30 mars 2014

s'en sortir !

Peut être je vous agace mais il est important pour moi d'écrire quand j'en ressens le besoin et de relater comment je me sens. De toute façon, si ça vous agace, je suppose que vous ne me lirez pas et vous avez totalement raison. Moi même, quand je vais fort bien, je n'ai pas forcément envie de lire les sujets tristes, quoique la tristesse a plutôt tendance à m'attirer, c'est bizarre, est ce que j'aimerais ça plus que la joie ? J'ai certes connu sans doute dans ma vie plus de triste que de joyeux, j'ai baigné là dedans, ce n'est sans doute pas anodin. D'ailleurs on me disait régulièrement que notre passage sur terre n'était pas le meilleur, le meilleur était après. Vive la religion !

Je ne suis pas encore au mieux. Est ce un vrai problème de santé qui se profile ? est ce un état dépressif, ce que j'ai tendance à croire ? mais je passe bientôt un examen pour mes reins, faut voir pourquoi cette hypertension ? Est ce que justement cette inquiétude me met dans un état dépressif ? est ce le tout mélangé ? Pendant longtemps, j'ai cru avoir toujours 30 ans dans ma tête, malgré les petits soucis. Là, d'un seul coup, je suis propulsée vers l'âge mur.

Nous avons changé de logiciel pour mon travail, j'ai beaucoup de mal à m'y mettre, d'ailleurs on pourrait même dire que je ne m'y mets pas du tout. Je n'aurais jamais cru ça. Nous allons trouver une solution, l'organisation du travail va être revue. Peut être suis je vexée ? Et je sens ce cerveau qui imprime beaucoup moins bien, je me fais peur, oubli, difficulté de compréhension, panique devant de nouvelles tâches. Vais je ressembler à ma mère ? oh la trouille.

Vendredi je me suis forcée à sortir, et j'ai été très déçue, j'ai eu froid dans la salle où nous étions et je n'ai pas apprécié cette soirée, d'habitude je les aime ces réunions. Samedi, nous sommes sortis ensemble, mon mari et moi, pour des "portes ouvertes" dans deux établissements, nous y avons croisé quelques personnes connues, je n'ai pas eu très envie de parler, je fatigue toujours autant quand on reste à discuter sur place, puis nous avons fait quelques courses et une fois rentrés, c'était bien assez. Télé et canapé pour finir la soirée. J'étais quand même contente d'avoir pris sur moi pour sortir. Aujourd'hui nous sommes allés voter, même chose, peu de discussion car c'est dur pour moi. 

Ma fille est venue aujourd'hui déjeuner avec nous, je sens bien que je la déçois, on ne parle pas trop de ça, mais elle me reproche de ne pas avancer dans la suite des travaux de la maison. C'est vrai que je n'ai pas goût à réaménager. Cà reste dans son jus. Les meubles ne vont plus ou bien il en manque. Mais je ne peux faire mieux en ce moment. Je deviens égoïste, il faut que je sauve ma peau.

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27 mars 2014

Les jours se suivent

et se ressemblent. Cà ne va pas plus mal mais hélas guère mieux. J'attends l'échographie que je passerai dans quelques jours, puis je retournerai chez le nouveau médecin pour faire le point. Ma tension est toujours haute alors que je suis traitée. J'ai lu qu'il y avait des effets secondaires à ce médicament, que j'ai pris autrefois et que je supportais bien, des effets genre fatigue, psychose..... Faudrait pas lire les notices.

Il est vrai que je me sens fatiguée du matin au soir, que j'ai eu des idées très sombres, maintenant aussi mais je les accepte et j'essaie de les laisser passer. Des idées sombres sur mon avenir. J'ai plus de mal à me concentrer. J'arrête une part de bénévolat. Que me restera t il de vie sociale ? C'est une grande inquiétude. Le bénévolat m'obligeait à rencontrer des gens, ça me demandait une sacrée énergie. Du coup, qui vais je cotoyer ? la famille ? les amis ? pas grand monde au rendez vous. Et ce n'est pas avec eux que je peux parler de moi comme j'en parle ici.

Hier j'ai reçu une femme, chef d'entreprise. Elle m'a épatée. Quelques années de moins que moi. Elle était ouvrière puis a été licenciée. S'est formée. Aujourd'hui elle est sur tous les fronts : une entreprise créée (services à la personne), une deuxième (formation), un engagement municipal. Et elle m'a dit bouillonner d'idées au fil des jours, elle respire la joie de vivre. J'ai dit que j'étais fatiguée, j'avais envie de tout lui déballer mais de quel droit l'encombrer de mes problèmes ? Elle, c'est elle, et moi c'est moi. Je voudrais avoir son secret. Elle ressemble à une autre femme que j'ai rencontrée récemment, même schéma. Elles me font du bien quand je les écoute, mais du mal aussi parce que ça fait rêver d'être comme ça et de savoir que ça bloque et que ça ne changera pas. J'avoue que j'aimerais les avoir pour amies pour me bousculer un peu. Mais ça ne se demande pas comme ça. Je voudrais prendre un peu de leur énergie. Elles sont sollicitées à droite à gauche. Elles n'ont vraiment pas besoin d'un boulet. Moi je n'ai rien à donner, sauf de l'anxiété et personne ne veut ça.

