06 août 2016

quelques nouvelles !

Il y a eu un peu de bleu dernièrement dans ma petite vie ordinaire. Ma fille me dit qu'elle n'est pas si ordinaire que ça ma vie. Ses amies sont parfois étonnées de me voir vadrouiller de spectacle en spectacle. Vu mon (grand) âge, ça doit paraître fantasque. Non je ne suis pas tous les jours au spectacle mais j'y étais hier après midi et soir. Au moment où je me sentais totalement délaissée, une amie m'a proposé de faire une sortie avec elle si j'avais le temps. Je n'avais surtout pas le moral et son sms est tombé à point. En quelques instants, je lui propose le petit festival sur la côte que j'ai connu l'an dernier. Elle accepte, se sentant elle même très délaissée, ce qui est très vrai puisqu'elle vit seule depuis son divorce. Nous partons l'après midi, elle a prévu des sandwiches et c'est elle qui roule. Je ne suis pas si emballée que ça maintenant pour faire de longues distances le soir.

C'était vraiment super. De la danse, des numéros d'acrobatie avec une fille si légère qu'on la prendrait vite pour un oiseau, du slam, de la musique, du trampoline, du déjanté.... du monde qui se presse dès le spectacle terminé pour enchaîner avec le prochain et trouver une place se révèle compliqué. Cà fait vraiment du bien de se ressourcer. Nous rentrons heureuses de ces moments et promettons de revenir l'année prochaine, de trouver un logement sur place, et de venir les trois jours si possible. Nous avons quitté le lieu avant la fin des programmes, ça faisait un peu de distance. Mon amie est ravie de cette sortie.

Il y a des quantités de propositions de sortie, on n'a que l'embarras du choix. Mais il y a aussi le travail, la fatigue qui s'en suit quand on se couche un peu tard. Faut gérer tout ça. Plus jeune, je sortais beaucoup moins, à cause des enfants, des migraines, des finances, mais ça ne me manquait pas tant que ça. Aujourd'hui je veux peut être ratrapper le retard. Est ce que ça se ratrappe ? je ne suis pas très sûre.

Les spectacles nous emmènent ailleurs, complètement ailleurs. Ils allègent le quotidien, les idées du quotidien. C'est du beau à voir, à ressentir, et tout le corps en profite. Nous avons besoin de beauté, et de rire aussi, pour nous sentir bien. Hier soir, je crois que j'ai rempli le réservoir pour un temps.

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01 août 2016

la vaisselle

Elle prenait le seau d'eau, le vidait dans la bassine en tôle, elle posait la bassine en tôle sur le feu. Une fois l'eau réchauffée, elle posait la bassine par terre, se mettait à genoux par terre et faisait la vaisselle. Elle posait les affaires dans une autre bassine en plastique vert pour les égoutter. Et, quand j'étais là, j'essuyais la vaisselle. Je n'aimais pas essuyer la vaisselle, c'était presque une punition. Je n'aimais pas trop aider à la maison. Peut être que si ça avait été plus moderne, j'aurais aimé. Quand j'étais petite, il n'y avait pas le service d'eau, donc il fallait d'abord chercher l'eau au puits. Ensuite, il y avait seulement l'eau froide à la maison.

L'évier s'est installé, j'étais déjà partie depuis longtemps. Elle a eu quelques années avec des commodités, un évier, des wc, une salle d'eau.

Elle ne se plaignait jamais, ne réclamait pas.

A une époque, je recevais 5 centimes pour essuyer la vaisselle, et la même chose chez ma tante à côté. Je collectionnais donc les petites pièces et j'achetais quelques friandises.

Comme c'est loin tout ça.

