28 janvier 2019

Eloge de la lenteur...

Une virée ? ça s'improvise vite chez nous.

Un client organise un petit évènement, il nous invite. Et hop, on y va. D'autant plus que je reproche de temps à autre à mon homme de compter pour du beurre. Quand on est phobique social, on veut aller nulle part, surtout ne rien représenter, mais à force, quand on se rend compte que ce sont toujours les autres qui y vont, on finit par se sentir complètement transparent. Cette dualité nous ratrappe toujours.

Nous partons donc pour le sud ouest, nous avons largement le temps d'arriver pour le soir et retrouver à l'hotel deux autres personnes de notre groupe qui ont profité de ce périple pour aller voir du matériel dans la région voisine. A l'origine, on devait aussi aller avec eux. Mais trop c'est trop, faut pas m'en demander à l'exagération. 

C'est mon mari qui a eu l'initiative, pour une fois. Nous aurons donc ce rendez vous professionnel, puis trois jours de liberté que nous nous octroyons.

La matinée se passe bien. Il y a d'autres producteurs invités. Nous découvrons l'entreprise et ses projets. C'est simple, sympa. Nous déjeunons ensemble. 

Et l'après midi, nous rendons visite à un couple adorable connu l'an dernier pendant les soins de cure. Nous les avons avertis, c'est à une heure de là. Nous arrivons un peu plus tard que prévu car nous avons flané en route. Ils se sont mis en quatre pour nous recevoir, et je sens que ça les a tourmentés. Nous dînons avec eux. Ils sont âgés mais speed..... Je me demande bien pourquoi ils sont aussi speed. Elle culpabilise régulièrement de ne rien faire, de juste s'asseoir pour lire, me dit elle. Ils s'inquiètent pour leur avenir. Nous les quittons un peu rapidement car nous avons réservé vite fait un hotel et nous devons arriver avant 22 h. 

La nuit d'avant, dans l'hotel que notre client nous avait réservé, tout était super et pourtant j'ai très mal dormi.

Dans ce deuxième hotel, c'est beaucoup moins bien, et là je dors, je suis complètement crevée. Pourtant il y a des bruits d'avion.... mon Dieu !

Nous avons contacté un autre couple connu dans les mêmes circonstances. Et oui, pendant les cures, on se fait facilement des amis. Je me demande bien pourquoi alors qu'ici chez nous c'est plus difficile. C'est chez eux que nous filons, mais ils s'inquiètent et nous envoient de nombreux sms pour s'organiser. Au début, je pensais juste les saluer. Il s'avère qu'ils ont préparé la chambre et nous y passerons deux nuits dans une superbe demeure comme je n'ai guère vue dans ma vie.

Nous voilà à leur rythme. Pour les soulager un peu, j'avais proposé pour le premier repas qu'ils réservent un petit restau. C'est fait, en plus c'est très bon. J'ai vite compris qu'elle stressait d'organiser notre séjour. Pourtant elle dit qu'elle a l'habitude. Lui mène ces quelques jours tambour battant. Tout est organisé, réglé, mené et nous suivons, j'ai tendance à courrir un peu derrière. Ils nous emmènent visiter Bordeaux en un après midi car refusent d'y aller le samedi à cause des gilets jaunes. On n'y avait pas pensé. Le lendemain nous découvrirons les vignes. Les repas sont simples, on n'est pas exigeant. Nous avons une chambre et une salle de bains pour nous. Tout est assorti, nickel. Tout est réfléchi. Je ne suis pas habituée. Il manque un peu de légèreté, et d'improvisation. Ils vont vite toujours. Retraités, ils remplissent leur agenda de je ne sais quoi. 

Là j'avoue que j'ai du mal à comprendre.

Finalement, il avoue que ça doit correspondre à une peur. Celle du vide ? Il en parle avec sa psy.

