21 décembre 2015

c'est reparti ....

 

Je commence avec les deux premier vers, écrire en alexandrins, 6 pieds/6 pieds = 12 pieds par vers (on doit bien entendre la césure au milieu) et faire rimer ce serait bien.

 

Aujourd'hui peut être ou peut être aujourd'hui

Surtout ne criez pas, ça n'y changerait rien

 

 

le 26/12 au matin, voilà le résultat, merci aux participantes .... et à bientôt pour un autre. J'ai modifié quelques vers au fur et à mesure, l'important pour moi, c'est qu'en disant les vers, ce soit assez fluide, et que ça "sonne bien" aux oreilles .... il suffit de peu à modifier parfois pour que ça résonne encore mieux ....

 

Aujourd'hui peut être ou peut être aujourd'hui

Surtout ne criez pas, ça n'y changerait rien

Noël va arriver dans la plus douce nuit.

Noël va arriver dans le coeur des petits

Dans le coeur des petits et ceux des grands aussi

Peut-être bien ce soir ou ce soir peut être

Surtout ne riez pas, ça n'y changerait guère

Rangez donc les fusils qui n'sont pas de la fête

Essayez donc un peu au lieu de faire la tête

Dans la plus douce nuit descendent les poètes

et leurs muses, et tous les musiciens coeur en fête

loin des bêtises humaines et des fortes tempêtes

Font un concert divin au cœur des grands enfants

Sans doute cette nuit, ou demain aux aurores,

N'hésitez plus, priez, ça pourrait tout changer

 

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17 décembre 2015

Orange et chocolat

Les Noel d'autrefois

se contentaient de peu

Orange et chocolat

On ne faisait pas mieux

Dans les yeux il y avait

les étoiles manquantes

Et le coeur chaleureux

On priait dans l'attente

d'un messie qui viendrait

un jour nous rassurer

sur la valeur de vivre

sur la valeur d'aimer

 

 

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15 décembre 2015

une autre, une autre ....

Prêts pour une autre écriture à plusieurs mains ?

Cette fois, vous pourrez écrire un seul vers (si possible 12 pieds), donc vous reprenez les vers écrits avant vous et vous complétez avec le vôtre.

 

Les matins d'hiver j'ai le coeur qui chemine

 

Nous sommes le 18/12, voilà où nous en sommes (après quelques modifications de ma part) - qu'en pensez vous ? Etes vous d'accord avec ? les vers ne font pas tous 12 pieds -

 

Les matins d'hiver j'ai le coeur qui chemine


Vers des quais d'espérances qui luminent mon coeur


 Je ne veux revoir dans le froid qui me serre


Que le passage d'un temps qui gèle et qui se terre


Sous mon gros pullover je ressens de la joie


En croyant ma demeure celle d'un grand bourgeois


Je gambade, je ris, je crie, mon bonheur est grand 


Rien ne peut toucher l'instant de plénitude


Dès que j'ouvre mon long manteau de solitude


Des milliers de fleurs viennent embaumer mon coeur


Répandre leurs fragrances qui m'entourent de bonheur


L'été, le printemps, et l'automne à toute heure


Tourbillon, rébellion , l'instant n'est que saveur

 

 

 

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20 novembre 2015

J'écris sans rien ....

J'écris, sans vocabulaire, sans entrer en matière, sans atmosphère, sans bouc émissaire

Je reste dans les vestiaires,

j'écris sans outil, juste mes mots à moi, tournés vers l'indicible,

j'écris sans faire de bruit, sans distribuer l'ennui,

j'écris, je ne sais pas pourquoi,

Juste ces mots et moi,

Emoi dans cette vie, sans vie ?

Est ce que quelque chose change ici ou à Paris ?

Il parait que oui

Ici je ne vois rien

Où sont ils les humains ?

Mes rêves sont irréalisables

Je ne sais pas les dire, ni même les décrire,

J'écris un peu l'histoire, moi qui suis sans histoire,

qui en fais toute une histoire.

 

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17 août 2015

des mots qui viennent...

En regardant la mer,

Le visage bien clair,

Mes deux grands yeux s'étonnent

de n'être plus personne.

Je suis la vague qui s'abandonne,

Je suis le vent marin,

Je suis la mouette qui s'envole,

Je suis l'écume légère,

Je suis le galet sur le sable,

Je suis le petit bout de verre,

Je suis le ciel qui se couche,

Je suis le cerf volant du soir,

Je suis la douce journée,

Je suis ce rire entendu par là,

Je suis le panier de pêche qui attend le pêcheur,

Je suis l'été qui passe ….

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16 janvier 2014

juste un instant ......

