01 janvier 2014

souhaits !

Que puis je vous souhaiter ? d'être le plus heureux possible en 2014, bien entendu, la santé, une vie riche en amitié et amour, l'argent qu'il faut pour vivre bien, un travail avec des valeurs et de la reconnaissance.........

Pour moi, il y a eu cette fête obligatoire : le réveillon qui semble étrangement plus à une corvée qu'à autre chose. Mais couper semblerait difficile, ce ne serait pas compris, et je ne l'assumerai pas. Alors je pense que c'est vraiment moi qui suis trop différente. La plupart ne se pose pas de questions, se lâchent, boivent, mangent et dansent sans rien penser de plus. Nous sommes allés au restaurant, avec animation. Sauf que l'animation, ben ça laissait à désirer : 2 énergumènes qui auraient plus convenu dans un magasin à faire l'article ou en maison de retraite. L'âge moyen était élevé, nous devions être plutôt les jeunes dans l'ambiance. Je n'ai pas supporté ces animateurs, surtout un. Nous avons bien mangé, c'est déjà ça, et c'est très important pour la plupart d'entre nous. Nous avons dansé un peu, trop peu, puisque sinon ils nous proposaient des jeux débiles ou des interventions stupides. Oh la la, comment savoir cela à l'avance ? et pourquoi ça me tombe dessus, histoire de me mettre en rogne une fois de plus. Ainsi j'ai commencé l'année stupidement, nous nous sommes couchés très tard malgré tout, alors un réveil difficile, un repas frugal, et des idées plutôt grises ce qui n'est pas bien pour un jour comme celui là.

Malgré tout, il faut que je me reprenne et que je me dise que tout est à construire pour cette nouvelle année.

Pour cet après midi, j'ai préféré rester au chaud, la tempête souffle dehors, j'ai pris plaisir à composer des petites cartes sur le net, à lire les différents mails et F.B., à me chouchouter tant que possible, quoi !

Je voudrais que 2014 soit chouchoutage à bloc !!!!!!! et même chose pour vous.

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30 décembre 2013

ouf !

encore quelques courses cet après midi. Trop de monde dans la grande surface, je file à la petite surface "bio", là bas, je ne me sens jamais mal, pas de musique, peu de chariot, pas de grande lumière, le top, sauf que je n'y trouve pas tout, mais pour ce soir, il faudra que ça aille.

Puis je pars à la chasse à la "tenue" pour demain car ça fait des lustres que je n'ai rien ajouté à ma garde-robe. C'est dans la galerie d'une grande surface, je tente. Dès le début, il fait trop chaud. Je vois tout et rien à la fois. Juste un petit pull brillant mais pas trop, turquoise, je n'ai pas envie de l'essayer, alors je demande à la vendeuse si elle échange au cas où, et là, j'ai trop chaud, il faut que je m'asseois, elle me trouve un siège vite fait, et un verre d'eau, elle me dit qu'elle connait quelqu'un qui a le même souci, et qui se soigne à l'homéopathie. Je reprends mes esprits et décide quand même d'essayer le pull, il va, puis pour attendre pour régler derrière une dame, je dois encore trouver vite fait un siège, il fait vraiment trop chaud.

Je tente encore un autre magasin, car j'aurais aimé une robe, je suis bien aidée par les vendeurs, alors je m'embarque dans une cabine et j'essaie, il n'y a presque personne dans le magasin, les robes sont belles, c'est mon ventre qui déconne, une seule est à peu près convenable, et encore ! Je n'ai pourtant pas l'impression d'être si énorme mais ce ventre qui se voit sous les vêtements, ça m'est insupportable, il faut savoir qu'à une époque j'étais trop maigre..... pfff.....

Dans le premier magasin, il borde la grande surface, quelqu'un m'interpelle, flûte, je n'ai pas envie de discuter, là c'est le pire : être debout et faire la conversation. Je n'ose lui dire, elle me parle de son réveillon, du nôtre, et je coupe court en lui souhaitant bon réveillon. Cette personne a eu dans sa vie des périodes un peu comme les miennes, à un moment, j'aurais aimé m'en faire une amie, sauf qu'à plusieurs reprises, elle m'a complètement évitée, j'avais été blessée, alors j'ai renoncé depuis longtemps.