Nous repartons, et je me sens à la fois heureuse de partir et pas. Ils se sont mis en 4 pour nous recevoir mais leur rythme ne me convient pas, et leur autorité non plus. Ils parlent beaucoup d'eux, et ne prêtent guère l'oreille à nos récits.

Cà me perturbe. Nous arrêtons déjeuner à la Rochelle. Il fait très froid, je suis un peu mal à l'aise.

Je n'arrive jamais à apprécier les choses ou les gens sans jugement. La fin du séjour est là, je vais reprendre mon train-train. Finalement c'était bien d'être ailleurs et bien occupée, mais toujours se dépêcher, ça m'est impossible. 

 

 

 

 

 

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21 janvier 2019

L'appareil qui fonctionne mal

Mon dernier texte sur ma machine à coudre vous a plu ? Je vous propose de vous défouler dans mes commentaires en écrivant un texte qui s'adresse précisement à votre voiture/votre cafetière/votre fauteuil/votre machine à laver etc etc etc qui fonctionne mal !  Adressez lui un petit courrier. Dites lui combien ça vous énerve.  Ca fait beaucoup de bien.

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20 janvier 2019

Chère machine à coudre

Tu commences sérieusement à me casser les canettes.

J'explique : je t'ai achetée dans les années 1980 pensant devenir "créatrice de mode" non je déconne. Je voulais juste pouvoir réparer les vêtements de travail de mon homme et peut être tenter quelques créations. Finalement, c'est plus souvent ma mère qui faisait les réparations, elle était assez douée et me proposait son aide. J'ai malgré tout fait un peignoir, des torchons, un jogging.... bref quelques bricoles.

Et puis, de temps à autre, je trouvais que tu fonctionnais pas terrible. Ces canettes qui se faisaient mal. Je mettais un temps fou avant d'en réussir une. Faut dire que je t'avais surement mal choisie. Une marque connue avec le système de canette pas habituel.

De plus en plus, tu me ratais les canettes. Alors je n'avais plus gout à la couture. Et tu restas sagement rangée dans l'étagère. Je te regardais du coin de l'oeil parfois et puis non. Ma fille l'emprunta et me certifia que tu ne fonctionnais pas bien. Du coup, elle en a achetée une toute simple mais qui marche bien.

Récemment, j'apprends qu'un monsieur pas très loin d'ici répare les machines à coudre. Je t'apporte vite chez lui et demande une révision car ça ne te fera pas de mal tout en expliquant ton problème de canettes.

Quelque temps après, j'y retourne.

Alors Monsieur, diagnostic ?  Elle est toute propre Madame, j'ai tout bien révisé, nettoyé. Cà vous fera 69 euros. 

Et Monsieur, pour les canettes ? Ah ben, pour les canettes, c'est autre chose, c'est usé Madame, c'est leur défaut à ces machines. Faudra les faire à la main.

Pardon ? 

Ben j'ai pas de solution. Si on change la pièce, ça coûte au moins 200 euros.

Gloups !!!

J'ai fait mon chèque, suis rentrée et je ne t'ai même pas essayée.

Hier je t'ai essayée. Tu veux rien foutre hein, malgré que tu sois toute propre. Tu veux toujours pas faire les canettes.

Moralité : le gars a encaissé son chèque et me voilà avec une machine qui ne fonctionne pas totalement.

Je te le répète : tu commences vraiment à me casser les canettes.

Et j'ai peur de t'oublier complètement. 

 

 

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17 janvier 2019

Coumarine m'encourage aux petits jeux d'écriture.

J ....                                                           froid

A ....                                                           roi

N  ....                                                          mousse 

V.....                                                            tousse 

I  ....                                                            belle

E .....                                                           gel

R ....                                                            ciel

 

 

Acrostiche pour quelques vers avec mot imposé à la fin de chaque vers.

 

Allez y......

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16 janvier 2019

Morceau d'écriture en atelier ....

 

De sa fenêtre, elle regarde l'orage

Tomber violent sur la prairie,

Dans sa robe ivoire, frêle et sans espoir.

