04 juin 2015

la balance

Je ne la regardais plus, je ne la sortais plus. Je me disais que je pouvais bien vivre sans elle...... et elle sans moi, la balance.

Ce matin, chez mon médecin, elle m'a dit : combien vous pesez ? je ne sais pas. Allez, passez sur la balance. euh oui ! horreur, malheur ! j'ai compris vite fait pourquoi y a plein de pantalons qui ne veulent plus de moi.....

Ce soir, j'ai mis mes tennis, j'ai couru un peu, c'est bien raide, puis j'ai marché, puis recouru, mais c'est à peine si j'y arrive à courir, toute enkilosée ! une bonne demi heure pour commencer .... Va falloir m'encourager !!!!! parce que je dois recommencer.

Et je suis preneuse de tous vos bons conseils ..... ce soir jambon blanc (tout seul, oui oui sans beurre) et chou fleur, vinaigre .... 1 p'tit yaourt lait de chèvre (j'ai le droit ?). Le mieux serait peut être de voir un nutritionniste. J'y réfléchis. Depuis quelque temps, je suis vraiment mal à l'aise mais je ne pensais pas en être arriver là. Plus de sport, voilà ce que ça donne et en plus, quand le moral est bas, je me jette dans le sucre, alors c'est pas étonnant !

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d'un moment à un autre

Je vous contais récemment le bon moment passé avec les filles du groupe, j'étais sure que ce serait un pur moment, parce qu'il y a du respect, parce qu'on fait attention, parce qu'on parle vrai, parce qu'on rit.... on est entre filles, ce n'est pourtant pas forcément plus facile, mais là ça fonctionne. Certes, on ne se voit qu'une fois l'année, si c'était répété, ce ne serait peut être pas aussi bien.

Hier soir, je me réjouissais d'aller préparer (2ème rencontre) une fête où l'on fera une petite animation. Et bien quand je suis rentrée, ce n'était plus pareil, je regrettais d'y être allée. Parce que pas de respect. Parce que tout est décidé. Parce qu'on prend des risques de blesser celui qui sera fêté, en désaccord avec le reste du groupe, parce que certains mènent trop la danse et que moi, je m'écrase, parce qu'au fil de la soirée, on se prend des piques concernant notre activité, parce que ........ finalement ce ne sont pas des gens si fréquentables que je pensais mais on a cet ami commun.

Il y en a un surtout, il fait beaucoup plus fort que les autres, tellement fort qu'il en devient pénible......

Bon, faudra faire avec mais ce n'est pas le rêve.

Je me demande pourquoi tout le monde n'apprend pas la C N V. Cà devrait être obligatoire à l'école.

Et puis, de toute façon, dès qu'on se confronte aux autres d'ici, on a tendance à se prendre des piques pour nos choix, qui sont pourtant des choix importants, dont tout le monde parle, pour l'avenir de la terre. Mais bassement, ils se moquent de nos choix, sans doute parce qu'ils n'y croient pas. Comme c'est dommage !

J'étais très triste en revenant, on aurait dit des enfants. J'ai pensé que finalement, pourquoi j'avais peur des autres, parce qu'ils sont parfois bien méchants.

Solution : rester seuls le plus possible plutôt que de se faire blesser. On n'a pas les armes pour répondre.

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02 juin 2015

le dernier de mai

Samedi, j'avais une bonne journée qui m'attendait. Comme chaque année, je retrouvais les filles d'un groupe de paroles que j'ai fréquenté pendant quelques années, avec différentes personnes. Puis l'animatrice décida d'arrêter et proposa de réunir ces dernières fidèles de temps à autre, c'est à dire une fois l'année. La date n'arrange jamais tout le monde, on s'est retrouvé à 5, il en manquait 2. Quel plaisir de préparer un petit truc à emporter pour manger et rejoindre seule un endroit que je ne connaissais pas, à presque 1 heure de chez moi. Je suis arrivée dans une très jolie propriété chez une femme merveilleuse. La conversation reprend quasiment là où on l'a laissée un an plus tôt. On n'a pratiquement pas de nouvelles entre temps, ou si peu, pendant tout ce temps. Chacune a évolué dans sa vie. Elles sont comme des grandes soeurs pour moi, des grandes soeurs d'une journée. On rit beaucoup et on frôle les larmes aussi parfois.