Me voilà rentrée, bien contente d'être chez moi, finalement c'est bien ici que je suis le mieux.

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Je suis une BAMV

Qu'est ce ? en parcourant les blogs ce matin, j'ai appris ce qu'était une BAMP et une BAMV.

Sur, je suis une BAMV. C'est comme ça, depuis toujours.

Et là, ce matin, je me suis réveillée l'impression d'être fiévreuse, ça dure encore, une tête pleine d'eau chaude, on dirait, des bruits bizarres dans les oreilles, la gorge qui pique, bref, ce n'est pas top.

Et pour une BAMV, c'est encore pire, c'est réveillon demain ! comment je vais m'en sortir ?

Hier, j'étais avec des BAMP, mais des ++++ et c'était trop pour moi, je ne supporte pas bien ces situations, trop différentes de moi, trop décalées, nous n'habitons pas le même monde, même si c'est le temps des paillettes, je reste ce que je suis, et finalement je me plais surement mieux comme ça.

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29 décembre 2013

en ces temps de fête !

J'en oublie un peu mon blog, ce qui ne fait pas de mal de se détacher un peu.

Noel ne s'est pas passé comme d'habitude. Nous n'avions pas tous nos enfants.  Nous sommes allés à la messe avec des amis, ça faisait longtemps, le message y était beau, universel. Faudrait qu'on s'en rappelle plus souvent. Il y a des rituels que je n'aime pas dans la messe, comme celui de donner la paix à son voisin par un geste. Ce n'est pas facile et ça ne veut rien dire. Une fois sortie de cette salle (c'était dans une salle de sports pour réunir plusieurs communes), la vie reprend son cours.

Je suis un peu perdue dans les jours, ces différents repas nous perturbent les journées et le sommeil. Le temps passe très vite, j'avais envisagé plein de choses que je n'ai pas faites. Marcher, par exemple, je devais marcher. Rien - pas une seule marche. Impossible à caser. Je suis allée voir ma mère deux fois, la veille même de Noel, puis vendredi. Bien sur je suis allée dans les magasins en dernière minute, cette année, j'ai vraiment déconné.

Jeudi, je suis allée à la permanence photo : oui j'ai osé. Ce n'était ni une réunion, ni un cours. Il y avait seulement 3 personnes, les habitués, les pros. Et je suis arrivée, moi toute seule, et bien accueillie. J'ai pu discuter, dire un peu ce que je pensais, j'ai appris à faire une carte de voeux toute simple. La leçon n'était que pour moi. Privilège.

Hier, c'était repas de famille de mon mari. Je n'étais pas emballée. Finalement ça s'est bien passé. Après manger, nous avons joué. Je me suis laissée emporter par 2 nouveaux jeux. D'habitude, je suis réticente, car le temps que je comprenne....... Et puis je suis malchanceuse au jeu. Je ne gagne quasiment jamais, alors quelque complexe..... Là, j'ai foncé, j'ai appris, j'ai perdu tout le temps, mais j'ai ironisé, on a ri. Cà m'a donné envie de jouer, jouer, jouer. Finalement, on jouait très peu dans ma famille, je n'ai pas éveillé mes aptitudes à jouer, je me donne des excuses.

Le père Noel a été généreux, on n'a manqué de rien.

Et dire que tant de gens manquent de tout.

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25 décembre 2013

NOEL

J'ai cherché longuement ce texte tant aimé de mes souvenirs d'enfance, je l'ai trouvé grâce à internet.... je vous l'offre pour vous souhaiter "un TRES BON NOEL"

 

L'ORANGE DE NOEL

"Noël, dans mon enfance, c'était le jour où on me donnait une orange, et c'était un grand événement. Sous la forme de cette pomme d'or, parfaite et brillante, je pensais tenir dans mes mains le bonheur du monde.