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isolement

Même avec eux je me sens seule. Hier, il (un ami) avait prévu un pique nique et nous avait sollicités avec aussi un autre couple. Ceux avec lesquels nous sortons le plus souvent. Il avait envoyé un mail dans la semaine puis, plus rien. J'ai relancé lui laissant le champ libre pour le choix de l'endroit. Il a annoncé les couleurs. Nous connaissons. Il tarde à donner plus de détail. Nous convenons d'une heure et comme les autres semblent ne pas trop connaître la route, j'indique. Une fois arrivés là bas, finalement il s'est gouré de nom, ce n'est pas là qu'il souhaitait venir. Mais c'est quand même là que nous resterons pour la journée. Il fait toujours trop de soleil, ou trop d'ombre. Nous mangeons trop vite, lui souhaite manger pendant des heures, pas nous c'est sur. Je m'en accommode. Puis nous partons pour une très jolie ballade au bord de l'eau. J'ai l'impression d'être la seule à me soucier du chemin, à chaque fois où il y a hésitation, on se retourne vers moi, alors que je ne l'ai jamais fait ce sentier, j'ai juste regardé sur internet avant de partir pour voir ce qu'il y a à faire là bas. On s'écarte un peu du chemin pour visiter un bel endroit. Maintenant il faut le retrouver. Ils ont envie de rebrousser chemin alors que depuis le début je leur dis qu'on peut faire une boucle. J'ai l'impression de ne pas être entendue. Mon mari est dans leur camp, je le sens. A partir de là je me sens seule comme jamais. Avec toutes mes angoisses et mes inquiétudes. Eux marchent sans rien chercher, juste un pied devant l'autre. J'aimerais prendre des photos, mais je sens que je vais retarder le mouvement, et que personne ne prendra la peine de m'attendre. Je me sens à nouveau très seule avec mon appareil photo, les autres ne partagent pas ce goût là, ou du moins pas pour les paysages bucoliques que l'on a sous les yeux. Encore une fois, je constate à quel point je suis différente. A la fois, je veux être avec les autres mais ça me cause des soucis de comportement. Je dois tout faire pour garder mon calme et ne pas exploser. J'exploserai plus tard quand ils seront partis. Oui vous me direz que je dois tolérer les autres. Bien entendu. Mais malgré tout, je me trouve des excuses. J'ai eu peur de ne pas trouver le chemin tel qu'annoncé sur le net le matin. Nous l'avons enfin trouvé mais je n'étais déjà plus sereine.

Je continue de lire tranquillement le livre de Elaine Aron, il faudrait que j'en lise plus. Je suis d'une autre espèce, pas comme eux. Ils ne peuvent pas me comprendre, je ne peux pas expliquer. C'est sans lendemain. Parfois, j'aimerais ne plus me fatiguer à tenter de vivre avec eux.

Est ce que vous, chers lecteurs, vous vivez des moments où vous vous sentez complètement à côté ?

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30 juillet 2016

fin du mois

Nous voilà arrivés au dernier week end de juillet. Je n'ai pas fait de sortie d'été cette semaine. Pas de concert, pas de rando..... rien d'extraordinaire.

Le jardin demande pas mal de temps, cueillette à gogo. Arrosage de temps à autre. Les fleurs je les ai un peu délaissées cette semaine. Il fait moins chaud donc moins besoin d'eau. Il en est tombé un peu hier, elles ont apprécié, ça se voit.

Mardi, j'ai accueilli deux pèlerines qui avaient réservé depuis un peu. Mère et fille marchent quelques jours ensemble chaque année. Très sympas, le courant passe très vite avec les pèlerins. Pas de manière, pas de petit plat, l'essentiel, ils ont juste besoin de l'essentiel : se laver, manger, se reposer, dormir, discuter plus ou moins .... Ils sont toujours contents quand ils repartent. Ils cherchent les choses simples, ils me disent de ne rien changer, que c'est parfait comme cela. Moi, ça m'arrange. J'aime faire de l'accueil, mais pas du compliqué. Le lit se doit d'être refait, draps propres bien sur. Une serviette s'ils le veulent. Et des repas suffisants mais ordinaires. J'ai pris le temps de les emmener voir le domaine juste à côté de chez nous, elles avaient encore des jambes pour ça. Parfois je ne le propose pas, selon le temps, selon leur fatigue. Elles étaient ravies. J'ai reçu une nouvelle demande pour aout, pour un couple. Ce sont les gens organisés qui demandent à l'avance. D'ici là, il se peut bien que j'ai des demandes le jour pour le lendemain, ou même le jour pour le jour, j'aime moins.

