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sensiblement

27 mars 2015

tout dans le désordre .....

J'aimerais bien avoir la recette de sangria, en Espagne, j'en avais fait ma boisson préférée. Bon, faut pas en abuser, ce n'est pas mon genre de trop boire, un gros grand verre bien rond me faisait l'apéro et le repas..... et avec ces bons fruits là dedans, un régal. Des recettes, sur le net, y en a plein, alors laquelle ???

J'ai lu Célestine et ses écrits sur Michel Onfray. Je l'ai vu à la Grande Librairie récemment, il me semble que pendant un temps, beaucoup le critiquaient comme un mauvais philosophe, je ne l'ai jamais lu. Je n'ai jamais fait de philosophie. Comment savoir ? il m'a plu, j'ai bu ces paroles. Quand on a fait si peu d'étude, comme moi, on se sent souvent distancié par rapport à la pensée, enfin la grande pensée, même si je pense quand même par moi même, mais faire la part des choses reste souvent compliquée. Quand on entend des mots qu'on ne comprend pas sans le dictionnaire et même avec parfois, ce n'est pas évident. Quand on est issu d'un milieu modeste, on peut certes évoluer grâce aux études, mais sans les études.... autodidacte pour certains, je n'ai pas eu ce courage.

J'ai du mal à être productive, le mal d'épaule toujours présent m'empêche de me concentrer. Et j'ai l'impression d'être fatiguée à longueur de journée. Je ne vois pas le printemps, il n'arrive même pas à me faire sourire.

Je ne trouve pas le manque de l'association, ça me fait penser à Mahie qui je crois à quitter aussi. C'est vrai que donner de son temps, de son savoir, de ses bras, c'est enrichissant. Mais s'occuper de soi, se préserver, c'est aussi indispensable. Certes les contacts ne sont plus là, c'est bien cela qui est grave. Genre, tu ne sers plus à rien, alors pourquoi on se souviendrait de toi. Je suis souvent seule, c'est comme ça, c'est ma vie. Quand je dis seule, j'ai ma famille mais je veux dire que peu d'autres gens, en dehors du travail, font signe. Il y a surement encore bien plus seule que moi, hélas. J'ose tout juste imaginer.

Ce soir, je verrai du monde autour de la table de réunion des anxieux. C'est pas là qu'on rigole à tout va, quoiqu'on pratique parfois l'auto dérision, on se moque de nous mêmes, de nos réactions. Je resterais bien devant ma télé, mais non, faut que je me bouge un peu.

L'actualité, c'est moche. Ces morts de l'avion. Ce type qui pète un plomb. Je ne vais pas dire que je comprends, je suis totalement désemparée, et pourtant je sais que quand on est mal, parfois on peut faire le pire. Je sais que j'ai la chance de ne pas être à ce point, j'ai connu des heures sombres, des pensées sombres, mais vite une étincelle de vie resurgit.... occupons nous de cette sacrée maladie, tendons la main vers ceux qui souffrent, cette maladie n'est pas honteuse, non, pourtant souvent dans l'entourage, dans la famille, ce n'est pas bien perçu. Je ne connais pas l'histoire de ce type, mais il y a tellement d'autres gens fragiles, et même autour de nous.

 

Mes écrits ci dessus, c'est parler pour ne rien dire.... c'est vide,    c'est juste ce qui passe dans ma tête -

Et vous, à quoi pensez vous, là, juste quand vous passez ici ?   oui vous, si vous me répondiez en commentaire, vous les habitués, vous les anonymes, vous qui jamais d'habitude ne laissez de message ....

 

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25 mars 2015

Tout va très vite !

Comme tout va vite ! il y a déjà 3 dates qui affichent complet pour le prochain festival. Le jour J de la mise en vente, 1 date déjà "complet" le soir même. Même pas le temps de se retourner. Cà me dégoûte déjà. Du coup je n'ai encore rien réservé. Je vais peut être bien me faire avoir.

Cette vitesse, je ne m'y fais pas. Est ce un signe de vieillissement ? sans doute. Tout est dans l'instant. On s'est habitué. L'autre jour, aussi, quand nous attendions des nouvelles, on trouvait le temps si long, on ne comprenait pas qu'aujourd'hui où l'on sait presque tout immédiatement, il fallait attendre un peu avant d'en savoir plus. Avant, on en aurait rien dit. Le téléphone aurait sonné à un moment ou un autre. Alors que là nous avions les yeux sur le portable toutes les cinq minutes et l'angoisse qui montait. Pourtant, le temps qu'ils soient prêts à nous appeler était normal. Somme nous devenus dingues ?

