Moins de temps pour venir vous lire, moins de temps pour écrire ... Je prends un peu le large.

Mais ce soir je fais exception et je reviens sur les dernières semaines.

L'une d'elle fut consacrée aux vacances familiales à 3 générations, loin dans les montagnes. Bel endroit, beau chalet .... Paysage pur et sérénité. Je n'ai pas chaussé les skis, ni les raquettes. Juste les godillots pour marcher un peu. Il fallait organiser les journées avec la sieste du petit, quoiqu'il en a fait quelques unes sur des dos. Nous avons cohabité, ce n'est pas mon fort. Les habitudes des uns et des autres ne sont pas les miennes, et il me faut vraiment prendre sur moi car que je suis quelque peu maniaque à mes heures, surtout pour les repas. Les apéros qui durent trop, ce n'est pas pour moi, j'ai du gérer ce qui ne me plaisait pas. Mais dans l'ensemble, ce fut une semaine, courte, et agréable. De la fatigue quand même à cause de la longue route. Sur le retour, nous avons visité de la famille, fait une pause pour partager le long trajet. J'ai chopé un rhume.

Cette semaine, j'ai repris la vie active, les repas à préparer, les différentes sociétés à administrer, la paperasse, toujours la paperasse, mais faut que ça se fasse..... tiens, ça rimasse !  Je suis allée chanter et écrire, alors que je n'en avais pas très envie, mais je me suis forcée, me connaissant comme je traîne des pieds parfois. J'ai vu du monde, j'avais invité quelques amies pour Mardi Gras, elles sont venues. Yes, fière de moi. Et un rendez vous par ci, un rendez vous par là, on est déjà à la fin de la semaine.

On se couche tard. On regarde chaque soir une émission qui parle politique et qui décrypte la journée. C'est qu'en ce moment c'est fourni. C'est fourni et désastreux. Ces hommes sont tous affreux, ce sont des gens bien trop fiers et tous corrompus. L'autre, celui qui est dans l'embarras, commence réellement à me faire de la peine. C'est plus fort que moi. Mais je ne le soutiens aucunement. Pas la peine d'aller à la messe pour penser être crédible. Jésus donnait aux pauvres, lui.

Demain il y aura une fête. Moi qui pendant un temps réclamait des fêtes, trouvant que nous étions souvent mis de côté, voilà que je m'en fatigue de ces fêtes toujours les mêmes. Bon je vais faire un effort.

Je vais faire une pause de quelques semaines. Ne vous inquiétez pas. Je reviendrai.