J'ai du les quitter tôt car une autre fête se profilait le soir, l'anniversaire d'un de mes enfants. J'ai su qu'elles avaient veillé très tard. J'aurais aimé prolonger avec elles mais on ne peut être partout à la fois.

Le soir, c'était grand apéro dînatoire, avec beaucoup de jeunesse. Fatiguée de ma journée, je n'ai pas déployé beaucoup d'énergie pour discuter, je me suis laissée vivre....

Dimanche, il était temps que tout rentre dans l'ordre. Je fatigue vraiment très vite. La kiné me dit que c'est normal, que je dois constamment lutter contre la douleur et la raideur de l'épaule.

Le mois de mai est terminé. Juin s'annonce avec quelques invitations : un anniversaire bientôt, une communion après. Puis nous avons fait des invitations pour deux déjeuners dominicaux.

Preuve que je ne suis pas si isolée que ça, que je suis sociable.

Et, pourtant comme dans le post précédent, il m'arrive de penser le contraire, alors que je dois bien me rendre à l'évidence que nous avons quand même une vie sociale. Moins grande que certains bien sûr. Mais plus que pour d'autres.

Il serait temps, comme je l'ai dit souvent en auto analyse, que je me rende compte que ma vie est comme celles de tout le monde.

Les filles rencontrées samedi sont plutôt à l'heure d'alléger leurs relations, d'aimer le silence, et de ne pas trop remplir l'agenda.

Et moi qui chercherait plutôt à le remplir plus ? C'est toujours une bataille.

C'est surement une peur : celle de ne pas exister vraiment. Je me sens trop exister dans le regard de l'autre. Logiquement on n'a pas besoin de ça.

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30 mai 2015

isolement

Hier soir, là où j'étais, on était ensemble pour parler de l'isolement. Je n'ai pas trouvé de réponse. On a parlé de bulle, d'être dans sa bulle quand on est comme nous....  à une fête par exemple, avec les autres, mais "isolé" parmi les autres, dans nos pensées.

Je n'avais pas pensé à cet isolement là. Je pensais à l'isolement, le vrai. Le sentiment d'être très seul, d'abord géographiquement, puis les quelques amis que l'on a ne surgissent pas tous les jours à notre porte, ou au téléphone. Certaines personnes présentes à cette réunion ont déjà plein d'amis mais souffrent de quelques problèmes, n'en parlent pas forcément à leurs amis.

Je pense qu'à l'origine, ce qui m'a empêché d'avoir beaucoup d'amis, c'est que je ne pouvais les recevoir à la maison, comme je l'aurais souhaité, quand je vivais chez mes parents. Trop de honte. J'ai gardé cette honte en moi. Et pour recevoir, il aurait fallu que tout soit toujours parfait. Moi y compris. Je ne me sens pas parfaite loin de là. J'ai très peur de ne pas être à la hauteur. Quand je reçois, j'ai souvent des angoisses avant, pour la cuisine, pour le ménage, pour ma tenue..... c'est épuisant !

Est ce que c'est pour ça que j'ai choisi quelqu'un qui a peu d'amis aussi, beaucoup de relations, mais peu de vrais amis ? Et il ne s'en plaint pas, lui. Est ce que c'est pour ça que j'ai choisi quelqu'un qui travaille énormément, comme ça on a un alibi la plupart du temps, enfin on avait un alibi. Tout cela s'est fait sans doute sans que je m'en rende compte au début.

Je ne confie pas cela à mes amis, quand je les vois, on parle de la pluie et du beau temps, des enfants, eux nous parlent de leurs vacances, leurs voyages. Ils n'ont sans doute pas conscience de mes manques.