Les feuilles rouges gisant sur les marches

Annoncent la fin d'automne.

Elle rêve sans doute encore au sable de mer,

Elle est rentrée pour l'hiver

Et ses éternelles neiges

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15 janvier 2019

Chanter

Après les jours gris, le week end a chanté. Je m'étais inscrite comme l'an dernier. Ma voisine qui était venue avec moi l'an dernier n'était pas disponible. C'est une amie qui est choriste également qui m'accompagnait. Nous étions une dizaine de notre chorale à faire ce stage. Comme l'an dernier j'avais très mal dormi chez l'habitant (charmant du reste), je voulais dormir seule dans mon lit. Avec mon amie, nous avons opté pour une chambre d'hotel à deux pas de la salle. J'ai tout autant mal dormi cette année. Mon amie ronflotait doucement et moi j'avais un meli melo de chansons dans latête, tout cela ne faisait pas bon ménage pour trouver le sommeil. Le samedi après midi jusqu'à tard le soir nous apprenions toutes les chansons (6). Nous avions quelques pauses et pique nique du soir. Le dimanche matin, nous répétions puis repas organisé puis préparation de l'enregistrement puis concert final avec public. L'an dernier, j'étais devant et avais très très mal vécu cette forte exposition. Cette année, j'avais négocié avec mes copines pour nous mettre plus à l'arrière et elles étaient d'accord. Nous nous sommes retrouvées au dernier rang et je n'ai eu aucun stress.

Des chansons que nous avons découvert dans une chemise à notre arrivée. Un peu d'appréhension au début. Et puis un vrai bonheur de les avoir apprises et de les avoir autant répétées, répétées et répétées. Et puis chantées .....

Ce week end n'était vraiment pas un week end comme les autres.

Je redescends doucement de mon petit nuage. Je vais faire attention de ne pas tomber.

Le chant est vraiment thérapeutique. 

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11 janvier 2019

Jour gris

Oh que les jours sont gris en ce moment. Gris dehors, gris dedans. Hier soir, j'ai explosé. Cette détresse que je ressens me bouffe complètement. Il suffit d'un ou deux détonateurs. Toujours ces petites contrariétés qui s'immiscent et me font tomber. Et quand je tombe, je retrouve tous les décombres de ma vie. Je tombe dans un amas de décombres. J'ai mis du temps à m'endormir.

Ce matin, je suis allée faire des courses, et je n'avais surtout envie de voir personne. J'allais d'abord chez un comptable mais là j'étais tranquille, il n'allait pas me faire la conversation. Il parle si peu celui là. Puis quelques courses dans la grande surface. Depuis quelque temps, je fais mes courses sans rencontrer personne. Et là bien sur, j'ai rencontré du monde et j'ai un peu discuté. Mal à l'aise bien sur. L'impression que je suis transparente et qu'on voit tout le désordre à l'intérieur. Est ce que ça se voit le désordre à l'intérieur ?

Je suis paniquée à l'idée d'être toujours cette fille là. Tout le travail sur moi n'a pas abouti. Je serai toujours cette fille en colère. Si les choses ne vont pas comme je veux, je ne le supporte pas. Et puis parfois c'est le même état sans raison.

Oh ce cerveau, ces neurones, cette chimie, ces habitudes, cette violence.................

Mon week end à venir est chargé, je vais chanter, est ce que ça va me faire du bien ? Cà va me demander beaucoup d'énergie. Je vais devoir cohabiter. Tout un programme. Vais je bien me contrôler ? Je me fais peur parfois.

 

 

Coeur sombre

Aux vieilles ombres

Tu sombres 

Dans les décombres

Et tu t'encombres

 

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10 janvier 2019

DIVIN

Vin !

Non je ne te demande pas de dire vin.