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24 mars 2014

inadaptée

A mon retour de la poste, je prends un chocolat à la cuisine (faut bien se chouchouter n'est ce pas), j'allume la radio ce temps là sur F.I., c'est une émission qui se passe au salon du Livre, une question pour une écrivaine dont je n'ai pas retenu le nom : qu'est ce qui fait que vous écrivez ? réponse : je suis inadaptée au monde qui m'entoure alors je me réfugie dans l'écriture.

Tiens donc.

Peut être suis je inadaptée au monde moi aussi alors ? Je crois même que c'est depuis longtemps. Bon alors on est deux maintenant. Et vous ?

De plus, alors que tout le monde parle politique, élections municipales, pour ma part, je n'y comprends pas grand chose. Certes, je n'y mets aucune bonne volonté. Je me dis qu'heureusement que certains se dévouent. Dans nos petites communes, ça remue un peu. Pas comme dans les grandes villes, où les enjeux sont plus grands. Moi, je veux aimer tout le monde, alors c'est difficile. Tout ce qui est marqué sur les programmes, vous ne croyez pas que je vais passer mon temps à vérifier après si c'est fait ou pas fait ? Les nouveaux croient qu'ils feront mieux que les autres. Humhum.... ils verront bien. Certains nourrissent leur orgueil ou alors vont devoir faire face à l'échec. Cà parle, ça parle. Pour d'autres, je lis que c'est une belle expérience même si ça n'a pas marché. Y avoir cru un peu. Cà ne m'intéresse guère, je vis dans ma bulle.

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23 mars 2014

mille excuses

Mille excuses au monde, je n'ai rien fait de ma journée. Aucun projet, aucune activité. Je me suis levée tard, parce que je m'étais couchée tard. J'ai pris mon petit déjeuner puis j'ai traîné. Et puis j'ai déjeuné. C'est lui qui est sorti pour le pain. A t on le droit de ne rien faire de sa journée ? Et bien là je l'ai pris, le droit ..... de paresser. Mon grand fils me disait l'autre jour : il faudrait apprendre à ne rien faire, parfois. Il serait pas un peu paresseux sur les bords ? N'avoir rien fait n'est pas exact, il y a toujours quelque vaisselle à faire, à essuyer, quelques coups de balai à donner, quelque linge à étendre ou à ramasser, mais aucun grand projet. Ah j'oubliais : je suis quand même allée voter. Mais à part ça, petite journée de rien. J'espère ne pas me faire gronder.

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22 mars 2014

caché ou pas

J'ai toujours tenté de cacher, comme on l'a fait pour mon père, comment j'étais. J'ai usé de stratagèmes, je me suis cachée derrière mes longs cheveux, lorsque j'étais jeune, derrière mon maquillage, j'ai menti, j'ai détourné. Je soupçonne ma mère d'avoir été aussi phobique sociale et mon père était maniaco-dépressif avec des tocs. On m'a tellement appris à cacher..... C'est honteux d'être comme ça donc je dois faire comme si je n'étais pas comme ça. J'y ai mis toute mon énergie, à l'école, au travail, dans ma belle famille, dans les associations, avec les amis. Je pense avoir été naturelle le temps du primaire et après, à l'adolescence, tout devenait insupportable. J'étais bien quand j'étais seule, j'aimais être seule, mais il me semblait que ce n'était pas une vie. Il ne me serait jamais venu à l'idée de tout dire à une copine. J'ai passé ma vie à faire semblant. J'ai consulté, mais même en consultant je parlais surtout de mon histoire familiale, et pas vraiment de la phobie sociale. Je pensais que si j'arrivais à dénouer cette histoire, tout s'arrangerait. Aujourd'hui, Cassy dit qu'il vaut mieux dire la vérité, mais comment tant d'années après dire : je vous ai menti, j'ai un souci qui se nomme la P.S.    Oui, il m'est arrivé quand même dernièrement d'en parler un peu, au sein de l'asso des anxieux, au président d'une autre association quand j'ai senti que je ne pouvais plus faire ce qu'il fallait, m'a t il compris ? il n'en avait jamais entendu parler. Beaucoup de gens ignorent notre souffrance. Je me suis inventée une vie presque comme tout le monde, sauf que ça me prend bien trop d'énergie pour être bon et efficace. J'y laisse ma santé.

