17 novembre 2015

Oser un peu ....

Quand nous sortons de notre formation CNV, nous envisageons mettre en place au plus vite quelques petites choses en mieux dans notre vie. A la prochaine date de formation, elle nous demandera ce que nous avons fait, comment nous avons évolué, comment nous avons fait avancer certaines situations très concrètes qui nous embêttent. Parfois, on a quasiment rien à dire, parfois tout a évolué en mieux, ou en moins bien, ça dépend. Mais nous verbalisons, et à la manière de la CNV : sans accuser l'autre. En partant d'une observation, nous parlons du sentiment que l'on ressent, nous exprimons le besoin que nous avons, et nous pouvons formuler alors une demande. C'est la théorie exacte. Quand j'ai quitté le groupe dimanche, je n'ai pas pensé exactement à ce que j'allais mettre en place. Il y a des tonnes d'attitudes à mettre en place.  Je n'ai rien d'hyper concret à régler de suite.

Ce matin, je suis allée faire des courses au supermarché. J'étais devant un pantalon magique à vendre, celui qui ressemble plutôt à un legging à la manière du jean, que j'ai vu dans des magazines, et que j'ai déjà pensé acheter : le pantalon qui nous rend maigre.... Il y avait deux tailles et j'hésitais, quand une dame est arrivée aussi près de moi, et m'a tout de suite demandé ce que je pensais de cet article. Bien des fois, j'aurais vite répondu et me serais enfuie. Là j'ai osé discuter avec elle, dire que je ne savais pas pour la taille, elle me disait qu'elle préférait les leggings noirs parce que ceci ou cela, je lui disais que j'en avais un peu marre du noir, parce que j'en portais tout le temps. J'ai parlé à la vendeuse pour me conseiller, elle lui a aussi parlé pour trouver un legging noir. J'ai retrouvé la dame à quelques pas, on a reparlé un peu et je lui ai souhaité une bonne journée.

Je suis fière de moi.

Cà m'est arrivé plein de fois d'avoir envie de parler à quelqu'un en faisant les courses, devant un étal, pour demander ce que la personne en pense. Au spectacle c'est pareil, je l'ai fait une fois déjà. Là je n'ai pas eu trop d'effort à faire, c'est l'autre qui a commencé.

Oui, aller vers les autres, c'est essentiel. Surtout en ce moment.

 

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16 novembre 2015

perdue !

Vendredi soir, je me suis couchée avant lui, je n'étais pas vraiment dans mon assiette, comme contrariée, pourtant sans raison. Vers minuit, je me suis réveillée, il n'était pas couché. J'ai rejoint le salon, et là il m'a dit "il se passe quelque chose de très grave". Je me suis assise et j'ai commencé à regarder, j'aurais voulu que ce ne soit qu'un film, c'était l'actualité. Je n'ai pas eu peur pour mon fils, il était chez nous à ce moment là. Je me suis dit que le monde était devenu fou.

Le lendemain, il est reparti, parce qu'il avait du boulot. Je n'étais pas tranquille. Il était allé lui même à un concert quelques jours avant dans cette même salle.

Nous n'avons pas réussi à avancer dans le dossier que nous avons à faire, celui du sinistre arrivé chez nous. Finalement à côté de ce qui s'est passé, c'est devenu presque rien....

Hier, je reprenais ma formation de CNV. J'avais loupé la première de la saison, ainsi j'intégrais un nouveau groupe, composé de deux groupes distincts que certains ont quitté. Donc deux petits groupes n'en font plus qu'un. Je n'avais pas trop d'énergie pour reprendre, je me demandais même si ça en valait la peine. Après y être allée, j'ai pensé que j'avais bien fait. Le fait de mettre en place une communication différente, mesurée, nous fait comprendre comme il y a des efforts à faire pour que ça se passe mieux, en faisant très attention aux autres. Ce n'est pas évident à pratiquer couramment, mais ça enclenche un mécanisme, et même si parfois on s'en éloigne, soudain ça revient à l'esprit. C'est un outil. Et puis nous étions en rond, avec des personnes agréables et qui cherchent quelque chose de mieux, nous avons pu parler un peu de nos sensations et cela nous faisait du bien d'être rassemblées justement pour de la non violence.

Ici, je n'ai pas eu connaissance de rassemblement de population. J'avoue que je me suis sentie assez seule, et perdue....

Je ne regarde pas trop la télé, ces images sont insoutenables.

Je rêve d'un autre monde. Je rêve de gens doux et bienveillants. Je ne veux pas de cette barbarie.

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09 novembre 2015

Se rendre à l'évidence !