Je suis passée à l'hyper pour voir s'ils avaient des places, les leurs aussi se sont vendues très vite. J'ai répondu "c'est grave" et la vendeuse m'a dit : "y'a plus grave que ça", elle a bien raison. J'ai dit que ce qui était grave, c'était cette vitesse..... et elle était à peu près d'accord.

De toute façon, dès le mercredi soir, on vous souhaite bon week end.... c'est bien qu'on pousse le temps....

 

 

24 mars 2015

à trois

A trois, l'animatrice, et elle, et moi, manquait une personne qui n'a pas prévenu. L'animatrice l'appelle. Elle a oublié, elle est en vacances.... Elle est bien pourtant cette fille, mais ce n'est pas la première fois qu'elle nous fait le coup. Je m'attendais à éventuellement repartir, mais non tant pis, sinon il faut caler une autre date, et ratrapper, on écrira toutes les deux. Moi même je n'étais pas très motivée pour venir, j'ai bien failli prévenir que je ne viendrai pas. Mais justement je n'aime pas déranger l'organisation, alors je me force. Après le kiné, hier soir j'étais claquée, tant pis je me suis boostée pour me rendre à la ville voisine pour l'atelier de tous les quinze jours.

Finalement c'était très bien. J'ai adoré les consignes dont je ne parlerai pas ici, ça ne se divulgue pas. Je me suis sentie toute fragile à écrire avec elle, elle qui "écrit" en vrai, qui écrit des livres..... moi pauvre petite à côté comment je fais. Je m'en suis sortie. Lorsque nous sommes plus, on sent moins le décalage mais là, je me disais et je lui disais.... ouh la la, ouh la la !!!!!

Et bien, vraiment j'étais contente, j'ai eu quelques belles images qui me sont venues, quelques beaux mots..... il y avait longtemps que ce n'était pas arrivé, le cerveau a réagi, il fallait qu'il passe la 5ème hier soir, il l'a passée.

 

23 mars 2015

le bonheur, c'est tout petit

Le bon­heur, c’est tout petit, si petit que, par­fois,

On ne le voit pas, alors on le cherche,

On le cherche par­tout.

Il est là, dans l’arbre qui chante dans le vent,

Dans l’oiseau qui le crie dans le ciel,

La rivière le mur­mure, le ruis­seau le chu­chote,

Le soleil et la goutte de pluie le disent.

Tu peux le voir, là, dans le regard de l’enfant,

Dans le pain que l’on rompt et que l’on par­tage,

Dans la main que l’on tend.

Le bon­heur, c’est tout petit, si petit que par­fois

On ne le voit pas et on le cherche dans le béton,

L’acier, La for­tune, Mais le bon­heur n’y est pas,

Ni dans l’aisance ni dans le confort.

On veut se le construire, mais il est là,

À côté de nous, et on peut passer sans le voir,

Car le bon­heur, c'est tout petit, il ne se cache pas,

C’est là son secret, il est là, tout près de nous

Et par­fois en nous.

Auteur ano­nyme

 

 

Texte entendu récemment lors d'une sépulture. Je l'ai aimé d'un coup. A priori, l'auteur est anonyme quoique j'ai trouvé sur des sites comme quoi c'était extrait du Petit Prince (à priori non) ou écrit par Mère Teresa. Je ne sais pas.

21 mars 2015

Raté !

Il m'aurait fallu quitter superbébé beaucoup plus tôt, mais finalement je venais juste d'arriver, après la énième séance de kiné. Je prenais plaisir à l'observer, à le rhabiller, alors que ma fille a quelque difficulté à se bouger. Il m'aurait fallu rouler à 150 alors que c'est mon fils qui conduisait et raisonnablement, il m'aurait fallu ne pas me regarder dans la glace, ne pas manger ou bien avaler un sandwich à moitié fait, il m'aurait fallu me dire que ce n'était pas grave d'arriver en retard, en plus là bas je connais tout le monde, ils auraient compris, il m'aurait fallu m'engouffrer dans une salle dans le noir, et trouver deux sièges vides de préférence. Il m'aurait fallu tout ça et j'ai baissé les bras. Et même chose ce soir, mon mari a accepté une invitation pour dîner sans me consulter. Il ne se rappelait pas du festival. Je n'ai rien dit. Tout s'emmêle et j'irai dîner chez ces gens là au lieu d'aller à la deuxième soirée de festival.