Il y a de nombreuses animations dans toutes les communes voisines, tous les soirs si on veut, il y a concert, spectacles, rando, etc. Je vois ça dans la pressse, parfois ça me tente, et puis le soir, je suis essouflée et je décide de rester tranquille à la maison au calme. Je sais combien j'ai besoin de calme. J'ai reçu juste pour le couchage un ami de mon grand fils quelques jours, il est venu l'aider sur un chantier. Plus trop l'habitude d'avoir ces allées et venues. On s'adapte.

J'ai pris des nouvelles de A. revenue de son séjour avec sa cousine. Apparemment, ça s'est plutôt bien passé, elle craignait un peu vu les soucis  de sa cousine. J'ai cru comprendre qu'elle me ressemblait : sensibilité, anxiété.... Le tableau qu'elle m'a fait, je le connaissais un peu. Nous avons prévu une journée ensemble, A. et moi.

J'observe que beaucoup de gens sont silencieux, ceux que je vois au courant de l'année. Les vacances rapprochent certains et en éloignent d'autres.

La famille est très silencieuse. Je crois vraiment que l'évolution n'est pas partie dans le bon sens.

Nous sommes allés visiter le temps d'une soirée une ferme, celle de nos collègues, je ne l'avais jamais vue. Nous avons été bien reçus.

 

 

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27 juillet 2016

JUILLET - écriture -

Reprenons nos bonnes habitudes pour ceux qui passent par ici et qui ont envie de jouer.

Ecrire un souvenir, une pensée, ce qu'on veut en fait, avec chaque phrase qui commence par les lettres J - U - I - L - L - E - T. (dans l'ordre)

Attention chaque participant écrit son texte en entier (texte ou poème) et le poste en commentaire.

Qui commence ?

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Et voilà les premiers : 

Je me réveille. Sur ma main
Une coccinelle en habit rouge
Irisé de petits points noirs
Laisse un doux frisson sur ma peau
Le soleil dore ses antennes
Et je l’entends soudain me dire
Tu as vu ce beau temps, paresseuse ?

Celestine

Je me lance
Une première pour moi
Il faut un début à tout
La page blanche ne l'est plus
Les mots arrivent simplement
Les lignes se suivent
Et puis c'est plus facile que je ne le pensais
Tout est possible, il faut y croire !

Agnès

Juillet dans ma tête enivrée
Un soir, entouré de mes amis.
Idyllique et belle fresque
Loin du bruit et du tintamarre
La maison qui chantait les rêves
Enguirlandée de bonne humeur
Tapissait les murs de joie et rire

Bizak

J'irai au-delà de l'horizon tel
Une brise marine qui vagabonde
Ivre de liberté pour ressentir encore et encore
Le frisson et la puissance de l'océan,
La force et la beauté émeraude des vagues
Et plonger dans l'ourlet de l'écume
Titubant de joie et d'embrun

Kakushiken

Je me souviens cet été là
Usée par les soucis
Inquiète de l'avenir
Lucide sur le présent
L'été se présentait en solitaire
Et j'ai aimé ça
Tristesse du retour

Manou

Joues douces comme
Usées par les baisers
Irradiant du bonheur
Lumineux de se savoir aimée
Légère jusqu'au bout des pieds
Eternellemment reconnaissante à la
Tendresse reçue

Suzame

J'aime quand vient le soir

Un chemin qui chemine

Il y fait bientôt noir

Le ciel couchant s'allume

Les soieries se parfument

Et le tableau s'enflamme

Tu sens bouger ton âme

Mel

   

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25 juillet 2016

Je suis là, et vous ?

9 jours sans écrire. Ouah ! un peu moins dépendante, super !

Après le coup de blues de l'autre jour, je me "laisse vivre". C'est le remède.

