11 août 2012

créer de la vie

Il faut tout faire pour créer de la vie autour de soi. Nos voisins sont arrivés pour les vacances, un couple d'anglais qui a restauré une petite maison. Je suis allée pour les voir le week end dernier, ils étaient absents et j'ai laissé un petit mot écrit en anglais (oui oui j'y suis arrivée). D. m'a rappelée et nous avions convenu de manger ensemble. Nous sommes allés hier soir avec eux dans une petite crêperie pas loin, il y avait D. et son mari W. puis la soeur de D., elle s'appelle L. C'est parfois bien difficile de se comprendre mais qu'est ce qu'on rigole. C'est moi qui ai pris l'initiative de cette soirée. Comme j'ai pris aussi l'initiative de partir 3 jours avec deux amies qui ne se connaissent pas. S. fait partie de l'asso des anxieux et C. vient à l'atelier d'écriture. Oser, oser, oser, je ne crains rien.

Si moi même je ne bouge pas, rien ne bougera. Si j'attends tout des autres comme j'ai pu le faire pendant des années, alors je peux attendre longtemps.

OSER, désormais, c'est ce que je souhaite. Il y a tant à découvrir.

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10 août 2012

le temps des vacances

Chez nous, en aout, ça continue. Les maïs et les haricots n'arrêtent pas de pousser et réclament des soins : de l'eau, du binage, de la surveillance. Rien ne s'arrête quand il s'agit des cultures. On n'a pas le droit de les abandonner. Moi je vais les abandonner trois jours, mais le chef reste à la maison.

Ma fille est en Italie, je n'ai pas de nouvelle, j'espère qu'elle n'a pas trop trop chaud. Mon fils prend quelques jours vers le sud et mon plus jeune part aussi vers les Landes. Moi je pars juste l'instant d'une pose, avec deux amies, du côté de Guérande.

Ce sont les conversations du moment : vous êtes partis ? et où ça donc ?

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03 août 2012

semaine

La dame pour la maison ne m'a pas envoyé de mail. Déception. Mais j'ai eu deux autres coups de fil. Une dame voulait des photos que je lui ai envoyées aujourd'hui et un homme m'avait demandé à visiter la maison. C'était cet après midi et il la prend. J'en revenais pas. Nous étions ma soeur et moi à redonner un petit coup de peinture à la chambre toute jaunie, il est venu, il a trouvé tout bien et semble se fiche de la route. Il a bon sommeil. Il est pressé car il s'agit d'une séparation d'avec son amie. Comme quoi le malheur des uns fait le bonheur des autres. Il m'a l'air très sympathique. Il emménage mercredi prochain. Nous avons juste perdu une semaine. Je suis vraiment contente.

La semaine a été riche d'échanges : mardi autour d'une réunion que j'avais souhaitée chez moi avec l'asso dont je parle souvent, celle que j'ai failli lâcher et où finalement je reste encore pour quelques tâches administratives. C'était sympa, je leur avais préparé un moules-frites. On a d'abord travaillé, puis on s'est restauré dans la bonne humeur, je me sentais au mieux. Et mercredi, je recevais deux marcheuses que je ne connaissais pas bien sûr, mais les liens se tissent très vite et nous avons parlé comme si nous nous connaissions. Repas simple mais riche d'humanité.

Et hier soir, invasion de jeunes pour l'anniversaire de mon petit. Je me suis fait discrète pour ne pas le gêner. Certains de ses amis sont venus me saluer et ça m'a fait plaisir. J'ai revu son ex-petite-amie qui depuis quelque temps est l'amie d'un de ses meilleurs copains. Il faut se faire à toute situation.

Voilà, encore une semaine qui se termine, le temps passe, passe, à toute vitesse. Demain, nous n'avons rien de prévu et dimanche nous sommes invités.

