14 juillet 2015

Tendre la perche ....

Je n'aime pas m'imposer vraiment. Hier, dès le matin, je pensais aux festivités du soir, plusieurs près d'ici sont le 13 au soir pour le 14 juillet. Je savais aussi que les moissons ne seraient pas terminées et qu'il ne serait pas libre pour cela.

Tous les ans, c'est presque pareil. Alors je me mets à espérer que quelqu'un m'appelle et me propose. Je me mets vite à déchanter, et à me souvenir que personne n'appelle. Alors je glisse deux sms vite fait histoire de relancer les énergies entre les êtres. L'un pour espérer peut être une marche dans la journée avec elle, je ne sais pas si elle travaille ce lundi, j'envoie. L'autre à l'amie qui part en voyage avec nous pour demander de la rhubarbe et donner quelques nouvelles du moment. Je consulte régulièrement mes messages. Rien avant le soir.

D'abord un coup de fil de l'éventuelle marcheuse, son homme fait le même métier que le mien. Le temps lui a glissé entre les doigts, ils avaient une fête samedi. Et ce soir, elle pense qu'il voudra aller voir un feu d'artifice. Je lui confie mon petit coup de mou. On discute de tout, de rien. Et elle continue avec le souhait de son mari d'aller voir un feu, et en même temps ils en profiteront pour aller voir et emmener avec eux la belle soeur, qui est toute seule, la pauvre, son mari étant parti en vadrouille à l'étranger. Alors ils vont l'emmener manger quelque part, et puis voir un feu.

Et là, on reste bouche bée......

Et puis tard, un sms en réponse à ma demande à l'autre amie. Pas de proposition. Des réponses à mes questions.

Je savais à l'avance qu'elles ne comprendraient pas. J'étais donc aller cueillir mes haricots verts au jardin. Puis j'ai dîné, regarder un peu la télé, tout en équeutant mes haricots. Puis je suis allée me coucher, avec Joseph. J'ai entendu le feu d'artifice, seulement entendu. Avec Joseph, me direz vous ? Oui c'est le livre que je lis en ce moment : Joseph, de Marie Hélène Lafon. Joseph est un homme seul, travaillant chez les autres. Belle histoire de vieux garçon.  Nous nous sommes compris hier soir tous les deux, voyant les autres agir.

Dans ma vie, malgré ma timidité, j'ai souvent voulu rassembler, je n'y suis pas toujours arrivée, j'ai bien sombré parfois, bien incapable d'agir. Mais ma volonté c'est que tout le monde soit heureux et que personne ne soit exclu.

Hélas, j'ai la preuve que pour la plupart, ce n'est rien.

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13 juillet 2015

Quand serons nous moins égoïstes ?

Qui pense à qui ? je ne sais pas trop. A soi même on pense, sans doute avant de penser aux autres.

Est ce que je pense à quelqu'un qui serait seul par exemple ce soir et que je pourrais inviter ?

Est ce que je pourrais téléphoner à quelqu'un ?

Est ce que quelqu'un pourrait penser à moi ce soir parce que je vais rester seule à la maison ?

Est ce que la joie se partage uniquement dans son petit groupe habituel ou peut on pour une fois la faire jaillir un peu plus loin ?

Est ce que malgré l'énergie qu'on met à rassembler les gens, ça ne leur donne pas des idées d'en faire autant ?

 

Qui pense à qui ?

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12 juillet 2015

Le chemin

Hier matin, je reçois un coup de fil : deux marcheurs de Compostelle n'ont pas trouvé de gîte pour le soir. Je ne réfléchis pas trop, pourtant je n'aime pas les réservations le jour même, mais mon coeur dit oui. C'est un couple, ils me disent que ça leur fait une longue étape parce qu'ils n'ont pas trouvé d'hébergement ainsi ils n'arriveront qu'en fin d'après midi.

C'est vrai que d'habitude ils arrivent vers 16 h ou 17 h. Et je me rends compte que j'ai du mal à bosser une fois qu'ils sont là. D'abord on prend un verre, on discute, le temps passe vite et je me mets vite à la cuisine pour le soir. Je finis par trouver que c'est prenant.

Hier soir, c'est 19 h passé et ils ne sont toujours pas arrivés. J'en profite pour porter une poubelle et je verrai ainsi s'ils arrivent par le chemin. Je ne vois personne. En revenant de porter la poubelle, je les vois au loin et je les attends, ça évitera les erreurs, car parfois au lieu de tourner à droite au bout du chemin comme je leur ai indiqué au téléphone, ils tournent à gauche et suivent les coquilles. Sans doute que les neurones sont fatigués comme les pieds et qu'ils ont oublié ce que j'ai dit. Parfois ils appellent parce qu'ils ne reconnaissent plus rien de ce que j'ai dit et là, il faut qu'ils fassent demi tour.