Ce soir, malgré tout, nous sommes invités à l'apéro chez une voisine avec quelques amis, je vais y aller, ils savent que je suis fatiguée, je ne pense pas en dire plus, j'ai de la tension, ce sera tout. On aurait pu sortir hier soir à un théatre, mais je n'avais pas envie, il m'aurait fallu faire face à une population que j'ai peu l'habitude de rencontrer, donc j'ai laissé tomber. Demain, également, nous aurions la possibilité de dernière minute de participer à un cabaret. J'ai refusé, mon mari était étonné car d'habitude j'aime bien, il m'a dit que ça m'aurait fait du bien, non, confinée à une table pendant au moins 4 heures, en ce moment, il ne vaut mieux pas. J'ai raté aussi la sortie club photo cet après midi.

Voilà, si je suis franche, je fais juste ce que je peux faire. Et pourquoi aurais je honte ? j'en suis là en ce jour.

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20 mars 2014

jeudi

Je me retiens d'écrire tous les jours, pourtant j'aimerais déverser ici ces vilains jours en espérant me sentir mieux.

Hier je suis allée chez le nouveau docteur, je m'y suis sentie mieux que chez l'autre (celui qui laissait la radio allumée pendant la consultation). C'est une dame, étrangère, petit accent, mais sérieuse et l'air compétent. Tension haute malgré traitement d'un mois. Elle me propose une écho des reins, j'ai eu quelques soucis de ce côté là déjà, et des prises de tension chez moi, par moi, sur 3 jours. J'accepte. Je pense que je vais la choisir, elle.

Qu'est ce qui peut donc me faire ça : hérédité (ça pourrait), stress (ça pourrait), anxiété (ça pourrait), ménopause (ça pourrait), autre chose ..... Je me fais peur, en ce moment il y a des gens pas très vieux qui partent.

J'ai vu mardi soir l'émission sur les bipolaires et schizophrènes. Je me suis reconnue dans certains témoignages des bipolaires : j'avais posé la question une fois à un psy qui m'avait dit que je ne l'étais pas bipolaire, seulement cyclothimique. Comment pouvait il savoir ? il ne vit pas avec moi. Moi je me suis trouvé de nombreux points communs avec ces gens là. Leur lit est leur refuge, moi aussi. Je préfère le soir au matin, tout comme l'une d'elle qui n'aime pas le début de journée parce qu'il faudra encore tant se battre.

Hier soir, j'aurais du aller à une conférence qui peut être m'aurait fait avancer, je n'avais pas fait signe assez tôt, normal je n'étais pas bien et l'amie a cru que j'avais décliné. Elle m'a laissée sans voix. Elle aurait pu aussi me relancer. Quand je pense à ce qu'elle a pu me dire parfois sur l'amitié.

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18 mars 2014

Tenir !

Hier soir, je suis malgré tout allée à l'atelier d'écriture, c'est drôle que là bas je me sente si bien, je n'ai pas parlé de mon état, j'ai écrit, suivi les consignes et tout s'est bien passé. J'ai lâché prise. Il y avait eu aussi un autre atelier vendredi dernier, j'y étais, il était donné dans le cadre de l'asso des anxieux et certains ont découvert l'activité avec plaisir. J'ai fait un bout de chemin avec l'animatrice et je lui ai confié que j'étais fatiguée, je sais que je peux lui dire, je sais qu'elle connait ça. C'est plus facile de parler de cet état à quelqu'un qui est passé par là.

Je pense que ma phobie sociale entraîne forcément à des moments une dépression. Parce que je prends trop sur moi et je fais trop d'efforts. En ce moment, je veux abandonner mon rôle dans l'autre asso, je n'arrive plus du tout à suivre, je l'ai fait savoir, mais j'ai encore tout chez moi, et je fais malgré tout ce qu'il y a à faire administrativement. Je sais qu'une fois que je n'aurai plus ça à faire, je serai libérée d'une certaine façon mais je ne verrai plus ces personnes, de toute façon je ne les vois déjà presque plus puisque je ne vais plus aux réunions. Sans doute ça me perturbe. Que vais je devenir au point de vue social ?

Il faut que j'admette que je n'aurai jamais la même vie que n'importe qui. J'ai mis trop de barrières. Mes peurs vivent avec moi. Quand je parle avec les autres, je vois aussi qu'ils ont des peurs, mais souvent pas les mêmes. Parfois celles qu'ils ont m'étonnent. Moi aussi j'en ai d'autres que la peur des gens. Passer sur le grand pont, je ne peux plus pour l'instant. Mais c'est quand même la relation aux autres qui m'angoisse le plus. Cà dépend qui bien sur. Surtout les groupes. L'humain me fait peur : mais pourquoi donc ? Est il si méchant ? si moqueur ? si......