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30 juillet 2012

un lundi

J'ai fait l'état des lieux avec ma soeur et le locataire. Heureusement qu'il part. Ma soeur ne peut plus le voir. Il vient de se faire sucrer sa pension de Cotorep parce qu'ils le mettent à 50 %. Mais je pense que c'est plutôt la tête qui ne va pas. Il laisse la maison propre, il a tout nettoyé, sauf la chambre toute jaunie mais je pense qu'il fumait là dedans comme un pompier, il y passait tout son temps : télé et internet, volets fermés. Il nous a donné 50 euros pour refaire la peinture. Puis j'ai raccompagné mon grand fils à la gare. Il nous a annoncé qu'il voulait habiter prochainement avec sa copine, qu'il en avait marre de la co-location. Ainsi ce sera la première fois qu'il habitera pour de bon avec une fille. J'espère de tout coeur que ça ira pour lui et elle. Puis au retour, je suis passée voir ma mère, le cours de gym finissait, je n'ai rien vu, j'aurais bien aimé voir le travail qu'ils faisaient, ça ne doit pas être violent, la moitié des résidents sont en fauteuil roulant. Je crois que ma mère se débrouille bien en gym.

Aujourd'hui j'ai eu deux coups de fil intéressants : encore une demande pour deux couchages de Compostelle mercredi soir, ça marche de ce temps les pèlerins, bien sur j'ai dit oui, et puis une demande pour la maison, une dame qui vend sa maison et vient s'installer dans notre région, elle veut acheter mais en attendant, afin de chercher, elle veut louer. Je lui ai dit toute la vérité, rien que la vérité, et elle m'a remerciée d'être aussi honnête : j'ai dit qu'il y avait la route, que c'était ancien, que c'était tout simple, et que c'était pour payer la maison de retraite. Bon elle devait m'envoyer un mail, je n'ai pas de mail ce soir, on verra bien. Je suis contente qu'elle m'ait remerciée d'être honnête, je crois vraiment que c'est une qualité qui paie dans les relations.

Et puis nos quelques jours de dépaysement en bord de mer avec S. et C. vont avoir lieu bientôt.

Le bémol de la journée : ma soeur qui ne semble jamais apprécier plus que ça mes visites, en tout cas, je n'y vois rien. Mais rien du tout. Aucune proposition de sortie, aucune invitation, le désert entre nous. Nous avons pris un café chez elle mais il manque quelque chose.

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29 juillet 2012

fin du mois

Le week end vient de se passer gentiment. Après une nouvelle déstabilisante jeudi, j'ai repris mes esprits. En effet, notre salarié nous a annoncé qu'il partait pour un autre poste. Cela faisait une dizaine d'années qu'il était là, nous avons été très surpris et j'ai été particulièrement secouée parce que je réagis violemment à tout fait important. J'ai eu peur, peur de la charge de travail pour mes hommes. Eux, beaucoup plus philosophes, ne s'inquiètent pas et prennent le temps de réfléchir à la situation. Je leur fais confiance, ils trouveront. J'ai du aller chez le médecin car j'avais un pied enflé par une piqure, j'ai du faire mes vaccins en vitesse car le docteur craignait un eresipele, mais tout semble rentrer dans l'ordre. Vendredi mon grand fils est venu de Paris, avec sa soeur, ils ont entrepris de ranger dans le sous sol, ils ont déjà sorti une remorque de "trucs" à conduire à la décheterie. J'ai du faire de gros efforts sur moi pour les laisser embarquer des trucs que j'aurais bien garder (genre ma machine à écrire électrique que j'étais si contente d'avoir pu m'acheter mais qui ne me sert maintenant à rien). J'ai remarqué que tout ce que j'avais pu dire le fameux week end où j'avais disjoncté avait du les interpeller. Je suis contente. Samedi nous avons déjeuné tous ensemble et on a fait des moules. Trop bon. Samedi soir, rien, du repos et aujourd'hui dimanche, je suis sortie juste à la boulangerie, et à part ça, rien. J'ai pris le temps, j'ai rangé du linge, regardé un film, fait une pizza ce soir, et là je suis avec vous. Je n'ai pas été à la super grande fête des tartampions car j'étais pas invitée, je me suis juste laissée vivre et c'est bien bon comme ça. Demain, je vais faire l'état des lieux avec le locataire de la maison de ma mère.