Aussi je les ai attendus. J'avais décidé qu'ils ne me prendraient pas trop de temps. Mon mari étant très occupé aux moissons, je les avertirais que la soirée serait courte. A 22 h 30, c'était bon, ils avaient rejoint leur chambre, après un repas tout simple fait de chou fleur et de pates, et de la discussion habituelle sur nos vies respectives.

Ce matin, ils ont repris le chemin après qu'on ait refait le monde au petit déjeuner. Oui, ce n'est pas rare qu'on refasse le monde avec les pèlerins.... et ceux d'en haut virtuellement on les vire tous ............... et on reprend le chemin.

 

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10 juillet 2015

elles jubilent .....

Mais qu'est ce qu'elles ont toutes à jubiler ! "Celestine" parle de "jubilacion" et elle en donne même le titre à son dernier post. Il est vrai qu'elle vit un moment intense. "Bonheur du jour" jubile en lisant le livre de "Alexandre Jollien" que je n'ai jamais lu mais que je devrais m'empresser de lire. Cà jubile, ça jubile.

JUBILER, oui c'est un joli mot. On voit tout de suite ce bonheur qui fait des bulles et qui fait du bien pendant un bon moment ! On ne dit pas "je jubile" tous les jours.

Moi en ce moment je ne jubile pas. Je me suis fait piquer par une guêpe (enfin je crois) au jardin. Ne plus aller au jardin en sandales. Depuis j'ai le pied bien enflé et qui me fait mal. Cette nuit, à 4 h, il fallait que je me lève, ce n'était plus tenable. Glaçon. Le dessus du pied et un orteil sont rouges et bien gonflés. Je ne jubile pas non plus car ce long week end devant moi est vide. Rien à mettre dedans. Juste de la liberté, ce qui devrait être merveilleux. Mais j'ai un reste de corvées à faire qui fera peut être bien l'affaire et ce n'est pas jubilatoire.

A l'horizon de la semaine prochaine, un concert. Ouf ! faudrait pas perdre les bonnes habitudes de l'été. Ce n'est pas la même personne que les autres années qui m'accompagnera. Elle a déclaré forfait. Nous irons voir V. S a n s o n. Voir si je suis encore capable d'affronter le théâtre plein à craquer mais en pleine nature. En être sure pour pouvoir recommencer encore et encore. Faudrait pas que je me laisse aller.....

Sinon les week end sont vides. Difficile de mettre des dates à cause des travaux et aussi des départs dont je ne retiens jamais les dates pour les uns et les autres.

 

 

 

 

 

 

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08 juillet 2015

jour particulier

Hier était un jour particulier. Mon grand fils depuis quelque temps préparait son départ. Je pensais que peut être au fil du temps il changerait d'avis mais quand il veut quelque chose, il s'obstine. Il a démissionné récemment de son boulot. Déjà ça, par les temps qui courent, c'est pas très rassurant mais il a des idées derrière la tête, ainsi je ne m'inquiète pas trop. Cà n'allait plus là bas, il a raison de ne pas rester. Il a frôlé le burn out. Comme ordonnance, le médecin qu'il a vu lui a conseillé de prendre l'air pendant 2 semaines, c'est ce qu'il a fait. C'est surement en faisant sa balade à vélo en Bretagne, ce qui lui a permis de retrouver ses esprits, qu'il a cogité la grande balade qu'il vient d'entreprendre.

Il a d'abord acheté un vélo particulier (vélo couché avec une voile). Il l'a trouvé dans le sud ouest, d'occasion. Il est remonté avec, ainsi il l'a testé. Il y a fait quelques aménagements. Il l'a beaucoup testé ces derniers jours.

Et hier midi il partait pour ...... l'autre côté de la Manche en ? étapes. On peut lui souhaiter "bon vent" il en aura besoin. Il est libre comme l'air et j'admire ça. Il est ce que je n'ai jamais été, parce que je ne me le suis jamais permis.

Et en plus hier soir, j'accueillais mon premier pèlerin de Compostelle de l'année.

Tant d'émotions dans la même journée, hier soir, j'étais crevée, j'ai bien dormi, jusqu'à très tard ce matin.

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06 juillet 2015

elle m'avait dit ....

Lorsque j'avais été si mal après cette vilaine nouvelle, qui une nouvelle fois m'avait fait me sentir exclue, elle m'avait dit : si tu aimes les fêtes, n'attends pas que les autres t'invitent, c'est à toi de créer des instants de fête, tu peux le faire, tout le monde peut le faire.... ça ne sert à rien d'attendre. C'était bien vrai ce qu'elle disait l'animatrice de CNV, et avec son sourire si persuasif ....

