24 octobre 2013

la patience !

et bien comme il me vient des idées, j'écris tout de suite ! c'est normal vu que je n'ai pas écrit pendant 1 semaine, je me ratrappe et ça me sert de pause au milieu de mes factures, de mon tableau de bord de livraison, de mes coups de fil aux clients qui n'ont pas organisé leur enlèvement de marchandise, de mon banquier qui ne répond pas à ma question, oui UNE PAUSE S'IMPOSE ! c'est que je ne prends pas le café avec mes copines, MOI, l'après midi, mais je le prends toute seule quand même.

Je voulais vous parler de la patience. Je n'en ai guère, voire pas du tout. Je l'ai constaté en début de semaine, j'ai eu deux jours chez moi un neveu et une nièce (7 et 10 ans), j'étais toute contente, ça allait me changer, et tout et tout. Mais je constate que j'en ai vite marre. Est ce que les enfants ne sont plus les mêmes ? Il faut les occuper sans arrêt, ils m'interpellent tout le temps, il y a eu des bons moments, j'ai fait de la pâte à sel pour eux et un peu avec eux, j'ai aussi créé des phrases, et j'ai découpé chaque mot en étiquette, ensuite ils devaient les remettre dans le bon ordre. Ils ont du mal en français, je pense les avoir un peu aidés. Par contre ils ne sont pas timides, ils disent des choses que je n'aurais jamais dites. Je voudrais vous en dire mais je ne trouve plus, parfois je suis scotchée .... ! bref, je sens ma patience en péril. Et heureusement que je ne les ai pas eus toute la semaine, je crois qu'ils m'auraient usée. Ils sont maintenant partis dans une autre maison. Ouf ! c'est pourtant mignon les enfants. J'ai aussi beaucoup de mal à supporter leurs bruits.

Cà tombe bien, je ne suis pas grand mère et sans doute me reste t il un peu de temps avant cela. Mon aîné m'a annoncé à sa dernière visite l'idée d'une rupture. Ni chaud ni froid que ça me fait. On va dire "tiède". Il a un peu tendance à reproduire cette histoire. Sauf que là je ne me suis pas du tout attachée à la jeune fille. Je ne vais pas toujours me faire avoir. Apparemment ils n'ont pas les mêmes visions de l'avenir. Quoi dire ? rien. Laisser faire. Par contre, je n'ai pas bien compris l'immersion de mon fils dans la famille de la jeune fille cet été. Bref ! rien n'est officiel pour l'instant.

Je suis passée de la patience à la rupture sans le vouloir. L'écriture nous emmène où elle veut, je ne commande rien.

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est ce que les GENS sont tous gentils quand ils sont morts ?

J'apprends récemment le décès du père de mon beau frère en consultant F.B. - un frère de mon b.f. le note sur sa page. Je ne suis pas étonnée, il était sur la fin depuis déjà pas mal de temps. Cà ne me fait ni chaud ni froid parce que j'ai toujours entendu parler de lui en mal. C'est un personnage totalement imbuvable.

Je me dis que la nouvelle va bien tomber par téléphone, le lendemain c'est mon beau père qui me prévient. Toujours aucune émotion de mon côté. Mon mari, voulant en savoir plus, appelle son b.f. pour lui dire qu'on a appris ça quand même sur F.B. ???? Ma belle soeur est en cure, pas sur place, son ordi ne marche plus, elle a appelé son père seulement pour qu'il communique. Même pas le courage de nous appeler nous. Mais en réaction, voyant une fois de plus notre étonnement, elle décide d'appeler,  je l'entends avec sa petite voix très triste commenter la nouvelle, je reste de glace. Ce type a enquiquiné tout le monde, il leur a fait une vie invivable, quand on avait des fêtes de famille, il était consternant.

Je ne peux pas être triste. Même mon père qui avait aussi ses humeurs avait tout de même un coeur, rien à voir avec ce personnage. Mon mari et mon autre belle soeur sont allés à la sépulture, mais pour les vivants, pas pour le mort. Apparemment il était difficile de croire le prêtre qui cherchait des trucs sympas à dire sur le défunt. Heureusement que je n'y étais pas, j'aurais encore pensé que la religion est bien mensongère !

