Ce mal de dos n'était pas normal. Il arriva après une dure journée où pour une fois j'étais sur le terrain et fière d'y être. Aussi, le soir arrivant, ça pouvait être normal d'avoir mal au dos. Oui mais c'était uniquement d'un côté et pas de l'autre. Impossible de trouver une position pour rester tranquille. La nouvelle crise était là. Peut être que le travail effectué a favorisé la crise ? Nous avons appelé le numero de service de garde, attendu longuement qu'on nous indique quelque chose, puis nous sommes partis en voiture jusqu'à un cabinet médical à 30 mn de chez nous, je ne vous décris l'état dans lequel j'étais. Là bas, disant au docteur que j'avais déjà pris tous les medicaments pour la crise, elle hésite à me donner de la morphine car il faut de la surveillance après. Elle est sympa, elle m'en met un peu en sous cutané.... Elle nous dit de rejoindre un service d'urgences car il faut que je sois sous contrôle. Nous partons pour les urgences, pas celles de la dernière crise, un service dans une petite ville où on m'a dit que c'était moins la bousculade. Nous y arrivons, la morphine a déjà fait effet et j'ai beaucoup moins mal. On attend 5 mn, déjà ils m'installent : perfusion, prise de sang, analyse d'urine, hydratation, questions diverses et variées. Puis une radio. Jusque là j'étais dans une salle, seule, et on y a réduit la lumière. Plus tard, mon mari est parti, on m'installe dans une chambre et la douleur revient, on met quelque chose dans la perfusion. Puis je vais réussir à me calmer et à presque dormir jusqu'au matin. Je reste à jeun. Le médecin passe et me propose de partir. J'appelle mon mari, nous rentrons et je vomis en arrivant. J'ai encore un traitement. Les calculs sont toujours là et m'embêtent sérieusement. Je dois consulter un urologue.

Je suis fatiguée, nous annulons la sortie prévue. Un anniversaire d'ami où nous devions rester dormir.

C'est la pouasse ....

Jusqu'à quand ?