Il dut y avoir un temps où je la trouvais le matin au coin du feu ou plutôt au pied du fourneau, mise dans mon soulier par quelque spécial messager du ciel. Mais de ce temps, je me souviens mal. Mes souvenirs ne remontent qu'à une époque où la veillée de Noël n'était pas pour moi moins pleine d'un profond mystère, mais c'était un mystère que déjà j'essayais de penser. J'avais dans les huit ans. Donc, cette nuit-là, il semblait que tout soudain nous fussions devenus magnifiquement riches. On attendait la messe de minuit et, pour passer le temps, on grillait des châtaignes en buvant du cidre avec les voisins. Vers les onze heures, ma mère me donnait quelques sous et m'envoyait acheter une orange et une demi-livre de chocolats mélangés. Et fais bien attention ! me disait-elle. Demande qu'on t'en donne à la crème blanche. Ils sont bien meilleurs.

Je partais comme pour une expédition, comme pour découvrir un nouveau monde. Le monde ne devait-il pas changer cette nuit-là ? Je courais, je volais. J'entends encore le claquement de mes sabots sur les dalles de granit qui bordaient le trottoir. Ah ! dans l'air glacé, quelle étrange ardeur ! C'est peut-être que je n'avais pas souvent l'occasion de sortir à cette heure-là, mais il est bien vrai aussi que tout annonçait un miracle. La nuit était lourde d'un Dieu. La rue, si noire d'ordinaire, était illuminée. Le brouillard autour des réverbères formait comme de grands cercles d'or et des auréoles toutes prêtes pour des hommes d'une nouvelle vertu. Les vitrines des épiciers, des marchands de jouets, des cafés, étaient, parmi les masses d'ombre des maisons, comme autant d'abîmes de lumière. Je passais en frémissant de l'ombre à la clarté.

Je sautais de vitrine en vitrine. Car on pense bien que je ne dilapidais pas sans réflexion cette fortune que je serrais dans ma main fermée. Je réfléchissais, j'examinais, je calculais. Mon trésor ne devait payer que la plus belle orange. Je bondissais chez Fichepoil, courais chez Ealet, revenais encore chez Fichepoil. Qui dira ce que peut être dans un enfant l'intensité du désir et sa certitude de toucher bientôt au bonheur ? C'est ce désir et cette certitude qui ne doivent pas être trompés, et un Dieu naissait cette nuit-là précisément pour les combler.

Je revenais un peu avant minuit portant dans une main une admirable orange enveloppée d'un papier de soie, dans l'autre un sac de chocolats à faveur rose. Alors c'était toujours la même cérémonie : je faisais le tour de la société et distribuais à chacun un chocolat qu'il grignotait du bout des dents, et c'étaient des cris quand quelqu'un avait découvert à l'intérieur la fameuse crème blanche. Ma mère en pâlissait d'envie.

 

Après cette orgie, les femmes et les enfants s'en allaient à la messe pour assister à la naissance d'un Dieu…Et puis, après une visite à la crèche … nous rentrions à la maison. Le feu était éteint déjà, la fête finie. Il fallait vite aller dormir. Je regardais ma belle orange. Et voici ce qui, rituellement, arrivait : ma mère la tirait de son papier de soie ; tous deux nous en admirions la grosseur, la rondeur, l'éclat ; je prenais dans le buffet un de ces beaux verres à pied en cristal qu'on achetait alors dans les foires, et comme il y en avait deux ou trois, en ce temps-là, en Bretagne, dans presque toutes les maisons ouvrières, mais dont, bien entendu, on ne se servait jamais pour boire, je le renversais, le mettais à droite, au bout de la cheminée, et ma mère posait dessus la belle orange. La pomme d'or prenait ainsi sa place parmi tous nos fétiches, tout près du petit Christ d'argent cloué sur sa croix de buis et de la petite Vierge en faïence, entre le moulin à café et la boîte à sel. Pendant des mois, elle nous assurait par ses belles couleurs que le bonheur et la beauté étaient de ce monde. Quelquefois je la palpais, je la tâtais. Il m'arrivait d'insinuer qu'elle serait bientôt trop mûre.