Hier, j'avais invité pour fêter la naissance de mon petit fils. J'avais invité le petit groupe avec lequel on sort le plus souvent. Nous étions 10 autour de la grande table de la salle à manger : il y avait 2 couples que nous voyons très régulièrement depuis notre jeunesse, un autre couple qui s'est rajouté (j'étais à l'école avec elle, on ne s'est jamais perdu de vue, elle a refait sa vie après avoir été veuve tragiquement, ils sont bien ensemble et nous l'avons rapidement adopté), mon ancienne voisine qui est partie après son divorce et là nos liens se sont encore plus renforcés, et une autre voisine que nous avons fait entrer dans le petit groupe aussi (son fils s'est marié avec la fille de nos amis hélas depuis ils ont divorcé)........ J'avais un peu cuisiné la veille : un taboulé et des tiramisu framboises speculos. Puis au dernier moment, j'ai fait des moules : 4,2 kg de moules frites.....   et bien réussies. C'était sympa. On a rigolé. On a raconté notre thalasso avec humour. Bon, je n'ai pas bien suivi toutes les conversations car c'est difficile d'être au four et au moulin.

Puis mon lave vaisselle s'est montré capricieux.... alors la vaisselle s'est entassée à côté de l'évier et on est parti se promener au bord de l'eau, tout près de chez nous, ça sentait bon l'été et les vacances. Mon homme a fait le guide une fois de plus, il adore ça : il a des anecdotes sur ici qui font le bonheur de nos hotes.

Puis nous sommes revenus boire un coup, visiter le jardin qui est luxuriant en ce moment, et nous sommes allés sur le tard voir le petit bonhomme fêté. Ma fille nous avait invités à passer chez eux. Mes amis ont apprécié, ils ont été surpris du geste. Ma fille n'est pas du tout sauvage, bien au contraire, elle respire la joie de vivre, son compagnon aussi.... et ils aiment les gens de tous les âges, sans aucun préjugé. On a pris l'apéritif et puis chacun est parti de son côté, après cette journée soleil qui fait du bien.

Peut être ne les reverrons nous pas de l'été, chacun prenant ses vacances à droite, à gauche.

Mais l'important, c'est d'avoir célébré....

L'animatrice nous a conseillé de célébrer...... j'ai l'intention de m'en souvenir.

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04 juillet 2015

discussion

- les gens n'en reviennent pas que je parte seul ? ils sont vraiment étonnés !

- oui c'est vrai ils semblent surpris

- aujourd'hui les gens refusent de faire des choses seuls, ils ne veulent pas avoir le temps de penser....

- tu crois ? il y a d'autres gens qui aiment être seuls, exemple les pèlerins de Compostelle sont souvent seuls à marcher, j'en reçois un la semaine prochaine

- j'ai un copain, il en est chiant, il lui faut toujours plein de monde autour .... sinon rien !

- et quand les gens sont malheureux, ou se sentent si seuls, ils peuvent avoir affaire aux marchands de bonheur, il y en a de plus en plus sur la place

 

La discussion est courte entre moi et mon grand fils mais suffisante pour me dire qu'il est vraiment sain. Il envisage son périple seul, le portable dans la poche quand même. Les sensations, il les veut pour lui. Les rencontres pour lui aussi. La décision est prise.

Et moi je me bataille toujours entre "je préfère être plutôt seule ou en grand groupe". Un petit groupe suffira la plupart du temps. Et pas de groupe du tout, ça peut se faire aussi. Et à deux, c'est pas mal non plus. Et puis seule quand il n'est pas disponible ou bien pour ce que j'aime, moi, particulièrement, des expos, des balades, j'en rate beaucoup à cause de ce souci.

Il m'ouvre les yeux. Pourquoi attendre ?

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30 juin 2015

dernier soir

Après être allée voir ma mère, qui ne va pas si mal, mais j'ai peur de la chaleur qui arrive, j'avais dernier atelier de la saison. Il faisait trop chaud dans la salle, une salle qui avait été changée cette année, moins accueillante, et beaucoup trop de bruit juste à côté, dans le couloir, très gênant pour écrire. D'habitude nous sommes trois. Mais ça faisait au moins deux fois que l'une de nous ne venait pas, et sans prévenir. Hier soir nous étions trois, elle n'est encore pas venue, mais il y avait une personne qui d'habitude y va l'après midi, cette fois elle ne pouvait pas l'après midi et a remplacé par la séance du soir. C'est un homme. Les hommes sont plutôt rares à l'écriture, dans nos ateliers. C'était bien. Mais quand même, celle qui ne prévient jamais, je ne comprends pas, pourtant elle est bien élevée, charmante et c'est donc totale déception. L'animatrice n'apprécie pas non plus. A l'époque de tant de moyens de communications, c'est tellement facile de faire savoir très vite.