Dans le post d'avant, je parlais de la difficulté des anxieux à affronter les choses simples et pas de grande envergure.

J'ai vécu ça hier soir. Je ne suis pas allée voir le festival. En avais je envie ? pas tant que ça finalement. J'ai décroché, depuis que je ne suis plus bénévole. J'aurais juste voulu leur faire plaisir, leur signifier que je suis toujours là. Mais eux, depuis que je suis partie, sont ils là ? non pas vraiment.

Bon on est quitte alors.

Si je pouvais éviter les regrets, ça me reposerait.

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20 mars 2015

Trop, c'est trop....

Nous sommes envahis de propositions de toute sorte pour les week end, voire aussi les semaines. J'ai les propositions des salles du coin, ça n'arrête pas.... je parle des grandes salles qui ont poussé partout mais il y a aussi les petites qui proposent également.

L'impression qu'il faudrait se presser pour assister à tout.... certes c'est intéressant. Mais l'abondance, ce n'est pas mon truc, jamais été habituée. Alors quand ça tient plus dans la boite mails, que je ne peux plus tout noter dans la case, ça me fait l'effet inverse : rester chez moi.

Cà va pas les arranger, les organisateurs, si tout le monde pense comme moi. Ils attendent un public, à coup de F.B. et de mails, et d'affiches, etc.

Je pense que la rareté se perd, avec elle le mystère, et le beau.

J'avoue aimer mon cocon de plus en plus.

Par contre en juillet, je devrais si tout se passe bien retourner à mon festival préféré.

Il y a plusieurs dates qui me conviennent. Mais là, c'est pas pareil, ça se passe dehors, il fait beau (normalement) et j'y aime l'ambiance. Je me dissimule, pas la peine qu'on me voit.

19 mars 2015

l'arrivée

Voilà, petit coeur est né il y a quelques jours, ça fait de l'effet... je ne raconterai pas ici en détail, je m'en garderai bien. J'ai beaucoup stressé pour eux. Et depuis, je ne me sens pas au top. Chez le docteur ce matin, la tension était haute. Ai je perturbé la machine par trop d'émotionnel ? perdu le sommeil un peu. J'espère me sentir mieux. Je pense que les nerfs relâchent. Je vis beaucoup trop dans l'émotionnel. J'ai donc pris du grade, c'est la vie. Quand je pense que souvent, je me sens encore petite fille, pfff.... Là, c'est raté. J'espère en l'avenir pour lui, pour eux, pour nous. Je les trouve au point, ils ont les bons gestes, la bonne attitude. Je me revois, à 21 ans, empotée comme il n'y a pas, ne sachant rien, ou si peu. Ils ont l'air serein et prêt à vivre ce temps là comme il faut. Tant mieux. Il va me falloir trouver la juste place, point trop n'en faire, mais faire ce qu'il faut. Encore un autre challenge !

18 mars 2015

ma nine

Francisation du prov. nino, fillette, poupée. Ma nine ! Les marchandes disent fréquemment à leurs clientes, jeunes filles ou adultes : « Et avec ça, ma nine, qu'est ce que je te mets ? ».

J'ai lu sur le blog de "bonheur du jour" un post qui s'appelle "ma nine" et je vais directement voir dans google ce que cela veut dire. Définition plus haut. Ce n'est pas une expression de l'Ouest. C'est joli.

