pas confrontée non plus.

Je me suis réveillée avec déjà un peu mal au ventre.

25 septembre 2013

l'amitié

D'abord, quand on voit ça, ça vous saute à la gueule ! ça vous prend le sang froid. Ils ont bien su y faire, est ce que c'est bien de la vraie ? puis quand vous observez, ça semble bien sincère, même si sans doute parfois, ça ne file pas droit. Mais à chaque instant, ils se retrouvent pour faire la fête. Bien sur qu'ils ont le droit, bien sur que c'est chouette !

Moi je n'ai pas le temps, pas le temps pour tout ça, pas le coeur non plus, mais comment ça marche ce moteur là ? ça fait des décennies qu'ils ont bien la recette.

Moi ? On m'a appris à me méfier de tous et de tout le monde. Pourtant j'essaie d'apprivoiser maintenant le monde autour de moi, j'y arrive doucement mais ça ne donne pas CA.

CA, ils le cultivent depuis longtemps.

Pour mon homme c'est pareil, mais il ne s'en plaint pas. Solitaire il accepte, il ne craint pas. Surement une histoire de tempérament.

Alors SAMEDI PROCHAIN, faudra que je prenne sur moi. Nous sommes invités à un anniv' surprise pour un membre de l'association où j'ai oeuvré quelques années et encore un tout petit peu.

Je suis invitée, je devrais me réjouir. Ce n'est pas vraiment ça. Je suis invitée parce que je fais partie de cette asso.

Cette personne là est un bénévole très apprécié, dans plusieurs assos, et tous veulent lui témoigner leur amitié, lui faire une belle fête......... Nous serons des leurs, mais sans doute personne ne saura à quel point il faut que je prenne sur moi pour supporter leurs regards parce qu'une fois de plus je ne me sentirai pas à ma place, parce que dans ces groupes là, beaucoup se connaissent fort.

Je devrais me réjouir d'être de la fête et de me sentir aimée, ou tout au moins appréciée.

Je devrais me réjouir d'être au beau milieu de tout ce beau monde.

J'aurais pu dire non.

J'ai dit OUI parce qu'il le mérite.

On verra bien.

22 septembre 2013

un nouvel atelier

Je connais des gens par l'atelier d'écriture qui en connaissent d'autres car cela fait plus longtemps qu'ils partagent cette passion. Ainsi C. m'avait fait savoir qu'il y avait un atelier, avec deux animateurs, dans un très bel endroit, samedi 21 septembre. Les animateurs en question, je les connaissais un peu, je les avais croisés lors de petite soirée-spectacle - j'en avais surtout entendu parler. Mais je n'avais pas été sollicitée par eux, puisque je ne faisais pas partie de leurs habitués. Ainsi j'ai envoyé un mail à G. pour savoir si c'était ouvert à tous et si je pouvais me joindre au groupe. Ce fut une réponse positive malgré un nombre important d'inscrits.

C'était hier, j'en ai mal dormi la nuit d'avant, stress ou pleine lune ? les deux peut être. Bien entendu, je savais que j'allais retrouver quelques personnes connues de l'atelier que je fréquente régulièrement. Par chance, il faisait très beau. Je suis partie rapidement de chez moi après avoir préparé rapidement un pique nique. Arrivée là bas, j'ai été bien accueillie. Tutoiement de rigueur, petit café, on prend son temps. Puis on s'installe, nous serons 16 écrivants. Le déroulement de la journée est annoncé. Puis nous attaquons. Le thème de l'atelier, c'est "l'eau". Les consignes ont été travaillées finement. Il y en aura deux le matin. Puis c'est la pause du midi. Il y aura trois consignes l'après midi. On m'avait annoncé un niveau supérieur pour ces ateliers là par rapport à l'autre. Je ne dirai pas cela : certes changer d'animateur modifie un peu les habitudes, mais cela reste toujours un jeu, ce sont les consignes qui changent. Je me suis sentie bien tout de suite. Bien sur, nous n'écrivons pas tous pareil, il y avait parmi nous ceux qui ont même édité des livres, évidemment çà mettrait facilement la pression. Mais ce n'est pas le cas. Il y a une telle atmosphère de travail, d'écoute, de plaisir, de tolérance, de joie, de jeu, d'agréable, je manque de qualificatif. On dirait qu'on vient tous pour récrire le monde bien mieux qu'il n'est. Et qu'on espère.........

Et la journée s'est terminée autour de nos ressentis qui étaient plus que positifs.

Nous voilà en direction du parking.

Et là quelques personnes s'affairent en parlant d'un chat, d'un tout petit chat. Et j'aperçois le chat. C'est bizarre, il ressemble drôlement au mien. Oui, j'ai un chat depuis peu, j'ai oublié de vous en parler. On l'a retrouvé chez nous, tout petit. Abandon ? et on a été tout attendri. Mais comment mon chat est arrivé là ? Il est donc là depuis que je suis arrivée en voiture. Alors il est venu en voiture. Mais pas dans la voiture. Calé je ne sais où dessous. Et il m'a attendu toute la journée par là, pas loin de la voiture. Toute retournée, je le mets dans le coffre. Mais du coffre, il passe à l'intérieur. Alors je le mets dans le vide poche car il se mettait sous les pédales et j'ai peur de l'écraser. Puis dès que j'arrive sur la petite route, il braille si fort, j'ai peur qu'il étouffe, je le prends avec moi, ce n'est pas très prudent, je roule doucement. Et nous voilà rentrés.

Personne n'avait vu le chat de la journée. Normal, il était parti à l'atelier d'écriture.

19 septembre 2013

cette période

A cette période de récolte, j'avertis amis et connaissances, relations, pour savoir s'ils en veulent. Certains m'ont déjà dit il y a quelque temps, tu ne m'oublieras pas. Alors j'essaie de repenser à tous, ce n'est pas si simple. Ils viennent cueillir ou bien ils récupèrent sortie machine.... Je vois du monde, chacun vient à son heure, il faut leur expliquer le chemin du champ qui n'est pas toujours le même chaque année. Cette année, c'est un peu plus loin que d'habitude, ce n'est pas une mince affaire pour indiquer. Hier soir, il y avait l'ancienne institutrice de mes enfants, cette femme était au collège avec moi, on s'était perdu de vue, puis retrouvé, sans être grandes amies, je crois que nous nous apprécions, elle est venue avec amie, belle soeur, beau frère. Ce matin, c'était G. qui sonnait à ma porte, je l'ai guidée. Ce soir je crois qu'il y aura d'autres personnes. Le plus souvent, ils vont directement dans le champ et repassent à la maison pour peser et régler. Cà prend du temps, c'est fou. Ils sont contents.

Rendre les gens heureux, n'est ce pas le principal ?

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