- Attendons encore ! répondait ma mère. Quand nous l'aurons mangée, qu'est-ce qui nous restera ?

Nous attendions. En avril ou mai, il fallait la jeter, parce qu'elle était gâtée. Je n'ai pas souvenir d'avoir jamais mangé l'orange de Noël.

... Mais toujours, dans ma pensée, la nuit de Noël devra sa grandeur à ces souvenirs que j'ai rapportés, et il m'arrive encore de songer au bonheur comme à une belle orange de Noël qu'il faudrait partager entre tous les hommes pour que réellement ils la mangent."

 

Jean Guéhenno, Changer la vie, mon enfance et ma jeunesse

 

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24 décembre 2013

être ce que l'on est !

Je suis une stressée de nature ! souvent phobique aussi ! parfois j'essaie de me mentir à moi même en me croyant bien plus forte que je ne suis, parfois aux autres aussi je veux mentir ! parfois tout cela me ratrappe vite fait et je suis en colère.

La colère est souvent présente dans ma vie, peut être même tout le temps, parce que je n'aime pas ce que je suis, et je le déverse sous d'autres formes. Ceux qui vivent avec moi le savent, et en souffrent, parce que je suis bien souvent exécrable, c'est comme ça, j'aurais voulu naître ailleurs.... et je suis née là. Les modèles ont été ce qu'ils ont été, je les aime quand même. Mais ils ne m'ont pas aidée à devenir quelqu'un de serein. Ils ne m'ont pas appris le monde, la douceur, la sincérité. A moi d'apprendre seule et d'apprendre aussi aux miens. Je suis bien loin d'avoir la recette. L'ambiance peut parfois être électrique.

Bon, ça c'était pour dire que Noel ou pas, je ne change pas, et au contraire Noel me stresse au possible.

Hier j'ai commencé le matin mes achats : un seul. Je me suis sentie mal dans le magasin où il fait bien trop chaud, je suis rentrée.

L'après midi, mon mari m'a accompagnée, cela me rassurait. Sauf que ça m'a repris, j'ai du aller m'asseoir dans le hall, il a tenté de continuer, on s'est ravisé, je suis repartie dans la voiture tandis qu'il terminait.

Me voilà avec ces vertiges qui me prennent dès que je reste debout un peu trop longtemps, statique. Il me reste un seul cadeau à faire, et après des bricoles pour manger demain, ça devrait aller.

Mais ce n'est pas glorieux quand même d'attendre si tard, et de me sentir si mal. Après les fêtes, c'est prise de sang chez un nouveau médecin, parce que ça commence à bien faire.

Ce soir, nous devrions passer un petit bout de soirée chez des amis, c'est ce qui est prévu, et demain repas avec un peu de famille.

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22 décembre 2013

Rien n'est sur

Vendredi soir, j'ai eu du mal à m'organiser pour assister au cours de photo "nature morte" mais j'y suis arrivée. J'étais positive pensant que j'étais sur la bonne voie.