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28 juillet 2012

les tubes

Il y a quelque temps, Jeanne m'avait tagg(u)ée, comment on écrit taggé ?,  pour donner mon tube de l'été 1987, j'ai mis du temps à répondre, et me voilà avec mes tubes dont un de 1987 que je me souviens avoir aimé à la première écoute

Vanessa Paradis : Joe le taxi (1987)

 
 
celui là j'étais bien plus jeune, je n'ai pas vraiment de souvenir mais je sais qu'on l'a beaucoup chanté :

 

Pierre Groscolas-Lady lay !!

 

 

 et celui là je ne me souvenais pas du nom du chanteur mais je l'ai retrouvé grâce au titre, j'adorais également.

Peter Frampton - Show Me The Way

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26 juillet 2012

des nouvelles de juillet

Maintes fois je me suis dit qu'il me fallait écrire ici et puis je repoussais le moment. Je ne savais trop quoi raconter. C'est aujourd'hui que je me décide. Le temps est trop chaud maintenant après avoir été médiocre. C'est toujours trop ou pas assez, le temps me ressemble. C'est donc le temps de l'été. Plus d'activité à l'extérieur, ça aussi c'est bien et pas bien, je suis un peu coupée du monde mais ça me repose également. Maintenant je vais y aller par rubrique :

chantier : le gars est revenu, ma fille était là, ça tombait bien. Elle l'a trouvé super. Les idées sont maintenant de réaménager toute la partie jour en gardant l'escalier à sa place mais en aménageant : casse des murs qui entourent l'escalier pour que la lumière passe. Le salon déménagerait dans le nouvel espace. Et la salle à manger s'implanterait dans le salon d'avant. Nous referons aussi la cuisine c'était prévu. Ce sera dur à vivre mais j'aurai enfin un bel espace. Il va me falloir de la patience.

festival : je suis allée 4 fois au festival : voir Juju, c'est "clerc", il est encore plein de charme, il chantait avec un orchestre symphonique. J'y étais avec ma cousine et nous avons aimé. Puis ce fut le grand "Charles", pour 88 ans, il est en forme, la foule a bien chanté avec lui, et j'ai redécouvert certains titres un peu oubliés. Lui il chante qu'il n'a rien oublié. Moment très fort. J'étais avec mon mari et notre couple d'amis de voyage. Puis j'ai bien pensé à Jeanne quand j'ai vu Miossec et surtout Hubert Félix, découverte car je ne connaissais pas bien, pas mal, mais classé après les deux autres dans mon classement de l'été, j'étais avec ma cousine et une amie d'écriture que nous avons rejoint là bas. Et pour finir, Laurent Voulzy précédé par Irma, découverte aussi de ces derniers titres que je connaissais peu. Belle soirée vraiment d'été cette fois là, pas besoin des deux polaires comme les autres fois. Fatiguant bien sur, parce qu'il y a beaucoup de monde et qu'il faut rester debout la plupart du temps, sauf pour Charles, il y avait des pliants pour presque tout le monde, j'ai entendu dire qu'il ne voulait pas qu'on soit debout. Et puis comme je ne suis pas bien grande, il suffit qu'un grand s'installe devant moi et c'est le désastre. Alors on gigote dans tous les sens pour trouver l'endroit pour voir, c'est du sport. Donc c'est fini pour cet été pour moi. Il y a d'autres spectacles mais je deviens raisonnable.