Pour tous les pas gentils, vous avez un joker. Une fois mort, pour un court moment, vous deviendrez gentils.

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23 octobre 2013

7 jours

un record ! 7 jours sans écrire ici, mais j'ai écrit ailleurs.

Samedi, par exemple, j'ai écrit chez moi en atelier. C'était prévu : un défi pour moi. Recevoir le groupe. Pas fait le ménage avant, tant pis. Pourtant ce n'était pas nickel. Je les connais presque tous, sauf une dame que je vois pour la première fois.

Première consigne : nous sommes installés dans la véranda, et nous voyons bien dehors tout autour, nous devons glaner des mots de ci de là par l'observation, ensuite nous écrirons un texte libre avec ces mots là et nous piochons aussi des mots d'une liste que l'animatrice nous a donnée. Lecture.

Pour la deuxième consigne, nous partirons en voiture après avoir chaussé les chaussures adéquates. Nous serons au bord de l'étang et composerons avec ce que nous voyons, plus quelques mots de la liste toujours. Lecture sur place, puis deuxième lecture à la maison. Déjeuner pique nique. J'ai fait un crumble pour tout le monde en dessert.

Nouvelle consigne : observation de rameaux de buis, chacun le nôtre, trouver des mots. Puis nous partons dans le bois en voiture pour glaner des mots. Retour pour écrire un texte récit s'inspirant du bois. Lecture.

3ème consigne : nous partons encore pour un autre lieu de la forêt où du bois est stocké en gros tas. Nous cherchons des mots, nous donnons chacun le notre à l'animatrice, et hop un scriptoclip ! lu sur place. Puis nous choisissons chacun notre tronc d'arbre dans les tas et un quatrain pour chacun. Lecture. Retour.

Pour clôturer, elle donne à chacun un papier avec "soit-disant" le nom de quelqu'un du groupe à qui on s'adresse en écrivant sur la journée. Moi je reçois "le groupe", donc j'écris. La première qui lit s'adresse à moi, la deuxième aussi, j'ai compris qu'ils avaient tous eu mon nom et m'écrivaient en me remerciant. Ce fut le moment "émotion" car je n'ai pas l'habitude de recevoir des mots rien que pour moi. Les yeux se sont vite mouillés, surtout quand T. m'a remercié de l'avoir entraîné à l'atelier. T. je le connais ailleurs, il est à l'asso des anxieux, il écrit merveilleusement bien, il est épatant. Et là, d'un coup, je suis de plus en plus émue. Je dis au groupe que l'écriture m'a aidée, qu'il y a quelques années je n'aurais jamais fait ça, je ne m'en croyais pas capable, et j'espère que T. ça va beaucoup l'aider aussi.

Je suis k o quand ils partent. C'était une belle journée.

 

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14 octobre 2013

mais où la sagesse ?

Je suis toujours agacée des autres comportements, je me crois guérie lorsque ça revient au galop.  Et je suis lucide en plus. Je m'observe. J'observe mes sensations lorsque ça se passe.

Nous passons dans ma belle famille et ma nièce me dit : "on a pensé à toi hier soir lors de la rando, je l'ai fait avec maman, tu serais peut être venue ?". Alors là, je commence à avoir chaud, froid, je sais pas trop et je rétorque : "ah mais j'étais occupée hier soir, j'étais chez E..., nous étions invités" De plus c'était vrai. Pour une fois, la fille de ma soeur nous avait conviéS et nous avons passé une bonne soirée, j'ai apporté un cadeau pour son petit, des vêtements, et un cahier à colorier pour la petite, tout s'est bien passé.

Est ce la peine de faire remarquer à quelqu'un qu'on a pensé à lui un peu tard ? je n'ai pas eu à réfléchir si je la faisais ou pas la rando, je n'étais pas libre. Mais si j'avais été libre, elles me le disaient un peu tardivement les filles.

