06 février 2016

fin de semaine

Cette semaine, j'ai ressenti de la fatigue. Peut être liée à un problème ? j'ai du consulter, une analyse de sang et d'urine sont en cours, j'ai voulu chercher les résultats mais on m'a demandé de revenir dans 3 jours. Je n'ai pas de douleur mais quelque chose ne tourne pas rond. Du coup, je psychote un peu. La tension est plutôt haute, le médecin m'a confié un tensiomètre pour vérifier sur 3 jours.

Cette semaine, je suis allée malgré tout à l'atelier d'écriture le lundi, le groupe a diminué encore une fois, nous sommes repassés à 4 personnes à écrire plus l'animatrice, toujours aussi intéressant.

Cette semaine, je suis allée aussi au restaurant un soir, c'était proposé par un artisan et sa femme, que l'on fait travailler sur l'année, c'était fixé depuis quelque temps. Je n'étais pas emballée le soir même, et après j'étais enchantée car ce fut un excellent moment de simplicité dans un nouveau restaurant où l'on a vraiment bien dîné. On aurait dit qu'on se connaissait depuis toujours alors que ça ne fait pas si longtemps que ça. Le couple a presque 20 ans de moins que nous, mais nous avons vraiment bien échangé, mêmes idées, super soirée, et simplicité, et oui ça existe encore.

A part cela, rien d'extraordinaire. Depuis quelques semaines, je ne vais plus qu'une seule fois chez le kiné, j'en avais tellement marre. Tout n'est pas récupéré mais ça avance doucement.

Aujourd'hui j'ai pris mon téléphone pour appeler L. qui est en cure, j'ai pensé qu'à sa place, j'aimerais beaucoup qu'on pense à moi, j'ai pensé à elle, je ne lui ai pas parlé longtemps, quelqu'un lui faisait une visite au même moment, je la rappelerai. Nous fréquentons le même groupe en réunion, il est normal de s'entraider. Puis j'ai appelé A. que j'ai rencontrée aux ateliers d'écriture. Nous avons bavardé longuement.

J'ose appeler les gens, c'est déjà ça. Enfin pas tout le monde. Il y en a une à qui j'ai laissé de nombreux sms, et qui ne me répond jamais. Elle n'habite pas loin de moi. J'ai du mal avec les gens qui ne répondent pas. J'attends maintenant qu'elle se réveille, mais peut être qu'elle préfère que je ne l'appelle pas.

Je vous encourage à écrire à mes petits ateliers d'écriture, ça me ferait plaisir. Merci.

Posté par melancolie85 à 18:22 - Commentaires [1] - Permalien [#]


03 février 2016

quelques lignes encore à plusieurs ?????

Que voulez vous ? ça me reprend régulièrement, à vous de continuer :

 

La nuit, le ciel s'ennuie

Il compte ses étoiles

Sans bruit

Le jour il fait du gris

 

Poème terminé le 9/02

La nuit, le ciel s'ennuie
Il compte ses étoiles sans bruit

Le jour il fait du gris
Le jour, le ciel jubile
Il contemple son soleil
Il applaudit le jour, il est heureux

Il invite les sœurs jumelles
Au petit matin et à la venue du soir
Et voilà que s'avancent "Aurore" et "Crépuscule"
Louant le ciel d'un kaléidoscope de couleurs.

La nuit, plus jamais le ciel ne s'ennuie
Il écoute les murmures des rêves
Des enfants endormis au creux de leur lit

Puis soudain il se couche
Juste là sur ta bouche
Voilà le ciel qui dort
sans plus aucun remord

C'est ainsi que les anges
se mettent à danser
au milieu des nuages
Et le vent au violon
s'en donne à cœur joyeux
d'honorer ce ciel sage
après ce ciel de feu

 

 

Posté par melancolie85 à 17:23 - - Commentaires [12] - Permalien [#]

01 février 2016

Indélicatesse

Vous est il arrivé d'être présent dans une assemblée grande ou petite et que certains s'accrochent ? Dernièrement, nous avons vécu cela. Il y a eu ce repas, l'une a prononcé le nom de l'ex de l'amie présente, chose que nous savons qu'il ne faut absolument pas faire, elle l'a fait, et l'autre a réagi en lui interdisant. Elle a dit qu'elle pouvait dire ce qu'elle voulait. Nous étions mal, très mal. Après avoir beaucoup pâli, elle a failli partir et puis s'est ravisée. Nous en avons reparlé plus tard, elle et moi. Elle n'avait pas encore revu l'amie (qui est sa grande amie d'ailleurs), mais elle voulait s'expliquer avec elle. Nous avons cru un instant que le repas allait se planter là, car si elle était partie, je me demande bien ce que nous aurions fait. 

