19 septembre 2014

lâcher

Oui, tenter de lâcher prise.

Lundi j'ai essayé un cours de relaxation qui vient de s'ouvrir, j'ai apprécié.

Mardi, j'ai rencontré en rendez vous une personne qui va m'aider, elle enseigne la CNV. Cette entrevue s'est bien passée. Elle m'a éclairée, m'a comprise, ne m'a pas jugée, et a été très douce. Je vais la revoir mais de temps en temps et en groupe. Je vais tenter d'apprendre à mieux communiquer, à ne pas toujours compter sur les autres. C'est moi qui doit me choyer. Je ne dois pas compter sur quelqu'un d'autre. Créer mon bonheur de chaque instant. Le soir même je recevais deux pèlerins qui nous ont fait passer une excellente soirée. Le lendemain, je recevais encore un message de remerciement pour notre accueil. Ce fut un véritable cadeau cet homme et cette femme.

Mercredi, je reprenais la gym, un peu stressée, il me fallait refaire face au groupe. Deux ans que je n'y étais pas allée. Je me suis retrouvée à la même place, comme si rien n'avait changé. Pourvu que mes épaules tiennent. La gauche peut forcer, au contraire c'est ce qu'il faut pour retrouver l'amplitude. Pour la droite, il y a toujours un peu de tendinite, mais j'adapte mes gestes pour ne pas me faire mal. A la sortie du cours, j'ai discuté avec une fille que je cotoyais avant dans l'asso, certaines personnes me font confiance.

Jeudi soir : une marche en forêt avec ma cousine par cette belle soirée. Nous en profitons pour discuter.

Aujourd'hui : une visite d'un ancien employé par surprise, c'est très gentil, savoir qu'on n'a pas été oublié. Puis j'ai rendu visite à ma mère qui communique comme elle peut, je lui fais prendre le soleil, j'espère que c'est bon pour elle. Il faut que je lui installe de la musique, il parait que ça la calme quand elle est agitée.

Je n'arrive pas à faire face à la cueillette de haricots verts dans le jardin, je ne veux pas non plus ne faire que ça.

Pour moins penser, il faut que j'ai pas mal d'activités en dehors de chez moi, et ça m'aide beaucoup.

Je n'ai pas réussi à reprendre le lien familial autrement que par sms.

 

 

Posté par melancolie85 à 23:03 - Commentaires [12] - Permalien [#]


15 septembre 2014

un mur

Je suis devant un mur épais et poussiéreux, encore bien costaud quoiqu'on y voit quelques lézardes, je suis devant lui depuis si longtemps et surtout devant sa porte, verrouillée, grise du temps qui passe, et je cherche la clé. J'ai beau chercher, chercher alentour, soulever quelques pierres sèches qui se laissent aller à mes secrets. J'en ai trouvé des clés, et j'étais fière, et j'ai voulu ouvrir, sortir, mais ce n'était pas les bonnes. L'instant où je trouvais était un merveilleux instant d'espoir. Les pierres me narguent, jouant de mes défauts, elles laissent entrevoir un filet de lumière de temps à autre puis se replacent bien serrées les unes contre les autres. Et je n'ai toujours pas la clé.

Posté par melancolie85 à 15:11 - Commentaires [6] - Permalien [#]

14 septembre 2014

Il serait temps

Il serait temps d'être grande

lâcher les mains

ne plus attendre

que son destin

 

    Il serait temps du pardon

    regarder l'horizon

    accueillir d'autres fleurs

    caresser ce petit coeur

 

        Il serait temps de rêver

        à des soleils plus doux

        à des sourires osés

        pour bien tenir debout

 