Il y a eu la deuxième soirée de festival.... La première était celle avec Ibrahim Maalouf, le 12, ce soir là on avait prévu aller voir Maurane, dans un autre endroit, mais elle a annulé ses concerts. Au dernier moment, on est parti au festival sans billet, il restait des places. Tous les deux voir Ibrahim le trompettiste et l'humaniste. Ce fut une vraie belle découverte. Allez le voir s'il passe par chez vous, car il fait bouger les foules, bouger les âmes, et aimer la musique encore plus.

La deuxième soirée : c'était Souchon et Voulzy. Ah ces deux là ! je voudrais les avoir en copains. La foule a chanté, bougé, aimé, vibré..... Nous étions tous les trois, avec mon mari et une amie-voisine.

Depuis, remplie de chansons et de musique, j'ai retrouvé la sérénité. Vendredi soir dernier, j'ai accueilli une pèlerine bien fatiguée. Belle rencontre. Samedi, j'ai accueilli à l'improviste des amis bretons que l'on avait connus en voyage. Ils annoncent leur passage près d'ici. Hop vite fait, bien fait, on appelle les autres amis, et on se retrouve pour le déjeuner. Cà m'a demandé de l'énergie par cette chaleur. Mais l'amitié était au rendez vous et ça n'a pas de prix. Le soir, ils nous quittaient pour un autre programme, et nous sommes allés à 50 km visiter un jardin qui ce soir là résonnait au son "des Jardins et des Hommes" piano et textes avec JC Drouot, Mickael Lonsdale, je ne me souviens plus des autres noms. Soirée calme et sereine avec pas mal de monde, en toute quiétude. J'en avais besoin. J'avais l'impression d'avoir tout donné avant.

Hier, pas de programme, faire ce qu'il y a à faire. La sieste en cadeau, une sieste où je m'endors totalement un long moment. Faire aussi une visite au papa décédé d'une amie. Le soir, avant d'aller dormir, faire une balade près de l'étang.

Réfléchir à ce que je suis et me dire que je devrais relire le livre de Elaine Aron : ces gens qui ont peur d'avoir peur. L'hypersensibilité. Ce livre, c'est moi, tout moi. Accepter d'être hypersensible.

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16 juillet 2016

Que faire de cette tristesse ?

Je suis triste pour des bagatelles de chez moi, de mon petit cerveau à moi, tandis qu'à Nice ils ont perdu les membres de leur famille, tragiquement. Je n'ai presque pas regardé les infos. L'autre jour, mon fils m'a dit : éteins la radio, n'écoute pas.  Je me demande si la tristesse ne s'était pas installée chez moi avant l'heure tragique, comme une intuition. Moi qui ait été fâchée de ne pas aller au feu d'artifice.... J'ai dormi, j'étais vexée, tandis que d'autres ont été massacrés. J'ai honte de me plaindre. Pourtant je n'ai pas arrêté d'être triste de mes petites histoires qui ne ressemblent à rien. Que devez vous penser de cet égoïsme ? moi, moi, moi.

Aujourd'hui j'ai tenté de me reprendre. J'ai pris mon temps ce matin. Puis courses cet après midi. Alimentation. Puis tables et chaises pour dehors, ça faisait longtemps que j'y pensais, je me suis décidée en pensant qu'il fallait urgemment me faire plaisir. Une fleur pour l'anniversaire du décès. Je reviens à la maison, dépose mes courses. Je mets les tables et chaises en place. Cà ravigote l'extérieur. Et mon intérieur aussi. Puis je décide de repartir porter la fleur, la belle. Il n'y a personne au cimetière, qui se promène dans les cimetières le samedi soir à 19 h ? moi ! Je devrais venir plus souvent. Cà me fait du bien d'être là. Je suis avec mes parents. Puis je reprends la voiture et pars en visite, retrouver la première maison de ma mère, là où elle vivait petite, je ne sais plus trop où c'est mais je sais comment retrouver, et je retrouve, je fais vite car des enfants sont devant la maison et ont l'air intrigués par ma présence. J'y reviendrai un autre jour et je m'y promènerai. J'ai besoin de retrouver des traces. J'aurais du le faire avec elle. Je prenais si peu de temps avec elle et maintenant moi j'ai le temps. Je rentre à la maison. Cà m'a calmée ce tour en voiture. Je devrais faire ça quand je vais mal. Mon père faisait ça, il circulait en voiture sans savoir où il allait, il était heureux au volant.