Je parle de ce qui est DIVIN, comme je l'ai commenté chez Celestine hier. J'étais contente : pour une fois j'arrivais à poster chez elle car dernièrement ce n'était pas la joie, il me fallait voir défiler des tas d'images de voiture, de vélo, de feux de circulation, cocher, cocher, et cocher, sans aucune fin. Alors je n'essayais même plus. Et puis quand j'ai lu son post, je ne pouvais pas ne pas commenter. Et c'est ce mot là qui m'est venu. Je ne voulais pas en écrire plein, comment décrire mieux qu'elle cet état de grâce.

Oui cet état de grâce que je ne connais guère. Mais je ne peux pas dire jamais. Cela m'arrive parfois.

Mais pas en ce moment. 

Non, pas en ce moment, malgré que je sois à l'abri, au chaud, derrière mon ordinateur, malgré que je ne manque quasi de rien.

Et bien, est ce mon rhume, est ce les GJ, est ce l'après fête ?

Est ce plutôt ma nature qui revient toujours au galop ?

Je crois que c'est plutôt ça.

Je suis fade à l'intérieur. Pas loin du dégoût. Je n'ai envie de rien.

J'ai reçu un sms qui m'a fait plaisir, pourtant cet après midi, l'amie d'une amie m'a envoyé ses voeux. J'aime beaucoup cette femme que je connais peu.

Il me manque quelque chose.... 

De l'amitié, de la pure, de la vraie, de l'idéalisée.... De celle qu'on pense qui n'existe pas ou seulement dans les livres et les films.

Certes j'en ai des amis, mais il me manque ceux qui me comprendraient en un instant et qui me diraient : o toi, ça va pas fort, mets donc tes godillots et viens marcher avec moi....

Si je vous connaissais en vrai, si vous n'étiez pas loin, vous me le diriez vous ?

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06 janvier 2019

2019

Je vous souhaite de belles choses pour 2019 : de la douceur dans vos vies, dans votre santé, dans vos amours, dans votre travail, dans votre évolution.

Comme les années passent vite, 2019 sera pour moi une année à chiffre rond. Cela ne me ravit pas de vieillir. Peut être est ce pour cela que depuis deux jours, je fouille dans la grande boite de photos jaunies, qui regroupe de très vieilles photos de ma famille, puis celles de ma jeunesse, pas tant que cela en fait. J'aimerais en retrouver plus, retrouver tous mes souvenirs. 

Revenons à la fête. Nous avons fait réveillon comme d'habitude à six amis. Dans un restaurant avec piste de danse. L'un de nous l'avait proposé, j'ai fait profil bas car l'an dernier, ils n'avaient pas aimé ma proposition. On a eu peur au début : il ne faisait pas bien chaud, le service était très lent, les plats bons mais l'un fut servi froid, la musique de fond pas agréable. Puis après minuit, on a pu danser sur nos musiques de fête. Et là, tout s'est arrangé. Et on a convenu que chaque année avait ses péripéties et ses ratés, on en a ri, et j'ai aimé qu'on en rit. Nous nous sommes couchés fort tard et j'ai eu du mal à m'en remettre. Le jour de l'an, nous sommes allés voir mon beau père comme chaque année. Et les jours d'après, je Jme suis laissée vivre en laissant de côté tout le programme prévu. Et puis me suis retrouvée toute enrhumée, et mon mari aussi. Alors, on n'a guère bougé de la maison. Juste un soir chez des voisins pour les voeux. Et c'était difficile pour moi. 

Pas de résolution pour cette année. Je ne vise rien de grandiose. Je voudrais que les choses s'arrangent, que le monde soit différent, je comprends ce qui se passe et en même temps, je ne le comprends pas. Je ne suis pas une militante, je ne l'ai jamais été. Ma famille non plus. Je suis surprise par toute cette violence. J'ai connu la violence de la maladie de mon père, la violence de ses colères, la violence de nos attentes, la violence de nos manques, la violence des non-dits, la violence de son mal être, la violence de nos difficultés de vie, la violence de notre solitude. Aujourd'hui, je trouve que je suis privilégiée, sans l'être vraiment. Mais par rapport à mes jeunes années (pourtant je les aime tant mes jeunes années), je suis sauvée. Alors tout le reste ....... je m'en fous. Je sais je ne devrais pas, je devrais penser aux autres. 