Et puis lors d'un apéro, l'hotesse reproche vivement à l'un des convives d'avoir trop parlé santé à un de leurs proches, en exagérant le propos. Elle insiste, il essaie de se défendre, elle insiste sérieusement. Nous, nous regardons nos chaussures. Et doucement, tout se remet en ordre et la soirée continue. Le lendemain, je textote à l'accusé qui est encore sous le choc et qui me dit qu'il a failli partir.

Aux deux fois, les gens qu'on a un peu "cherché" sont restés par respect pour ceux qui étaient autour d'eux, pas pour celles qui ont attaqué. Je me rends compte qu'à chaque fois, c'était une femme.

L'ami me dit qu'elle aurait pu lui dire plus gentiment et en privé, c'est ce que j'ai pensé aussi.

Vivement la prochaine réunion de C N V, je pense peut être en parler, pour savoir si j'aurais du intervenir, je me suis sentie hyper mal à ces deux occasions.

Certaines personnes ont vraiment du mal à bien communiquer. Pourquoi mettre les gens si mal à l'aise ?

 

Posté par melancolie85 à 18:17 - Commentaires [5] - Permalien [#]

31 janvier 2016

Il y a des ratés

Je ne vous ai pas parlé de deux moments qui m'ont gênée récemment :

- un soir : une petite réception autour d'une ré-ouverture d'agence, nous y sommes conviés, je ne me suis pas trop posée la question d'y aller ou pas, ça me semble facile. Arrivés là bas, ce l'est un peu moins, il faut rejoindre un groupe de personnes autour d'un petit buffet, je commence à avoir chaud, et comme les locaux sont exigüs, il y fait vraiment trop chaud... Impossible de se découvrir et de poser ses vêtements quelque part. Devoir faire face à la chaleur, aux gens qui nous entourent, aux petits canapés servis et au verre dans la main, devient tout à coup un tour de force. Je me demande bien comment j'ai fait, nous sommes partis le plus vite possible rejoindre une autre réception plus facile pour moi, dans le voisinage, un endroit plus vaste et plus simple. Je suis déçue.

- un autre soir : j'avais accepté une invitation à un apéro lecture, dans un café, j'y vais avec une amie qui a très envie d'y aller aussi et surtout pas seule. L'endroit m'effraie un peu. Nous avançons dans une petite salle, où nous nous entassons le plus possible pour que ça tienne ici, et là encore j'ai très chaud. Je dois gérer, du coup j'entends mal les textes lus car je suis occupée à mon stress. A la fin, nous prenons un verre, nous rejoignons le bar et là j'aperçois à l'autre bout quelqu'un que je connais, et que je n'avais surtout pas pensé voir ici. Cà me met mal à l'aise. Cette soirée est aussi pour moi un raté car je suis loin de rester naturelle et sereine.

Il y a encore ces moments où dans un contexte social, j'ai du mal.

Posté par melancolie85 à 19:29 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

29 janvier 2016

c'est pour ça

Je t'écris parce que je ne sais pas qui tu es,

ou bien peut être que je te connais

mais je ne le sais pas

Je t'écris car j'ai des choses à dire

Pas de grandes choses

Juste des instants, des pensées, des colères, des joies,

Je t'écris car les mots posés là sont magiques

Parfois ils font de la musique, juste pour moi,

Peut être aussi pour toi,

Si on les bouge un peu, ça peut être encore mieux,

On se surprend, une idée, puis une autre,

Je t'écris parce que j'aime bien ça

Même si ça parait stupide quand on n'a pas

grand chose à dire

Pourtant j'ai dit que j'avais des choses à dire

Des impressions, des images, des ciels bleus,

des étoiles, des ciels mauves, des histoires.....

Je ne sais pas qui tu es

Posté par melancolie85 à 14:58 - Commentaires [3] - Permalien [#]


27 janvier 2016

J'aimerais parler d'eux ....

Mais je n'ai pas de notes historiques ou tout le savoir qu'il faut pour en parler longuement. Seulement, je vis dans ce milieu, mais un peu à part disons le, car nous avons des productions peut être moins courantes. Je ne rentrerai pas dans le détail.