Un sms, un coup de fil, une proposition, une visite, ça devrait être beaucoup plus naturel .....  J'essaie souvent de faire ma part, même plus. Des mails, F.B. réseau social où je suis en lien avec pas mal de monde (vive le net), des propositions de temps à autre pour des spectacles, des pique nique l'été, des voyages. Oui je fais ma part, c'est sur.

Ne pas être en attente, travailler sur cela : ne pas être en attente car voyez vous je suis dans l'attente .....  hier soir, je n'ai pas eu de réponses à mon attente.

 

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28 mai 2015

héberger

Un appel cet après midi pendant mon absence. Je lis un petit mot sur le bureau : un nom un numero et samedi et Compostelle. Zut, il sait bien qu'on ne pourra pas samedi.... Je lui en parle : pourquoi as tu écrit cela puisque c'est impossible. Ben, j'ai pas voulu la décevoir, des fois que t'aurais des numeros à lui refiler.... Cà m'agace, ils appellent tous pour des dates où je ne peux les recevoir, c'est mal parti cette année.

Et puis je vais la rappeler quand même. Je vais lui donner l'adresse d'une chambre d'hote, c'est sur le chemin, et la dame souhaite accueillir des jacquets. Je l'appelle, elle n'a rien trouvé pour demain soir et prévois dormir pratiquement à la belle étoile. Je lui donne le tuyau. Elle me dit que ça ne sera pas possible une chambre d'hote, elle peut pas, elle est partie plusieurs mois et pas question de s'offrir une chambre d'hote au tarif qu'on leur connait. Je lui conseille d'appeler quand même et d'expliquer, peut être le tarif sera spécial. Et je m'excuse pour samedi, je lui indique un camping.

Ah je les aime ces pèlerins, ça me vexe quand je peux pas, ça m'inquiète quand ils trouvent pas. C'est dingue de s'inquiéter pour des gens qu'on ne connaît même pas. Mais c'est plus fort que moi. Et puis après j'oublie.

Quand je pense à ce chemin, je me dis que si c'était moi, je voudrais absolument trouver un hébergement, je ne me verrais pas dormir à la belle étoile, non. Elle m'a dit qu'elle n'avait même pas de toile de tente. Et dire que pendant ce temps, il y en a qui se prélassent dans des lits de 2 m sur 2....  Peut être que chez elle, elle a un lit de 2 m sur 2 et qu'elle en a marre de ce lit, c'est peut être pour ça qu'elle est partie.

En plus mes chambres sont en bazar, pas encore bien facile pour moi d'accueillir.....

Dans la vie courante, je ne reçois pas beaucoup à dormir, c'est arrivé pour des neveux. Les Compostelle, ils sont pas difficiles, ils ne vous reprochent jamais la poussière ou le désordre, c'est différent pour les non-compostelle. Et puis la salle d'eau est complètement moche, mais eux ils s'en foutent, c'est ça qu'est bien. Si seulement on était tous des marcheurs de Compostelle, ça faciliterait les relations..... enfin je dis ça, y a peut être des chieurs, j'ai de la chance, je ne les ai pas encore vus.

Bon en tout cas c'est encore raté.

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mauvais souvenir

Elle avait voulu me faire parler, la voisine. J'étais allée voir la petite avec laquelle je m'entendais bien, nous avions trois ans de différence. Tout à coup, elle me demanda si je savais ce qui c'était passé la nuit précédente, les maisons étaient distantes de quelques dizaines de mètres.... J'ai menti, j'ai dit que je n'avais rien entendu. Pourtant c'était chez nous que ça se passait. Mon père était en crise comme d'autres fois, souvent la nuit. Cà criait fort. Je ne sais plus quel âge j'avais.

Etait ce malin de demander à une enfant ce qui se passait chez elle ? elle avait bien du comprendre ce qui se passait.