C'était le dernier de la saison. J'ai exprimé le fait que tout s'arrête l'été et que ça m'attriste. Elle aussi l'animatrice, elle ne trouve pas ça très bien. Sa gym, et sa danse, lui manquent. C'est la coupure pour tout le monde. C'est sans doute nécessaire. La plupart des gens partent à droite, à gauche. Elle me dit qu'elle a des envies de plage, moi aussi. Elle y est allée seule dimanche. Je dis que je n'ai jamais fait ça. Elle m'encourage à le faire. Pourquoi pas ? Ce serait un pas de plus. J'en ai pour une heure en voiture.

Et je suis restée discuter avec lui après l'atelier, dehors, il faisait si chaud encore. Il est super cet homme. Il a sombré dans sa vie, aujourd'hui il fait de la prévention, dans les écoles, les hopitaux. Il en parle aisément. Il me parle aussi de sa famille. Je parle aussi de moi. Il veut aider les gens à ne pas tomber dans l'alcool. Il veut aider les gens qui sont tombés déjà. Je parle de notre groupe d'anxieux. Lui fréquente un groupe de soutien pour les alcooliques. Ce n'est pas la même chose sauf qu'on se rassemble aussi pour se soutenir. Il écrit bien. J'ai vraiment rencontré tant de gens agréables à l'écriture. Heureusement que j'ai franchi le pas il y a quelques années. Je me demande comment j'aurais été sinon. Je serais restée si seule.

Oui pendant l'été, la vie va être différente mais peut être que de belles rencontres peuvent arriver.

Bientôt, je recevrai le premier pèlerin de l'année, il a déjà réservé.

 

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29 juin 2015

la bassine verte

La bassine verte servait d'égouttoir, tandis que la bassine en tôle servait d'évier. Précédemment, on l'avait fait chauffer pleine d'eau sur le gaz. Fallait faire attention. Puis on la déposait par terre. On mettait la bassine verte à côté. Ma mère se mettait à genoux pour faire la vaisselle après le déjeuner. Je ne sais plus si elle recommençait ce cinéma le soir, la mémoire me manque. Nous n'avions pas l'eau chaude. Il fut un temps où nous n'avions pas l'eau du tout.

La bassine verte en plastique se remplissait. Et j'étais de corvée d'essuyage de vaisselle,   ou pas. Si j'étais en vacances, forcément je n'y coupais pas. Je n'aimais pas du tout essuyer la vaisselle. Je trouvais ça d'un ennui. Je pense que de temps en temps la vaisselle séchait toute seule dans la bassine.

Et puis ma mère a connu l'évier mais bien plus tard. Moi aussi, quand je suis partie de la maison, j'ai connu l'évier..... puis peu de temps après le lave-vaisselle.

Je me demande ce qu'est devenue la bassine verte.

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28 juin 2015

l'été et ses méfaits ....

Alors que toute l'année, les activités se passent régulièrement de 15 jours en 15 jours, de mois en mois, ou de semaine en semaine, l'été, tout s'arrête. C'est comme une longue sieste, les activités s'endorment et ne reprendront qu'en septembre. J'irai au dernier atelier d'écriture lundi. Celui d'hier samedi a été annulé faute d'assez de participants. Vendredi, nous avons fait l'Assemblée générale de l'asso des anxieux, coupure pendant l'été. Ainsi libère t on l'été car la plupart des gens partiront en vacances ou seront pris à d'autres activités.

C'est surement bon de faire une pause mais parfois, cela manque. Je ne partirai pas en vacances. Ce n'est pas grave. L'été, chez nous, c'est plein boum. Il y a à faire dans les champs. Il y a parfois du personnel en plus. Le personnel habituel prend 15 jours de congés, à tour de rôle.

Il y a aussi cette chaleur à gérer. Je n'aime pas ça. Je n'ai plus d'énergie. Je passe mon temps à gérer les volets. Depuis que nous avons fermé le toit de verre, cela va un peu mieux. Mais malgré tout, je dois gérer portes et fenêtres et passer derrière tous ceux qui n'y font pas attention. Et puis il y a les mouches qui en profitent pour me rendre folle. Alors la guerre est déclarée avec elles. Elles ne doivent pas s'installer chez nous.

Il y a le jardin et son débordement parfois. S'occuper des récoltes, préparer tous ces légumes, congeler surtout, congeler... quand il reste de la place dans le congèl....

Il y a toutes ces cartes postales que je ne reçois plus, parce que c'est fini ce temps là, c'est très rare que les gens en envoient.

Il y a toutes ces fêtes auxquelles je ne serai pas, parce que je n'y serai pas invitée.

Il y a les festivals, j'ai deux soirées de prévues.....

 

Et puis il y a vous, vous serez aussi bien occupés, en restera t il quelques unes (uns) pour continuer à écrire un peu ?

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