Au départ les coopératives, c'était bien, ça démarrait petit et les hommes pouvaient se faire entendre. Aujourd'hui ce sont devenues des structures énormes avec beaucoup de salariés qui ne sont pas sur le terrain. Ce sont eux qui commandent. Il y a ceux qui passent sur le terrain et qui souvent arrivent à convaincre de faire ceci ou cela ou d'acheter ceci ou cela. Le paysan est devenu un exécutant. Il ne commande plus beaucoup chez lui, se lance dans de grands projets presque malgré lui.

Je n'ai pas fait d'études agricoles, je le regrette aujourd'hui. Ce monde ne m'intéressait pas, je l'avais toujours vu comme la basse couche de la société, c'est ce qu'on apprend à l'école, et rien que d'y songer, on se voyait déjà malheureux à trimer sans résultat. Je suis devenue l'épouse d'un agriculteur, mais il n'est pas comme les autres. Il ne veut pas qu'on décide à sa place. Il est passionné par son travail mais il ne veut pas travailler pour des prunes. Il négocie tout : ce qu'il va mettre en cultures, ce qu'il a à vendre, le matériel à acheter, les prêts. Il va voir ses clients. Il refuse des contrats qui sont trop à bas prix. Bref il s'est fait un nom avec quelques autres. Il dit non à tous les produits dégueulasses qu'on s'apprête à vendre à ces pauvres gars. Il en a trop utilisés déjà, très jeune. Il dit non quand il a envie de dire non. Nous n'avons pas de carte syndicale, nous ne travaillons quasiment pas avec la coopérative. Nous voulons être libres de nos choix et de nos actes et pas dirigés par des gens souvent pervertis.

Il est possible de changer, faut arrêter de faire confiance aux autres, ceux qui n'en ont rien à foutre et qui passent à la caisse pourtant.

C'était mon coup de gueule, car vraiment il y aurait du ménage à faire.

Je ne suis pas spécialiste de la question, je m'emmêle les pinceaux. Mais nous sommes surs que tout pourrait se passer mieux. Redevenons tous de vrais chefs d'entreprise, personne ne doit décider pour nous. Je sais c'est facile à écrire, ce l'est moins en réalité....

Là dessus nous sommes incapables d'aller défiler dans les rues.

Posté par melancolie85 à 19:06 - Commentaires [3] - Permalien [#]

je traîne

Depuis ce week end, je me traîne, j'ai eu des douleurs dans la bouche, maintenant je suis enrhumée... bref, ce n'est pas la forme .... C'est comme pour marquer l'hiver qui n'en est pas vraiment un cette année, il faut un épisode genre grippe, microbes et compagnie. Les mouchoirs sont de sortie. Et surtout l'envie de ne rien faire ! Pour la bouche, vous allez rire, mais j'ai fait appel à quelqu'un qui soigne à distance. Pourquoi je dis que vous allez rire ? Parce que beaucoup de gens n'y croient pas. Moi la première, parfois je ne trouve pas ça crédible. Sauf que quand j'ai mal et que ça m'aide, et bien je change d'avis sur la question. C'est de l'ordre du mystère. Maintenant c'est à coup de paracétamol et divers petits trucs que je gère le reste.

Hier malgré tout, je suis sortie pour les affaires de succession, ça n'avance guère, c'est de ma faute, je ne sais pas ce que je veux. Je voudrais surtout qu'on n'en soit pas là, que tout redevienne comme avant qu'elle ne parte.

 

Posté par melancolie85 à 13:36 - Commentaires [1] - Permalien [#]

25 janvier 2016

revenir

Revenir donner des nouvelles de temps à autre, en dehors des textes écrits à plusieurs mains, alors que d'autres ferment la porte, exemple : Jeanne. Elle va me manquer Jeanne, j'espère qu'elle fera coucou de temps à autre, parce que j'aime bien son énergie.....

Nous étions en week end box. Presque deux ans qu'elle était dans les tiroirs : cadeau de fin de bénévolat. J'y pensais de temps à autre mais il faut réserver à l'avance et ce n'est pas notre fort. Elle allait bientôt être périmée. La semaine dernière, j'ai cherché, cherché. Beaucoup de chambres d'hotes fermées à cette époque. D'autres ne prennent pas la box le week end. D'autres sont très demandés pour cause de box à échéance. J'ai fini par trouver un lieu pas trop loin de chez nous. La box comprenait une nuit pour deux avec petit déjeuner, pas question d'aller à l'autre bout de la France.