Dans ce cas là, il faut respirer un grand coup, avoir l'air totalement détaché, se dire qu'on n'est surtout pas le centre du monde, se dire que ce n'est pas grave, et c'est vrai en plus que ce n'est pas grave.

Ce genre de situation se reproduit à jamais.

Allez l'univers, débarasse moi vite fait de ces merdes dans ma tête, et débrouille toi avec, je veux plus y penser.......

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12 octobre 2013

on ne rattrappe rien

Depuis quelques années, j'ai envie de faire plein de choses, alors qu'avant je végètais, je n'avais pas encore reconnu cette phobie sociale, je crois qu'à partir du moment où j'en ai eu pleinement conscience, les choses ont avancé. Petite, je n'en avais pas du tout conscience, j'avais seulement honte de ma situation sociale. Ado, c'est pareil, j'ai composé avec ma vie. Une fois adulte, c'est là où j'ai commencé à galérer me rendant compte qu'il y avait des étapes que je n'avais pas bien passées. Il me manquait le modèle.

Alors, au lieu de faire, j'ai fui. Combien de migraines sans doute psychologiques (enfin je ne sais pas) m'ont mises de côté. Combien d'excuses bidon j'ai pu trouvé. Je me souviens : on était en vacances (de ce temps là on arrivait à en prendre plus facilement) et nous étions invités à une fête juste le jour du retour, il aurait fallu donc revenir un jour plus tôt. Ah quel alibi j'avais là ! on ne va pas raccourcir nos vacances quand même, et le tour était joué, on n'irait donc pas à la fête. Ils ne nous ont plus jamais invités ! Je composais toujours pour éviter, mais tout cela presque malgré moi..... c'est difficile à expliquer. La peur prenant tellement de place que le cerveau était guidé de façon à éviter, sans que je sois totalement consciente.

Ce que j'ai fait malgré tout : j'ai assisté aux réunions d'école parce qu'intérieurement je m'étais juré de faire mieux que mes parents. Au moins j'étais vue, j'existais pour les profs, mais ça n'allait pas bien loin. J'ai fait partie de l'asso des parents, mais là j'ai bien galéré, je m'arrangeais encore une fois de ne faire à peu près que ce qui me convenait, donc rien de naturel. Et pas réussi à me faire de vraies relations alors que c'est le moment où j'ai contacté des gens de mon âge et de mon secteur. Et puis j'avais l'impression de ne pas avoir d'avis sur les choses.

Depuis qu'on m'a aidé à y voir plus clair, je tente de faire des choses : j'ai fait du développement personnel et j'ai vu que je pouvais avoir ma place dans un groupe. J'ai fait de la gym. J'ai fait de l'écriture. J'ai fait de l'anglais. Je prends des cours de photo. Je suis dans une asso pour l'anxiété et une asso pour ma commune. Tout cela bien sur c'est un long chemin de difficultés, mais au moins je suis sortie de mon trou.

Mais toutes ces années gâchées ne peuvent se rattrapper. Tout ce qui aurait pu naître et être encore aujourd'hui n'est pas au rendez vous. Même si je noue des relations aujourd'hui, il y a un grand vide d'une époque passée où je n'ai pas semé. Et je le sens.

 

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11 octobre 2013

je suis seule, ce soir .....

et même pas peur !!!!

J'arrive de mon second cours de photo, y a de la jeunesse qui débute, et moi c'est la "moins jeune" qui débute. Le groupe s'est divisé en deux avec les anciens et les débutants. On a abordé les bases et on a regardé nos appareils. J'ai avancé un peu car il y avait des fonctions que je n'avais même pas vues.

Mon homme était parti toute la journée, et ce jusqu'à demain soir. Mon jeune fils n'est plus à la maison. Je suis complètement seule. Aujourd'hui, ma fille est venue et notre salarié. Je suis seule depuis ce soir seulement.

Cà fait quoi d'être seule ? C'est très calme, j'ai mangé les restes du frigo ce soir. Comme je suis sortie cet après midi, je ne me suis pas bien rendue compte : j'étais chez le kiné, puis j'ai visité ma mère et fait quelques courses. Ensuite, le cours de photo.