16 mars 2015

introspection

Vendredi, il y avait écriture dans l'asso que je fréquente, celle qui aide les anxieux. Je suis arrivée avec l'animatrice sans trop savoir combien de personnes se déplaceraient, nous étions 5 écrivants. Pas beaucoup. Mais pour elle ce n'est pas grave, ça ne change rien, c'est même plus facile, on prend plus le temps de se parler, de se lire. Ceux qui étaient là ont aimé, comme à chaque fois. Ils en redemandent pour l'année prochaine. Moi, je recommencerai à écrire lundi prochain dans ses ateliers habituels, avec les écrivants habituels. J'en parle autour de moi, mais rares sont les personnes qui se décident. C'est arrivé une fois, il a fait une série, je crois, puis s'est arrêté, ça lui demandait trop d'énergie, pourtant qu'est ce qu'il écrivait bien. Les gens s'imaginent qu'il faut écrire merveilleusement pour participer à un atelier, alors que justement à l'atelier, on s'essaie, on bricole, on se trouve, on y arrive, et puis on rate (pourtant rien n'est raté dans l'écriture), on se surprend, on est plan-plan (comme moi), c'est ça un atelier, sinon si on est écrit très très très très bien, on pourrait bien être un écrivain ..... comme j'aimerais que beaucoup découvrent les ateliers !

samedi, la cérémonie était très "grande", plus laïque que religieuse même sur fond d'église. L'hommage était si beau, si intense. J'avais peur de perdre le contrôle, j'ai des drôles de sensation dans ses moments là. Les musiques étaient les siennes. Puis au cimetière, il y a eu des mots s'adressant à elle, j'ai rarement vécu des moments comme ça. Tant d'émotion. Voir des visages connus, aller vers eux, penser qu'on fait partie du groupe, pourtant ce n'est pas vrai, je ne suis pas dans le groupe, je suis à part, mais qu'est ce que ça fait ?

dimanche, un repas chez des cousins/amis avec un autre couple. Reparler de tout ça, parce qu'on la connait, apprendre d'autres nouvelles, leur en apprendre aussi... bien savourer le repas. Et penser encore qu'on fait partie du groupe, et pourtant, non, on ne le fait pas. On est ensemble accessoirement, leur groupe à eux existe, nous ne sommes pas dedans.

C'est mon ressenti. Beaucoup sont dans un groupe. Nous, nous les survolons, nous y rentrons, nous en sortons. C'est comme ça. Nous sommes locataires, nous n'avons pas les clés. Peut être que nous ne le voulons pas, c'est surement ça.... nous sommes rentrés bien fatigués, finalement tenir le change, ce n'est pas du repos. J'ai abordé le sujet du groupe bien des fois ici, cela me taraudera toujours.... pourquoi certains comme ceux là et d'autres pas ?

 

14 mars 2015

la mauvaise nouvelle

Par un mail, un matin cette semaine, j'apprends par cet ami qu'une personne de par ici est décédée. Je relis et relis sans cesse, car je pense me tromper en lisant ce nom. Non, pas elle ! ce n'est pas possible. Je ne l'ai pas vu dernièrement mais régulièrement, sur F.B., elle clique sur mes photos ou autres, ainsi on est presque toujours en lien. Je la connais depuis le collège, elle m'impressionnait par son intelligence, son charisme déjà à cet âge là. Mais à la différence d'autres filles elle était gentille avec moi, un peu protectrice. Nous avons passé des années sans nouvelle, puis par son métier, je l'ai refréquentée. Elle a été l'insti de mes enfants. J'ai été dans le bureau de l'école, et petit à petit, nous avons repris lien. Elle m'impressionnait toujours autant. Et puis nous avons été bénévoles ensemble dans une autre association. Nous nous sommes trouvé des points communs, le goût des spectacles, de la musique, du beau, elle a senti ma sensibilité, m'a tendu la main, m'a comprise, m'a soutenue et c'est si rare. Elle avait déjà plein d'amis, elle aurait pu ne pas me voir. Nous nous sommes reçues, pas beaucoup, mais de temps en temps, nous nous sommes écrits. Je me suis toujours sentie inférieure mais ce n'était pas grave. Nous avons partagé des fêtes, nous avions le même âge, et nos maris avaient aussi le même âge, cela donnait des occasions.

Et puis, boum, d'un seul coup, tu t'en vas.....   Depuis, je n'y crois pas, je ne veux pas y croire.

Je n'ai pas le courage d'aller te voir comme on le fait par ici. Non, c'est trop dur. J'hésite, mais je n'y vais pas. Je veux garder l'image que j'ai de toi. J'irai à la cérémonie tout à l'heure.

Cà s'est passé l'autre jour, j'étais en formation, tu étais seule chez toi et quelqu'un t'a trouvée.

Je ne réalise pas, j'avais envie de te voir plus, je pensais qu'on pouvait partager plus,

c'est fini.

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