27 juin 2017

les jours se suivent et ne se ressemblent pas

Il me faut du temps maintenant entre chaque billet. Moins d'inspiration. Avant je vous gavais de ma phobie sociale qui peu à peu s'est éloignée. Ce qui s'est éloigné aussi, ce sont mes activités de bénévole au sein de l'association où justement je ressentais beaucoup la phobie sociale. Il s'agirait donc plutôt d'évitement que d'éloignement.

Enfin bref, y a moins à dire.

L'assemblée générale de la petite asso où je me sens bien est passée, nous étions vraiment en petit comité. Maintenant place aux vacances et reprise en septembre comme tant d'activités.

Samedi, j'ai gardé petit fils pour rendre service mais j'aime ça.

Dimanche, pique nique de la même petite asso, même chose, effectif restreint. Mais où étaient les autres ? Nous avons bien profité de ce joli endroit, marché dans les bois et joué aux boules. Cà faisait si longtemps que je n'avais pas joué aux boules. Je devais être bien jeune. J'avais tout oublié. Ce genre de jeux à une époque me provoquait de la phobie sociale. Je n'aimais pas du tout me mesurer aux autres, et surtout j'avais très peur d'être ridicule. Aujourd'hui, j'assume. On a beaucoup ri et cela m'a fait le plus grand bien.

Hier, j'avais deux propositions de fin de saison : celle de l'écriture et celle de la chorale. Après avoir remué cela dans ma tête, ce qui m'a bien occupée et fatiguée, j'ai opté pour la chorale. Nous avons fait nos exercices, et révisé presque tous nos chants. Et puis autour d'une grande table, nous avons mangé nos petits pique niques, et nous avons encore chanté, à qui mieux mieux. C'était vraiment bien. Je suis rentrée chez moi le coeur léger. Un bémol, plus d'activité maintenant d'ici septembre, j'ai bien peur de me sentir seule au monde.

Aujourd'hui, un pèlerin m'appelle ce matin, je dis oui, je prépare tout, et avec un coup de fil plus tard dans la soirée il me plante là. Il ne sera pas arrivé à l'heure car il s'est perdu, et du coup il a trouvé quelqu'un d'autre pour l'héberger. Je n'ai pu m'empêcher de lui dire qu'il était le deuxième à me planter comme ça, et j'avoue que ça me laisse songeuse. Le pèlerin deviendrait il moins sérieux ?  Surtout qu'aujourd'hui je me suis pris un peu la tête avec ma fille. Et j'ai trouvé que ça commençait à faire trop.

Je n'ai plus le coeur léger. Cà va passer.

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18 juin 2017

le bouquet

J'écris vraiment moins, je n'ai pas participé dernièrement aux impromptus littéraires.

Je suis allée à un atelier d'écriture samedi dernier, dans un bois, sur la saison d'été. L'animatrice avait programmé dans ce même bois tout au long de l'année l'automne, l'hiver, le printemps, l'été. J'ai participé à celui d'hiver et celui d'été. C'était bien. Nous n'étions que 5, l'ombre était fraîche malgré la forte chaleur. Nous avions emporté une couverture et avons apprécié de nous installer sur l'herbe. Il y avait quelques gamins braillards que nous avons rêvé de .... non je ne le dirai pas car nous ne l'avons pas fait. Mais vu le bruit et l'arrogance, on en a quand même rêvé.

Je n'ai pas eu de souci depuis la dernière crise de calculs mais j'y pense toujours. Cette semaine, je vais consulter mon médecin parce qu'il me faut une prescription et je vais quand même lui parler de ces ennuis.

Je ne vois pas le temps passer. Je me sens sans arrêt débordée et c'est désagréable. Il y a des récoltes. Du personnel en plus demain pour intervenir à la main. J'ai proposé à mes proches de venir chercher à la maison un peu de la récolte et finalement ça me prend beaucoup de temps.

Hier, j'ai gardé mon petit fils exceptionnellement. C'était super. Et le soir nous étions invités à un anniversaire. Et oui, un lundi. C'était précisément le jour, et avec un chiffre rond.

Alors on s'est groupé à quelques uns pour faire un cadeau. Et en plus j'ai fait un bouquet.

Je suis allée d'abord dans les lavandes, parce que c'est bleu, et j'aime les bouquets avec du bleu. Puis quelques petites fleurs d'hortensia de rose à violet, un peu molles à cause de la chaleur, mais elles se sont remises après. J'ai saisi une rose rouge en passant près du jardin. Et au jardin quelques alstroemeres qui résistent bien à la chaleur de rose à orangé. Quelques fuschias très fins rouges. Et pour couronner le bouquet quelques branches de romarin. C'est bien la première fois mais il me faisait de l'oeil quand je suis passée devant. Alors je n'ai pas résisté. C'était un vrai bouquet de senteurs. J'ai juste oublié de le prendre en photo. Je crois que je n'aurais guère trouver mieux chez le marchand.

Et nous avons fêté l'anniversaire.....