Cette nuit, je vais dormir seule, enfin j'espère que je vais trouver le sommeil. Demain, j'aurai de la visite en fin de matinée, puis je déjeunerai seule.

Ainsi, je pense à tous les gens qui sont seuls et ça doit pas être marrant tous les jours. Pour moi, c'est un peu rigolo pour une fois mais dans le temps, je n'aimerais sans doute pas ça.

Après avoir eu trois enfants, les voilà tous hors de la maison, je ne me suis pas encore bien rendue compte de ce changement, la vie va, c'est ainsi.

 

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10 octobre 2013

photos

J'ai remis le nez dans les vieilles photos : des très vieilles du temps de mes parents voire de mes grand parents, d'autres de mon enfance. Beaucoup de tout petit format, ça se faisait avec 1 grande et 2 petites et du coup on me donnait la petite. Y a t il des solutions pour les classer, les conserver, les numériser en les agrandissant, comment s'y prend on ? Elles sont dans des boites en carton tout en vrac et j'aimerais bien améliorer. Comment faites vous de votre côté ? Je suis sure qu'il y a des bonnes idées chez vous.

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ça chauffe

Je ne suis pas assez sure de moi pour prendre position. Selon la personne avec laquelle je discute, je me laisse influencer par ses arguments. Alors quand il y a de grand débat, ça me perturbe.

En ce moment, il y a un projet près de chez moi d'une usine et depuis quelques jours, les esprits s'échauffent. Ce soir il y a réunion publique. Je me sens trop fatiguée pour y aller et de plus j'ai peur que ce soit houleux. Je n'ai jamais été une grande combative. Peut être que mon mari va y aller, de plus c'est très technique, faut comprendre, j'ai des doutes que je comprenne.

La population habitant près du projet se rebelle à l'idée d'une telle usine qui générerait d'après eux des odeurs pas du tout agréables. Alors que certains disent que non, les autres ont très peur et le font savoir.  C'est une fois mis en place que cà se saura et ce sera trop tard. Dans tout projet il y a des pour et des contre. Comment trancher ?

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08 octobre 2013

se sentir universel

Toute petite j'ai un vague souvenir que, lorsqu'on me demandait mon nom, de suite je répondais pas timide à l'époque par mon prénom, mon nom, mon adresse avec le département qui se poursuivait par France - Europe - Terre - Monde. Et ça faisait rire !!!!!

Ainsi je me suis toujours sentie de partout, moi la sédentaire. Je n'aime pas l'idée des frontières. Je n'aime pas penser que l'autre, celui qui habite ailleurs, il doit rester chez lui. Je sais que c'est compliqué, je le sais bien, je ne sais quelles réponses avoir à cela. A l'école, la maîtresse nous avait demandé de peindre des africains et les autres élèves n'avaient pas obéi à la consigne, tandis que moi je m'étais éclatée avec mes pinceaux et la peinture bien noire.

Je ressens souvent comme une pointe de racisme dans les discussions au sujet des étrangers alors que chez nous, on n'est pas trop concerné.

Jamais je ne penserai qu'ils valent moins que nous, jamais.

Et je sais que j'ai cette capacité à me mettre à la place de l'autre. Ainsi si moi, j'avais été lui ou elle, j'aurais fait pareil, j'aurais cherché l'eldorado, j'aurais sauvé ma peau. En disant cela à une personne de mon entourage, elle m'a répondu qu'elle : NON, elle se serait laissée mourir. Mon oeil ? l'être humain cherche toujours à sauver sa peau. Faut pas croire.

Alors, à l'école, je n'ai jamais rien compris aux guerres. Pourquoi se battaient ils exactement ? quelles étaient les stratégies ? Impossible pour moi de comprendre. C'est toujours pareil d'ailleurs. Les conflits de pays, je n'y comprends rien.

A plus petite échelle, en ce moment, près de chez moi, il y a un conflit par rapport à un projet d'installation : les pétitions circulent. Je n'aime pas ça. Tout le monde s'enflamme. Je ne me sens pas bien là dedans.