Le travail : 2 clôtures comptables récemment avec tout ce que ça comporte. Mais la satisfaction de savoir un peu où on va. Et l'espoir d'avancer dans le rangement et classement, ma fille m'y aide quand elle peut et elle est beaucoup plus organisée que moi pour ça. Les moissons de blé sont en retard, ça tourne à l'heure qu'il est. Le début a été difficile : panne de machine, aller en chercher une autre, et la menace de la pluie électrise tout le monde.

La famille : J'ai eu un mauvais week end où je me suis prise la tête avec un peu tout le monde chez moi. Plusieurs petites contrariétés m'ont contraintes à partir seule en forêt pour évacuer, c'était un dimanche. De ce fait, j'ai raté l'anniversaire de ma petite nièce qui n'y était pour rien. Mais j'avais tellement envie de pleurer que je ne pouvais faire autrement. Mon mari non plus n'y est pas allé, il est venu me retrouver. J'avais très envie de rester seule le plus longtemps possible dans un endroit calme et paisible. Mais les moustiques ne m'ont pas ratée, j'ai rapporté un lot de piqures qui m'ont bien punie.

La vie sociale : le festival m'a permis de voir un peu de monde. Sinon, c'est calme à part les gens que je fréquente dans le contexte de notre activité. Hier j'ai décidé d'appeler S. qui m'avait dit qu'elle n'avait aucun projet de vacance. Cela faisait quelques jours que je pensais organiser deux trois jours ailleurs. Ce n'est pas encore ficelé mais ça pourrait se faire. Je suis aussi passée voir M. qui n'habite pas loin de chez moi, ça m'a pris, je revenais de chez l'esthéticienne, et hop j'arrête, c'est rare pour moi de procéder comme ça, mais 3/4 d'heure à discuter avec elle de tout, de rien, ça m'a fait le plus grand bien. Je crois qu'elle était contente, elle vit seule depuis le décès de son frère mais elle est bien entourée, beaucoup de famille. Et elle est d'un naturel joyeux. Ma fille quant à elle recevait quelques amis et je les ai vus deux fois. Je suis contente pour elle, moi même je n'ai jamais connu ça de cette façon.

La maison de ma mère : pas de locataire en vue, l'autre part ce week end.

Projets : d'autres projets pro se profilent à l'horizon, un voisin qui arrête et ne trouve pas de repreneurs, peut être que mon fils va tenter sa chance, il y a une maison sur la petite ferme, en location, ce sont les conditions : ce sont les terres et la maison. Il pourrait alors peut être habiter là bas, pas tout de suite, mais dans l'avenir.

Chemin : j'ai reçu récemment 3 femmes faisant un bout de chemin de Compostelle pour voir comment c'est, elles veulent le faire en entier l'année prochaine. Elles ont appelé l'après midi même et j'ai dit oui pour le soir, à la bonne franquette, nous avons beaucoup échangé, et j'ai aimé cette soirée. J'ai eu des nouvelles depuis par mail. J'ai eu aussi des nouvelles de l'architecte qui était passé chez nous également, il a fait son chemin en 57 jours et me remercie et me dit que plus rien ne sera comme avant.

J'ai fait le tour de ma petite vie, je crois, et je vous dis à bientôt. Portez vous bien.

 

 

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10 juillet 2012

je me suis pris une avoinée !