Je cherche un paysage

et je me colle au fond

et je deviens nuage

et je deviens maison

je deviens le grand arbre

je deviens la saison

je deviens le soleil

je deviens l'horizon

je deviens la rivière

je deviens l'éphémère

je suis caméléon

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23 octobre 2013

7 jours

un record ! 7 jours sans écrire ici, mais j'ai écrit ailleurs.

Samedi, par exemple, j'ai écrit chez moi en atelier. C'était prévu : un défi pour moi. Recevoir le groupe. Pas fait le ménage avant, tant pis. Pourtant ce n'était pas nickel. Je les connais presque tous, sauf une dame que je vois pour la première fois.

Première consigne : nous sommes installés dans la véranda, et nous voyons bien dehors tout autour, nous devons glaner des mots de ci de là par l'observation, ensuite nous écrirons un texte libre avec ces mots là et nous piochons aussi des mots d'une liste que l'animatrice nous a donnée. Lecture.

Pour la deuxième consigne, nous partirons en voiture après avoir chaussé les chaussures adéquates. Nous serons au bord de l'étang et composerons avec ce que nous voyons, plus quelques mots de la liste toujours. Lecture sur place, puis deuxième lecture à la maison. Déjeuner pique nique. J'ai fait un crumble pour tout le monde en dessert.

Nouvelle consigne : observation de rameaux de buis, chacun le nôtre, trouver des mots. Puis nous partons dans le bois en voiture pour glaner des mots. Retour pour écrire un texte récit s'inspirant du bois. Lecture.

3ème consigne : nous partons encore pour un autre lieu de la forêt où du bois est stocké en gros tas. Nous cherchons des mots, nous donnons chacun le notre à l'animatrice, et hop un scriptoclip ! lu sur place. Puis nous choisissons chacun notre tronc d'arbre dans les tas et un quatrain pour chacun. Lecture. Retour.

Pour clôturer, elle donne à chacun un papier avec "soit-disant" le nom de quelqu'un du groupe à qui on s'adresse en écrivant sur la journée. Moi je reçois "le groupe", donc j'écris. La première qui lit s'adresse à moi, la deuxième aussi, j'ai compris qu'ils avaient tous eu mon nom et m'écrivaient en me remerciant. Ce fut le moment "émotion" car je n'ai pas l'habitude de recevoir des mots rien que pour moi. Les yeux se sont vite mouillés, surtout quand T. m'a remercié de l'avoir entraîné à l'atelier. T. je le connais ailleurs, il est à l'asso des anxieux, il écrit merveilleusement bien, il est épatant. Et là, d'un coup, je suis de plus en plus émue. Je dis au groupe que l'écriture m'a aidée, qu'il y a quelques années je n'aurais jamais fait ça, je ne m'en croyais pas capable, et j'espère que T. ça va beaucoup l'aider aussi.

Je suis k o quand ils partent. C'était une belle journée.

 

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22 septembre 2013

un nouvel atelier

Je connais des gens par l'atelier d'écriture qui en connaissent d'autres car cela fait plus longtemps qu'ils partagent cette passion. Ainsi C. m'avait fait savoir qu'il y avait un atelier, avec deux animateurs, dans un très bel endroit, samedi 21 septembre. Les animateurs en question, je les connaissais un peu, je les avais croisés lors de petite soirée-spectacle - j'en avais surtout entendu parler. Mais je n'avais pas été sollicitée par eux, puisque je ne faisais pas partie de leurs habitués. Ainsi j'ai envoyé un mail à G. pour savoir si c'était ouvert à tous et si je pouvais me joindre au groupe. Ce fut une réponse positive malgré un nombre important d'inscrits.

C'était hier, j'en ai mal dormi la nuit d'avant, stress ou pleine lune ? les deux peut être. Bien entendu, je savais que j'allais retrouver quelques personnes connues de l'atelier que je fréquente régulièrement. Par chance, il faisait très beau. Je suis partie rapidement de chez moi après avoir préparé rapidement un pique nique. Arrivée là bas, j'ai été bien accueillie. Tutoiement de rigueur, petit café, on prend son temps. Puis on s'installe, nous serons 16 écrivants. Le déroulement de la journée est annoncé. Puis nous attaquons. Le thème de l'atelier, c'est "l'eau". Les consignes ont été travaillées finement. Il y en aura deux le matin. Puis c'est la pause du midi. Il y aura trois consignes l'après midi. On m'avait annoncé un niveau supérieur pour ces ateliers là par rapport à l'autre. Je ne dirai pas cela : certes changer d'animateur modifie un peu les habitudes, mais cela reste toujours un jeu, ce sont les consignes qui changent. Je me suis sentie bien tout de suite. Bien sur, nous n'écrivons pas tous pareil, il y avait parmi nous ceux qui ont même édité des livres, évidemment çà mettrait facilement la pression. Mais ce n'est pas le cas. Il y a une telle atmosphère de travail, d'écoute, de plaisir, de tolérance, de joie, de jeu, d'agréable, je manque de qualificatif. On dirait qu'on vient tous pour récrire le monde bien mieux qu'il n'est. Et qu'on espère.........