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10 juin 2017

un petit JUIN ?

Oh ! faudrait pas oublier JUIN.

Allez 5 lettres .... On écrit, on doit sentir qu'on est en JUIN ...

Qui commence ?

 

résultat :

J et d'eau fraîche sur la chaude margelle
U n chant d'hirondelle dans le ciel
I vresse des sens je m’allonge dans l'herbe tendre
N oyée de soleil et d'amour

 

Merci à Hyoutoko, Suzame et Celestine .....

 

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08 juin 2017

des news

J'ai mis un peu de temps après cette dernière crise à me remettre d'aplomb. Toujours à penser que ça allait recommencer. Pour l'instant, les calculs se tiennent tranquilles. Je reste bien sage. J'ai envie d'essayer le magnétisme. Certains y croient, d'autres non. Tout cela est si mystérieux. Je ne vous cache pas que j'ai demandé de l'aide par message à quelqu'un qui pratique je ne sais trop quoi. Il m'a vite répondu que son amie allait me faire une séance de reiki à distance. Elle l'a fait plusieurs fois, aux deux crises. Et bien, à ces moments là, j'ai été soulagée !

Hier, j'ai réussi à aller à la sépulture de mon cousin (mari de ma cousine). Elle avait annoncé lors de la cousinade que la fin était proche. Mon mari très occupé, j'y suis allée seule, et là bas j'ai retrouvé mes cousins. La cérémonie en ville n'est vraiment pas la même qu'à la campagne. Beaucoup moins de monde. On arrive à l'heure et on a bien au moins cinq places chacun. Le prêtre a trouvé les mots et j'ai pensé qu'ils étaient d'un grand réconfort. Ma cousine n'était pas effondrée, je la pensais plutôt soulagée car voir quelqu'un se dégrader autant depuis tant d'années, ça devient insupportable. J'ai été touchée d'entendre mes cousines me dire à quel point j'avais bien fait d'organiser il y a bientôt dix ans la première cousinade qui se perpétue maintenant.

J'ai un bureau plein à craquer. Faut que je me booste ! Le soir, je suis ko, je n'ai même plus trop envie de regarder la télé, ça me fait ça à la belle saison. J'ai plutôt envie de lire. Hier soir j'étais seule, je suis allée au lit de bonne heure et j'ai pu lire plus de 10 pages du livre de Delphine de Vigan "D'après une histoire vraie". J'ai eu du mal au début et maintenant l'intrigue devient intéressante et j'ai envie de connaître la suite. Je suis incapable de dévorer un livre d'un seul trait. J'en connais qui le font. Non, moi je mets un temps fou à lire un livre. J'avais beaucoup aimé son livre "rien ne s'oppose à la nuit". J'aime son écriture, j'aime ses interrogations, hier soir, dans ce que je lisais, je me reconnaissais.

 

 

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04 juin 2017

Récidive

Ce mal de dos n'était pas normal. Il arriva après une dure journée où pour une fois j'étais sur le terrain et fière d'y être. Aussi, le soir arrivant, ça pouvait être normal d'avoir mal au dos. Oui mais c'était uniquement d'un côté et pas de l'autre. Impossible de trouver une position pour rester tranquille. La nouvelle crise était là. Peut être que le travail effectué a favorisé la crise ? Nous avons appelé le numero de service de garde, attendu longuement qu'on nous indique quelque chose, puis nous sommes partis en voiture jusqu'à un cabinet médical à 30 mn de chez nous, je ne vous décris l'état dans lequel j'étais. Là bas, disant au docteur que j'avais déjà pris tous les medicaments pour la crise, elle hésite à me donner de la morphine car il faut de la surveillance après. Elle est sympa, elle m'en met un peu en sous cutané.... Elle nous dit de rejoindre un service d'urgences car il faut que je sois sous contrôle. Nous partons pour les urgences, pas celles de la dernière crise, un service dans une petite ville où on m'a dit que c'était moins la bousculade. Nous y arrivons, la morphine a déjà fait effet et j'ai beaucoup moins mal. On attend 5 mn, déjà ils m'installent : perfusion, prise de sang, analyse d'urine, hydratation, questions diverses et variées. Puis une radio. Jusque là j'étais dans une salle, seule, et on y a réduit la lumière. Plus tard, mon mari est parti, on m'installe dans une chambre et la douleur revient, on met quelque chose dans la perfusion. Puis je vais réussir à me calmer et à presque dormir jusqu'au matin. Je reste à jeun. Le médecin passe et me propose de partir. J'appelle mon mari, nous rentrons et je vomis en arrivant. J'ai encore un traitement. Les calculs sont toujours là et m'embêtent sérieusement. Je dois consulter un urologue.

Je suis fatiguée, nous annulons la sortie prévue. Un anniversaire d'ami où nous devions rester dormir.

C'est la pouasse ....

Jusqu'à quand ?

Posté par melancolie85 à 19:15 - Commentaires [8] - Permalien [#]