Nous étions près de la côte, l'établissement n'était pas si romantique que cela malgré qu'il était dans la catégorie "nuits romantiques". Nous nous sommes rendus tranquillement pas les petites routes et une fois pris possession des lieux, nous sommes allés revoir un petit village authentique de toits de chaume. Nous avons pris le repas dans le restaurant attenant, il n'y avait pas obligation mais pas envie de ressortir. Nous avons très mal dormi, surtout moi, il faisait trop chaud, et en ce moment, je ne dors pas bien du tout. Le lendemain, du coup, nous nous sommes levés tard. Petit déjeuner bien agréable, surtout à regarder, car pas question de trop se laisser aller. Et puis nous partons pour la côte, un endroit que nous ne connaissons pas. Des falaises réputées. Nous avons de la chance, il fait un temps magnifique. Nous faisons quelques pas sur la plage avant de dénicher encore un restau, l'impression de ne faire que manger quand nous sommes en vadrouille, une crêperie qui fera l'affaire. Puis nous marchons une bonne partie de l'après midi sur le sentier côtier, parmi beaucoup d'autres promeneurs, avant de rentrer au bercail.

Voilà, la box est consommée.

J'ai encore très mal dormi la nuit dernière. Je ne sais pas ce qui se passe.

Posté par melancolie85 à 11:09 - Commentaires [9] - Permalien [#]

16 janvier 2016

sans R

 

Ah l'hiver, le froid, le blanc, la neige, la glace .... de quoi écrire un peu de poésie....sans R

Allez je vous attends, vous pouvez écrire à la suite du texte ou n'importe où dans le texte, dans un commentaire, copiez coller le texte d'avant et insérez vos mots sans R - il peut y en avoir mais on ne doit pas les entendre -, on essaie ????

 

J'aime les matins blancs

Qui soudain se dessinent

avec un ciel de laine

 

le 25/01 - voilà le texte final :

 

J'aime les matins blancs
Qui soudain se dessinent
avec un ciel de laine
Monticule blanc
L'oiseau gît sous le manteau
neigeux d'un matin.
Tout est mou, livide
Et l'homme s'en va flânant
jusqu'au tas de bois
comme un vieux badaud
Dans une bise matinale
où le temps n'a plus d'influence
s'envolent ses pensées
Au loin, il s'en va seul
De peines en plaines
Sous ses yeux se dessinent à nouveau de beaux paysages
Le ciel est à lui, le monde est en lui.
Et soudain il tombe
Sous un poids inouï
Qu'est-ce qui fait qu'il vacille ?
L'écho d'une confession aux essences d'un ange
Qui tel un jaillissement, l'éblouit soudainement
Et l'homme se lève à nouveau et va, l'âme apaisée
la vie lui a fait un signe
et il l'a accueilli.

 

 

 

Posté par melancolie85 à 12:50 - - Commentaires [16] - Permalien [#]

15 janvier 2016

essai

Deux fois que je lui dis oui. Elle me propose une visite à notre tante pour les voeux. Je réponds oui. J'aime bien cette tante. Elle a toute sa tête. Elle a accepté de nous recevoir. J'apporte une boite de gâteaux secs, elle me dit que ce sont des bons, ceux là. Elle s'y connait. Elle suit les actualités. On parle un peu de tout, j'aurais aimé parler davantage du passé, mais j'ai peur de trop la déranger. Nous passons donc quelques heures avec elle. Son petit appartement dans cette maison de retraite est coquet et propre. Elle est très âgée et semble de plus en plus fatiguée. Elle nous propose un café, de l'eau et un sachet, c'est plus facile pour elle. Nous repartons et elle me suggère d'aller rendre visite à l'autre tante une semaine après. J'accepte. C'était hier. Cette tante est plus perdue, elle est parfois incohérente, mais nous savons ce que c'est. Lorsque nous arrivons, la porte est fermée à clef, nous la pensons partie, après recherche elle est juste enfermée dans sa chambre, elle fait ça parfois. Elle regarde beaucoup la télé, calée dans son fauteuil, elle fait beaucoup de réflexions sur les gens qu'elle voit à la télé puis revient à notre conversation, c'est plus difficile avec elle, elle se mélange un peu les pinceaux.

Nous avons fait ces deux visites ensemble, ce n'était pas gagné il y a quelques mois. Nous n'arrivons pas à reparler du sujet qui a fâché, faut il même en parler ? Nous faisons comme s'il ne s'était rien passé.

Je me rends compte que finalement on ne s'est jamais vraiment parlé.

Posté par melancolie85 à 16:59 - Commentaires [2] - Permalien [#]