Et puis au cours de la soirée, j'ai commencé à déchanter. Le jargon, la technique, l'appareil qui n'est pas celui qu'il faut parce qu'ils ont tous des super appareils. Il s'agissait de composer par groupes des natures mortes dans l'esprit des fêtes. J'ai rejoint deux personnes qui semblaient enjouées de préparer cela, je n'étais pas sure de moi du tout, je les ai quasiment laissé faire. Dans les deux, il y en a une que je connais depuis longtemps, c'est d'ailleurs elle qui m'a stimulée pour entrer dans le club. Mais depuis que j'y suis, je n'ai pas envie de la coller, et je sens qu'elle me toise. Elle n'est pas gênée pour me rabaisser. Je n'aime pas ça. Je suis loin d'avoir bien compris leur technique de photo. J'ai tenté, ça ne donne pas grand chose. Je ne sais pas si je tiendrai le coup, le niveau est haut. Après, nous avons partagé les bonnes choses à manger, mais j'avoue avoir eu du mal. J'ai un peu discuté avec quelques personnes mais ce n'est pas pour cela qu'on vient en priorité, c'est pour apprendre. Je me dis que finalement les gens qui viennent là ont l'air d'en connaître un rayon déjà. Et à moi, il me faudrait le B.A. BA. Je ne suis peut être pas au bon endroit. Je n'en sais rien. Si l'ambiance est bonne et qu'ils m'acceptent comme je suis sans me demander la lune, je resterai mais si c'est échec sur échec, ça risque de faire beaucoup. Je tombe aussi sur des gens qui ont beaucoup de connaissances, ceux qui font de l'animalier, sont déstabilisants.

J'ai tout à coup l'impression de n'avoir aucun savoir, d'ailleurs c'est vrai que j'en ai peu. Aurais je donc tout raté ? J'ai toujours survolé les choses, je ne suis pas une passionnée. J'ai fait peu d'études. C'est ma vie. Il faut composer avec ça.

Hier, nous sommes allés au grand parc célèbre, nous y avons déjeuné avec notre jeune fils et son amie, nous avons vu un magnifique spectacle, du genre qui me prends aux tripes à cause de la musique et des belles voix, des tableaux. Ensuite nous avons visité ce qui était ouvert au public pour Noel. Il faisait froid. En rentrant, il m'a fallu me mettre à la cuisine car c'est aujourd'hui que nous avions nos enfants pour déjeuner et marquer Noel, mais sans les cadeaux car pas avant la date. Hier soir, c'était le dessert : une charlotte au chocolat nappée de crème anglaise. Aujourd'hui, c'était salade de gésiers et poularde aux pommes et riz. C'était réussi. Mais je suis vite fatiguée à cuisiner plus que d'habitude. J'aime retrouver ma tranquillité, c'est chose faite, pas d'autre repas chez nous de prévu.

J'ai aussi fini ma déco - ce n'est pas extravagant cette année, mais c'est promis, je ferai mieux l'an prochain quand la maison aura retrouvé une très bonne mine.

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19 décembre 2013

il faut s'apprivoiser

Quand je suis rentrée au club photo, je ne me suis pas sentie bien tout de suite, loin de là. Ils parlaient de leur technique, ils avaient leur langage, leurs affinités, ils semblaient un peu prétentieux au premier abord. J'ai pensé que ça allait être dur, qu'il faudrait persister, que je ne savais rien, que je devrais être très humble. J'ai du assister à 3 réunions avant la sortie photos. Pour la sortie, je me suis avancée : j'ai proposé d'emmener ma voiture. Je n'ai pas communiqué beaucoup. Je suis retournée à une réunion depuis. Là je me suis sentie un peu plus à l'aise. Entre temps il y a des mails qui circulent, des compte rendus de réunion, des invitations, le programme, et même parfois des mails genre petite annonce ou autre.

J'en ai reçu un pour savoir si je venais au prochain cours. J'ai répondu oui. Puis je me suis autorisée à lancer un mail d'aide pour trouver un truc précis pour Noel et que peut être les amateurs de photo sauraient où trouver. Et bien, je suis drolement contente. Deux m'ont déjà répondu avec de très bonnes pistes et un ton très aidant et amical.

L'autre jour, quelqu'un a aussi annoncé la naissance de son fils avec une très jolie photo. On se connait à peine mais je suis dans la liste. Je l'ai immédiatement félicité pour l'évènement et la si belle photo.

Ainsi les liens se tissent petit à petit et je me dis que j'ai bien fait de résister. C'est normal qu'au départ on se regarde un peu de loin. A moi de faire ma place. Par contre, les cours sont difficiles, je suis loin de comprendre, et le matériel que j'ai est de bas de gamme. Tant pis je persiste et je découvre de belles personnes que je ne connaissais pas. Finalement dans tous les groupes où je suis allée, je découvre de très belles personnes et ça, c'est précieux.