J'ai appris à mentir trop tôt et je n'ai jamais oublié ces questions à elle.

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27 mai 2015

ils reviennent

Qui revient ? eux, mes démons..... ah oui dès qu'il y a un peu de place dans ma tête, ils attaquent. Faudrait surtout qu'il n'y ait pas de chemin pour eux. Que je sois enjouée tout le temps, avec plein de projets, plein de sorties, plein de musiques, plein d'idées.... Oui mais c'est fatiguant à la fin, je peux pas être au taquet tout le temps. Alors ils arrivent comme s'ils n'étaient jamais partis. Ils connaissent bien la maison, on dirait. Et voilà que je te mets tout ça bien en gris foncé, que je te fais battre le coeur, que je te mets le sourire en berne, que je t'embêtte un peu pour dormir, que je te mine quoi ! Va falloir que je bataille dur dans les jours à venir pour les faire fuir. Et si j'arrive pas à les faire fuir, va falloir que je cohabite. Ce ne sera pas la première fois. Je sais bien qu'au bout d'un moment, ils en ont marre, qu'ils finissent par partir, parce que pour eux, je ne tombe pas assez bas. Je me ratatine un peu, certes mais je ne tombe pas par terre. Je refuse. J'ai toujours mené ces combats. C'est ma vie.

Pourquoi sont ils à ma porte ? Je me doute que le mariage est d'ici peu, celui auquel je ne suis pas invitée, je ne connais pas la date, on ne me l'a pas donnée, mais on chuchoté le mois à mon mari. Juin. Ainsi, à la différence de l'autre même situation d'il y a 9 ans où je savais la date, où j'ai tenu le coup jusqu'au jour J et où je me suis écroulée après, cette fois il me faut tenir le coup avant. Finalement peut être que c'est après que je serai libérée. Mais comme à l'autre fois, j'osais il y a encore quelque temps espérer un revirement de situation. Une prise de conscience. Ils savent tous qu'ils me font mal, très mal. Je me demande comment on peut vivre en sachant qu'on fait si mal à quelqu'un. Ils y arrivent, on dirait.

Mes pensées sont toujours là dedans, même si j'essaie de m'évader vers ailleurs.

Dehors les démons, fichez moi la paix !!!!!!!

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25 mai 2015

Pentecôte

Nous n'aurons pas profité des ponts du mois de mai pour partir ailleurs. Non, ce n'est pas le moment pour nous. Vendredi soir, je suis allée à mon cours de CNV. C'est difficile à intégrer, mais j'essaie. Les personnes qui sont avec moi sont agréables, nous nous entendons bien. L'une d'elles m'a confié quelque chose qu'elle a vécu il n'y pas si longtemps dans une association, ça me ressemble au niveau du ressenti. Elle s'est trouvé terrassée par la situation. Je crois que je n'avais jamais entendu tel témoignage, cela me rassure sur mes émotions. Je ne suis pas un cas extraordinaire. Nombreux sont surement les gens qui sont dominés par leurs émotions. Et ça peut bouleverser des vies. Nous avions apporté chacune quelque chose à manger. J'avais fait les petites verrines au fromage blanc de chèvre, avec des miettes de sablé, et des fraises, et la feuille de menthe qui chapeaute le tout, c'est bon et apprécié.

Nous y avions pensé à partir, malgré le travail qu'il y avait à faire au niveau des semis, ça pouvait se risquer, c'était peut être juste pour me faire plaisir, quand nous avons été sollicités pour garder le petit bonhomme une journée. Pas ou si peu d'hésitation. Il remportait tous les suffrages. Nous allions l'avoir pour nous tout seuls toute la journée, et cela s'est même prolongé pour la nuit. Super ! fatiguée à la fin car mon bras droit n'est pas costaud à cause de l'articulation de l'épaule très défaillante, hier soir j'étais k o. J'ai l'impression de n'avoir rien fait d'autre que d'être dans les biberons, les couches, les petites conversations, les endormissements, les réveils, les promenades...... et les rots, les petits chagrins, les bisous..... toute une histoire quoi ! Cette nuit, par contre, je n'étais pas tranquille, la peur.... je me suis levée pour voir. Rien, il a dormi toute sa nuit.