Je suis peut être une extra terrestre.

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06 octobre 2013

mes journées

Après la séquence émotion, j'aime bien égrener un peu mes temps forts. Histoire de garder en mémoire. Il m'arrive de revenir chercher sur mon blog les faits et dates, car je sais que le principal y est noté.

J'ai attendu le jour de la reprise des cours pour envoyer un mail mardi à ma prof d'anglais, que je connais perso, et à l'organisation pour annoncer que je ne reprendrais pas les cours cette année. Je ne peux pas être surchargée. Le lundi soir, une semaine sur deux, c'est atelier d'écriture, ça j'y tiens, et donc une semaine sur deux, ça me faisait sortir aussi le mardi soir, de plus l'anglais vaut mieux réviser un peu pour la semaine d'après, du coup je n'y arrivais pas alors j'ai renoncé pour cette année. J'ai mis du temps à savoir.

Je vais toujours au rythme de deux à trois fois par semaine chez le kiné, pour épaule gauche (capsulite) et depuis la visite chez la rhumato, il travaille aussi l'épaule droite pour une simple tendinite, ça me prend du temps.

Je vais aussi une fois par semaine voir ma mère à la maison de retraite, j'y reste 45 mn à 1 h car hélas, je m'y ennuie bien vite. Nous allons marcher à l'intérieur ou dehors (selon le temps), ensuite je mets la télé qu'elle n'allume pas toute seule, et comme il n'y a quasiment pas de conversation sauf si c'est moi qui l'a fait, je n'ai pas franchement la force de m'attarder.

J'ai innové vendredi soir en rejoignant le club photo de ma commune (celle dont je dépends mais pas celle où je vis le plus). Depuis longtemps, j'ai envie d'apprendre un peu, au moins à me servir bien de mon appareil. Je connais l'instigateur du club, je travaillais avec lui autrefois. J'étais allée à leur exposition magnifique. En discutant, des personnes du club m'ont encouragée à venir. J'ai retrouvé ces mêmes personnes récemment qui m'ont relancée. Alors je m'y suis rendue, non sans stress, mais j'ai géré. Nous étions 20 je pense. Mais j'ai senti tout de suite que la plupart étaient déjà très pro et n'étaient pas forcément attentifs aux nouveaux, parlant dans leur coin, visionnant des photos sur leur tablette, avec des mots techniques dont j'ignore le sens. Vais je bien y trouver ma place ? Il y a deux réunions par mois, avec des genres d'atelier pour apprendre, puis il y a des sorties "photo". Je ne pense pas m'y sentir aussi bien qu'à l'atelier d'écriture mais on verra bien. Si j'y apprends quelque chose, après je peux partir si les liens sont décevants.

Hier, P. est venue en repérage car bientôt un atelier d'écriture aura lieu près de chez moi et un peu chez moi, pour le pique nique et le temps d'écriture. Il faisait beau, elle a apprécié et s'est réjoui de l'endroit. Il est clair que la nature est plutôt belle avec les étangs, la forêt, le chateau, les chemins..... C'est inspirant.

Je passerai l'épisode "venue de mes neveux" que j'ai relaté hier.

Hier soir, j'aurais du aller à un concert, enfin je n'avais pas réservé. Mais à l'origine, j'aurais du.

Et ce matin, j'aurais du aller à la rando pédestre de mon autre commune.

Finalement ce sera NON. Figurez vous que ça fait trop. Je n'ai pas l'énergie pour.

Cette semaine a été très intense pour les récoltes, j'ai ressenti la pression même si je ne suis pas sur le terrain. J'ai plus de monde autour de la table.

Du travail dans les champs pour mon mari et en après midi j'irai je pense accueillir les nouveaux locataires de la maison de ma mère. Après un locataire qui est resté trois mois et demi (travail dans le coin pour la saison), un couple qu'on n'a jamais vu vient s'installer dans la région pour trouver du travail. Nous y sommes allés à l'intuition espérant que tout se passe bien. Ils traversent la France pour venir.

Je vous souhaite un bon dimanche automnal.

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