20 juillet 2014

Je n'aime pas l'alcool, je l'ai déjà dit ....

Je l'ai déjà dit, et redit. Pourquoi ne peut on pas faire la fête sans s'alcooliser ? Encore une différence avec beaucoup de gens. Aujourd'hui un anniversaire, beaucoup de jeunes, et nous les parents, les autres parents..... et ça avale plus liquide, que solide..... Je ne dirai rien, je ne suis pas chez moi. Ce sont maintenant des adultes. Mais pourquoi ? que cherchent ils ? est ce obligatoire ?    Je ne m'inquiète pas trop, ils sont chez eux, ils n'auront pas à prendre la voiture. Mais d'autres devront prendre leur voiture. L'autre maman se fâche, elle comprend qu'un voudra rentrer malgré tout en voiture, pour une fois ce n'est pas moi qui peste......

J'ai pesté bien des fois à cause de l'alcool, parce que moi ça ne m'a jamais amusé. Et lui, parfois il s'en est amusé, mais ça ne le rendait pas drôle pour autant. Nous avons perdu des contacts à cause de ça, je ne supportais pas, et cela devait être réciproque, parce que je réagissais autrement.

Je l'ai déjà dit, je n'aime pas l'alcool, et de toute façon, l'alcool ne m'aime pas, alors !!!!!!

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19 juillet 2014

Si vous saviez

Comme j'aime vous lire, tous, les anciens, les nouveaux ...... quel bonheur, quelle grâce !

Comme vos histoires, ou vos petits riens, votre délicatesse me touchent !

Comme j'apprends avec vous !

Comme j'avance avec vous !

Comme de tous les loisirs, vous lire est celui que je préfère même si ça me bouffe du temps !

Comme je me surprends à écrire à des gens que je ne connais pas !

Comme je savoure vos textes !

Comme vous comblez ma curiosité !

Comme vous m'aidez .............................................................

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18 juillet 2014

Travailler chez soi

Travailler chez soi n'est pas sans difficulté. Aurait on idée d'aller voir son frère ou sa soeur, ou son copain à son poste dans son usine, ou bien dans son cabinet d'infirmière ? Peut être si vraiment y a urgence. Notre travail à nous se passe chez nous, le bureau est dans la maison. Il se peut que nous soyons à la maison ou dans les champs ou en réunion à l'extérieur ou à faire une course. Et bien souvent n'importe qui débarque chez nous, sans imaginer une seconde qu'on travaille. C'est arrivé cette semaine. De la famille en vacances dans le coin. Ils ne s'annoncent pas. Ils arrivent avec leur short de vacances, leur sourire de vacances, leurs mots ironiques de vacances. Et nous ? On fait comment. Monsieur les reçoit malgré tout alors qu'il est débordé.

Et rebelote ce midi : c'est moi qui les ai reçus et vite.... J'arrivais de conduire mon fils chercher un matériel, je repasse à la maison pour cuisiner, ça urgeait, ils ont du voir à ma tête que c'était pas le bon jour. Cà a été vite expédié.

Ce n'est pas bien ? peut être. Moi je ne dérange personne sur son lieu de travail, à part le médecin, le kiné, l'infirmière, mais là je paie.

Ces vacanciers se croient tout permis, ils n'ont plus le sens du travail.

Cà me gonfle.

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la grand'messe

C'était hier soir. Dès les annonces du festival, je m'étais posée la question. Est ce que j'irais ? au début non, y aura trop de monde, et puis je suis pas si fan que ça. Puis au fil du temps, certaines personnes l'ayant vu m'ont encouragée "c'était vachement bien, faut y aller". Donc dernièrement je jette un oeil sur les réservations, il reste des places, je finis par convaincre ma cousine d'y venir, elle se décide, je prends 2 places. Nous y serons. Sauf qu'il y a quelques jours, je commence à regretter, je me rends compte que c'est debout (pas de gradins, pas de sièges), que c'est une immense foule attendue, que "comment va t on gérer ça" ? Les portes ouvrent à 16 h. On ne va pas aller cuire dès 16 h là bas quand même. Et est ce qu'il va y avoir des bouchons ? A force de concentration, nous décidons de louper la première partie et de partir que pour la deuxième. Départ 20 h 30. Super, ça roule tranquille. On découvre le fléchage et on suit tout bêtement, on ne bouchonne pas. On arrive dans un immense parking, plein de gens arrivent comme nous. On suit, on prend note du nom du parking parce qu'il faudra retrouver la voiture, et ce n'est pas si simple. On arrive sur le lieu du concert, y a vraiment foule, on parle de pas moins de 25 000 personnes. Nous resterons sur le côté, on sent de l'air, on est très loin de la scène, il y a deux grands écrans heureusement. Et puis le show commence. Comme on est loin, sans doute on loupe beaucoup de la magie. Mais toutes les deux, on n'arrivera pas à s'envoler. Est ce un problème de génération ? il y avait toutes les générations. J'ai trouvé longs les intermèdes entre chaque chanson. Les quelques mots échangés avec le public, bof ! il était question de frites, surtout. Non je ne suis pas entrée dans la danse. Mais je ne regrette pas d'avoir assisté au spectacle de ce "phénomène de société". Je pense que c'est la première fois de ma vie que j'étais avec autant de monde regroupé. A la fin de la soit-disant dernière chanson, nous sommes parties et le long du chemin, nous avons vu le feu d'artifice, c'était chouette ! Nous avons retrouvé facilement notre voiture et n'avons pas bouchonné. On en a ri. Comment se fait il que c'était si simple pour nous ? les "mamies" du festival ont été bien aidées, faudrait pas les dégoûter, des fois qu'elles ne voudraient plus revenir. Vous avez deviné qui était le chanteur ?