Nous n'y sommes pour rien. Mais l'enthousiasme est bien atteint. D'habitude je suis la seule à me laisser engluer dans un état de veille dont il me faut plusieurs jours pour émerger. Là nous sommes plusieurs. Nous ne savons pas à quelle sauce nous serons mangés. Nous avons une assurance mais déjà, il y a des points noirs. D'autres structures se proposent de nous aider, de nous défendre, moyennant une somme bien sur. Peut être aurons nous besoin de nous défendre ? Qu'en savons nous ? Trop de trucs, de chiffres, de noms, d'adresses, dans la tête.

Je vais à l'atelier d'écriture ce soir, sans aucune motivation. Nous sommes comme des pantins. Peu de sensation, peu d'émotion, est ce que nous vivons encore ? Oui, nous sommes vivants.

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08 novembre 2015

le feu

Cette semaine fut catastrophique. Le feu a détruit une partie de notre outil de travail. Pas tout, mais nous avons une activité de service qui ne peut plus fonctionner avant longtemps. On ne prévoit pas ce genre d'évènement. On se retrouve dans un drôle de truc, on est dépassé par l'ampleur, et les jours d'après, on réalise de plus en plus.... les jambes sont molles, la tête est vide.... Le temps passe, on ne fait pas grand chose. Il passe son temps, lui, au téléphone à dire, et redire les mêmes choses. On n'arrive pas à avoir ceux que l'on veut. On ne voit pas les gens qu'on aurait pensé voir, on reçoit des messages de gens qu'on ne pensait pas. On se sent assez seul.

Bref, ne pas tout raconter, ça ne servirait à rien. Déjà trop raconté. Concours de circonstance. Cela n'arrive pas qu'aux autres.

C'est un peu comme la vie s'était arrêtée ce matin là.

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01 novembre 2015

Et puis ....

Et puis je me suis forcée, l'autre soir, pour y aller à la réunion. Mon cerveau me disait : t'es fatiguée, tu as gardé ton neveu, ta nièce, toute la journée, tu serais bien dans le canapé, télé, tricot..... J'ai bataillé. J'ai pensé aux autres fois où j'avais abdiqué, et dès le lendemain, je m'en voulais de ne pas avoir fait l'effort. L'effort, celui qui nous met un peu en danger, qui nous fait quitter ce qu'on connait le mieux, le nid douillet, mais qui apporte le réconfort de revoir des amis. Depuis le temps, ce sont comme des amis. Chacun vient ou ne vient pas. La soirée était agréable, bien animée.

Et hier, j'ai gardé mon petit. Pas fait grand chose d'autre. Etre aux aguets, le regarder sourire, rire, jouer. Avoir du mal à le laisser pleurer. Avant qu'il n'arrive, nous avons eu le temps d'aller faire les courses à 13 h, peu de monde. Nous avons aussi acheté des fleurs, des pensées, pas de chrysanthèmes cette année, des pensées parce que ça porte bien son nom, pour nos deux tombes de famille. Vite fait, nous les avons déposées, il y avait déjà beaucoup de monde dans les cimetières, lieu de retrouvailles et de bavardages, même que ça nous a bien agacé. Du mal à se hisser jusqu'à la tombe de ma famille, quatre personnes discutent tout près, ne semblent pas vouloir bouger et discutent fort sur des relations communes, ils me cassent les oreilles, nous sommes tous les deux près de la tombe à installer les fleurs pour que ce soit heureux à regarder. Nous sommes dans ce vacarme. J'ai regretté ne pas leur avoir demandé de se reculer un peu pour nous préserver, j'ai regretté .....

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27 octobre 2015

Vide ...

Vide la petite mercerie, marchande de laine, de fermetures, de boutons, etc.  Je cherche à me garer et je passe devant le magasin en voiture, quand tout à coup je me rends compte que rien, il n'y a plus rien derrière la vitrine, pas la peine de me garer. Je repasse une deuxième fois devant, c'est confirmé, y a plus rien à l'intérieur. Bravo le centre ville ! Je me suis rabattue sur le magasin de machines à coudre qui vend aussi de la laine depuis quelques années. Et oui, j'ai acheté des munitions. Attention les aiguilles ! Si mes épaules veulent bien que je m'y remette, ça va le faire ! J'ai pris du bleu. Et un modèle trouvé sur internet, genre pull tube. Vous vous souvenez des pulls tube ? Année 1975 je dirais. J'adorais. Ma mère m'en avait tricoté un, en grosse laine,  avec un col châle, toute une époque ! Un petit pull pour petit bonhomme, tout d'un seul morceau, ça évite les coutures que je ne sais pas si bien faire. Je vais tenter. Je ne parie pas sur le résultat.

Mais quand même cette mercerie vide, ça m'a fichu un coup.