Aujourd'hui il est reparti après le biberon. Il était charmant, cette aventure ne semble pas l'avoir traumatisé.

J'en suis déboussolée dans mes occupations. Fallait que je vous raconte.

 

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21 mai 2015

C'est rare !

Il m'arrive parfois de ressentir une espèce de douceur, de lumière, de quiétude, qui me fait penser que j'ai tout ce qu'il me faut, que je suis bien, à ma place, que rien ne peut m'arriver, que tout roule. Le corps le ressent, apaisé. Cà ne dure pas longtemps. Mais ce moment là je le bénis. Ainsi, ça m'est possible d'être comme ça. J'attends la prochaine fois. C'est curieux. Rien d'exceptionnel ne s'est passé. Je suis juste bien. Les tourments sont envolés. Tout ce qui m'encombre m'a lâchée. Je pense que c'est cela vivre l'instant présent...... La méditation, je n'ai jamais tentée. Il ne manque pas de propositions. D'ailleurs, n'y a t il pas trop de commerce de tout cela ? c'est à la mode. J'ai lâché pour un temps l'initiation au yoga car j'avais du mal pour les mouvements, je ne veux pas avoir plus mal après la séance. Il y avait aussi dans le groupe quelques illuminées qui commençaient à me fatiguer. Peut être je retenterai quand ça ira mieux. J'aimais bien l'animatrice. Mais il y a énormément de commerce derrière. Elle propose encore et encore autres choses, des jours de bonheur, voire des week end de bonheur. Je ne pense pas qu'on puisse acheter du bonheur. Faut pas exagérer. Aller marcher procurera sans doute autant de bien et ne coûtera pas un rond. Bon, il y a le plaisir de rencontrer des gens à ces moments là et de sympathiser, ou pas. C'est la différence avec une marche solitaire. C'est facile quand on est moyennement bien de se faire happer par les marchands de bonheur. Nous sommes des proies si fragiles dans ces moments là.

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20 mai 2015

Hier soir

Je devais regarder un film hier soir et je me suis posée là devant cet écran. Je suis allée revoir dans les commentaires, on peut les classer par interlocuteur. Depuis 2008, beaucoup sont passés une seule fois ou deux, ou plus, puis ont disparu, leurs blogs n'existent même plus.... Que sont ils devenus ? D'autres commentaient sans avoir de blog. Il m'est arrivé de recevoir aussi des mails.

Et puis d'autres sont fidèles, pas depuis le début, mais pas loin....

Ces échanges qui ont lieu ici, que m'apportent ils ? j'ai remarqué que certains commentaires étaient restés sans réponse, des témoignages de phobiques sociaux qui tombaient là bien après la parution du post. Et puis durant un temps je ne répondai pas forcément. Quelques uns me l'avaient fait remarquer quand je me plaignais du manque d'échanges. J'ai essayé depuis de mieux répondre. Je vois que sur d'autres blogs, certains ne répondent pas forcément non plus et reçoivent beaucoup de commentaires malgré tout.

Ils m'apportent la joie de la communication... Peut être que c'est mieux en vrai, dans la vraie vie. Mais c'est bien aussi ici. On peut relire, j'ai relu de nombreux mots hier soir. Il y en a de très touchants, remarquables. J'en étais encore toute étonnée.

Pourtant il m'arrive d'avoir peur, d'être démasquée, même si aucun nom, prénom, lieu n'apparaît ici. Mais sait on jamais ?

Je suppose que c'est la même chose pour vous, chers lecteurs, vous y trouvez des échos à votre propre vie.

Posté par melancolie85 à 14:19 - Commentaires [14] - Permalien [#]