c'est le mot qui me vient ! je sais pas trop ce que ça veut dire, mais ça se dit chez nous. Une sorte d'engueulade quoi. Bon, je sais que ce n'est pas ce qu'elle voulait faire. Mais moi ça m'a remuée de la tête aux pieds. C'est ma fille. Elle aborde aujourd'hui le sujet du chantier intérieur (oui, parce que l'extérieur est en route, lui !). Et elle dit que je dois savoir ce que je veux, je dois savoir ce que j'aime, ça ne peut pas rester comme ça. En deux mots, elle dit que je ne me comporte pas raisonnablement. Ouh la, c'est dur à avaler. Pourquoi je ne sais pas choisir ? je n'ai jamais vu ma mère choisir (enfin sauf de petites choses : mes fringues, mes chaussures) mais jamais rien d'important. C'était le rôle de mon père et comme il ne voulait rien changer, il n'y avait jamais grand chose de nouveau. Sauf ce qu'il décidait. Une fois c'était un WC chimique car nous n'avions pas de wc. Le WC est toujours resté dans son carton et n'a jamais servi. Il avait prétexté qu'il en faudrait un un jour et que c'était simple à poser n'importe où. Pas de travaux à faire. Bref, peut être que je copie ma mère encore une fois et que je veux que ce soit les autres qui prennent les décisions. La journée s'est passée, tout à l'heure, j'ai rappelé le gars qui nous fait le projet. J'ai dit que j'aimerais qu'il retravaille l'idée de ne pas changer l'escalier de place mais avec quelques idées supplémentaires. Il revient nous voir la semaine prochaine. J'en ai marre, faut que ça bouge.

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09 juillet 2012

v'là la réponse

NON, il prend pas, trop de bruit de route. Voilà un après midi fichu. Il a visité, le logement, ça va, mais la circulation ça va pas. C'est vrai que je me demande comment j'ai pu vivre là mais c'était une autre époque. Le flux a sacrément augmenté depuis ce temps là mais ma mère y a vécu quand même jusqu'en 2004. Allez, ne désespérons pas. Peut être un autre osera se risquer, un qui dort bien, un qui n'est pas souvent là, un qui n'a pas beaucoup de sous, un qui est très pressé, un que je ne connais point encore. L'autre part à la fin du mois.

J'ai eu l'occasion de prendre un café chez ma soeur et de voir ma nièce, et ses garçons. Pas si mal. Je regrette le temps d'avant, où nous étions beaucoup plus proches. Ainsi va la vie. C'est déjà bien, les liens se sont refaits.

Y a Jeanne qui m'a taggée, je comprends pas bien : faut donner ses tubes de l'été ou faut dire ce que je faisais en 1987 ?

 

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loué soit l'après midi

Cet après midi, je vais voir ma soeur. Ou plutôt je vais pour relouer la maison de ma mère et je verrai donc ma soeur. Le locataire a tenu à peine un an et il part avec sa soit-disant copine. Il venait là pour chercher du travail, apparemment n'en a pas trouvé, a passé la plupart de son temps renfermé, volets fermés dans la maison, n'a pas cherché à communiquer, a fumé comme un pompier dans la chambre, se plaint que ça sent mauvais dans la salle d'eau, a eu quelques soucis de fosse septique réglés au plus vite par mon beau frère ou mon homme. Enfin il a donné son préavis. J'ai remis la maison en annonce location. Peu de demande. Un qui visite cet après midi. Il pense que c'est la campagne. Au téléphone, j'ai précisé que c'est la campagne au bord de la route. J'espère qu'il a compris et que je ne me déplace pas pour rien. Notre seul atout : le prix, très bas. On est bien conscient que ce logement n'est pas le top. Nous avons besoin du loyer pour notre mère. Il faut que ça marche ! Il le faut !

Cà va me changer d'air, me booster, j'ai passé un week end avec les idées plus que grises. Samedi, mon grand fils passait avec son harem : ses 2 co-locataires, son amie, une amie de son amie. J'avais préparé pour le couchage, ils sont arrivés tard vendredi soir. Puis un bon petit repas samedi midi pour tout ce petit monde, avec aussi ma fille, son ami, et mon autre fils. Autant dire que j'étais crevée le soir. Soirée télé bof bof.

Hier rien. Un homme qui a très très mal aux dents. Je deviens désagréable parce qu'il a toujours quelque chose. Je sais, c'est moche. Je n'arrive pas à me contrôler. Je suis odieuse. Je peux être odieuse. Je suis en colère après tout et surtout après moi.

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