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14 décembre 2013

Je porte bien mon nom

en ce moment, c'est de la pure melancolie, légère déprime, ennui..... alors que tout brille de partout, je m'éteins.....

Je ne vous apprendrai rien si je vous dis que Noel ne m'inspire pas, j'en ai suffisamment parler. Il faudrait des petits qui grouillent autour de moi pour me stimuler mais ce n'est pas le cas, il faudrait que mon homme pense aussi que c'est Noel bientôt, et lui, c'est le dernier des soucis.

On va mettre ça sur le compte du gris du ciel, et des journées trop courtes.

Je me sens mal.

De temps à autre, je souris en allant sur F.B. où ça déconne un peu. De temps à autre, je reçois un mail qui me réchauffe. De temps à autre, je me prépare pour une réunion, ou pour un repas. De temps à autre, je me force à vivre comme tout le monde.

Est ce que tout le monde connait l'ennui ? faudrait savoir quoi en faire de cet ennui.

J'ai mille choses à faire mais je m'ennuie.

Je suis allée voir ma mère cet après midi, c'était d'un triste dans cette maison de retraite malgré les guirlandes. Très peu de visiteurs, pas de voitures sur les parkings. Et j'apprends que ma mère est sortie en gilet alors qu'il ne fait pas bien chaud...... Certes, elle est rentrée, n'a pas franchi les barrières, mais est ce qu'on me dit tout ? Et elle a déjà oublié, et je ne peux pas vraiment lui parler.

Mon grand fils n'est pas venu depuis longtemps, depuis qu'il a rompu avec son amie (enfin je ne sais rien de plus depuis), il vient moins souvent, il me manque. Pourtant quand il vient, c'est un courant d'air mais quand même.

Jeune fils n'est plus trop là non plus, quoiqu'il squatte parfois pour la télé, la sienne marche mal. Mais ce n'est plus pareil.

Et les amis où sont ils quand je suis mal comme ça ? comprendraient ils ?

Je suis sure que c'est un mal de notre famille, je suis sure, alors ça me rassure, c'est comme un rhume, faut que ça passe.

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12 décembre 2013

les caisses sont arrivées

du sous sol, elles sont arrivées en haut. Deux caisses où sont mélangées couronnes, boules, anges, guirlandes, diverses décos, personnages de crèche, papier de crèche....... J'ai osé fouiller dedans hier soir.

Comme la maison a changé, j'ai perdu mes repères, plus rien ne peut s'installer comme avant.

J'ai dans le salon un bord sous la verrière où j'ai mis deux couronnes et un père noel céramique offert à mon mari récemment. Ce qui est bien, c'est qu'on voit la déco de l'autre côté aussi, côté salle à manger. Mais c'est pas beau, car les couronnes n'ont été faites que pour être vues de face. Là on voit le polystyrène blanc. A corriger. Je vais devoir sortir un peu dans la nature chercher de la mousse et des branchages. Un sapin ? peut être. Il n'y aura pas d'enfants chez nous à Noel. Est ce la peine ? Est ce juste pour moi ? Personne d'autre ici ne réclame.

Va t on voir bientôt le bout du tunnel dans cette maison jamais finie ?

La coach est revenue cette semaine. Enfin, une qui travaille avec elle. Nous allons bien refermer entre partie jour et partie nuit. Après elle propose un mur en grand poster dans la salle à manger. Je ne suis pas sure, j'ai peur de me lasser. Bien sur, on va perdre de la place dans la salle à manger. Mais finalement c'est peu souvent qu'on est en grand nombre ici. Un an sur deux, pour les fêtes, un repas avec ma famille, faudra trouver une solution. Une fois que tout sera remis d'équerre, peint, je retrouverai peut être mes marques. Je l'espère.

Pour les cadeaux, je n'ai pas avancé.

Les lumières des rues ne me font aucun effet.

 

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