Une blogueuse en privé m'encourage à ne plus avoir honte de ce que je suis, à accepter comme elle l'a fait d'être différente, à me faire accepter telle que je suis. Merci à elle si elle passe là. Je vais tenter d'avancer sur ce chemin, je sais que c'est le bon mais malgré tout j'aurais aimé suivre les autres chemins. Pourquoi sommes nous si différentes ? j'ai encore cette question qui me taraude. Demain matin je vais chez un nouveau médecin.

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17 mars 2014

Très dur !

Hier nous avons fêté l'anniversaire de grandfils. Pas eu le courage de faire un gâteau, mari l'a acheté. Pas acheté de cadeau non plus. Pas le coeur à ça, le coeur est à rien. Juste faire l'urgent, et encore !

J'ai lu les effets indésirables du médicament pour l'hypertension, c'est pas joli-joli. Peut être qu'en soignant ça je dérègle le reste. Mauvais sommeil. Fatigue intense. J'ai lâché mon médecin qui n'avait pas été sympa pour mes épaules, j'en consulte un autre mais avec lequel je n'ai pas pris d'engagement, je le trouve un peu "spécial" et son cabinet me sort par les yeux. J'ai peut être eu tort. Du coup, j'ai pris un autre rendez vous chez un autre médecin. Encore. Et il va falloir que je ré-explique tout. Comment faire ? Je me sens perdue. La moindre petite chose prend des proportions...

Je pense à Anouchka qui essaie de remonter la pente seule, moi j'aimerais tellement trouver quelqu'un qui m'aide vraiment. Autour de moi, il y a ceux et celles qui n'ont jamais vraiment su, il y a ceux qui savent mais qui font comme si, il y a ceux qui s'en foutent royalement, il y a ceux qui ne savent pas quoi y faire, à force c'est agaçant. Si j'en parle trop, je les verrai s'éloigner...... Les gens comme moi n'apparaissent pas comme les plus sympathiques, à les entendre se plaindre, on s'en plaint !!!! Si l'on pouvait faire autrement, croyez moi qu'on le ferait. Ce n'est pas du cinéma, c'est une réalité. Comme celui qui n'a plus qu'une jambe, on ne lui reproche rien. Celui dont le cerveau ne fait pas son travail comme il faut, qu'en faisons nous ? C'est dur.

Le festival qui s'annonce cet été me laisse totalement froide. Je n'ai pas pris de place. Ils vendent des places et des places. Pour l'instant pas pour moi.

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16 mars 2014

contrariée

Je me crois ouverte d'esprit et finalement ce n'est pas vrai. Pour les grandes idées, peut être, ou celles qui concernent des gens loin de moi, peut être. J'aime à me croire ouverte, c'est tout. Dès la moindre petite contrariété, je réagis vivement. Dès qu'on s'engage sur un chemin qui ne me convient pas, ça ne va plus. En ce qui concerne l'utilisation de l'argent, c'est encore pire. Les attitudes que je vois autour de moi me rendent dingue. Et même celles de mes enfants... Je leur dis hélas ça n'y change rien. Aucun lien entre ma façon de fonctionner, celle que je leur ai apprise, et celle qu'ils appliquent aujourd'hui. Cà contribue aujourd'hui à mon mal être. Bon peut être que je suis fragile et que rien ne passe en ce moment. C'est comme ça. Maintenant que c'est déposé là, peut être ça ira mieux, j'envoie ça à l'univers, il fera ce qu'il veut de ces mots sur ces maux...... Je souhaite à ces mots qu'ils me reviennent plus légers, j'en ai besoin. On verra bien.

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13 mars 2014

se laisser porter

se laisser porter sur ce flot de déprime passagère. Bien sur que là c'est de la déprime. La boule dans la gorge. Le corps un peu noué. L'envie de rien. Chaque chose à faire est difficile. Ne pas en parler. Juste garder la tête hors de l'eau. Ce n'est pas comme si je ne connaissais pas cet état. Je l'ai déjà vécu de nombreuses fois avec la peur à chaque fois que ça s'éternise... Je suis allée voir ma mère, ça m'a fait sortir de chez moi. Mais ce n'est pas pour me remonter le moral. D'ailleurs il n'y a même pas de moral à remonter. C'est juste un état. C'est le résultat de frustrations, de ras le bol, de cette difficulté à vivre quand on est comme je suis. Je peux aussi parfois être bout en train, je peux dissimuler, je peux tellement de choses..... Et puis des fois, plus rien. Le trou. Plus d'envie du tout. Se laisser glisser jusqu'à la sortie, un jour, quel jour ? L'évacuer ici m'aidera peut être. Ne m'en veuillez pas d'être aussi triste et de le transcrire, ce blog sert à ça. A noter mes peines et mes joies. Ce blog n'est pas flambant de nouvelles amusantes et incroyables, et festives et glorieuses. Il n'est rien de tout ça.

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