Ce soir je suis mieux. J'ai su que pendant mon absence des amis étaient passés chez nous. C'est le comble.

Je me demande toujours pourquoi j'attends toujours autant des autres. Il faut absolument que je prenne des résolutions.

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tout faire

Je voulais tout faire pour échapper à cette zone de turbulences, je sais que ça peut venir, revenir, c'est régulier... Je voulais tout faire. Et ça revient quand même. La faute à qui ? à moi bien sur, alors que je soupçonne tout le monde d'être les coupables. C'est bien moi la coupable. Je tombe dans ce puits à chaque instant. J'ai bien dormi cette nuit, de cette fatigue intense.

Je soupçonne aussi ce deuil qui n'en finit pas et qui va marquer son premier anniversaire dans trois jours.

Je soupçonne tous ceux qui grouillent autour de moi, ceux qui ont le cerveau léger, qui ne s'embrouillent pas les idées, qui forcément doivent être plus attirants, je soupçonne tous ceux qui font silence.

J'en ai marre.

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15 juillet 2016

déprimée

Hier soir je me suis couchée complètement déprimée ! j'avais fait une rando l'après midi avec une voisine-amie après lui avoir lancé un sms de proposition. Puis après, personne n'a parlé de feu d'artifice alors au lieu d'en parler moi même, j'ai laissé filer et ça m'a déprimé. Je retombe vite dans le piège. Je me suis réveillée déprimée. J'ai fait la cuisine ce matin pour une grande tablée et je les ai abandonné prétextant une grosse fatigue, ce qui était vrai car déprime = fatigue. Je suis restée au lit dans le noir, malheureuse comme tout, n'ayant goût à rien, et ressassant. De plus ce matin, la radio m'avait annoncé les terribles nouvelles qui m'ont déprimée encore plus.

Cet après midi, je me suis relevée, j'ai discuté avec ma fille qui avait bien vu mon état. Toujours les mêmes thèmes : tu es trop en attente, tu n'es pas simple, tu devrais t'en foutre, tu es faite pour entraîner les autres, tout le monde n'est pas comme ça, ce n'est pas grave que ton agenda soit vide tu dis toi même que les autres sont beaucoup trop pleins..... et j'en passe ! logiquement nous devions aller magasiner mais je n'avais pas la force, j'ai renoncé.

Là je suis encore très fatiguée, rongée. Et dégoûtée du monde dans lequel on vit.

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14 juillet 2016

copié collé 14 juillet 2015

Ce matin, j'ai cherché ce que j'avais écrit l'an dernier, même date : ça convient parfaitement pour cette année.

Aussi voici le copié collé

Cher blog !

Je voudrais aujourd'hui te remercier parce que tu es mon fidèle, mon meilleur pote. Toi seul te rend disponible toujours pour m'écouter et ne pas me juger, à n'importe quelle heure, n'importe quel jour de l'année. Pas besoin de te prévenir, tu es là. Je laisse aller ma plume, tu ne dis rien, tu te laisses faire. Tu dois être sensible comme moi pour accepter tous ces mots sans rien dire. Depuis 2008, jour où je t'ai rencontré, tu m'aides jour après jour à m'exorciser de mes peurs, de mes doutes, de mes colères, surtout vis à vis des autres humains et encore je ne fais pas de politique.... je ne t'agace pas trop avec les "grands sujets de société" car je ne sais écrire là dessus, je laisse ça à des plumes plus averties. Je te parle juste de mon petit monde, là tout autour de moi. Je n'oublie pas mes joies parsemées de ci, de là. C'est très bien comme ça. Pourvu que ça dure. Et dire que la plupart ne livre jamais leurs émotions, leurs chagrins, leurs joies. Moi, j'ai un grand besoin de dire, dire et redire, et écrire, crier..... parce que c'est comme ça !

Peut être est ce en train de devenir ringard ? mais moi j'aime mon blog...... ET LES VOTRES AUSSI, je les aime !

 

 

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