            Il serait temps de vivre

            au plus près de son âme

            jusqu'à devenir ivre

            du bonheur d'une femme

Posté par melancolie85 à 19:43 - Commentaires [6] - Permalien [#]

un mariage

C'est l'après midi. Le temps est magnifique. Un peu en avance. On attend sagement. D'autres aussi, inconnus. Un jeune nous reconnait, ça fait plaisir, il connait fiston. C'est l'heure d'entrer, trouver sa place. Les premiers à une des tables de dessert. Un couple nous reconnait, parents d'un autre copain de fiston. Nous sommes installés. Arrivent quelques couples connus, proches des parents de la mariée. Nous nous connaissons par le travail. Ambiance agréable, tout le monde discute avec tout le monde. Une assiette de hors d'oeuvre. Un plateau de fromages. Une assiette de desserts. Une ambiance festive de jeunes, diaporama et chansons en groupe. Pas de café, mince alors. Un verre cassé. Des discussions intéressantes. De l'humour. Sortir un peu le temps du rangement. Prendre l'air frais, ça fait du bien. Se sentir bien malgré qu'on se sente un peu isolé. S'asseoir sur un banc avec elles, qui se connaissent tant. Rentrer pour voir l'ouverture de bal. Réussie l'ouverture de bal, amusante. Avoir du mal à rejoindre la piste de danse. Y sauter au premier madison. Etre beaucoup restée sur sa chaise à regarder. Regarder les gens. La mamie qui danse au milieu avec tous les jeunes et moins jeunes. La mamie qui a une pêche d'enfer et qui savoure sa joie. Regarder les jolies tenues, les moins belles aussi, les sans complexes, les très beaux, les vieux, les jeunes, l'ancien stagiaire, les très grands, les petits, les gros, les chemises blanches, les chemises débraillées, les tongs, les chaussures aux talons perchés, les robes des soeurs de la mariée, la robe de la mariée, les déhanchements improbables, les merveilleux pas d'un danseur inconnu, les joyeuses bandes qui traversent la salle, le couple qui danse beaucoup..................... Regagner quelque peu la piste de danse. La musique est forte et pas forcément à mon goût. L'homme a passé beaucoup de temps au bar, non pas pour boire, mais discuter. C'est moins bruyant là bas. C'est l'heure de la danse de la brioche, oh la la, ils ne la dansent pas comme on aime, c'est quoi ça ? ce n'est pas la bonne musique. Tant pis. Il est l'heure de partir, ça suffira pour ce soir. C'était le mariage de la fille de collègue de travail. Elle aime la fête, elle a choisi le grand mariage, la belle robe blanche, les nombreux invités, la musique à tue tête. Le matin, il y avait la messe, nous n'y sommes pas allés. Nous avons pris l'évènement en cours................

Posté par melancolie85 à 19:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 septembre 2014

je n'y arrive pas

J'ai toujours eu beaucoup de mal avec les moqueries et avec les frustrations. Pas du tout blindée, la fille. Cette fois où je n'avais pas été invitée chez E. et que c'était parce que moi même je n'avais rien fêté, normal je ne pouvais rien fêter chez moi. Mes copines étaient invitées et pas moi. Ce fut une sacrée frustration à l'époque mais je m'en étais remise, et j'avais compris le sens de la réciprocité. Tout cela n'existait pas dans mon univers. Il n'y avait jamais d'invitation spéciale, la famille passait à la maison quand elle avait envie, autour d'un café-gâteaux secs, la simplicité absolue. Mes parents faisaient de même pour aller les voir.

Aujourd'hui, je vis une grande frustration dont je ne me remets pas. Ma fille m'a reprochée de ne pas faire d'effort, d'aller vers le clash avec cette famille. En bref, j'étais coupable. Alors que je patauge depuis plus de deux mois dans toutes ces émotions négatives, voilà qu'on me désigne coupable d'être comme je suis.

J'ai touché le fond aujourd'hui. Ils posent un acte et je deviens coupable de ne pas l'accepter. Leur décision me blesse. Décidément, tout cela est irréel.

Il s'agit de mon hypersensibilité qui est mise à l'épreuve. Tout le monde s'en fout qu'on soit hypersensible. Dans certaines occasions, on vous demande de ne plus l'être. Comme si on décidait de quelque chose.