Et la journée s'est terminée autour de nos ressentis qui étaient plus que positifs.

Nous voilà en direction du parking.

Et là quelques personnes s'affairent en parlant d'un chat, d'un tout petit chat. Et j'aperçois le chat. C'est bizarre, il ressemble drôlement au mien. Oui, j'ai un chat depuis peu, j'ai oublié de vous en parler. On l'a retrouvé chez nous, tout petit. Abandon ? et on a été tout attendri. Mais comment mon chat est arrivé là ? Il est donc là depuis que je suis arrivée en voiture. Alors il est venu en voiture. Mais pas dans la voiture. Calé je ne sais où dessous. Et il m'a attendu toute la journée par là, pas loin de la voiture. Toute retournée, je le mets dans le coffre. Mais du coffre, il passe à l'intérieur. Alors je le mets dans le vide poche car il se mettait sous les pédales et j'ai peur de l'écraser. Puis dès que j'arrive sur la petite route, il braille si fort, j'ai peur qu'il étouffe, je le prends avec moi, ce n'est pas très prudent, je roule doucement. Et nous voilà rentrés.

Personne n'avait vu le chat de la journée. Normal, il était parti à l'atelier d'écriture.

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12 juillet 2013

les mots

qui dit vacances dit :

distance, errance, silence, je pense, confidence, abondance, je danse, France,

assistance, opulence, méfiance, cadence, présence, relance,

chance, absence, alliance, souffrance, j'avance,

malchance, aisance, clémence,

sens !

 

les-mots

 

 

 

 

 

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10 juin 2013

Je ne sais plus

Comment je suis atterrie sur canablog ?

J'ai commencé l'informatique à 40 ans, je passais un mauvais moment de vie, et je suis partie en formation : j'ai découvert l'ordinateur : word, excel, et internet. La compta - le traitement de texte ...... J'étais avec des filles plus jeunes en général, ça m'avait fait grand bien cette formation. Je m'étais sentie revivre.

Dès que j'ai découvert internet, j'ai adoré : une mine d'informations, des échanges très faciles, de tout ce que j'aime. Autour de moi, à ce moment là, peu de gens pratiquaient dans mon entourage et j'en connais encore aujourd'hui qui n'y touchent pas du tout. Quel dommage, je ne peux pas être en lien par ce biais là avec eux.

J'ai découvert les blogs, mais je ne sais plus du tout par où je suis passée : il y avait les blogs de bricolage, de cuisine, de santé, et puis ceux qui parlaient plus intimes. Beaucoup de ceux que j'ai connu ont disparu. Je n'ai jamais réussi à créer de vrais liens solides avec les propriétaires de blogs que j'ai connus. Sans doute comme dans la vie.

Je n'ai jamais dit à mon proche entourage que j'avais un blog. Ils ne comprennent pas ce genre d'étalage.

J'ai aimé le blog de Jeanne qui pétille, j'ai aimé celui de Cassy qui me parle tant, c'est par elle que j'ai compris combien on pouvait être mal de cette fouttue phobie, je ne pensais pas que d'autres pouvaient ressentir ça, et si fort. J'en ai lu bien d'autres, et j'ai eu mal quand ils se sont arrêtés. J'ai lu la vie des uns et des autres avec les joies et les peines, parfois j'y trouvais des points communs avec ma vie.

Est ce que mon blog est du genre "bureau des pleurs" ? Sans doute un peu, hélas.

Est ce que je vais continuer ? J'aimerais avoir des choses plus gaies à raconter.

Je ne suis toujours pas en forme. Des douleurs encore plus aujourd'hui, dans le cou. Je consomme du paracétamol pour tenir.

Je vais réellement quitter l'asso où je suis trésorière, il le faut et pourtant j'ai peur de me retrouver très seule. Ambivalence de sentiments, toujours pareil. La peur qui nous ratrappe. Mais les dés sont jetés. Ils cherchent quelqu'un pour me remplacer. Quelle vie je vais avoir après ? Du travail dans mon bureau il y en a. Quelques activités dehors : l'écriture, la gym quand ça ira mieux, l'asso des anxieux pour partager. Du temps pour lire peut être davantage.

Mais je vais perdre mes relations de proximité car si on n'a plus rien à transmettre ou à décider ensemble, on n'a plus lieu de rester en lien, sauf amical, mais on n'en est pas vraiment là.

Savoir passer à autre chose. Savoir faire de la place.

Posté par melancolie85 à 15:27 - - Commentaires [2] - Permalien [#]