 

 

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28 décembre 2018

Entre les fêtes

Je ne vous ai même pas souhaité un bon Noël, c'est dire si les fêtes ne m'inspirent guère. Je dis ça tous les ans. Et ça ne change pas. J'aimerais tellement retrouver la magie d'autrefois, du temps où l'on se contentait de peu. Helas, c'est impossible. J'espère que tout s'est bien passé chez vous.

D'abord quelques vracs : 

Avant Noël, il y eut cette réunion d'association animée par une nouvelle personne que je connais. Aucun animateur habituel n'étant disponible, j'ai proposé quelqu'un avec qui j'ai travaillé il y a quelques années en développement personnel, méthode Lise Bourbeau. Notre thème était : le bonheur de donner. J'aime son enthousiasme, son ton léger et joyeux, sa positivité. Elle m'a fait du bien et cela a confirmé une fois de plus ma vision de la vie aujourd'hui. Nous n'étions que 6 personnes présentes hélas. Dommage.

Dernier entrainement chorale de l'année :

Il s'avère que notre dernier concert n'était pas bon. Même pas entendable soit-disant. Pour le telethon, nous nous sommes déplacés dans une autre commune pour chanter, invités par une autre chorale qui maintenant est dirigée également par notre chef. J'ai beaucoup de mal à me rendre compte de ce que ça donne. Je m'entends moi et mon groupe, stressée et concentrée. A priori, on était souvent décalé et je ne sais quoi d'autre. Est ce que c'est ça qui nous a empêchés de chanter ou l'humeur gilets jaunes, bref, après la répétition, nous avons pique niqué dans notre salle et même pas chanté. J'ai regretté d'avoir annulé mon atelier d'écriture ce soir là pour une soirée plus festive qui ne le fut pas.

Noël :

Des cadeaux tous faits en dernière minute. Mais bien gérés quand même et appréciés c'est le principal. Pour les filles, des stages couture et poterie. Pour les gars, une sortie à faire avec un engin articulé électrique. Pour les enfants, des jeux et livres. Pour nous, des pantalons (faut des paquets sous le sapin). Notre vrai cadeau c'est une nouvelle table de salon. Nouvelle, c'est peu dire. Trouvée sur le bon coin, la dame refaisait tout son intérieur et bazardait la table du grand père. Nous lui avons fait couper les pieds (non pas au grand père, à la table !) et un resserrage, un bon nettoyage, un cirage ! elle est très grande et pleine d'histoire, et j'adore ça. Noël chez nous c'était le 23. Pour avoir tout le monde, il faut faire des concessions. J'ai un peu raté mes pommes de terre que je voulais cuisiner comme ma mère autrefois. A part ça, les buches étaient bien bonnes et faites maison cette année. Le canard était juste à réchauffer. L'entrée, pain d'épices et foie gras,  crevettes et avocats, pamplemousses, oranges. J'ai oublié de sortir les chocolats. Du stress quand même pour dix personnes. Nous avons reçu des places pour un concert gospel à venir. La veille de Noël, nous avons retrouvé mon beau père, ma belle soeur et beau frère et leurs jeunes enfants pour souper et passer un moment avec eux. Pas de messe cette année. Le jour de Noël, chez ma fille, avec une partie de sa belle famille.

Et depuis, je rousine (vous ne savez pas ce que ça veut dire ?). Et bien, je ne fais pas grand chose. Je dors beaucoup. Je vois peu de monde. J'hiberne. J'accepte tout cela. Les jours coulent tout seuls. Le téléphone sonne peu. Le courrier arrive peu. C'est le repos hivernal. Et c'est bien comme cela.

 

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