C'est comme si je demandais à un diabètique de ne plus l'être sur le champ.

Elle me bouffe cette hypersensibilité, la vie est invivable quand on ressent tout multiplié par 1 000. Je n'ai pas choisi d'être comme ça, ça ne se gère pas si facilement. Apparemment ils en sont malades de l'autre côté. Je les embêtte, je le sais. Et cette situation s'est déjà produite il y a quelques années, ils ont osé recommencer.

Pourquoi suis je ainsi ? je ressens une immense frustration de ne pas vivre cet évènement avec eux parce qu'on a fait un grand bout de chemin ensemble où nous étions fusionnels et maintenant, ce ne serait plus comme ça.

Mon mari est le parrain, maintenant les jeunes s'en foutent des parrains, des marraines, ils veulent les COPAINS, c'est tout. Restez chez vous les vieux croutons.

Je sais, je ressasse sans arrêt les mêmes choses. Je souffre tellement. La douleur morale se transforme en douleur physique : oppression, boule dans la gorge et dans le ventre, envie de pleurer tout le temps.

J'avais besoin de l'écrire.

Parmi vous chers lecteurs, si certains sont hypersensibles, dites moi comment vous le vivez. La frustration actuelle me pourrit la vie. Je veux bien passer à autre chose mais malgré toute ma bonne volonté, je n'y arrive pas.

Posté par melancolie85 à 23:16 - Commentaires [18] - Permalien [#]


10 septembre 2014

Cette nuit

Cette nuit, je dormais mal, je pensais à ma mère. Je suis allée la voir hier. Je n'y étais pas allée depuis jeudi dernier. Je ne sais pas si elle me reconnait. Elle ne parait pas me considérer comme une étrangère mais il n'y a rien qui me dit qu'elle me reconnait. Elle avait un bleu au front. J'ai pensé qu'elle était tombée. J'ai sonné. Personne ne venait. Je suis sortie dans le couloir. Quelqu'un m'a vue et a appelé l'aide soignante. Je suis repartie dans la chambre sans dire un mot, mon visage devait être expressif avec l'air exténué d'attendre. M. est venue et m'a dit que ma mère était tombée dans la salle d'eau malgré qu'elle soit tenue par une soignante. Vu qu'elle ne s'aide pas du tout, elle lui a échappé. Cà m'a fait mal. Je ne sais pas qui est cette soignante, je n'ai pas osé demander. Ils ont mis un montauban en place pour que ce soit plus facile. M. m'a dit que ça devenait compliqué, elle ne répondait plus à aucune commande, ne savait plus ce que ça voulait dire. Ils devaient s'adapter. Sinon elle est calme dans son fauteuil. Pour se coucher, c'est difficile aussi d'après M. Elle se montre très nerveuse. De plus, dernièrement, j'avais vu le médecin coordinateur qui m'avait dit que l'oxygène était mis à ma mère à la demande, alors qu'à un moment, elle l'avait tous les jours un nombre d'heures prescrit. Hier j'arrive elle l'avait. J'en parle à M. qui me dit que c'est normal, elle l'a tant d'heures par jour comme prescrit. Je lui relate ce que m'a dit le médecin, qu'il n'y a pas de régularité, que c'est à la demande. M. n'a pas cette consigne. Deux discours différents dans l'établissement.

C'est quoi ce bazar. L'envie de se mettre en colère est là, bien présente, pour moi. Mais je vais me contrôler. Ailleurs, serait ce mieux ?

Nous allons voir ma mère, ma soeur et moi, chacune à notre tour, régulièrement. Que peut on faire d'autre ?

Parfois, je culpabilise. Nous aurions du nous en occuper. En étions nous capables ? cela fait 10 ans qu'elle est dans cet établissement. Elle y a eu une vie sociale au début. Maintenant, elle n'a que nos visites à nous.

Elle est en fin de vie. Elle s'accroche.

Cela m'a empêché de dormir, j'avais peur.