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laisser venir les choses

Le coup de fil que j'aurais aimé samedi est arrivé hier matin. Une amie, ne travaillant pas ce jour, me propose d'aller marcher l'après midi, sauf que je refuse car j'ai séance de kiné, nous décidons de remettre ça à la semaine prochaine. Comme quoi, tout arrive. J'ai eu tort de penser que j'étais seule dans mon coin et qu'il ne se passait rien. Hélas, quand on est triste, envahie de mélancolie, le cerveau ne voit que le gris et efface toute tentative de rose et bleu.

Dimanche, nous avons invité au dernier moment les enfants pour un simple déjeuner. Je fais quasiment le même menu tous les dimanches, ils savent à l'avance ce qu'ils vont manger, et ça ne leur déplait pas. Nous avons profité de super baby qui grandit et s'éveille. Quand il est là, plus rien n'est gris. Il est le soleil à lui tout seul.

Il faut re-paramètrer régulièrement son cerveau à se dire que le meilleur peut arriver encore, que la vie n'est que surprises, et que ce n'est pas la quantité qui compte, mais la qualité. Je me plais à observer nos capacités de rebondissement.

Dans le livre d'Alexandre Jollien que je lis en ce moment, je me retrouve. Entre le trop et le pas assez, il lutte aussi à trouver sa place. Son cerveau est sans cesse en ébullition, un peu comme le mien, pour se dire : mais qui suis je dans ce monde ? Où est ma place ? comment dois je vivre ? Des questions épuisantes à la longue. De si grandes questions pour une si petite vie ! Une petite vie à avoir peur de ne pas être où il faut, ne pas faire ce qu'il faut. Alors que si j'arrête ce cerveau, je suis où je suis, je fais ce que je peux et j'aime au mieux.

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25 octobre 2015

Un samedi d'octobre

Je n'avais pas besoin de sortir sauf pour acheter le pain. Les autres courses étaient faites. Avant, je serais sans doute allée à la maison de retraite. Je n'ai vu personne d'autre que ma famille proche, sauf un copain du grand fils puisqu'il est là ce week end. J'ai pensé à appeler du monde pour le café, et puis j'ai renoncé. J'ai juste pris mon temps.

Le temps de cueillir plein de framboises, les dernières de la saison.

Le temps d'aller marcher dans mes chemins d'automne, et longer l'étang en revenant, il y avait des pêcheurs, deux d'entre eux m'ont saluée.

Le temps d'observer le ciel qui hésite entre tous les gris, du plus foncé au plus clair, avec des petits espoirs de bleu doux.

Le temps de préparer des pommes moches en compote.

Le temps d'écouter la radio en même temps que je m'occupe des pommes.

Le temps de fouiller dans mes sacs de laine espérant y dénicher de quoi faire un mini pull.

Le temps de chercher un modèle de mini pull.

Personne ne m'a appelé, personne n'avait sans doute envie d'un café.

Il va falloir que je m'habitue à vivre avec moi même.

Les enfants vont et viennent, ils ont leur vie.

Plus jeune, je ne me suis jamais préoccupée de ma mère le week end, je n'avais même pas le temps d'y penser.

Me voilà à vivre la même histoire, tandis que l'homme était affairé aux livraisons de maïs.

 

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24 octobre 2015

le petit restaurant

Après avoir eu la peur de ma vie, nous avons continué à marcher, marcher, marcher. Le soir arrivé, nous avons cherché une crêperie ouverte pour dîner mais il n'y en avait pas. A cette saison, il y a moins le choix. Il y avait un petit restaurant ouvert, je pensais qu'il fallait réserver. Nous y sommes entrés et avons demandé s'il était possible de dîner. Le menu affiché dehors nous plaisait bien. Un charme règnait dans ce lieu. Nous étions les premiers. L'homme nous a dit ok et que nous serions prêts pour l'heure du cinéma. L'endroit était fait de bric et de broc, beaucoup de peintures au mur, et il y avait une bonne musique de fond, du piano. Il y avait peu de choix sur la carte des menus mais c'est plutôt bon signe. Je reviens sur la musique. Dans les autres endroits nous avions eu droit en fond sonore à des émissions de radio, et nulles en plus, et à la télé au petit déjeuner, j'ai trouvé ça incohérent. Pour une fois, nous avions de la bonne musique, pas trop forte, pour une ambiance feutrée. Vite nous avons été servis. Nous avons pris des plats différents pour les goûter. Tout était délicat et magnifique. Le chèvre frais à même la planche de bois, avec du miel, de l'orange, de la betterave jaune, du radis vert et de nombreuses herbes a ravi mon palais, tandis que la rillette de poule dans sa verrine et ses toasts ont fait le bonheur de l'homme. Puis il a pris viande tandis que j'ai pris poisson. Tout était exquis. Le dessert, le même, fait de fromage blanc, caramel beurre salé, pommes et biscuits en morceaux, chantilly dans sa grande verrine clôturait à merveille. Et le serveur était toujours attentionné. On l'entendait parler avec elle qui était aux fourneaux. Nous étions prêts presque une heure avant l'heure, entre temps, d'autres couples étaient arrivés dans le petit restaurant. Juste avant de quitter l'endroit, nous avons eu droit à quelques mots de la cuisinière, de sa cuisine et nous avons même parlé du film que nous allions voir, et lui m'a glissé sa carte dans la main. C'était écrit : cuisine affective et réconfortante.