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16 juillet 2014

une soirée

Partir en après midi, tout lâcher, le bureau, la paperasse...... Passer d'abord chercher S. qui m'attend déjà. Puis rejoindre A. et L. chez eux. Ils nous emmènent, ça m'arrange, nous rentrerons assez tard, je n'aime pas plus que ça conduire la nuit, surtout sur les petites routes. Nous partons vers le sud du département. Arrivés là bas, nous découvrons l'endroit du concert, on se gare juste à côté. Nous partons à pied découvrir cette petite cité, mais finalement rien de très extraordinaire, on a peut être raté quelques curiosités, et de toute façon, il est déjà l'heure de retourner au parking. Une table nous accueille pour les sandwichs apportés, il fait très chaud ce soir. A l'heure indiquée, nous nous présentons pour récupérer nos billets qui n'ont pas été envoyés. Puis nous rejoignons la file, il faudra attendre assez longtemps pour pouvoir rentrer et choisir les meilleures places. Hélas, mes jambes m'en font voir encore une fois de plus, faire du sur place, ce n'est guère pour moi. C'est trop long. Je quitte la file avec S. et tout près, je m'assois sur une pierre. Puis l'entrée s'ouvre et nous aurons des places correctes. Il faut encore attendre avant qu'il n'arrive sur scène. Le président de l'association présente le concert et bla bla bla, et bla bla bla, merci Messieurs les maires d'être présents, merci M. Machin et Mme Truc, merci le Conseil général, et bla bla bla, et bla bla bla............ j'aime pô trop tout ça. Puis il arrive et entâme la soirée avec devinez quoi ? "c'est une maison bleue ......." et puis là, on est drôlement bien tous les 4 noyés dans la foule des 1 000 spectacteurs. Il reprend pas mal d'anciennes chansons mais nous fait aussi découvrir des nouvelles. Il fait très bon dans ce jardin. Ce fut une très belle soirée. Nous rentrons tranquillement. Beau souvenir d'été. Merci Maxime, tu as gardé une voix délicieuse, un sourire très charmeur, un coeur gros comme ça, une élégance, de l'amour pour tous...... un bonheur.

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11 juillet 2014

en vrac

C'était un week end sans rien de prévu. Les moissons auraient pu être au rendez vous mais il faudra encore attendre quelques jours, vu le temps qu'il a fait.

Vendredi soir, seule, et oui pour une fois j'ai réussi à sortir seule, je suis allée voir le spectacle de fin de stage de ma fille. C'est la deuxième année qu'elle organise un stage après les cours de l'année, avec deux autres professeurs, ouvrant ainsi quelques élèves en plus de la danse jazz aux percussions, et au hip hop. Je me sens suffisamment à l'aise, je connais quelques personnes du bureau, et puis, c'est comme ça, je trouve ma place ici.

Samedi, je suis partie faire les courses assez tard dans la soirée, je repoussais le moment, mais le frigo a fini par crier plus fort pour que j'entende qu'il n'y avait plus grand chose à l'intérieur. J'ai pris mon temps, j'ai acheté des trucs dont j'avais besoin mais là encore je repoussais.... je n'avais même plus de bol pour le matin, ni de sacs congélation. J'ai remarqué les gens qui discutaient, presque toujours les mêmes discussions : "et vous partez quand" "et vous partez où ?" "ah vous en revenez ?" "non, on n'a pas fait toutes les excursions" "on n'est arrivé, on connaissait personne, on est reparti, on connaissait plein de monde" etc etc etc.... bref, le sujet, c'est vacances.....  Après ce fut soirée télé.

Aujourd'hui, mon grand fils était là, pas vu depuis quelques semaines. Nous sommes allés voir ma fille sur son chantier de maison, elle n'a pas peur de jouer au maçon, elle ne me ressemble guère, heureusement pour elle. Puis je suis là à écrire, tandis que Monsieur regarde le foot. Je n'aime pas le foot, finale ou pas.

Voilà, c'est un week end gris. Demain sera un jour comme un autre. J'irai voir ma mère dans l'après midi.

Je ne sais pas facilement mettre du rose sur le gris.

Autant je me pose la question si je suis vraiment phobique sociale, certes je l'ai été, et bien pire que maintenant, je pense avoir bien pris sur moi, autant je suis convaincue d'être hypersensible, j'ai lu récemment encore sur le net sur ce sujet et je me retrouve dans tous les détails.