Posté par melancolie85 à 10:03 - Commentaires [10] - Permalien [#]

07 septembre 2014

j'ai osé

L'homme travaillant en ce moment et le jour, et la nuit.... fallait pas lui demander de m'accompagner au salon bio du coin aujourd'hui. Pourtant j'avais visé une petite conférence et je me demandais bien comment j'allais faire. Début d'après midi, je me suis vite décidée à prendre ma voiture et à partir là bas. Je suis arrivée à l'entrée, et j'ai demandé où se passait la conférence. Une petite jeune fille m'a même accompagnée jusqu'à l'endroit, j'en demandais pas tant. C'était juste commencé. Il fallait déjà être actif, j'étais à quelques chaises d'une autre dame seule, d'un regard je lui ai demandé si elle voulait se mettre avec moi, elle s'est rapprochée. Il fallait qu'elle m'explique pourquoi elle était là sans que je l'interrompe, seulement l'écouter, pendant quelques minutes. Puis un peu plus tard, les rôles s'inversaient et c'est moi qui parlait. La conférence présentait une formation que cette dame propose sur la communication non-violente. Je connaissais un peu la dame pour l'avoir déjà vu présenter ça ailleurs. Mais comme j'ai vraiment des soucis de communication en ce moment, je pense m'inscrire à cette formation. Ce qui est plus que positif, c'est que j'y suis allée seule. Ensuite j'ai visité les allées du salon, sans conviction, car il faisait une chaleur qui mettait mal à l'aise. J'ai rencontré quelques personnes connues que j'aime beaucoup, parce que je les cotoie dans l'univers du s e l, et aussi quelques autres. Je me suis dit que finalement, non non je ne suis pas seule au monde.

Ensuite, ma future petite belle-fille m'a rejoint dans une autre commune pour un vide grenier. Je ne suis pas adepte d'habitude. J'ai senti qu'elle avait envie d'y aller et je lui ai proposé de l'accompagner. Il y avait un de ces étalages : de tout : des chaussures, des habits de bébé (beaucoup), des habits (femmes surtout), des livres, des cassettes, des dvd, de la vaisselle, de la confiture, des courgettes, des cadres, des bijoux, des .....  je n'avais pas assez d'yeux pour tout voir, et la chaleur était écrasante. Rien acheter. Pourtant d'autres ont acheté, les exposants étaient contents. Là aussi j'ai croisé quelques personnes et parlé un peu. A force, je ne savais plus quoi dire : Fait chaud, y a du monde, etc etc la même rangaine.

C'était mon dimanche.

Posté par melancolie85 à 21:39 - Commentaires [3] - Permalien [#]

MERCI

Merci à vous qui passez, qui commentez régulièrement. Un blog qui vit est plus intéressant.

Merci à vous qui passez, qui lisez et ..... partez sans mot dire. Et si pour une fois vous en laissiez un, de mot, juste comme ça, un petit mot de rien, pour dire que vous passez par là.

On essaie ?

Bon dimanche à tous .....  je vous embrasse

Posté par melancolie85 à 14:08 - Commentaires [10] - Permalien [#]