Après une telle journée, c'était juste les mots qu'il me fallait.

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20 octobre 2015

Partir c'est bien

Il y avait un rendez vous de fixé chez un de nos acheteurs, au pays des galettes.... alors on a joint l'agréable à l'utile, et nous voilà partis. On se l'était promis d'aller voir le grand lac vide. La veille, on a fait une visite à un ami défunt, encore un, nous avons donc zappé sa sépulture, il nous aurait compris. J'ai proposé à son épouse de venir marcher avec moi, elle m'a dit : autant que tu voudras, j'espère que je vais tenir ma promesse et elle aussi.

Le premier jour fut consacré à nos acheteurs. Je n'ai pas trop l'habitude. Nous avons déjeuné ensemble. Après  nous sommes allés directement au lac en passant par un office de tourisme où nous avons récupéré quelques adresses, nous avions pensé trouvé un hotel assez près, hélas à cette saison, c'est moins facile. C'est donc dans la "ville" la plus proche que nous avons trouvé, sur les recommandations d'une personne vue le matin. L'hotel était du genre pension de famille, dans un décor napoléonien. Correct. Sans plus. Deux soeurs qui le gèrent. Nous y avons passé deux nuits avec le repas du soir et petit déjeuner. Le deuxième jour, nous avons pris une visite guidée du lac, très intéressante, plein d'informations sur l'histoire de ce barrage. Il y avait du monde. Beaucoup de retraités.

Nous avons donc réservé un deuxième hotel un peu plus haut. Avant de nous y rendre, nous avons visité les Gorges de Locarn, on s'est un peu perdu dans le circuit de rando, et on a fait quelques kilomètres en plus, j'étais épuisée, le temps était agréable, nous avons souvent demandé notre chemin. Nous avons retrouvé notre voiture il faisait presque brun.

Le soir nous avons découvert l'hotel et sa cuisine d'ailleurs, la maîtresse des lieux est colombienne. Un peu lourd le repas pour moi. Ce n'était plus vraiment régime. Le lendemain, nous avons découvert la forêt et ses sites magiques. Le temps était moins clément, un peu de pluie. Puis une crêperie tenue par des anglais nous a satisfaits pour le midi.

L'après midi, retour dans la forêt qui est immense, et va de surprise en surprise. Et là, tout aurait pu basculé. Nous avons dû emprunter un petit bout de route pour rejoindre un autre chemin, d'autres personnes étaient là aussi. Je craignais déjà l'endroit quand soudain une voiture a déboulé dans le virage, est venue cogner le talus quelques mètres au dessous de moi, et a rebondi sur la route en tête à queue, tout a été très vite, j'ai sauté sur le talus, j'ai entendu ce gros bruit, j'ai vu la scène, la voiture a stoppé juste devant moi, et là j'ai hurlé sur les trois jeunes tout blancs dans leur voiture..... Je ne savais plus si j'étais vivante ou morte, j'avais vu la voiture venir sur moi. J'ai eu tellement de chance et les autres personnes aussi, elles ont vu la scène, c'était sur moi. J'ai fui vite l'endroit, je ne voulais plus y marcher. Je me suis calmée. La vitesse était limitée à 50, il y a des virages qui se succèdent. Les jeunes se sont excusés mille fois et je les ai engueulés mille fois. Je pensais ne plus pouvoir continuer à marcher, je voulais retourner à l'hotel.  J'ai repris la marche, nous avons parlé avec les gens. Nous en avons trouvés pour nous ramener plus tard pour ne pas avoir à marcher sur ce bas côté. Le soir, nous avons trouvé un merveilleux petit restau à la divine cuisine, et nous sommes allés au cinéma tout proche voir Marguerite, avec une belle surprise, puisqu'un gars faisant quelques apparitions dans le film animait la soirée, c'était un gars originaire d'ici.

Et puis nous sommes rentrés dimanche en découvrant la vallée des saints et la chapelle à côté, en passant encore par une crêperie, en chassant les images que j'avais de cette voiture folle.....

Je suis là, je n'ai pas encore envoyé mes petites graines, je suis encore un peu tourneboulée !

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