Tout est exagéré, tous les ressentis autant négatifs que positifs, tout prend une place dans ma tête et dans ma vie, tout me fatigue, rien n'est léger. J'y passe toute mon énergie et je suis vide après. Comment vivre avec les autres qui ne sont pas comme moi et qui ne comprendront jamais ? J'aurais voulu finir légèrement cet article mais c'est impossible, car je me rends compte à quel point je me rends souvent la vie impossible.........  malgré cette prise de conscience.

 

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08 juillet 2014

j'y pense souvent .....

Pas un jour sans ces vilaines pensées. J'ai vraiment le temps de ruminer, ce ne sera qu'en 2015 et je ne sais pas la date. Est ce qu'un jour la douleur va passer ? est ce que je pourrai arriver à ne plus rien ressentir ? j'aimerais qu'ils tombent sur ce blog et qu'ils sachent. D'ailleurs, je ne sais pas combien de temps je vais me taire. Et pourtant j'ai laissé entendre que j'acceptais. J'ai dit que je n'étais pas contente et que ça me faisait mal. Elle m'a dit : "vis le comme tu peux". Finalement elle ne m'a pas interdit de souffrir, elle ne peut pas m'interdire..... Et si je leur disais : "c'est terminé, je ne veux plus vous voir, vous me faites trop mal...." finalement j'ai le choix moi aussi. Mes enfants seraient très en colère si je faisais ça. Et pourtant, je suis tentée. Je ne pourrais pas marier un de mes enfants sans elle, ma soeur, et si mes enfants n'étaient pas d'accord, je tenterais le forcing, je sais que de toute façon ils ne le feraient pas...   Je n'arrive pas à comprendre, après tout ce que l'on a vécu, après tout ce qu'on a fait, non c'est impossible. J'ose espérer encore qu'ils changent d'avis et je demande de toutes mes forces à l'univers, à Dieu, aux forces supérieures, que ça ne se passe pas comme ils ont prévu. Je sais, c'est intolérant, mais je ne peux supporter ça.    Nous sommes trop proches, enfin je croyais que nous étions très proches.    Je sens la terre se creuser sous mes pieds à cette idée.

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CIEL

ciel fleuri

J'ai pris cette photo dimanche, que vous inspire t elle ?

et si on se la jouait "poésie"     cherchez vos jolis mots pour cette photo ......

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04 juillet 2014

discussion d'hier

- elle : Je leur avais proposé notre petite maison au bord de la mer pour quelques jours. Ils ne partent jamais. Elle a une semaine de vacances. Lui, il pourrait se débrouiller pour prendre quelques jours

- moi : B. l'a vue l'autre jour, rien n'était organisé encore. Et puis, elle a demandé à un couple de cousins s'ils pouvaient venir aussi en même temps qu'eux dans le mobil home qu'ils possèdent, parce que sinon "il" ne voudrait pas y aller, si c'est pour être seulement avec elle.

- elle : oui je suis au courant. On leur a dit que de toute façon, une fois là bas, il suffisait de se balader un peu et on trouvait toujours quelques connaissances, et on se retrouve vite à l'apéro

- moi : est ce nécessaire de savoir qu'on va rencontrer des gens que l'on connait ? elle pense déjà qu'il va s'ennuyer avec elle, ou bien est ce elle qui finalement s'ennuie avec lui ?

fin de la discussion

...................

 

Par ici, les couples ne partent pas tant que ça tout seuls. Certes, il y en a. Mais n'étant pas loin de la mer, ils sont nombreux à avoir un "pied à terre" au bord de la mer (peut on dire "un pied à mer" ?) et à se retrouver - presque les mêmes - autour de cet apéro sacré, d'ailleurs une fois rendus sur place, ils se cherchent .......... nous n'avons rien au bord de la mer, et nous y allons peu, deviendrait on comme eux si on avait quelque chose ?

Pour l'instant, moi je ne cherche personne pour l'apéro, je cherche qui veut bien m'accompagner voir Maxime bientôt à 1 h de chez moi. C'est un autre genre de recherche, pas besoin de boire. J'ai lancé une proposition ce matin. On verra bien. 

 

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03 juillet 2014

un petit bonheur

Prendre son vélo pour rejoindre le hameau voisin. Faire attention aux marcheurs qui occupent presque toute la route. Leur dire bonjour sans s'arrêter car j'en reconnais deux. Poser son vélo. Partir à deux à pieds pour la marche hebdomadaire sous une chaleur bien lourde. Rencontrer par deux fois des gens en voiture qui s'arrêtent pour demander un renseignement. 1 heure et demie après revenir au point de départ. Reprendre son vélo après quelques mots d'aurevoir. Partir sous un ciel noir et quelques gouttes de pluie, et un vent d'orage. Ne pas trainer, vite rejoindre sa maison, mais que c'est bon ce vent sur le visage....... Il était temps. Il pleut mais il n'y a pas d'orage.

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