06 septembre 2014

Puisqu'on parle d'école

J'ai aimé l'école, j'ai du commencer vers 4 ans, les souvenirs sont un peu vagues. Je ne me souviens pas avoir rechigné pour y aller. De la maternelle (où l'école était mixte, parait il, mais là encore je ne me souviens guère), jusqu'au primaire (les filles et les garçons étaient séparés), j'étais dans la même école, celle de ma commune, l'école des soeurs. Puis à 11 ans, je suis partie au collège, mes meilleures amies sont parties dans un autre collège (en pensionnat), je me souviens avoir eu le coeur gros. Heureusement, une fille de ma classe partait dans le même collège que moi et nous sommes devenues amies après. Nous n'étions pas dans la même classe. Le collège était un établissement privé. Tout se passait pour le mieux à l'époque. Il n'y avait pas trop de problèmes. J'ai fait mes 4 années dont la dernière, la 3ème, avec les gars, puisque c'était devenu mixte à ce moment là. La 4ème et la 3ème furent plus difficiles, je commençais à ressentir quelques problèmes relationnels, pire avec les garçons en 3ème. Puis vint le temps de l'orientation. Mes parents décidèrent pour moi, à aucun moment j'ai senti le pouvoir de choisir, l'école étant obligatoire jusqu'à 16 ans, et finissant la 3ème à 15, je devais faire au moins une année. Ils choisirent un BEP fait en 2 ans, ce qui me faisait quitter l'école à 17 ans, ça ne leur coûtait pas grand chose. C'est bizarre que je ne me révoltais pas. Je n'avais pas autour de moi de gens pour m'influencer. Ma soeur travaillait déjà à l'usine, personne ne parlait pour moi. J'ai tout de même choisi entre secrétariat et compabilité. J'ai choisi secrétariat, je préférais quand même déjà tout ce qui concernait l'écrit. Ces deux années se passèrent bien, il n'y avait que des filles dans la classe et nous étions un tout petit nombre. J'ai tout appris ici pour mon métier. L'impression même que ça valait à l'époque bien des BTS d'aujourd'hui, enfin surtout sur le plan pratique.

Ce qui m'a manqué : les études de lettres. Aujourd'hui je me rends compte que je ne connais pas les auteurs, que je n'ai pas lu les grandes oeuvres, ni étudié.

C'est finalement à mon âge que j'aimerais entreprendre une démarche dans ce sens. Et j'avoue ne pas savoir commencer.

Je crois que j'aurais aimé être enseignante mais quand je lis sur l'école d'aujourd'hui, je préfèrais l'école d'hier, j'aurais bien aimé être maîtresse de l'école d'hier. Je jouais beaucoup à ça avec mes poupées.

C'est un regret, parmi tous mes regrets.

Posté par melancolie85 à 08:44 - Commentaires [15] - Permalien [#]

05 septembre 2014

le jeune

Il a téléphoné un jour chez nous, s'exprimait bien, cherchait un maître d'apprentissage. Je ne le connaissais pas. Souvent j'aurais dit : non, nous ne prenons personne. Et là, je lui ai demandé d'écrire un mail expliquant bien sa recherche. Nous lui avons demandé de venir se présenter, j'ai encouragé mon mari à le voir. Il est venu. Il semblait volontaire, voulait reprendre ses études en apprentissage, il lui manquait le maître. On a pris des renseignements pour l'apprentissage, on n'a pas répondu tout de suite, il a rappelé, on a encore réfléchi, et on a fini par dire OUI. Il avait déjà un travail, un CDI, mais il pensait qu'à l'avenir, il lui serait nécessaire d'avoir un meilleur bagage pour d'éventuels projets. Nous n'avons pas pris de renseignement sur lui, ni sur sa famille. Nous lui avons fait confiance. Il vient de passer deux semaines chez nous, s'est vite intégré, est consciencieux, a beaucoup de choses à apprendre, est volontaire. Il a partagé nos repas, avec beaucoup de monde depuis deux semaines. Il ne nous a pas déçus. Il a eu de longues journées de travail, n'a jamais rechigné, a toujours été à l'heure. Ce soir il a reçu sa première paie chez nous, il n'était pas pressé de partir, nous avons discuté de tout, de son passé, de ses deux semaines ici, du travail qu'il n'imaginait pas, de la vie de jeune, etc. Lundi il reprendra le chemin de l'école et désormais sa vie se partagera entre le travail chez nous et l'école. Nous avons donc maintenant deux salariés et un apprenti.

Il y a des jeunes bien, très bien même. Bon, j'espère ne pas être déçue dans quelque temps. Mais j'ai eu comme une intuition en recevant ce jeune. Il fallait qu'on fasse quelque chose, on le fait, je suis sure qu'on ne le regrettera pas.

Avoir confiance, cela m'arrive parfois. Comme quelque chose à l'intérieur qui me guide.

Posté par melancolie85 à 21:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]